Le cours est structuré en 2 cycles d’enseignement : L’homme et la société. Dans ces deux cycles nous cherchons à appréhender et à investiguer sur les effets du développement des pratiques cybernétiques sur les comportements humains ou sur le fonctionnement de la société.
Pour chaque cycle nous travaillons sur un principe d’alternance (Cours, recherche personnelle, T.D). Durant chaque sous thèmes :
Le cours prend la suite du module d'ouverture de 2005 2006 et vise à co-construire un module d'autoformation de connaissance de la Cyberculture.
La recherche permet aux étudiants à partir du cours et du site ( www.bloghotel.org/alava ) de participer à la progression du blog en réalisant un repérage des sites, une analyse des débats en jeu, une validation d’une idée ou opinion concernant le sous thème examiné. Ces séances sont validées par la publication d’un article sur le site (rubrique : étudiant).
Le T.D. permet de réaliser à partir d'un scénario commun les modules d'autoformation. ces modules servent de base à l'évaluation.
Cette année les thèmes abordés sont
CYBER - CYBORG - CYBERCULTURE
Arts Jeux représentations CYBER
Vivre au CYBER
Le temps des CYBOR
Planning des cours :
Dates
Horaires
Type
Thèmes
30-sept
14h - 16 h 45
cours
Cyberculture (définition/Théorie)
06-oct
14h - 16 h 45
cours
Structure du cours et répartition des thèmes
14-oct
14h – 16h 45
TD
Travail en groupe - création fiches de travail
21-oct
14h - 16 h 45
cours
Organisation des groupes de travail. Définition des objectifs
• 7/12/2008 - La musique en streaming sur Internet : l’exemple de Deezer -- Benjamin YZOMBARD- byzombar@etud.insa-toulouse.fr
La musique en streaming sur Internet : l’exemple de Deezer
Deezer est le site français de référence pour l’écoute de musique en streaming (ou à la demande) sur internet. D’autres sites concurrents proposent le même service, comme Jiwa, last.fm, Imeem, Radioblog (n’existant plus).
Deezer est la nouvelle version du site Blogmuzik créé en juin 2006 par un français, ce site proposait déjà d'écouter de la musique sans aucun téléchargement. C'est-à-dire que l'on pouvait écouter un titre à partir d'une source hébergée par des internautes isolés n'importe où dans le monde mais sans pouvoir le télécharger. Aujourd'hui, Deezer a passé des accords avec la plupart des maisons de disques et il héberge lui-même les titres proposés par les maisons de disques sur des serveurs qui lui appartiennent, et doit rétribuer les maisons de disques à chaque écoute, à la manière de ce qui se fait pour les radios traditionnelles.
Fonctionnalités
Le site propose, en plus de la musicale à la demande, d'autres fonctionnalités.
Il est en effet possible d'écouter des webradios qui diffusent aléatoirement des titres piochés dans les différents répertoires musicaux que possède Deezer, le site publie aussi des nouvelles du monde de la musique et le top 10 des différents classements nationaux. Ces différentes fonctionnalités sont accessibles sans ouvrir de compte Deezer.
En ouvrant un compte, il est alors possible d’accéder à d’autres fonctionnalités comme se constituer une playlist, participer à des blintests, échanger des titres avec d'autres membres, discuter avec ces membres, en bref faire partie d'une communauté à la manière de ce que peuvent proposer des sites comme facebook ou myspace.
Quelques chiffres concernant le site
3,7 millions de titres musicaux hébergés au 18 septembre 2008,
3 millions de comptes répertoriés en juillet 2008,
18% d’augmentation de création de compte par mois entre mai 2008 et août 2008
Commentaires sur Deezer
Avis d’un internaute :
« J'utilisais auparavant radio blog, qui était un très bon site mais qui ne fonctionne plus en ce moment, j'ai dut donc chercher un remplaçant car écouter de la musique gratuitement sur le net est quand même bien pratique ...
Permettant de se créer plusieurs playlist, Deezer est une imposante bibliothèque musicale. La plupart des titres de tous les artistes sont présents ... Les site propose même les différents classements musicaux dans les différents pays et des news sont régulièrement mis à jour. Une communauté existe aussi, un peu comme sur allociné (site concernant les nouvelles sorties au cinéma), et c'est aussi l'un des + du site. A signaler aussi que l'esthétique du site est assez réussie. »
Sur un plan personnel c’est un site que je fréquente très souvent car il permet d’écouter facilement un choix très large de titres n’importe quand et à peu près n’importe où. Je n’utilise cependant qu’un nombre restreint de fonctionnalités à savoir l’écoute et la constitution d’une playlist. Le public touché par Deezer est plutôt un public jeune par design graphique du site et les artistes proposés sans faire de recherche mais peut potentiellement attirer n’importe qui.
On peut remarquer, en suivant l’évolution de ce site, deux facettes qui me semblent être significatives de l’évolution actuelle de l’ensemble des fonctionnalités du web.
La première facette est la personnalisation des services. Aujourd'hui en effet, l'internaute demande de plus en plus que les services auxquels il a accès soient personnalisés en fonction de ses goûts et de ses besoins. En ce qui concerne ce site, cela revient à avoir accès à des genres musicaux précis, au classement des titres musicaux en fonction des goûts…
La deuxième facette est la socialisation du web. A travers l’exemple de Deezer c’est : échanger des musiques, échanger des commentaires sur ces musiques, échanger les humeurs du moment à traves ces musiques…
Par ces deux facettes, Deezer suit la même évolution que des services comme facebook, MSN, youtube.
On peut alors se demander : pourquoi cette évolution ?
Une des manières de répondre est de se demander ce qui différencie le fait de discuter avec un ami de vive voix et par l’intermédiaire de facebook, Deezer…
La différence est que l’on ne retrouve pas sur Internet ce qui fait la personnalité de cet ami. Au travers la musique qu’il écoute, ce qu’il ressent etc… on peut reconstituer un peu de ce qu’il est. Car la musique est un vecteur très efficace des sentiments et de l'affectif.
En cela Deezer propose un pas de plus dans la tentative de "transférer" un peu de personnalité dans le monde de moins en moins impersonnel du web.
Analyse économique :
Pour pouvoir diffuser des titres, Deezer doit payer une redevance sur les droits d’auteur à l’organisme qui s’en occupe, à savoir la Sacem. La société possédant Deezer rentabilise alors son activité en affichant de la publicité sur son site. C’est un modèle classique que suivent les radios classiques et les chaînes télévisées non payantes.
Les relations entre les sites diffuseurs et les maisons de disques sont assez conflictuelles, les deux parties essayant de négocier au mieux les montants des redevances. On pourrait analyser ce conflit de la manière suivante : l’essor des sites diffuseurs de musique correspond au déclin des maisons de disques. Les services des maisons de disques ne correspondent plus du tout avec ce que veulent les internautes. Les internautes s’habituent de plus en plus à des services gratuits, libres, et personnalisé. Acheter un CD est loin de combler ces attentes. D'ailleurs les menaces de procès dans un premier temps puis les accords passés ces dernier mois trahissent à mon sens l'impuissance des maisons de disques à s'adapter au changement que vit le monde de la musique.
Le modèle économique de Deezer offre donc une alternative rentable à l'ancien modèle, néanmoins les redevances sont coûteuses et je pense que les diffuseurs à la demande vont s’orienter dans le futur vers la production d’artiste. C’est un moyen de s’affranchir de la redevance sur les droits d’auteur tout en gardant le profit dégagé par la publicité.
En ce qui concerne l'impact sur la culture de ce type de site je pense que cela peut avoir un impact positif dans la mesure où, contrairement à une radio classique on est "acteur" de ce que l'on écoute et l'on ne se contente plus d'écouter passivement des titres qui nous sont imposés et qui souvent sont façonnés pour plaire au plus grand nombre et donc perdent en l'originalité. Pour ma part j'ai découvert ou redécouvert des artistes au travers de ce site car il propose d'écouter de jeunes artistes ou des artistes peu connus ce qui contribue à la diversité. Cela dépend aussi beaucoup du type d'usage que 'on fait de ce site : on peu se contenter d'écouter en boucle une playlist que l'on a établie, ou fouiller à la recherche de nouveaux sons.
Deezer est un site d'écoute de
musique en ligne, propriété de la société
BlogMusic. Au travers d'une interface dynamique et colorée,
visant un public jeune, ce site proposait déjà 2,17
millions de titres au mois d'aout 2008 (ouvert en aout 2007). Il
affiche une augmentation mensuelle du nombres de morceaux disponibles
d'environ 18% mensuelle. Notons que l'écoute est totalement
gratuite à condition de posséder évidemment une
connexion internet.
Données
Deezer fonctionne sur le principe d'une
inscription gratuite à la communauté des utilisateurs
via le dépôt d'une adresse e-mail. Suite à la
validation de son inscription, l'utilisateur bénéficie
du libre accès à tous les titres autorisés par
les maisons de disque et sociétés de droits d'auteurs
partenaires. Le choix et l'écoute sont rendues possibles via
un outil de recherche (artiste ou titre) et un lecteur intégré.
En plus de simplement écouter des morceaux à la chaîne,
l'internaute peut créer ses propres playlists, comprenez pour
les non-initiés et les francophiles, ses listes de lecture,
très utiles pendant une soirée. La communauté
est organisé en réseau d'amis (type facebook) avec
lequel on peut échanger commentaires, impressions et surtout
listes de lecture.
Analyse
L'écoute en ligne semble être
la parade la plus efficace au téléchargement illégal.
Les précédents judiciaires (type Napster aux Etats Unis
et BlogMusik en France) ont provoqué la disparition des sites
de téléchargement de musique et d'écoute
non-affiliés à ces partenaires chatouilleux que sont
les maisons de disques et les sociétes de droits d'auteur.
Reste les échangeurs peer-to-peer et autres torrents hors la
loi, qui n'ont finalement pour seul et dernier argument la
possibilité qu'ils offrent de pouvoir fixer le contenu sur un
support externe type cd/lecteur mp3 de façon écouter
ses artistes préférés dans sa voiture, sur sa
chaîne hi-fi, dans sa salle de bain (et partout où on ne
peut emmener son PC!!!).
A mon avis, vous allez sans doute me
trouver un peu vieux jeu, mais je pense que la meilleure façon
de vraiment apprécier «sa » musique, c'est de
l'écouter tranquillement, installé dans son canapé,
à condition d'avoir une installation audio correcte connecté
à son ordinateur. Il s'agit là de mon point de vue...
Plus objectivement, l'écoute en
ligne est aussi un bon moyen de faire connaître des artistes
autrefois réservés à un cercle d'initiés
grâce aux recommandations postés par nos « amis »
et les publicités régulièrement mises à
jour par les webmasters. Il est essentiel de noter que depuis des
déboires récents, seules les bibliothèques de
titres autorisées par les gestionnaires de droits des artistes
ne sont disponibles sur ce site et que les artistes ayant accepté
leurs mise en ligne se voient rémunérés via les
recettes publicitaires du site (je vous rassure, l'écran
d'accueil ne ressemble pas pour autant à un supermarché
online). Mais tous ne se satisfont pas de la situation
Il est ainsi intéressant de se
demander pourquoi certains artistes majeurs refusent la publication
de leurs créations? Peut-être que les recettes
publicitaires d'un vulgaire « petit » site
internet ne sont pas comparables aux retombées d'une sortie
d'album et aux pourcentages touchés sur la vente de ces
derniers? Le jeu en vaut-il la chandelle? N'est-il pas plus
intéressant pour un artiste de se permettre de toucher un
public plus large via ce type de média puisque ses
« inconditionnels » (sa source de revenus
principale) se procureront l'album.
Il est évident que la raison
principale du succès de Deezer réside en sa gratuité.
Il est aujourd'hui difficile pour les internautes d'imaginer le flots
de musique gratuite se tarir alors que la fin des années 90 et
le début des années 2000 ont marqué l'explosion
de l'échange de fichiers sur le Net. La communication faite
autour de nouveaux textes de lois et des malheureux internautes
condamnés pour l'exemple nous ont peut-être rendus plus
frileux. Alors l'alternative est peut-être d'abandonner l'idée
de se «faire ses propres cd » via des mp3
téléchargés illégalement mais plutôt
d'écouter en connaiseur? Halte à la surconsommation
rendue possible par ces échangeurs! Ecoutons moins, en tout
cas mieux (ça nous débarassera aussi de ces pseudos
artistes de télé-réalité...) et surtout
sans risque de se voir infliger une amende.
Pour les irréductibles, fans du
lecteur mp3 greffé aux oreilles, le remplissage de la mémoire
pourrait s'avérer salé si le peer-to-peer n'existait
plus. Soyez patients, le développement de site tel Deezer et
leur rachat/partenariat avec les fournisseurs d'accès Internet
vont accoucher de nouvelles offres plus intéressantes. Ainsi
commencent à fleurir les forfaits mensuels comprenant un accès
aux bibliothèques des majors du disques moyennant des sommes
qui avoisinnent le prix d'un album...
• 16/11/2008 - CDiscount – Achat discount sur internet – Bernard Fabrice – fbernard@etud.insa-toulouse.fr
Présentation :
CDiscount existe désormais depuis 10 ans aujourd’hui. Ce
site a été conçu par deux frères, les frères Hervé : Nicolas Charle et
Christophe, depuis 2000 le site est une filiale du groupe Casino. CDiscount est
un site de vente en ligne du professionnel au particulier, celui-ci propose une
multitude de produits à des prix très avantageux pour le client. En effet il
s’agit de vente discount, cependant on remarque une grande différence comparer
aux magasins discount du coin de la rue, tel que Lidl, car les prix sont bas et
les produits sont de très bonne qualités, ce sont des produits de marques que
l’on trouve dans les grandes enseignes non discount.
Fonctionnement :
Initialement le site était très proche de la FNAC, il était spécialisé
dans la vente de produits culturels : les livres, les CD audio, les DVD,
les jeux vidéos. Au fil des années le choix est devenu considérable, il est
venu s’ajouté l’électroménager, l’informatique, les produits de haute
technologies jusqu’aux voyages et la vente de voitures neuves !
La multitude de produits que possède aujourd’hui le site est
divisé en 8 catégories principales.
DVD
/ Culture : Musique, DVD, Jeux vidéos, Livres…
High
Tech : TV, appareil photo, caméscope, téléphonie, GPS, Hifi
Électroménager :
Four, machine à laver, réfrigérateur …
Certaines catégories sont exclues dut à la contrainte de la
vente ligne, tout ce qui concerne l’alimentation n’est pas présent, excepté la
vente d’alcool depuis peu, et la vente de pâté et de foie gras. Ces derniers
produits ne nécessitent pas de stockage au frais, il est donc possible de les
vendre en ligne.
Données :
Le site a réalisé en 2007 un chiffre d’affaire de 547
millions d’euros, soit, par exemple, plus du double que le site fnac.com (254
millions d’euros en 2007).
Sur le site les produits sont partagés en 17 catégories.
Des « Ventes Flash » peuvent proposer des
réductions pouvant aller jusqu’à -60%, -50%
Le site possède plus de 3 millions de clients par an.
Phénomène Discount
Le design du site est extrêmement
tape à l’œil, les ventes flash apparaissent dès la page d’accueil sur un fond
rouge agressif, les prix les plus attractifs sont affichés en gros. Il est
impossible de passer à côté des réductions les plus importantes. Ce phénomène
discount nous pousse parfois à acheter des produits auxquels on n’aurait pas
pensé ou dont on n’a pas réellement besoin. De plus ces ventes flash à prix
imbattables sont limités dans le temps, le client est donc d’autant plus pousser
à réaliser des achats.
N’importe quel produit est susceptible de faire partie d’une
vente flash, ou bien d’avoir une réduction intéressante, on obtient ainsi des
produits de marque à un tarif bon marché.
Comment font-ils
pour proposer un prix aussi bas ?
Ces prix très attractifs
s’obtiennent grâce à la vente sur le web.
Tout d’abord les frais de
stockages sont extrêmement réduits, il n’existe qu’un seul entrepôt à travers
tout la France. Il
n’existe pas de produits frais qui sont plus coûteux en stockage, les pertes
sont également donc nulles à cause de produits invendus. Tous les produits se
stockent facilement, le groupe bénéficie d’une logistique très pointue pour
automatiser au maximum les commandes. Réduisant ainsi les coûts de personnel et
accélérant le traitement des commandes.
Les ventes flash permettent
d’écouler rapidement un surplus de stock, leur mise en avant ne passe pas
inaperçu pour le client. Ce surplus de stock disparaît alors rapidement, cela
est également utilisé pour écouler des produits technologiques qui
vieillissent.
Enfin la vente en ligne ne
nécessite pas de façade pour vendre les produits, les seules ressources
nécessaires sont pour le maintient du site en ligne. Ces coûts sont ridicules
contrairement à l’entretien de grandes enseignes, avec tout le personnel que
cela comprend.
Défaillance
De nombreux avis d’internautes
montrent que le site possède un service après-vente désastreux. Si dans la
majorité des cas tout se passe bien, pour le reste cela devient un véritable
casse-tête. La plupart du temps les problèmes viennent des produits encombrants
numériques tels que les téléviseurs LCD. Tout d’abord pour les commandes
excédent un certain seuil (aux alentours de 500€) un organisme demande des
justificatifs concernant le paiement : RIB, facture EDF, justificatif de
domicile, relevé de compte. Ces données sont très personnelles, de plus sur
CDiscount le client n’est pas prévenu de ce procédé et enfin la commande est
bloquée tant que les justificatifs n’ont pas été transmis.
CDiscount ne fait pas confiance aux clients, ni même les
habitués !
« Mais sur les 20 commandes que j'ai réalisées je
n'ai eu qu'un problème pour une télévision très lourde que le transporteur
privé à refuser de livrer (j'habite Paris et elle partait du site Cdiscount de
Bordeaux) mais sans avertir personne et en étant de mauvaise foi (soit disant
je n'étais pas là). En effet, au dessus de 20 kg Chronopost ne marche
plus et c'est ensuite le loto des transporteurs plus ou moins fiables.
J'ai bien eu mon remboursement au bout de 4 mois. »
Le service après-vente pour obtenir un remboursement ou
renvoyer défectueux est déplorable, pour beaucoup de clients mécontents cela a durée
plusieurs mois.
« Après plusieurs coup de fil passé a
"cdiscount" qui m'ont envoyé a divers services et qu'il a fallu
rappeler 4 fois, il m'ont enfin dirigé sur le site Samsung, et là de nouveau,
un dossier refait 5 fois, des appels a n'en plus finir, des numéros
d'intervention à chaque nouvel appel (pour cause de bug inforamtique) un
réparateur qu'on attends depuis 3 semaines et qui ne se manifeste pas, là on
commence à craquer... »
Analyse personnelle:
Du point de vue du client j’ai
déjà commandé sur CDiscount et je suis très satisfait de mes commandes, elles
me sont parvenues rapidement sans problème. Après avoir pris connaissances des
nombreuses difficultés que des clients ont eu pour des colis important ou dont
le montant est supérieur à 500€, je préfèrerais passer ce type de commandes sur
des sites plus professionnels (ex : LDLC) ou dans les magasins, même si
les prix sont moins attractifs.
CDiscount à l’honnêteté d’indiquer si des produits sont
épuisés, relativement peu de clients n’ont pas reçu un produit à cause d’une
rupture de stocks.
Lorsqu’on se rend sur le site, ce
qui frappe le plus c’est le nombre d’annonces impressionnantes très tape à
l’œil, les couleurs sont vives et ça clignote de partout. Nous sommes alors
fortement poussés à acheter un article auquel nous n’étions pas intéressés
initialement, ou bien à rapidement réaliser son achat. C’est un des seuls sites
qui accroche au plus l’œil du client.
• 16/11/2008 - Vendredi, le magazine issu du net | Kermani Joseph | jkermani@etud.insa-toulouse.fr
Depuis le vendredi 17 octobre 2008, des poids lourds de la presse (fondateurs de Marianne, du Courrier International, ancien Directeur de l'information du Monde) proposent en kiosque un magazine papier de 8 pages au prix de 1.50 euros et s’inspirant de plus de quatre cent sources: sites d'informations, journaux citoyens, blogs…
Le principe est un peu le même que celui du courrier international, mais rapporté au Web, c’est-à-dire de faire un genre de« best-of » des informations du web chaque semaines.
Données :
Tout d’abord quelques vidéos diffusées par vendredi.info :
Cependant certains n’y voient pas d’intérêt réel, comme cet internaute sur www.bellaciao.org, qui se plaint : « que des types se fassent du blé en vendant 1,50 euros un papier qui n'est qu'une collection d'articles trouvés sur le web gratos. »
Le fondateur du journal se justifie quand à lui sur le site http:www.ouinon.net, « "Sur le net, on trouve un regard différent sur l'actualité généraliste. Plus libre, plus original. L'équipe de "Vendredi" essaie de le capter et d'en faire un hebdo d'actualité différent des autres. (…) Un journal, c'est toujours une sélection subjective d'informations et de commentaires fait par une équipe de rédaction. »
D’autres y voient un moyen de se faire mieux connaître si cet hebdomadaire y pioche un article et qu’il marque le lien, les internautes seront alors plus intéressés par ce site.
Pour moi un tel journal peut avoir un intérêt, notamment pour ceux qui n’ont pas le temps de tout voir sur la toile, mais aussi pour ceux qui en déplacement n’auraient pas les moyens de consulter le blog de tel journaliste très en vogue en ce moment pour son parti pris sur telle situation. Ou tout bonnement de faire découvrir des vidéos intéressantes à des personnes qui n’y auraient sûrement pas accordéune seule seconde de leur précieux temps. Cependant il est vrai que c'est un magazine issu du net qui est dédié à exprimer l'actualité réelle d'une autre façon, ainsi ne parle t'il pas en particulier de l'actualité sur le net.
Ainsi s’il s’avère que ce journal utilise des sources assez variées, cela permettrait-il de faire découvrir à des internautes relativement assidus de nouveaux centres d’intérêts.
Ou peut-être conviendra-t-il au lecteur curieux qui ne dispose pas d’une connexion internet, mais qui est désireux de se tenir au courant.
Il faut cependant ce méfier, car le journal ne faisant que 8 pages, il pourra très bien passer à côté d’informations intéressantes, on peut se poser la question de la qualité des informations sur une si petite longueur de texte. De plus il y a une limite, les commentaires seront donc tronqués, chose que l’on n‘a pas si l’on pioche directement à la source. Ces 8 pages paraissent un peu légères mais permettent aussi de se limiter lors de la recherche de l'information, c'est un condensé extrême des informations circulant sur le net.
Une autre approche est de se demander si un tel journal se vendra sachant que les sources de l’information sont gratuites à la base, donc elles se voient ici taxées. Le lecteur payera donc pour des informations qu'il peut trouver sans dépenser un denier.
Bien sur les contenus des blogs sont soumis aux droits d'auteurs (pour les blogs relativement sérieux), leur contenu ne peut donc être réutilisé que si l'auteur donne son accord et en étant cité. C'est pourquoi les membres de l'équipe de Vendredi, cherchent à fidéliser leur sources en leur proposant une rémunération pour leur travail, en fonction du nombre de parution. D'où le prix qui peut paraître élevé pour 8 pages seulement.
Ainsi le magazine Vendredi offre une "carte de presse" à des gens qui ne sont pas des journalistes, mais des chercheurs, des scientifiques, des citoyens, car en leur proposant une rémunération pour leur travail, ceux-ci peuvent alors chercher à s'impliquer d'autant plus, et donc à vérifier plus scrupuleusement la véracité de leurs informations.
Ces personnes n'étant pas soumises aux devoirs des journalistes et ayant leur propre style peuvent alors s'exprimer librement, pousser des coups de gueule, se servir de la dérision ou jouer sur la mauvaise fois et donc offrir des points de vue différents de ce que l'on entend dans les médias classiques, où les journalistes deviennent prévisibles sur leur opinions. Ainsi ce nouveau média pourrait redonner un coup de jeune aux débats. Car la force d'internet est de permettre de dissimuler notre identité et en quelque sortes de pouvoir ainsi s'exprimer librement, plus librement que si l'on est à la télévision, où que l'on est journaliste pour un quotidien.
Quelque part, Vendredi peut être une bonne chose, mais pour la blogosphère, cela peut-aussi pousser les auteurs à rechercher un style plus classique, qui se rapprocherait du politiquement correct et tendre vers un lissage de l'information, et casser le côté rebelle des blogs ou chacun s'exprime avec son envie. Vendredi deviendrait alors menaçant pour son propre fournisseur et aurait alors du mal à tenir le coup.
De plus les blogs cités dans Vendredi seront en grande majorité les mêmes, ceux où les personnes qu'ils ont remarqué s'expriment, ces mêmes personnes qui n'apporte peut-être pas tant de changement que ça à la vision du monde.
De plus le style du blog est d'attendre des commentaires en retour à un sujet posté, avec Vendredi quels seront les commentaires? personnes ne pourra alors s'exprimer aussi llibrement que sur le site, c'est bel et bien une limite pour ce magazine. Mais en contrepartie, un article publié dans Vendredi touchera surement un public plus large que s'il était resté cloitré dans son blog, car la fréquentation des blogs est en réalité un domaine fermé, il n'y a pas souvent de nouveaux membres.
Est-ce que ce magazine arrivera à se faire une place, parmi les journaux renommés et les gratuits? La clientèle étant récente, on ne peut vraiment en juger à présent, mais fort est à parier que les personnes qui achèteront cet hebdomadaires seront eux-même les visiteurs des blogs le plus souvent retenus. Ainsi le public touché ne serait pas vraiment plus large que les habitués du net.
Ainsi peut-être que le concept de ce magazine est intéressant, mais l’exploite-t-il au mieux ? Car l'équipe de Vendredi prétend utiliser le caractère hétéroclite d'internet, et revendique de se se servir de "l'impertinence" de leurs sources et donc de ce fait sous-entend un côté subjectif pour leur papier, ainsi paraîtront les billets qui vont dans leur sens. Peut-être est-ce aussi un manière indirecte de s'exprimer subjectivement, en se servant des billets d'un tel pour dénoncer ce que l'équipe éditoriale dénoncerait mais n'ose pas le faire sous prétexte de subir une censure.
Pari osé, déjà soumis à controverse sur la blogosphère, mais pari intéressant au demeurant. Peut-être est-ce une moyen de produire un média plus proche du peuple, puisqu'écrit par le peuple?
• 16/11/2008 - Le phénomène geek, une communauté à part entière --- Claire David --- claire.david@etud.insa-toulouse.fr
Le phénomène geek, une communauté à part entière
L’explosion des techniques et la croissance du web ont donné naissance à une nouvelle catégorie de la population mondiale : les geeks. Accros d’informatique, inconditionnels du jeu vidéo ou fana de mondes elfiques, ces individus se sont mis en marge de la société « réelle » et ont formé une communauté où, paradoxalement, la plupart des membres convergent dans leurs goûts, activités et façons de penser.
Messieurs dames je vous présente les geeks et m’en vais enquêter sur cet étrange animal. Cependant l’entreprise est grande ; je risque de ne pas être exhaustive et d’oublier des références jugées incontournables par certains spécimens insaïens. Je prie les lecteurs choqués de bien vouloir m’excuser et vous invite à compléter si besoin mon article par vos commentaires.
What does « geek » mean ?
Commençons par une définition. L’orthographe du terme laisse supposer qu’il vient de l’anglais ; dans le gros Harrap’s Shorter de 2002, la version encore palpable et papier, on trouve à l’adjectif geek les traductions « débile » et « crétin ». Rien de bien mélioratif. Toutefois si l’on s’adresse à Wikipédia, l’encyclopédie nous dit : « stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis ». Par abus de langage, on désigne geek le jeune (ou l'adulte resté jeune) féru de sciences, de techniques et de super-héros.
Le Journal Le Monde (1) remonte beaucoup plus loin dans le temps et affirme que le mot ne vient pas du tout de l’américain, mais de l’allemand -« geck » - qui désignait, au Moyen-âge, un fou, une personne étrange, un homme des bois…
Il existe quelques nuances lexicales comme par exemple le « no-life », où là on insiste sur la quantité de temps consacrée à une passion pointue au détriment d’une vie sociale. On trouve aussi le « nerd », l’équivalent américain « d’intello » mais entaché d’une connotation péjorative et d’une représentation type du blanc maigre à lunettes.
Petite enquête sur cet étrange animal
Un geek, c’est avant tout quelqu’un qui passe énormément de temps devant un ordinateur. Il peut être scotché devant sa messagerie instantanée, concentré sur son activité de programmation, absorbé par son jeu vidéo ou tout à la fois. Mais qu’ils soient chatteurs, codeurs, ou gamers, les geeks, certains habillés de T-Shirt noirs avec un texte orienté humour informatique, ont des goûts et des activités communes.
Concernant la littérature, l’œuvre adulée est la trilogie du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Dune de Frank Herbert, les romans de Philip K. Dick et les tomes de Fondation d’Isaac Asimov sont forcément sur l’étagère. Majoritairement cinéphile, l’attirance pour la science-fiction et la fantaisie se retrouve dans les films : Spiderman, Matrix, Conan. Oui, les super-héros, pour la plupart issus de comics américains, sont à l’honneur. Le geek apprécie aussi les mangas japonais, ainsi que la culture nippone dans son ensemble.
Mais surtout, il aime jouer. Pas au Monopoly, non plutôt à des jeux qui le transpose dans un Univers imaginaire, peuplé de trolls, d’elfes et de guerriers ténébreux. Tous les supports sont là : jeux de cartes Magic, figurines Warhammer minutieusement peintes de longues heures durant, jeux de rôle où l’on incarne un personnage souvent aux oreilles pointues. Les grands succès sont sur les jeux vidéo tels que les MMORPG, Massive Multiplayer Online Role Playing Game, dont le fameux World of Warcraft, malheureusement connu à cause des addictions et des morts qu’il a causés. (2) Dans tous ces jeux on retrouve un goût d’aventure, d’ésotérisme et de mondes fantastiques. Il lui faut de l’épique, à notre cher geek, pour favoriser sa propension caractéristique à l’évasion. Doté d’un imaginaire assez débordant, il possède une prétention à la création.
A tout ceci, il applique une belle philosophie : celle du partage.
Et c’est ainsi que les geeks se multiplient.
Phénomène difficile à chiffrer
Combien y a-t-il de geeks sur la planète ? Impossible à dire. « Il y a autant de définitions de geeks que de geeks sur la planète ». (3)
A l’origine, il ne s’agissait que d’un groupuscule d’intellectuels en science qui, du fait de leur isolement, « se sont réfugiés dans des mondes imaginaires. Et ça a coïncidé au milieu des années 1970 avec l’émergence des jeux vidéo et des jeux de rôles, ainsi qu’avec la redécouverte du Seigneur des anneaux»(4). Amplifiés par des succès comme Star Wars ou Golderac, la communauté « grossit avec la vitesse de connexion. » Ce qui était appelé une sous-culture il y a dix ans est maintenant une tendance répandue.
Ces dernières années, des sites dédiés aux geeks font leur apparition sur le web, comme des webcomics (xkcd.com), des boutiques d’articles geek où l’on peut s’acheter les toutes dernières pantoufles chauffantes branchées sur le port USB (thinkgeek), des forums de discussion geek (bashfr.com, viedegeek.fr) ou sur leurs passes-temps favoris (mmorpg.com, warhammeronline.com, magiccorporation.com). On trouve même une chaîne geek nommée Nolife (5), des séries (6) – à succès - où les protagonistes sont des geeks.
Le marché des jeux vidéo explose : Counter Strike compte plusieurs centaines de milliers de joueurs par jour dans le monde. World of Warcraft comporte plus de membres que Londres a d’habitants et s’est fait un chiffre d’affaire de 300 millions de dollards depuis sa création dans les années 90 !
Le 30 novembre 2007, la chaîne de télévision Canal+ consacre une soirée Spécial Geek. C’est la consécration pour les geeks en France : un documentaire de 52 minutes – Suck my Geek (7) – leur est dédié. Tout est abordé, du « poutrage » (meurtre) de zombies dans Warcraft à la nostalgie de Spiderman. En France, cette émission pionnière est un peu une officialisation d’un style jadis déshonorant en une communauté désormais revendiquée.
Article post_scriptum : Le phénomène geek Et bien sûr discussions, demandes d’avis avec des connaisseurs sur l’INSA...
Être geek ou ne pas être geek, voilà une bonne question...
Que penser des geeks ? Est-ce sain, d’être geek ? Que peut apporter ce grouge à la société ?
Je me suis tout d’abord interrogée sur l’homogénéité de ces personnes qui, quelque part, se sont écartées à un moment donné du modèle dit « normal » de la société. Pourquoi tant de points communs ?
La convergence peut s’expliquer par l’ouverture d’esprit et la volonté de partage du geek. Grand farfouilleur du net, il touche à tout, lit, découvre, aime et diffuse. Pas étonnant alors que, encapsulés dans leurs univers d’imaginaire, la palette soit ressemblante d’un geek à l’autre.
Mais pourquoi se renfermer derrière son ordi ?
Il ne faut pas oublier qu’au départ, la naissance d’un geek passe plus ou moins par un mal être sociétaire refoulé. Le documentaire de Canal+ avance l’argument d’une déception de la réalité, accentuée par l’isolement que le geek subit du fait de ses passions atypiques. Phénomène à l’origine masculin, ce peut être aussi une déception du monde sentimental, un blocage avec les filles, où « les aventures réelles sont bien moins à la hauteur qu’un manga » (citation dans Suck My Geek). Un geek proclamé serait donc une personne fuyant la réalité et s’entourant d’un univers imaginaire rassurant, qu’il maîtrise. Il refuse de grandir, cultive des passions infantiles et achète des gadgets « inutiles indispensables ». (www.thinkgeek.com, www.mageekstore.com)
Est-il vraiment doté d’imagination lorsqu’il se plonge dans des univers où tout est recréé, dans les moindres détails ? L’imagination active est étouffée, il n’y a place que pour la passivité de l’interprétation des beaux effets spéciaux. Etre geek, c’est aussi un moyen de se donner de la puissance, de relever le défi de comprendre les sujets les plus pointus de la science actuelle, de s’évader dans un jeu où l’on maîtrise le personnage comme on souhaiterait contrôler la vie réelle, de changer son apparence via ses avatars masquant un physique mal accepté.
Peut-être que la comparaison est trop osée, mais je relie ce mal-être actuel des férus d’informatique au courant romantique du XIXème siècle. Les héros romantiques (là aussi le concept du héros revient) sont des jeunes dotés d’une sensibilité excessive et qui sont malheureux car nés entre deux époques. Celle de la révolution... révolue, où il n’y a plus rien à faire et celle d’une société future, qui commence à exister tout en n'étant pas encore là. Pour les geeks, deux cent ans plus tard, c’est un peu le même contexte qui se produit : notre société est dans un tournant où les techniques, réservées il y a à peine 50 ans à une minorité, envahissent et s’imposent dans notre quotidien. Les geeks sont en avance, maîtrisent le cyber-monde qui leur est familier mais ne s’épanouissent pas dans cet univers qui n’est pas encore implanté.
Cette analyse, les cyber-commerçants l’ont bien compris. Les geeks présentent un filon commercial conséquent. Ce sont des passionnés qui n’hésitent pas à bien alléger leur porte-monnaie pour une figurine de Légolas ou pour une carte graphique plus performante. Forcément, vu que la population est en augmentation, les boutiques geek fleurissent et proposent des articles ciblés, souvent du gadget, mais ça marche. Je suis d’avis que l’homogénéité de la communauté geek est en partie due à l’arrière plan commercial et le développement d’un cyber-marché amplificateur et consolidateur du phénomène. Psychologiquement, il est bien connu que le sentiment d’appartenance à un groupe est très recherché par l’humain en quête d’identité. Le phénomène geek ne se serait pas autant développé si les produits dérivés des grands succès (Star Wars, Lord of the Ring) n’avaient pas été commercialisés.
Pour terminer positivement, je vois plutôt les geeks comme des précurseurs. Lorsque les petits boîtiers parallélépipédiques que l’on pouvait emmener partout pour téléphoner à distance ont été présentés par des gens bizarres, on se dit que ces personnes-là ont été un vecteur de progrès considérable en nous offrant un produit tel que le portable, outil jugé « indispensable » maintenant. Fana de nouvelles technologies et curieux sur tout, le geek est le garant du progrès de demain. Non seulement il est à l’image de cette société nouvelle où la cyberculture est de plus en plus présente, mais il la fait évoluer et agit sur son devenir. Aussi, les geeks viennent de tous les milieux sociaux. Il y a là un réel re-mixage des catégories socioprofessionnelles. Certaines personnes ne se seraient jamais rencontrées, ni même parlées hormis lors d’un tournoi de Warhammer ou une partie de jeu en ligne. C’est un bon point car ce nouveau schéma-url des classes sociales peut donner lieu à des échanges dénués de préjugés, peut casser des clans et sans doute en former d’autres. Mais dans tous les cas re-dessiner les réseaux sociaux.
Le geek, cet animal étrange, ne peut pas se résumer comme un simple féru d’informatique, de super-héros ou de mangas. Il contient une certaine gravité du fait de sa passion exacerbée, qui peut le rendre attachant. Néanmoins, sa curiosité débordante et sa volonté d’évasion vers des mondes elfiques peut masquer un échec social. Mais il partage et communique autrement, et c’est justement cette diffusion d’idées, aussi rapides que les connexions actuelles au web, qui développe la cyber-culture et le hisse au premier rôle dans le devenir de la société de demain.
Petit rajout :
Suite au commentaire de Monsieur Alava, j'ai commencé à effectuer quelques cyber-investigations sur l'aspect psychologique du phénomène. Je cherchais notamment des avis de psychologues qui sont spécialisés dans la cyberdépendance. Et là ô surprise : il n'existe pas beaucoup de sites "sérieux" mais énormément de liens vers des tests tels que "Quel geek êtes-vous ?", ou encore "Calculez votre pourcentage de geek" (comme si l'on pouvait résumer toutes les composantes en un seul nombre). L'enquête continue, car avec Nicolas Mounier nous allons, dans le cadre de la deuxième partie de ce module, nous pencher de façon plus approfondie sur la population geek, dont nous n'avons pas encore fini de parler.
Quelques sites :
http://cyberdependance.fr/
http://psychologie.fr/geeksetcyberdependants%20suite.htm
• 14/11/2008 - La campagne des présidentielles aux Etats-Unis dominé par Barack Obama sur internet.
L’élection de la présidence américaine à réservé bien des surprises cette année, tant par la conjoncture économique dans laquelle elle s’inscrit que par la personnalité des deux candidats. Les campagnes des deux prétendants au poste de président ont eu lieu sur plusieurs fronts : sur le « terrain » avec des meetings, des congrès, des discours, etc. et aussi dans l’ensemble des médias parmi lesquels la télévision, la radio, la presse écrite et bien sur l’internet. Lors de l’élection précédente, ce dernier média n’avait pas encore montré tout son potentiel. Cette année en revanche, l’internet a joué un rôle beaucoup plus important. Par exemple, lors de la primaire démocrate au printemps 2008, deux électeurs sur cinq ont utilisé internet pour s’informer (en progression de presque 10% par rapport à la précédente élection) [1]. Le sénateur Obama et son équipe de campagne ont perçu bien plus rapidement que les autres (c’est à dire les équipes d’Hillary Clinton et de John Mac Cain) la portée et les effets concrets de ce moyen de communication.
L’internet s’est considérablement développé depuis le début de la précédente élection à la présidence américaine (c.à.d. l’été 2003). Parmi les 10 sites internet les plus fréquentés dans le monde, trois ont été créés après cette période. Ces trois sites, que sont Youtube (3ème place, créé en Février 2005), Facebook (5ème place, accessible à tous depuis Septembre 2006), et Myspace (7ème place, créé en Août 2003) ont considérablement bouleversés l’espace de liberté que constituait l’internet et que l’on connaissait jusqu’à lors. De plus, le nombre de foyers connectés à internet à explosé, sans parler de l’augmentation du débit de téléchargement qui a rendu beaucoup plus facile la consultation de vidéos, l’écoute de la radio, etc. D’après un sondage datant du printemps 2008, quatre internautes Américains sur dix utilisent quotidiennement internet pour s’informer [1]. Lors de la campagne électorale, ils se sont informés principalement dans des sites d’actualités tels que MSNBC (26 %), CNN (23 %) et Yahoo News (22 %) [2]. Cependant, le « journalisme citoyen » s’est considérablement développé, il ne faut donc pas négliger l’influence des blogs. Ces évolutions de l’internet ont été le mieux perçues par l’équipe de campagne d’Obama, lui permettant de s’imposer sur la toile comme personne ne l’avait encore fait auparavant.
Obama a réellement investi sur internet pendant ces mois de campagne. Il a dépensé plus de 3,35 millions de dollars en bannières et liens sponsorisés (Juillet 2008), soit au total dix fois plus qu’Hillary Clinton et surtout vingt fois plus que John McCain [3]. Toutes ces publicités redirigeaient vers des sites contrôlés par le camp Obama (tel que www.barackobama.com) où des informations sur les programmes électoraux sont mis en ligne, ainsi que des vidéos, les actualités du candidat… Mais ces publicités ont aussi servi à récolter des fonds, nécessaires à la campagne effectuée sur le terrain par le candidat pour organiser des meetings, passer des publicités à la télévision et à la radio, etc. En effet, en Janvier dernier, le candidat avait réussi le tour de force de récolter 32 millions de dollars versés à 90 % par des dons de moins de 100 dollars sur Internet [4]. En mars, il obtient encore 40 millions de dollars par le même procédé. C’est ainsi que le 21 avril à 13 heures des milliers d’américains se sont vus proposer une initiative jamais tentée auparavant : réunir « 1 million de dollars en 1 minute » (rendu possible grâce au logiciel québécois Cakemail). Ces petits dons « populaires » et spontanés ont permis au candidat de s’affranchir du soutient financier du parti démocrate (acquis à la cause d’Hillary Clinton dans les débuts) et de celui de l’état fédéral. Et tout cela sans même faire de réunions entre donateurs (appelées « fund-raising ») et sans non plus que les électeurs pensent que le candidat pour qui ils votent doive quelque chose à un lobby riche et puissant. En fin de campagne, il aura finalement réunit la bagatelle de 605 millions de dollars, sans toucher à la réserve de l’état fédéral. Son adversaire John Mac Cain n’aura quand à lui pu disposer que de 150 millions de dollars, soit quatre fois moins.
Les grands moteurs de recherche peuvent aussi témoigner de la supériorité d’Obama sur le net : Yahoo et Google affirment, chiffres à l’appui, que le nombre de lien entrant dans les sites web respectifs de Mac Cain et d’Obama et leur nombre de visiteurs respectifs est au moins deux fois supérieur en faveur d’Obama. Les articles et les blogs présents sur la toile citant Obama sont aussi plus nombreux que ceux qui citent Mac Cain. Il existe un autre endroit où l’hégémonie de Barack Obama s’est particulièrement fait ressentir : les réseaux sociaux. Si on prend l’exemple des quatre réseaux sociaux les plus importants à ce jour sur le web américain, c’est-à-dire : Facebook, Myspace, Youtube et Twitter, on peut dire sans se tromper qu’il les a largement mieux utilisés que ses adversaires. Les chiffres parlent d’eux mêmes, le 13 Novembre 2008 Barack Obama possédait sur Facebook 3 118 484 supporters lorsque John Mac Cain en comptait 613 313 (soit presque quatre fois plus). L’écart devient même abyssal si l’on regarde les statistiques issues de Twitter… Ces données sont téléchargeables en [5]. Les vidéos issues de Youtube sont aussi plus nombreuses en faveur d’Obama qu’en faveur de Mac Cain. Ces vidéos une fois postées et regardées par les fidèles sont ensuite envoyées aux quatres coins de l’Amérique par mail ou bien dans les réseaux d’amis en amis, ce qui fait de ces vidéos des outils très puissants de propagandes. Certaines ont même une popularité telle sur internet qu’elles finissent par se retrouver à la télévision, et ce sans dépenser le moindre sous. Par exemple, le clip « Yes we can » sur Youtube réunissant de nombreuses personnalités américaines, totalise plus de 14 million de vues (sur Youtube seulement). Sûrement apogée de la compréhension de l’outil internet par l’équipe d’Obama, la création du site « www.mybarackobama.com ». Chris Hughes, l’un des quatre fondateurs de Facebook rejoint l’équipe de campagne d’Obama et aide à la création de ce réseau spécialement dédié aux personnes qui veulent s’engager activement en faveur d’Obama. Ces personnes se rencontrent donc sur ce site pour organiser des actions militantes, non seulement sur la toile mais aussi sur le terrain. Par exemple, des actions d’inscriptions massives sur les listes électorales ont étés organisées. Des réunions de soutient en faveur de Barack Obama (« Unite for change ») ont étés organisées chez les gens eux mêmes grâce à ce site [6]. Cet espace de dialogue entre les militants a donc eu pour effet de réunir des gens de divers horizons pour mener des actions communes. Mais il a aussi permis à l’équipe d’Obama de mieux savoir comment les « simples » gens, non engagés politiquement, voulaient participer à cette campagne. "MyBarackObama.com a permis de décentraliser la campagne en donnant la capacité aux supporters de s’organiser et en mettant a leur disposition des moyens pour élargir leur organisation. Obama a compris que les gens veulent s’impliquer mais veulent aussi pouvoir choisir quelle type d’action leur convient", a déclaré Tracy Russo, directrice de campagne sur internet de John Edwards (candidat démocrate en 2008) [6]. Cette aide a été cruciale dans la campagne de Barack Obama, et de l’aveu même de différents directeurs de campagnes sur internet ce site a permis de réaliser de prouesses sur le terrain.
Avis personnel :
« Barack Obama a les trois choses que vous attendez d’une marque : il est nouveau, attractif et différent », a dit Keith Reinhard, président de DDB Worldwide [4]. On ne peut pas nier ce fait, mais Barack Obama ne peut être réduit à un simple produit de consommation. Il a utilisés les moyens qui s’offraient à lui pour créer une dynamique. Beaucoup de produits sont « nouveaux, attractifs et différents », mais parce qu’Obama a donné un sens à ses actions, a donné du fond à ses projets et surtout à considéré les masses populaires comme une entité capable de se mettre en mouvement pour certaines causes, il a réussit à passer outre cet effet de nouveauté que certains ont pu lui reprocher au début de sa candidature aux primaires démocrates. Le passage du « mass media » vers le « my media » a été l’une des clés de sa présence écrasante de Barack Obama sur internet et il l’a compris beaucoup plus tôt que tous ses adversaires, en s’entourant notamment de Chris Hughes. "Depuis que j’ai commencé à m’impliquer dans l’action civique, j’ai réalisé que le vrai changement vient d’en bas, et il n’y a pas d’outil plus puissant pour l’organisation grass-root que l’Internet", a-t-il déclaré dans un communiqué [6]. Une fois les outils à disposition et leurs possibilités bien connues, la dynamique lancée, la machine internet ne l’a plus jamais lâchée, au grand dam de ses adversaires qui ont été dès le début en retard dans l’utilisation d’internet pour leurs campagnes. Cerise sur le gâteau, Obama a créé un site internet où les internautes viennent rapporter les rumeurs trouvées sur lui et son équipe de campagne s’occupe de publier les preuves désavouant ces rumeurs… La maîtrise d’internet a donc été totale pour Barack Obama et la dynamique créée sur internet s’est ressentie bien au-delà du cyber espace pour rentrer dans les foyers américains (via les minutes de publicité achetées à la télévision avec l’argent des dons spontanés par exemple), mais aussi par des actions concrètes menées par les militants et coordonnées sur internet…
Hugo Churin.
Références :
[1] http://www.journaldunet.com/cc/01_internautes/inter_usage_us.shtml , 27 Octobre 2008. [2] http://www.cefrio.qc.ca/fr/documents/veille/Internet-revolutionne-la-campagne-des-primaires-2008-aux-Etats-Unis27.html , 25 Avril 2008. [3] http://www.lefigaro.fr/medias/2008/07/04/04002-20080704ARTFIG00247-etats-unis-les-candidats-s-affrontent-sur-le-net.php , 4 Juillet 2008. [4] http://blog.mondediplo.net/2008-04-21-Barack-Obama-candidat-des-reseaux-sociaux-sur , 21 Avril 2008. [5] http://www.virtua.ch/cms_data/File/2008-10-etude-barack-obama-elu-du-web-par-ko.pdf , 27 Octobre 2008. [6] http://www.vnunet.fr/news/election_usa_un_fondateur_de_facebook_derriere_la_strategie_internet_d_obama-2028055 , 9 Septembre 2008.
• 4/11/2008 - Un outil de téléchargement et de stockage en vogue, le DDL. Exemple de Rapidshare.
Un outil de téléchargement et de stockage en vogue, le DDL. Exemple de Rapidshare.
Une augmentation des capacités de stockage.
En ce moment on note une progression de tous les moyens de stockage. Augmentation des capacités des disques durs, des clés usb, des disques durs externes. Les nouveaux médias obligent à cela : film HD, poids des fichiers de plus en plus importants.Le stockage devient de plus en plus important. Il est aussi possible de stocker via internet.
Une progression de l’utilisation du DLL.
Actuellement on note une augmentation du téléchargement utilisant le DDL, les spécialistes pensent qu’il a une part de marché grossissante à 20% des téléchargements. Soit un facteur de 2 en deux ans. Le système est simple. Une société héberge sur ses serveurs des fichiers uploadés par des particuliers et leur envoie un lien (URL) permettant de téléchargerou de partager leurs fichiers. Ces différentes sociétés sont Rapidshare, Megaupload, Xshare, Netload, Easyshare… Ces pratiques ont commencé avec des photos, des vidéos de famille pour se généralisé à toutes les formes de téléchargement. Notamment des utilisateurs de e-mule ou kazaa sont passés au DDL.
Un Leadership de Rapidshare.
Le leader du marché est l’allemand Rapidshare dont les serveurs sont en Suisse. En effet en consultant les sites de Warez (autre nom du partage de fichiers par lien direct) il est facile de remarquer que quasiment tous les contenus sont proposés avec Rapidshare auquel s’ajoutent des fois d’autres sites. Et la communauté va en grandissant. Rapidshare étaitle 12ème site le plus visité au monde sur la période avril à juin 2008, selon Alexa. Quand au nombre de fichiers sur ses serveurs Rapidshare annonce avoir 4.5 pétat-octets de données et un débit de 230 Gigabits.s-1.
Une diversification de l’offre avec le succès.
Au début le service était totalement gratuit. Mais le succès croissant a amené une augmentation de la capacité de stockage des serveurs, la mise en place de nouveaux services et la création de compte utilisateur payant (Premium) aux fonctionnalitésétendues. En 2006, victime de son succès Rapishare.de avait ses serveurs pleins, il a alors été créé Rapidshare.com.
Le système commercial de Rapidshare est très simple, un service gratuit mais aux fonctionnalités limitées et un service payant.
Les services.
Le service gratuit permet de télécharger un seul fichier à la fois. Depuis peu il n’y a plus de code(Captcha) à rentrer pour chaque téléchargement.Pour les utilisateurs de compte Premium, le nombre de téléchargement simultané est illimité. Mais une limite de 50 Gb tous les cinq jours ou de 10 Gb par jour est à respecter.
Dans un but d’être toujours plus compétitif Rapidshare.com permet d’uploader des fichiers de 200 Mo maximum contre 100 Mo depuis le 2 juin 2008.
Une compétitivité extrême en bande passante.
Avec son succès grandissant Rapidshare augmente la bande passante du site environ tous les deux mois. Cette bande passante est allouée en premier aux utilisateurs de compte Premium, qui ont des vitesses de connexion imbattable (toujours limité par la connexion internet !). Pour les téléchargements gratuits la vitesse maximum est de 2 Mo/s en heure creuse, mais est de 0.2Mo/s en heure pleine. En plus de cela les fichiers uploadés par des comptes Premium ont une durée de vie de trois mois sans téléchargement, contre un pour les autres.
Un encouragement à l’uploading.
Ajoutons à cela un système de points appelé RapidPoints. Chaque fichier téléchargé rapporte des points à son uploader si celui-ci a un compte Rapidshare. Ensuite ces points peuvent être convertis en mois d’abonnement offert. Depuis le 31 juillet 2008 ces points sont convertissables en téléchargement supplémentaire (15Mo par point).
Des facilités à l’utilisateur.
Il faut aussi noter des options très utiles pour les utilisateurs ayant souscrit à Rapidshare. Ces options sont par exemple l’analyseur de liens pour savoir s’ils existent toujours. Ou encore l’outil de recherche de fichiers.
L’organisation d’une communauté.
Mais Rapidshare n’aurait pas autant de succès sans une communauté aussi grande. La communauté est représentée par toutes les personnes utilisant le service.De plus certains se regroupent dansdesforums de partage. Dans ces forums ont trouve bien sur les liens pour télécharger mais aussi des avis personnel sur les éléments à télécharger. C'est-à-dire que des discussions s’organisent autour des films, séries, livres…En fait ces forums permettent de trouver toutes les informations utiles et bien plus encore sur ce que l’on aime. Par exemple pour les séries il y a souvent des discussions autour des personnages et les dates de la prochaine sortie d’un épisode.
Une protection de l’utilisateur ?
Tout d’abord le système repose sur la confiance. En effet Rapidshare ne vérifie pas les contenus de ses serveurs. Il est de l’entière responsabilité de l’utilisateur de télécharger à travers un lien. Le contrat de confiance entre celui qui a fourni le lien et celui qui télécharge est implicite. Par contre quand on upload un fichier il y a toujours une solution consistant à mettre un mot de passe à l’archive. Ce mot de passe sera supplémentaire et n’empêchera pas de télécharger mais d’ouvrir le fichier.
Souvent les forums ont des systèmes de dénonciation de personnes postant des faux liens (pour gagner des Rapidpoints). Alors dans la plupart des cas la personne et banni du site. En effet l’énorme majorité des forums demandent à être enregistré pour pouvoir posté, pas nécessairement pour visiter.
Les changements apportés.
Rapidshare à la différence d’e-mule ou Kaaza ne demande pas l’installation d’un client. Les téléchargements se font en lien ftp. Cela permet aux utilisateurs de réseaux de pouvoir télécharger. Tant bien même que le port de téléchargement traditionnellement attribué aux serveurs de téléchargements (e-mule…) est bloqué. De plus le fait de payer donne une certaine impression de léégalité aux téléchargements.
La confiance dans son site préféré permet aussi de télécharger tous les contenus sans craindre d’avoir un virus.
Le fait d'uploader ces fichiers personnels permet d'avoir une sauvegarde extérieur à tout virus. En effet un bug de disque dur pour toujours apparaître sur son ordinateur et on perd les photos du dernier noël. Pas de problème il suffit juste d'aller les rechercher....
Le dernier point est qu’avec ces vitesses record Rapidshare permet de télécharger pendant un temps beaucoup plus court. Cela laisse beaucoup moins de traces sur l’utilisation de bande passante et peut apparaître comme du streaming. Les performances permettent de télécharger plus en moins de temps et pour certaines personnes d’éteindre le pc la nuit !
Un avenir en pointillé.
Malheureusement celane durera peut être pas encore longtemps. En effet Rapidshare avait était poursuivi par la Gema (Sacem allemande) et devait vérifier les contenus de ses serveurs. Six personnes avaient été embauchées et il est maintenant possible de demander d’exclure des liens. Mais les efforts de Rapidshare ont été jugés insuffisants et le site a été condamné une nouvelle fois. Maintenant les IP de toutes les personnes qui postent doivent être enregistrés et les contenus vérifiés. Tâche bien difficile vu l’ampleur de la tâche.
• 4/11/2008 - Copains d'avant – Perry Guttin-lombard – pguttin_@etud.insa-toulouse.fr
Copains d'avant
Présentation :
Lorsque d’autres sites internet proposant des réseaux sociaux comme Facebook permettent de rester en contact avec vos amis actuels ou même comme Meetic qui permet de rencontrer de nouvelles personnes, Copains d’avant permet de renouer contact avec vos anciennes relations.
Précédemment payant, Copains d’avant est depuis plus d’un an totalement gratuit. Il suffit juste de remplir un simple formulaire et de répondre à un mail de confirmation pour accéder à la communauté. Pour participer pleinement à ce réseau social il faut remplir, à l’aide d’une base de données, un formulaire indiquant votre ancienne école, de la maternelle aux études supérieurs, et vos anciens emplois.
Ainsi, les autres personnes ayant remplis des données similaires sont directement accessible afin d’être recensé comme un ami. Les recherches peuvent donc être réalisées à partir d’un nom mais aussi à partir d’un établissement.
Copains d’avant est reconnu pour être un des premiers réseaux sociaux français avec 9 millions de membre à l’heure actuelle. Une fois vos amis retrouvés, il est possible d’utiliser la messagerie interne du site (car l’adresse mail d’inscription n’est jamais révélé sur le site), d’échanger des photos de classe et même de poster des annonces de « recherche de personne ».
Depuis peu, les fonctionnalités disponibles ont augmenté considérablement. Il existe donc, beaucoup d’application permettant d’informer vos amis sur vos centres d’intérêts, vos activités, etc, mais aussi de publier des petites annonces, de partager des recettes de cuisine et autres.
Analyse :
Copains d’avant est surement le plus vieux réseau social français permettant ces fonctionnalités. Il reste un réseau très puissant avec ses 9 millions de membres mais est en perte de vitesse depuis l’arrivé massive de Facebook. Celui-ci a obligé les créateurs de ce site (l’internaute), d’offrir un accès entièrement gratuit alors qu’il fallait payer pour contacter les amis rajoutés et aussi de diversifier ses applications vers un contenu plus accès sur le divertissement.
La force de ce réseau est qu’il reste crédible au prés des personnes plus âgées, comme des chefs d’entreprises alors que facebook reste centré sur une cible étudiante partageant leurs dernières photo de soirées.
Analyse personnelle :
Réseau Social Numérique:
Copains d'avant rentre parfaitement dans le cadre d'un réseau social car il regroupe un grand nombre de personne relié entre elles pouvant avoir tout un tas d'interactions sociales au travers des multiples applications et plateformes de discussion.
Les réseaux sociaux existent depuis très longtemps mais il est intéressant de voir la démocratisation de ceux-ci depuis l'ère du numérique.
Il existe bien sur beaucoup de raison à ce succès. Outre l'effet de mode, je pense qu'une telle plateforme permet de garder contact avec des personnes éloignés en ne fournissant que peu d'effort. En effet, il est reconnu que l'être humain ne peut entretenir qu'un nombre limité de relation social. Ainsi, ce centre d'information numérique fait le tri des données et offre un résumé à l'utilisateur: « Jacques a posté de nouvelle photo de son voyage en Grèce » « Pierre revient de sa convention à Montréal ».
Il est parfois fastidieux d'appeler quelqu'un pour lui demander des nouvelles et de plus certaines personnes sont freinées par des pensées comme « Cela fait longtemps que je ne l'ai pas appelé, est-ce qu'il n'y va pas y avoir de blanc ... » etc. Ainsi, à travers un message écrit, la conversation est maitrisée.
Pourquoi « d'avant »:
Outre la reprise de contact intéressée pour des raisons professionnelles ou autre, il est intéressant de comprendre pourquoi tant de personne souhaite renouer contact avec d'anciennes relations.
En effet, il est toujours émouvant de revoir un camarade de maternelle et de ce souvenir de tout les moments et personnes correspondantes. Ceci est surement accentué par la génération des « grand enfants », cette génération qui ne veux pas grandir et qui éprouve une grande nostalgie à revoir Casimir à la télévision ou qui organise des soirées à thème « générique de dessin animé ».
Le contenu:
Etant étudiant et utilisateur confirmé d’internet, Facebook est donc la référence incontestable des réseaux sociaux. Il est donc impossible pour moi de ne pas comparer ces deux plateformes. Lors de mon inscription sur ce site afin de réaliser cet article, j’ai tout d’abord été étonné par l’interface peu chaleureuse, puis après l’inscription, j’ai tout de suite reçu plusieurs mails que je peux considérer comme indésirable. Malgré tout, la recherche des établissements dans leur base de données est très facile et est un outil puissant pour retrouver des amis disparus.
Après plusieurs tests de navigation et de fonctionnalités, le sentiment que j’ai ressenti est que Copain d’avants n’arrive plus à trouver sa place.
En effet, les concepteurs semblent n’avoir aucune politique de positionnement. Ce réseau ne semble pas plus être adapté aux jeunes, qu’aux plus vieux. Il me semble dérangeant d’associer mon appartenance à une entreprise avec les photos de mon dernier week-end.
La poursuite engagé de son concurrent Facebook amène à un ressenti de simple copie et n’engage pas à utiliser les nouvelles fonctionnalités.
En vue de mon âge, il me semble plus réaliste d’utiliser Facebook pour garder contact avec mes amis et d’utiliser un réseau professionnel pour maintenir un contact avec mes anciens et actuels collègue de travail.
Futur:
Je pense que Copains d’avants est encore bien encré dans les réseaux français par sa crédibilité face aux personnes plus âgées mais connaissant l’engouement nouveau de cette catégorie de personne pour Facebook dans des pays comme l’Angleterre, il me semble que L’internaute devras correctement fidéliser sa clientèle.
• 3/11/2008 - Le site d'hébergement de fichiers (Dossier WEB) – ZHANG Kun – kzhang@etud.insa-toulouse.fr
Le site d'hébergement de fichiers: l’exemple de megaupload
Presentation
Megaupload (www.megaupload.com) est un site d'hébergement de fichiers en un clic. Il permet à un internaute de mettre en ligne n'importe quel type de fichier dans la limite de poids du fichier, de 1 Go. Le fichier est dès alors disponible à n'importe quel internaute. Le site propose également une version payante permettant de télécharger plusieurs fichiers simultanément, d'enlever la limite de poids du fichier ainsi que diverses autres options.
Les site web similaire : MediaFire,RapidShare,YouSendIt, etc
Ce type de site propose généralement une version gratuite limitée à l'envoi de fichiers
d'une certaine taille. La limitation peut également être au niveau du nombre de
téléchargements simultanés, au niveau du nombre de téléchargements journaliers...
Il est généralement nécessaire de taper un code présent sous la forme de captcha afin
de lancer le téléchargement. Il faut aussi très souvent attendre quelques secondes voire
quelques minutes avant que le téléchargement ne commence.
Les sites d'hébergement de fichiers en un clic proposent également souvent une version
payante permettant de télécharger davantage de fichiers simultanément, d'enlever la
limite de poids du fichier, d'éviter d'avoir à taper le captcha, d'éviter d'avoir à attendre,
d'éviter la limite de téléchargement journalière ainsi que diverses autres options.
Donnée
Depuis le commencement du Gmail de 2G, le 1 avril 2004, le “capacité” devient un mot
populaire pour l'internet. Le site d'hébergement de fichiers en un clic
(one-click hoster en anglais) accroissait avec la progression de la technique web 2.0.
Par une étude de Compete.com, le domaine megaupload.com attira au moins de
10 millions visiteurs annuellement jusqu’à 2008.
A partir de la naissance de ce type de site, on a déjà plusieurs de technique sur le réseau
de stockage:
Un NAS (Network Attached Storage), est un périphérique de stockage relié à un réseau
dont la principale fonction est le stockage de données en un gros volume centralisé pour
des clients réseau hétérogènes. un réseau de stockage SAN(Storage Area Network), est un réseau spécialisé permettant
de mutualiser des ressources de stockage. Un iSCSI (internet SCSI) est un protocole de la couche application permettant le transport
de commandes SCSI sur un réseau TCP/IP.
Quelque site aussi ajoute le technique p2p pour renforcer leurs services.
Avantages
A la suite de la explosion d’information, personnes ont la besoin de changement du mode
d’obtenir ou conserver les informations, et ce type de site satisfait les demandes.
Excepté les USBs, disques externes...
Il offre l’autre espace avec une capacité suffisant, pour stocker les informations, Une
nouvelle manière de change d’information, donc les personnes peut prendre leur
documents, vidéos… à tous les emplacements avec l’Internet, c’est pratique pour tout le
monde. Pour ce point, on a les possibilités de travail à distance, partager les grands fichiers
intéressant avec les amis éloignés ...etc.
Il est simple d'utilisation. Un site d'hébergement de fichiers en un clic, il crée une interface
très simple, avec 3 étapes : s’inscrire, choisir la fichier, et envoyer la fichier. A la fin, on peut
obtenir un lien pour le fichier donc on peut télécharger le fichier à autre emplacement.
Quelque site aussi fourni le lien direct, donc on peut utiliser les autre outil, comme netant…
pour télécharger le fichier..
Perspectives d’avenir
Microsoft a publié leur dossier web (SkyDrive), et google voudra aussi intégrer ce service ...
Dossier web n’est pas seulement un concept maintenant, il est en train de changer notre
vie. Les personnes et entreprises est se familiarise avec ce type de site, et a
commencé de conserver leurs fichiers sur Internet. Il a le possibilité de remplacer les USBs,
même la disque dur dans un proche avenir.
Avis personnels :
A cause du grand capacité d’information, la mémorisation et le maintien de data et la
vitesse de téléchargement sont important;
Maintenant, beaucoup de personne utilise ce type de site pour conserver leurs fichiers
privés, et aussi les entreprises utilisent ce site pour conserver leurs documents, donc la
sécurité devient un problème normal pour ce type de site. Et parce que plusieurs sites
offre les liens directs, la possibilité du téléchargement par les personnes inconnues accroît.
Dans ce cas, comment protéger la vie privée est plus important pour ce type de site ;
Encore la sécurité est importante pour le site, Le contrôle de contenu est nécessaire.
Dans ce temps de Internet, les lésions de virus et copy sont sérieuses, donc avec la grande
capacité d’information, on aussi a besoin de contrôle de contenu.
Et parce que toujours, ce type de site seulement a cette fonction unitaire, mais la
participation d’information est de plus en plus importante, et le mode de la participation
est plus divers et plus fouillé, on a déjà le google document pour partager et modifier
les documents, on a le youtube pour la participation de vidéo et on a même le système
sur Internet ; Conséquemment pour le futur, il faudra intégrer les autres services ou modes
• 2/11/2008 - Surveillance : Maître mot des temps à venir - Nicolas MOUNIER - nmounier@etud.insa-toulouse.fr
Surveillance : Maître mot des temps à venir !
La vive polémique qui a suivi l'adoption du décret EDVIGE, fichier permettant à la police «de centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique », a ravivé en septembre dernier le spectre de Big Brother. Pourtant aujourd'hui, le danger ne vient pas des états dont les moyens financiers sont trop limités pour menacer sérieusement les libertés civiles fondamentales mais de l'interconnexion croissante de technologies miniaturisées dites «nomades» avec des fichiers informatiques. Ces technologies nomades alimentent ainsi, pour le compte d'entreprises privées des bases de données croisées et interconnectées permettant de suivre le mouvement des hommes et de tout savoir sur les origines des produits. En d'autres termes, ces objets nomades en traçant celui qui est connecté annonce une société d'hypersurveillance et font dire à beaucoup d'experts que si «la surveillance est aujourd'hui la compétence légitime du pouvoir démocratique, elle sera demain entre les mains des assurances et des technologies d'autosurveillance».
Société d'hypersurveillance : Souriez, vous êtes connectés !
La surveillance fait partie de la forme d'organisation de toutes les sociétés. En effet, la vie en commun implique la nécessité de surveiller ces membres afin de vérifier qu'ils respectent les règles préétablies. Longtemps de la compétence du pouvoir, la surveillance est aujourd'hui un secteur d'activité majeur, source d'enjeux considérables pour les acteurs publiques comme pour les acteurs privés. Démultipliée par les technologies de la communication et de l'information, elle est en effet devenue un objet marketing indispensable pour bon nombre d'entreprises désireuse de mieux cibler les attentes de leurs clients. Ainsi, chaque français figure ainsi en moyenne dans 500 à 300 fichiers et sont filmés plusieurs fois par jour par les quelques 400 000 cameras qui maillent le pays (à comparer avec les 4 millions de cameras en Grande-Bretagne). Si cette télésurveillance est régulièrement dénoncée par les associations de défenses des droits de l'Homme , elle ne constitue pourtant que les prémices de la vague de nouvelles technologies intrusives qui va déferler dans les cinq années à venir. En effet , un certain nombre de technologies permettent déjà d'être connecté à des services en ligne quelque soit l'endroit où se trouve l'utilisateur. Demain, ces technologies nomades, connectées à internet miniaturiseront les moyens d'informer, de distraire, de communiquer, de transporter, augmentant massivement l'ubiquité des sédentaires. Sous couvert de gratuité, ces services en lignes alimenteront des bases de données qui collecteront des informations personnelles constituant une véritable mine d'or pour les assurances, banques, chaînes de distribution et autres sociétés de services. Ces informations concernent et toucherons tous les aspects les plus intimes de la vie quotidienne comme les déplacements, les loisirs , la famille, les préférences musicales ou encore les mets favoris. La collecte des ses données sera d'autant plus facilité que ces objets nomades, devenus de véritables «mouchards» commerciaux intégreront progressivement des techniques biométriques (empreintes, iris, forme de la main et du visage) avec des fonctions de délocalisation. Plus que la violation de la vie privée, le croisement et le recoupement de ces informations constituent le véritable danger de ces bases de données interconnectées. En effet seules ces informations ne sont pas d'une grande utilité mais une fois rassemblées elles permettent de profiler les individus et donc d'anticiper leurs comportements, leurs besoins et leurs attentes pour le meilleur comme pour le pire. Ce phénomène d'hypersurveillance généralisé va s'amplifier lorsque l'internet des objets transformera le moindre presse papier en capteur enregistrant les interactions des hommes avec leur environnement. Cette fusion du monde virtuel et du monde réelle renforcera cet autosurveillance et il deviendra alors difficile d'échapper à l'emprise invisible du marketing virtuel. Il sera d'autant plus difficile de s'y soustraire que la société revendiquera la transparence dans la vie publique comme dans la vie privée légitimant ainsi cette surveillance mutuelle.
Méfiez vous du frigo, il vous observe !
Surveillé au doigt et à l'œil
Cette description d'une société d'hypersurveillance ou les moindres faits et gestes des individus seront recueillis et enregistrés par les technologies censées les émanciper, peut apparaître invraisemblable tant elle semble tout droit sortie d'un mauvais scénario de science-fiction. Pourtant ces phénomènes sont à l'œuvre depuis de nombreuses années et la plupart des technologies permettant l'essor de cette surveillance généralisée sont sur le marché ou en phase final de développement dans les laboratoires de nombreux industriels. Petit tour d'horizon.
Le téléphone portable premier objet nomade par référence permet à la fois de communiquer et d'être repéré. Plusieurs «start-up» comme FlexiSpy ou Autodesk proposent à des entreprises de suivre le déplacement de leurs salariés et de traquer leurs communications et les messages transmis en installant sur les téléphones portables un logiciel espion. Si en France, ce type de pratique est sévèrement restreint par le code du travail, de nombreux pays comme les États-Unis ou la Grande Bretagne autorisent l'utilisation de ces logiciels sans réglementation contraignante. Cette surveillance professionnelle et commerciale sera d'autant plus facile à réaliser lorsque tous les objets nomades (téléphones portables , ordinateurs, lecteurs MP3 ...) seront équipés de GPS et autres fonctions d'identification par biométrie. Mon propre ordinateur portable avec lequel j'écris cet article est équipé d'un lecteur d'empreintes digitales afin de m'identifier lors de l'ouverture de ma cession. Progressivement les mots de passe et autres clefs vont être remplacés par des données biométriques et nombres d'entreprises comme les chaînes de distribution vont chercher à acquérir ses informations stratégiques afin d'identifier les clients (et donc leurs habitudes de consommation) à l'entrée des magasins.
Des objets numériques interconnectés à des bases de données
Ces données morphologiques et personnelles sont d'autant plus aisées à transmettre que de plus en plus d'objets numériques offriront des services en ligne grâce à internet. En effet nombres de services en ligne en contrepartie de la gratuité nécessite l'entrée d'informations personnelles comme les réseaux sociaux ou professionnels , les sites de ventes en ligne, les comptes mails etc...L'interconnexion croissante entre des appareils, des services en ligne et des bases de données va démultiplier les moyens de surveillance. Ainsi, plusieurs industriels se sont déjà lancés dans le développement de machine connectées au web afin d'améliorer les services de maintenance mais aussi de construire des bases de données qui constituent un formidable outil de marketing pour cibler les habitudes de consommation. Ainsi le suédois Electrolux a mis au point un réfrigérateur équipé d'un lecteur de codes barres permettant d'enregistrer les articles qui entrent et qui sortent et de gérer son contenu. L'appareil pourra directement commander les articles manquants ou les ingrédients d'une recette sélectionnée sur le web. «L’avantage pour une entreprise est de pouvoir connaître en temps réel l’état de son matériel ou de son équipement» confirme ainsi le fabricant. Ces innombrables machines d'analyse permettront donc de surveiller la santé d'un corps, d'un esprit ou d'un produit et d'enregistrer grâce à cela des données précieuses concernant les voyageurs, les travailleurs et les consommateurs.
L'internet des objets
Cette mise en réseau de technologies nomades, va formidablement s'accélérer avec la généralisation de la technologie RFID (identification par radio fréquence). Prenant la forme d'une simple étiquette et équipée ou non d'une batterie, la technologie RFID permet de transmettre sans contact des informations après la sollicitation d'un détecteur.Cette technologie qui va créer un véritable internet des objets étiquetés et interconnectés enregistrera également l'ensemble des interactions de l'homme avec son environnement. Déjà aux États-unis, la multinational Wal-mart a annoncé la généralisation de la technologie RFID à ses sous-traitants et une dizaine d'hôpitaux de la région de Washington proposent à leurs patients d'implanter sous la peau une puce RFID contenant les données médicales. Au salon des technologies de l'information et de la bureautique de Hanovre, le commissaire européen à la société de l'information Viviane Reding a ainsi annoncé son intention de favoriser la libération des fréquences radio nécessaires au RFID et l'émergence de standards internationaux pour ce type d'étiquette. A ses yeux, «la mise en relation de Galileo, du Wi-Fi, du RFID et de l'intelligence artificielle va créer une architecture intelligente. Chaque objet pourra avoir une adresse sur Internet. On se dirige vers une fusion du monde des données et du monde des objets.». En transformant un objet passif et non sophistiqué en capteur d'informations extérieures par l'intermédiaire d'une simple étiquette, la technologie RFID constitue l'étape final de la surveillance généralisée. Alberto Escudero-Pascual, chercheur en sécurité à l'institut royal de Stockholm en a fait l'amer expérience lors du sommet mondiale de l'information à Genève. En effet, ce dernier a vu soudainement sa photo, son nom sa fonction et son organisation s'afficher sur un écran en s'approchant de l'un des stands. Au cours de ce sommet, un badge contenant une puce RFID avait été distribué à chaque participant sans prévenir ces derniers qu'un mouchard s'y dissimulait. Cette anecdote démontre comment les technologies de géolocalisation, de biométries, de RFID relativement inoffensives prises séparément, peuvent constituer un véritable dangers pour nos libertés si elles sont connectées à travers l'internet des objets à des bases de données. Afin d'éviter de telles dérives, l'union internationale des télécommunications à travers son rapport intitulé «the internet of Things» a préconisé de respecter les principes de confidentialité, de sécurité des données ainsi que du consentement éclairé. Il conclut ; «à partir du moment où des caméras seront incorporées dans des écrans et des capteurs d'empreintes digitales dans des poignées de porte, notre façon de concevoir le respect de la vie privée risque d'être vite dépassée.»
Nouvel Observateur, dossier intitulé «De quoi EDVIGE est-il le nom ?», septembre 2008
''Une brève histoire de l'avenir'', prospective de Jacques Attali édition Fayard
Rien à se reprocher, Rien à craindre .. ou presque !
Plus libre et plus surveillé : un paradoxe difficile à cerner ...
Un récent sondage montrait que plus des deux tiers des Français plébiscite l'installation de caméras de surveillance dans leur quartier. Comment expliquer alors que nos sociétés sont fondées sur l'apologie de la liberté individuelle, que le consommateur et le citoyen semblent accepter avec de moins en moins de réticence la surveillance de sa vie quotidienne. Le paradoxe réside ainsi dans le fait que la citoyen qui veut être de plus en plus libre, s'équipe d'objets nomades sophistiqués qui sont précisément ceux qui enregistrent les données nous concernant. En d'autre terme plus on veut être libre de vivre sans contrainte, plus on créé les outils pour nous surveiller. Un des exemples les plus significatif illustrant ce phénomène concerne un boite de nuit en Espagne. Elle propose d'implanter une puce RFID dans l'épaule de ses clients afin qu'ils puissent payer leurs consommation ou leurs entrées à distance, évitant ainsi la désagréable attente aux caisses. Ces clients sont ainsi prêt à sacrifier une partie de leur liberté afin de pouvoir jouir sans contraintes du confort des services modernes. Une illusion de la liberté en somme ! De nombreux experts expliquent ce paradoxe par le fait que l'une des composantes de la liberté c'est la précarité. Plus la société tend vers plus de liberté individuelle et plus le citoyen se sent précarisé dans son travail, dans sa vie quotidienne. Pour accepter de vivre dans cette précarité, le citoyen veut être rassuré, réassuré. Finalement, nous acceptons de prendre des risques qu'à condition que quelqu'un nous protège contre les conséquences de ces risques. En conclusion c'est l'engrenage de la liberté qui nous conduit à être de plus en plus surveiller.
Les assurances, Big Brother de demain ?
Ce formidable marché de la surveillance qui va croître de manière exponentielle dans les années qui viennent va essentiellement profiter aux fabricants de technologies de surveillance et surtout aux assureurs. En effet, si l'État à travers la police assure aujourd'hui l'essentiel de la surveillance, ce sont les assureurs qui demain assureront ces missions et cela pour deux raisons.
La première est que les citoyens voudront être protéger, assurer contre les conséquences de cette plus grande précarité et contre les risques qu'ils prennent. L'état soucieux de baisser les prélèvements obligatoires transfèrera et transfère déjà une partie de ses compétences aux assureurs notamment dans le domaine de la santé. Pour protéger et couvrir ces risques, il faut que la compagnie d'assurance sache la probabilité d'occurrence du risque afin d'ajuster en permanence leurs primes à l'évaluation des risques encourus par leurs clients. Il faut donc qu'elle surveille ces clients afin d'évaluer ses probabilités. Ce phénomène observé de longue date dans l'automobile à travers le bonus-malus va s'amplifier dans tout les domaines de la vie quotidienne. Ainsi, en Grande-Bretagne l'assureur Norwich Union teste une sorte de boite noire enregistrant les mouvements des véhicules de ses assurés. En contrepartie, les primes d'assurance seront modulées en fonction de l'utilisation réelle des automobiles (l'heure du trajet, route accidentogène ou non...). Les technologies présentées plus haut vont démultiplier les moyens de surveillance donnant la possibilité aux assureurs de vérifier si leurs clients se conforment aux normes pour minimiser les risques qu'elles auront à couvrir.
La mise en réseaux des hommes et des objets : une menace pour les libertés civiles ?
Si te telles missions aujourd'hui de la compétence de l'État sont transférés demain à des sociétés privées sans garantie de la confidentialité des fichiers, on peut légitimement se demander quels risques une telle évolution de la société fait-elle courir à la démocratie. Ces risques seront d'autant plus grands si on a le droit de croiser ces informations comme le laisse supposer le développement de technologie comme la RFID et de l'internet des objets. En effet, si un organisme a accès au comportement téléphonique d'un personne mais ignore son comportement familiale où son attitude à l'égard de l'automobile, c'est un moindre mal mais si un acteur économique peut tout recouper alors il développe un formidable outil marketing capable anticiper les besoins de cette personne pour le meilleur comme pour le pire. En couvrant une personne contre tout type de risques les assureurs seront les acteurs économiques qui auront accès aux plus grands nombre de fichier. Ils proposeront puis imposeront auprès de leurs assurés des technologies d'autosurveillance en échange d'une réduction de leurs primes d'assurance. Ces technologies vérifieront que les client se conforment aux normes pré-définies dans le contrat d'assurance. Le véritable dangers réside ainsi dans le fait que ces compagnies pourront demain dicter les normes de la société ; quoi manger ? quoi savoir? comment conduire ? comment se conduire ? comment se protéger ? comment consommer ? Comment produire ?. Soutenues par la puissance publique, elles pénaliseront les fumeurs, les buveurs, les obèses, les inemployables, les agressifs, les imprudents, les maladroits, les gaspilleurs. En d'autre terme la surveillance bascule dans une forme de totalitarisme à partir du moment où une autre personne que moi fixe les normes de ma vie privée.
Ce sujet m'a semblé intéressant car il permet de prendre du recul sur les avantages et les inconvénients d'une technologie sur notre mode de vie. Il ne s'agit pas de faire preuve d'obscurantisme. Il serait d'ailleurs illusoire de croire qu'on pourrait réussir à s'opposer à ces technologies car la mise en réseaux des hommes et des objets répond à des désirs et des besoins profonds de l'Homme. Bien au contraire, il s'agit d'anticiper les effets pervers de ces technologies d'autosurveillance sur nos libertés et de repenser la politique à l'aube des technologies de demain.
Le principe de « leboncoin.fr » est simple : la bonne affaire est au coin de la rue !
Leboncoin.fr permet de passer des annonces gratuites et sans commission. Vous pouvez consulter des petites annonces de particuliers et de professionnels partout en France.
Pour chercher des annonces, cliquez sur la région de votre choix et trouvez la bonne affaire dans toute la France parmi des milliers d'annonces dans des rubriques aussi variées que véhicules, immobilier, multi média, maison, loisirs, emplois et services avec des sous menus
très pratiques.
Pour chercher une annonce, rien de plus simple. Il suffit de cliquer sur la région dans laquelle vous souhaitez effectuer une recherche. Vous pouvez limiter votre recherche à un type spécifique d'annonces en sélectionnant une catégorie et/ou à une zone géographique précise (votre département, les départements limitrophes, votre région ou toute la France). Vous pouvez également affiner votre recherche en précisant un ou plusieurs mots-clés.
Avec au 28 octobre 2008, 3 926 248 annonces en ligne, il s’impose maintenant comme un site quasiment incontournable pour le particulier désirant acheter ou vendre un objet d’occasion.
D’un point de vue plus économique, lebonpoint.fr, fut crée en avril 2006, par le groupeSPIR Communication (caradisiac.com ; topannonces.fr ; quotidien gratuit « 20minutes ») et le groupe scandinave Schibsted sur la base des sites blocket.se (Suède) et compraventa.es (Espagne). Programmé pour être gratuit au lancement, il devrait devenir payant quand il aura atteint la taille critique des 350 000 annonces. Or à ce jour, malgré ses 3 926 248annonces, il demeure toujours gratuit.
A titre d’information, leboncoin.fr, c’est aujourd’hui plus d’un million de visiteur unique par mois.
Analyse:
Bénéficiant d’une interface minimaliste digne de l’internet 0.1 à l’heure de l’internet 2.0, où des sites similaires proposent flux RSS, forums,… Leboncoin.fr ne propose que le strict minimum. Et ça marche à en voir les statistiques ! Mais quelles sont donc les clefs du succès de ce site ?
Tout d’abord le concept en lui même : Comme dit lors de la présentation ci dessus, le principe de leboncoin.fr est que la bonne affaire est au coin de la rue. Pour se faire, le bon coin propose un système d’annonces GRATUITES, sans aucun frais. Cependant, le site n’apporte aucune protection en cas d’arnaque.
Pour poster une annonce, c’est assez simple : il faut remplir un formulaire d’annonce (coordonnées, upload des photos si il y a, …), puis l’annonce sera vérifiée par le site avant d’être mise en ligne.
Une fois l’annonce mise en ligne, elle y reste pendant 2 mois (ou moins si le vendeur décide de la retirer), renouvelable à l’infini tant que le vendeur prend le temps de cliquer sur le lien de remise en ligne de l’annonce…
Donc pour le vendeur, c’est tout bénéf’ : les annonces sont gratuites, avec photos, et pour une durée infinie !
Et pour l’acheteur, qu’est ce qui démarque leboncoin.fr de ces concurrents ? C’est là que l’interface du site rentre en jeu !
En effet, la première chose qui pourrait nous venir à l’esprit est que leboncoin.fr est un site qui pense aux zones non desservies par l’ADSL, en faisant une interface facilement téléchargeable par un modem 56K. On aime ou on n’aime pas mais elle ne nous laisse pas de marbre.
Cependant, dès que l’on commence à chercher une annonce sur le site, et ce dès la page d’accueil, on se rend compte que interface austère n’est pas ennemie d’interface ergonomique. En effet la navigation dans le site est aisée, les recherches sont simples, et l’on trouve très facilement son bonheur. De plus on peut classer les résultats de recherches suivants plusieurs critères avec entre autre, par prix, par date de diffusion, ou encore suivant si l’annonce provient d’un particulier ou d’un professionnel. Ah oui j’oubliais, les professionnels peuvent aussi bien sur faire paraître des annonces, comme dans n’importe quel journal d’annonces. Ajoutez à cela plus de 3 926 248annonces parues à ce jour, et vous avez une véritable petite caverne d’Ali Baba pour tous les amateurs de brocante !
A titre d’exemple, voilà la répartition des annonces pour l’Aquitaine, au mois de décembre 2007.
Comme l’on vient de le voir donc, le site se trouve très performant, tant pour le vendeur que pour l’acheteur. Est ce que cela est suffisant pour expliquer le phénomène leboncoin.fr ? Non évidemment…
Tout d’abord il est bon de savoir que le site a nécessité un investissement de 2,6 millions d’euros pour son lancement en mai 2006. Le retour sur investissement semble rapide puisque le groupe SPIR publie un chiffre d’affaire de 22 million d’euros pour ses quatre sites internet, dont fait partie leboncoin.fr. Bref pour revenir à nos moutons, le succès de leboncoin.fr ne c’est pas fait que grâce à son principe. Il c’est fait grâce à la publicité. Et là la magie d’internet rentre en jeu. En effet, même si le site affiche des publicités sur une foulée de sites internet, le rendant petit à petit populaire, leboncoin.fr a bénéficié en décembre 2007 d’un coup de pouce inattendu de la part de Google. En effet ce dernier a publié dans son classement annuel des expressions les plus recherchées que leboncoin.fr était en première place ! Devant youtube, facebook, etc… Ce classement a été rectifié quelques jours plus tard, et leboncoin.fr en « meilleure progression des recherches pour l’année 2007 ». Bref entre le classement final, le communiqué de départ, et bien sur, les vagues que cela a engendrés sur les forums, blogs, etc de la toile, je vous laisse imaginer le coup de publicité faramineux pour notre cher site !
nombre de requêtes Google « Ebay.fr » Vs « Leboncoin.fr »
capture d’écran de quelques sites internet relatant l’information de Google
Enfin et surtout, malgré toute cette publicité virtuelle, leboncoin.fr bénéficie de la meilleure publicité possible pour un produit : le bouche à oreille. Qu’il soit virtuel (recommandations de ce site sur les forums de discutions) ou bien réel (j’ai moi même d’abord été informé de l’existence de ce site par des amis qui avaient trouvé leur appartement sur ce site). Et il faut dire que le principe même du site contribue à développer ce bouche à oreille. En effet, comme dis précédemment, les annonces sont faites de particulier à particulier. Quand un acheteur est intéressé, il demande le numéro de téléphone du vendeur, pour l’appeler, convenir d’un RDV, voir et essayer l’objet à acheter. On n’est plus dans un système à la « Ebay » ou les gens ne se rencontrent pas, ou n’ont pas de contact direct. Donc, de part ce contact direct, cela assure à l’acheteur une certaine garantie de « non arnaque », et surtout une satisfaction d’avoir acheté un objet sans vice, et à un prix le convenant.
Analyse personnelle:
J’ai eu envie de faire un article sur ce site tout d’abord pour vous le faire découvrir et vous le recommander ! Mais ensuite j’ai trouvé intéressant de vous l’analyser, car ce site est atypique sur deux points :
-sa simplicité d’utilisation, et son interface graphique du début des années internet. Là c’est mon côté nostalgique qui parle, mais j’ai eu un coup de cœur total. Pour une fois « exit » les site en flash, avec 36 000 animations superflues. Le site va à l’essentiel, sans fioritures, et le fait bien, et ça, j’adore.
-les liens humains qui sont sollicités. Même si il y a possibilité de mettre au point une transaction juste en communicant par mail, beaucoup d’annonces ont un numéro de téléphone associé, ce qui permet de téléphoner directement au vendeur, négocier le prix et convenir d’un rendez vous de vive voix. Bref, même si on passe par Internet, on reste dans un lien social de type « brocante », et non pas dans dans un schémas d’échange de type « Ebay ».
Cependant il y a un point noir que je ne serai taire : les tentatives d’arnaques via leboncoin.fr . Une recherche sur google saura vous en convaincre, elles ne sont pas rares. Cependant quelques réflexes élémentaires permettent de ne pas se faire avoir : ne pas avancer d’argent sans avoir eu les coordonnées complètes du vendeur et sans l’avoir eu de vive voix au téléphone, et bien analyser les annonces trop aguicheuses (un 4x4 de luxe agé de 1 an et avec un faible kilométrage, à 7 000 euros, ça attire un peu l’esprit critique…).
Une seule question me vient à l’esprit à l’issue de la rédaction de cet article : Est ce que ce site va devenir payant ? En effet, malgrès toutes ses qualités, il me semble que le succès de ce site repose surtout sur la gratuité des annonces… Alors M. le Groupe SPIR ? La gratuité sera supprimée comme prévue à l’origine ?
• 29/10/2008 - Le cyberjournalisme - Mathieu MARTIN - mth.martin@gmail.com
PRESENTATION
L’article publié ici propose une définition du cyberjournalisme qui se base sur 3 principes : hypertexte, navigation, interaction.
La maîtrise du langage hypertexte entraîne l’élaboration d’une information multi-support (texte, vidéo, audio…) via l’utilisation d’hyperliens. Ceux-ci permettent également un travail de sémantique donnant à l’utilisateur la possibilité de naviguer entre différentes informations selon son désir d’approfondir un sujet en particulier. Enfin le propre d’internet étant d’être interactif, l’information cyberjournalistique est plus personnalisée, fruit d’une élaboration collective avec des archives consultables grâce aux outils tels que les forums, les messagerie, les commentaires….
En pratique, le journalisme professionnel présent sur la toile ne correspond pas à cette définition (le monde, libération, le figaro,...) la majorité de l’information disponible se présentant sous une forme semblable aux éditions papier.
En revanche on constate l’émergence d’un réel cyberjournalisme au niveau de blogs citoyens et sites d’information indépendants d'une édition papier ou audiovisuelle (rue89.com, amnistia.net, bakchich.info…). Le fait qu’ils soient uniquement présents sur le web leur permet de s’affranchir du style de la presse écrite et d’intégrer les deux premiers principes du cyberjournalisme. Cependant, leur mode de gestion étant semblable à une rédaction de journal classique, le côté interaction est limité à la présence de commentaires en bas de chaque articles. Ce dernier principe du cyberjournalisme est privilégié par d’autres types de sites d’information dits « collaboratifs » (lepost.fr, agoravox.fr, …) : chaque internaute peut rédiger des articles qui seront par la suite mis en ligne, sous réserve de respecter la charte du site en question. Les deux premiers principes sont alors moins bien respectés car l’outil hypertexte n’est pas obligatoirement maîtrisé par l’ensemble des participants.
ANALYSE
Selon un sondage réalisé en janvier dernier par l'institut TNS-Sofres pour le journal La Croix, la crédibilité des sites Internet pour produire de l'information progresse (31 % en janvier 2008 contre 23 % en janvier 2005).
Ces sites Internet regroupent à la fois ceux des journaux traditionnels et ceux des sites cyberjournalistiques. On peut trouver sur alexa.com des comparatifs d’audience entre ces différents sites :
Selon d’autres sources, lemonde.fr et lefigaro.fr reçoivent en moyenne 3 millions de visiteurs uniques par mois contre 600000 pour rue89.com (source : ici et là )
On le voit, les « vrais » sites cyberjournalistiques représentent une part faible mais non négligeable de l’audience par rapport aux « poids lourds » de l’information.
L’émergence de ces sites est due à l’influence de différents facteurs.
Tout d’abord économique : La gratuité de l’information a toujours été le gage d’un succès en terme d’audience. Les ventes des quotidiens gratuits tels que 20 minutes et métro se sont rapidement hissées au niveau de celles des grands quotidiens nationaux.
Ensuite culturel : Internet est en passe de devenir le média privilégié des jeunes, et à ce titre les sites d’information draineront mécaniquement de plus en plus de lecteurs.
Mais ceci n’explique pas l’intérêt porté au cyberjournalisme en particulier.
Celui-ci permet, de par sa nature même, une traçabilité de l’information sans équivalent jusqu’alors. La vérification des sources est instantanée et n’est pas limitée par la barrière du type de média : on peut sauter d’une source textuelle à une source audio sans difficulté. La possibilité de remonter aux sources sans entraves est le gage d’une fiabilité que l’on ne retrouve pas dans les médias traditionnels. Ce facteur technique est le premier pilier du cyberjournalisme.
Le deuxième est d’ordre politique : le fait de pouvoir être un producteur et non plus un spectateur de l’information attire les internautes. Ils se sentent plus concernés par une actualité qui les touche de près puisqu’ils ont participé à son élaboration. Disposer d’informations non filtrées par la machine médiatique traditionnelle donne le sentiment d’avoir accès à quelque chose d’authentique et de ne pas être manipulé. Les sites dits « citoyens » fonctionnent sur ce registre et ont une dimension contestataire du réseau traditionnel qui est censé ne fournir qu’une information « politiquement correcte ».
ANALYSE PERSONNELLE
Je consulte régulièrement le site lemonde.fr et je suis parfois déçu par l’absence d’analyse au sein des articles publiés. Le journaliste se contente de nous donner les faits sans expliquer les tenants et les aboutissants de l’information, ni même fournir les liens qui pourraient pallier ce manque. En général les articles « à la une » n’ont pas ce défaut (même si l’absence de liens est quasiment une constante), mais cela est beaucoup plus fréquent pour des articles traitants de sujets de moindre importance en terme d’actualité.
De plus les sujets sensibles sont traités de manière assez lisse, non pas pour rester dans l’objectivité, mais pour éviter le politiquement incorrect : on a donc un certain bridage de l’analyse qui rend au final l’article au mieux inintéressant, au pire partial.
Je me suis donc tourné vers les sites proposant une information plus cyberjournalistique. En effet, le côté timoré est des analyses disparaît, on peut y trouver une actualité au contenu différent et en général plus instructif du fait de l’aspect communautaire. Il y a de plus de réelles possibilités d’approfondir l’information via une utilisation pertinente de l’outil hypertexte par les journalistes. Cependant, on tombe assez souvent dans l’excès inverse : il y a une certaine diabolisation des politiques, des grands groupes industriels ou financiers ainsi qu’une recherche constante et parfois exagérée du faux pas ou de l’arnaque.
Pour obtenir une information satisfaisante sur internet, ni le cyberjournalisme, ni le journalisme traditionnels ne sont suffisant à eux seuls. Ils sont complémentaires et c’est pourquoi je pense qu’aucun des deux ne prendra le pas sur l’autre, du moins à moyen terme.
• 28/10/2008 - Voyager sans payer de loyer - Mathieu Camarasa - mcamaras@etud.insa-toulouse.fr
Voyager sans payer de loyer
Depuis
l'avènement d'internet, de nombreux services gratuits permettant l'amélioration
des conditions de vie sont apparus sur internet, et notamment l'hébergement
gratuit lorsque vous partez en voyage.
Ainsi,
il existe de nombreux sites proposant des formules différentes mais qui au
final permettent d'obtenir le même résultat : voyager en économisant le prix du
logement.
Néanmoins
les différences entre les formules sont nombreuses et je vais tenter d'en
présenter 2 bien distinctes à savoir l'accueil bénévole chez soi et l'échange
de logement.
PRESENTATION
DES SITES :
Le
premier site que je vais présenter est www.couchsurfing.com qui est un site de
partage de logement. Le but est de créer une communauté de "couchsurfers"
qui peuvent s'entre aider lors de voyages, en proposant un hébergement, même
sommaire, aux autres membres de la communauté qui souhaitent venir dans leur ville
durant quelques jours.
Le
principe est simple : pour pouvoir entrer dans la communauté, il suffit de
créer son profil sur le site en précisant son lieu de résidence, sa personnalité,
ce que vous recherchez à travers ce site, le nombre de personnes que vous
pouvez héberger entre autres.
Vous
devez ensuite préciser si vous pouvez héberger quelqu'un, ou si vous offrez
tout simplement de votre temps afin d'aller boire un verre, tout cela basé sur
le volontariat bien sur, car ce site est bien plus qu'une simple interface
d'hébergement gratuit. Lancé en 2004, ce site est aujourd'hui en plein essor et
compte actuellement plus de 780 000 adhérents dans plus de 230 pays à travers
le monde. Le pays le plus représenté sont les USA avec 23.8 % de participants,
suivis de l'Allemagne (9.2 %) et la France (8.8%), alors que Paris est la ville
où résident le plus de membres (14 798).
Il
existe d'autres sites qui proposent une autre forme de logement gratuit :
l’échange de maisons.
http://www.trocmaison.com,
http://www.switchome.org, http://www.intervac.fr
sont les pionniers de ce type de service. Le concept est simple : il
s’agit d’échanger sa maison ou son appartement, voire sa voiture, avec une
autre famille membre du site durant quelques jours ou semaines. Le but premier
est bien évidemment d’économiser le prix du logement et donc de réduire le
budget des vacances, mais ce système permet également de vivre une expérience
nouvelle. Ce concept n’est pas nouveau, mais il a connu un nouvel essor avec
internet. "En seulement 21 mois d’existence, nous avons doublé en France
le nombre de nos adhérents, en passant de 10 000 à 20 000 membres !"
affirme William Heinzer, gérant de Trocmaison.com.
ANALYSE
Les
avantages du système de couchsurfing.com sont nombreux : tout d’abord en
tant que voyageur, il vous permet de bénéficier d’un logement gratuit dans la
ville que vous visitez. Mais outre l’aspect financier, c’est aussi et surtout
l’aspect humain qui ressort car cette expérience permet de découvrir le mode de
vie du pays (si vous partez à l’étranger) en s’imprégnant directement de la
culture locale en vivant chez l’habitant. D’ailleurs une des particularités de
ce site est qu’il se destine en général aux personnes voyageant à l’étranger,
créant ainsi un énorme réseau de globe-trotters. Il est ainsi également
intéressant et enrichissant pour les hôtes de rencontrer et accueillir des gens
venus d’horizons différents et de partager avec eux une expérience commune.
La
deuxième particularité est que ce système se destine principalement aux
jeunes : en effet, 45 % des membres ont entre 18 et 24 ans, alors que 28%
se situent dans la tranche 25-29 ans.
Au
contraire, l’échange de maison est destiné à un public plus âgé, ayant des
moyens plus importants. En effet, il s’agit souvent de familles qui souhaitent
découvrir une nouvelle forme d’évasion.
Sur
l’aspect financier, on peut dire couchsurfing n’est pas un site à but
lucratif. En effet, l’adhésion n’est pas payante, même si il est possible de
faire un don à l’organisme pour crédibiliser un peu plus son profil…En effet,
certains adhérents craignant les mauvaises surprises ne communiquent qu’avec
les autres adhérents ayant versé une « participation » afin de
prouver qu’ils n’étaient pas mal intentionnés…
Il n’y
a pas non plus de publicité sur le site, qui est le fruit d’une association.
Pour
les sites comme trocmaison, la situation est différente car
l’inscription au site est très souvent payante (pouvant aller de 50€ à 150€ par
an). Ce genre de site constitue donc une manne financière importante pour son
fondateur.
Ces
deux systèmes, bien que bien différents, reposent sur une valeur essentielle
qui se perd de plus en plus à notre époque : la confiance. En effet, en
participant à couchsurfing, vous accepter d’accueillir quelqu’un (ou de vous
rendre chez quelqu’un) que vous ne connaissez que par le biais de mails. La
principale crainte que l’on peut avoir est donc d’arriver chez quelqu’un de
louche ou mal intentionné. Néanmoins, la possibilité de donner son avis sur la
personne chez qui vous allez (ou recevez) sans que celui-ci ne puisse le
modifier permet de contrôler cela. De plus, couchsurfing est doté de ses
propres avocats en cas de litiges avec un de ses membres, ce qui prouve que le
site est bien structuré.
Pour
l’échange de maison, la confiance à avoir est également très importante car
vous laissez votre maison à un quasi étranger, même si vous avez eu une
relation de courrier électronique plus ou moins longue avant l’échange. De
plus, le fait d’accepter que des étrangers puissent dormir dans vos draps,
vivre chez vous peux bloquer de nombreuses personnes, tout comme le fait
d’habiter pendant plusieurs jours dans une maison qui n’est pas la sienne peut
être très troublant et dur à accepter, car on ne se sent jamais chez soi. La
peur de se faire voler des biens personnels peut également exister, mais celle-ci
n’a pas lieu d’être car ces sites sont dotés d’assurance prenant en charge ce
genre d’incidents.
Ces
systèmes sont donc destinés à une catégorie de personnes ouvertes d’esprit mais
également capable d’accepter de partager son intimité, ce qui n’est pas donné à
tout le monde.
Il
existe également une extension de ce procédé d’échange de maison, l’échange de
voitures. Vous pouvez laisser votre voiture à disposition de la famille que
vous accueillez lorsque vous échangez votre maison, mais pourrait-il exister
des sites permettant de mettre à disposition son véhicule pour une période plus
ou moins longue lorsque vous partez en vacances, en contre partie de la
possibilité de bénéficier du même service dans une autre ville ?
Etant
membre et ayant déjà utilisé à plusieurs reprisesle couchsurfng, que ce soit en tant que
voyageur ou hôte, j’adhère totalement avec ce système. Il est très enrichissant
de pouvoir partager de telles expériences car elles nous permettent de
découvrir des personnes totalement différentes, que nous n’aurions probablement
jamais rencontrées dans notre vie. Lorsque vous partez à l’étranger et que vous
voulez découvrir un pays, une culture, quoi de mieux que de vivre directement
avec des locaux durant quelques jours pour s’imprégner de ce nouveau mode de
vie ?
Ensuite
il est clair que cela nécessite de faire confiance en une personne que nous
n’avons jamais rencontrée, et il est possible également d’avoir des mauvaises
surprises. Mais en général elles sont très peu nombreuses. Le charme de couchsurfing
réside également dans le fait que l’on ne sait pas où l’on va tomber en
arrivant, car vous pourrez tout aussi bien dormir dans une petite chambre
d’étudiant que dans une grande villa…ce qui est bien différent des échanges de
maisons où vous savez parfaitement dans qu’elle maison vous allez vous rendre
et où cet échange est le fruit d’une longue réflexion, agrémentée d’envoi de
photos et de conversations entre les familles. Je trouve que ce système est également
très intéressant car il permet de découvrir une nouvelle forme de voyage, mais
là aussi un problème de confiance peut se poser : accepterez vous de
laisser les clés de votre maison à des gens que vous ne connaissez que par
internet… ?
En
conclusion, Internet a permis l’émergence de sites proposant de nouvelles
manières de voyager pas cher, qui ouvre la porte également à une nouvelle
ouverture d’esprit. Car ces expériences nécessitent d’accorder sa confiance, et
permettent de bénéficier d’un acquis sur le plan humain que vous n’auriez pas
pu envisager lors de vacances « normales »…
• 21/10/2008 - Poker en ligne et sécurité----De lazzer Guillaume----gde_lazz@etud.insa-toulouse.fr
Encore inconnu du grand publique en 2004. Le Poker se démocratise avec l’apparition des casinos virtuels et s’impose rapidement comme une mode mondiale venu des Etats Unies.Dès février 2005, une émission lui est consacrée sur la chaine cryptée banco,avec400 000 téléspectateurs dont 30 % de femmes, c’est un succès immédiat. Clubpoker.net, un site spécialisé voitalors la fréquentation de son site exploser, 300 000 visites en janvier 2005, 650 000 en juin 2005 et actuellement près de 2 500 000 par mois. Cet afflux de nouveaux joueurs entraine la multiplication des plateformes de Poker sur Internet. Il en existe actuellement environ 400. Plus de joueurs signifie aussi plus d’argent brassé. Internet n’étant pas réputé très sûr, on peut se demanderqu’ellessont les dispositifs mis en place par les sites de Poker pour assurer des parties équitables ?
Cette étude est réalisée à partir du site PokerStars reconnu comme le plus populaire des sites de poker sur Internet
ANALYSE
Tout d’abord, on vérifie que lors du téléchargement, votre logiciel de jeu, n’est pas modifié. Ensuite lorsque vous jouez, votre ordinateur ayant besoin de communiquer avec le serveur qui gère la partie, une identification du serveur est fait grâce à une clé de 1024 bits et aucune donnée privée, telle que vos cartes, n’est transférée aux autres joueurs.
Bien que tous les joueurs de poker ne considèrent pas le poker comme un jeu de hasard, il existe une composante de ce jeu qui est soumis au hasard, c’est la distribution des cartes. Comment crée-t-on du hasard pour assurer l’impartialité du jeu ? Le brassage des cartes est réalisé par un logiciel qui utilise deux sources de données aléatoires. L’une crée par l’utilisateur,incluant un récapitulatif des mouvements de la souris et du chronométrage des événements, recueilli par le logiciel client. L’autre est un générateur de nombres aléatoires, crée par Intel qui utilise les bruits thermiques comme source aléatoire. Pourprouver la fiabilité de son générateur de nombres aléatoires, PokerStars l’a fait vérifier par deux sociétés indépendantesCigital et BMM International qui l’ont validé « the PokerStars RNG and shuffle generate results that are truly random and unpredictable »
Néanmoins une tricherieest toujours possible. Pour éviter que plusieurs joueurs mettent au point une tricherie au détriment des autres joueurs d’une même partie (la collusion), il est en effet très facile pour deux joueurs de dévoiler leurs cartes, PokerStars assure que sa méthode de détection permet de repérer les types de jeux inhabituels. Le service de sécurité entreprend alors une vérification des joueurs mis en cause. La deuxième tricherie la plus répandue est l’échange de compte. PokerStars interdit formellement que le propriétaire d’un compte PokerStars le prêteà d’autres joueurs. Le multicompte est une triche répandu en tournoi où les gains sont énormes. Plusieurs joueurs professionnels ont déjà été banni pour cette raison.
ANALYSE PERSONNELLE
Personnellement je fais confiance aux sites pour la sécurité des parties et pour la distribution des cartes, car il semble peu probable qu’un joueur pirate le serveur et puisse connaitre les cartes des autres joueurs, cependant une fraude à été mis a jour sur Absolute Poker et Unibet ou un programme« super utilisateur » a permis à des ex-employés d’avantager certains comptes aux plus hautes limites de jeu. La tricherie est une préoccupation importante des joueurs et elle très fréquemment abordée dans les forums, la preuve en est que ce sont les joueurs eux même qui sont à l’origine du procès concernant cette affaire.
Quant à la collusion, elle est rendu facile par Msn et Skype mais elle fait l’objet d’une surveillance de la par des sites de poker, bien que, je pense qu’elle ne soit réellement appliqué qu’aux limites élevées et aux tournois. Il est en effet réellement rentable de tricher qu’à partir des blinds 10/20$ sachant que les blinds commencent sur PokerStars à 0.01/0.02$ et finissent à 200/400$. En cas de doutes une procédure judiciaire peut être ouverte à l'initative de la commission de jeux du pays hébergent le site de poker. Mais elle est souvent classée sans suite par manque de preuve. C'est pour cela et pour éviter une mauvaise publicitée que les sites de Poker préfèrent régler le problème seul, en n'attribuant pas les gains des joueurs mis en cause et en les bannissant.
Malgré toutes ces affaires, le nombre de joueurs ne cesse de grandir. Les nouveaux joueurs semblent faire confiance aux sites de poker ligne, à tort ou à raison, le fait est que l’ensemble de la communauté des joueurs se dois de rester vigilant afin que les tables ne deviennent pas le rendez-vous de tous les escrocs du net.
"Avez-vous déjà entendu parler de microblogging ou Twitter ?
Lancé
en juillet 2006, le premier site de microblogging Twitter est une
nouvelle forme de réseau social et forme de blogging. Ce site vous
permet via votre téléphone portable, votre messagerie ou tout
simplement le site internet, de publier des mini posts pour informer
vos proches de votre activité et/ou de votre localisation.
Comment
ça marche ? et bien de manière très simple. Il vous suffit de vous
créer un compte (gratuit) et de poster de n’importe où, n’importe
quand, des messages de 140 caractères au
maximum. Ainsi vous pourrez faire passer toutes les infos possibles et
imaginables à ceux qui désirent vous suivre, quelque soit l’heure et le
jour. L’application permet également de syndiquer les flux des
personnes que vous souhaitez suivre.
Le
phénomène a déjà fait de nombreux adeptes, tant dans les institutions
qu’auprès des particuliers. Ainsi ou pourra y trouver la BBC, le New
York Times ou bien encore Loïc Le Meur (grand bloggeur français) ou
encore Barack Obama.
"Le micro-blogging se situe donc à mi-chemin entre le blogging, le chat et le sms."
En effet, les messages postés peuvent être envoyés aux utilisateurs par
sms (si ils ont choisi la notification par sms), cependant Twitter a
d'abord limité et désormais stoppé (en Europe) l'envoi de sms, car
l'utilisateur payait un sms lors du post, alors qu'il était envoyé à 10
personnes au frais de Twitter. Néanmoins d'autres sites continuent la
notification des nouveaux messages par envoi sur le téléphone portable.
Comparé au micro-blogging, le blogging permet d'avoir un contenu plus
complet où le lecteur peut beaucoup plus interagir. Le chat, lui,
permet d'avoir des réactions quasi instantanées. Quant au sms, il
permet d'envoyer une information synthétisée et personnalisée.
Lieu de discussion et de débat
"Le microblog est aussi source de discussion et de débat. Les
microbloggueurs et ses suiveurs conversent ainsi par micro-billets
interposés. Les billets peuvent être directement rédigés, publiés et
reçus depuis l’interface du microblog mais aussi via téléphone mobile
(messages courts), email, messageries instantanées, applications tiers (Facebook, Netvibes…), ou encore via un Widget
ou une application bureau."[6]
Actuellement de nouveaux sites sont apparus suite au succès de Twitter :
Elect-o-pinion, une application pour suivre les tendances politiques canadiennes
FuelFrog, un service qui permet de suivre les prix du carburant via des tweets de mises à jour.
BlogItExpress , permet de twitter directement depuis son mobile
jaiku, petit plus sur ce site où à chaque post est lié un lieu pour localisé l'émetteur
FriendFeed,
service recueillant toutes les infos publiées par un même utilisateur
sur différents sites (flickr, twitter...) et les replaçant dans l'ordre
chronologique
Derrière Twitter
Les
créateurs de Twitter, Biz Stone et Evan Williams, n'ont pas crée que ce
site. Ils avaient déjà dans leurs souliers la start-up Odeo qui
correspond à YouTube mais au niveau de la musique et ils ont aussi crée
le service de blogs que Google utilise : Blogger. Donc ce ne sont pas
des novices, et ils savaient l'impact que pouvait avoir leur concept au
sein de la blogosphère et du web en général.
2. Pourquoi ce besoin ?
Actuellement, nous vivons dans une société qui vit à 200 à l'heure.
Comme certains l'ont déjà vécu, les amis peuvent se perdre vite avec
l'éloignement, la distance. C'est dans ce contexte que les réseaux
sociaux sont apparus sur le web (facebook, copains d'avant...)
permettant ainsi de garder contact avec des amis éloignés, retrouver
des camarades de classe de primaire, collège. Pourquoi tant de succès
pour ces réseaux sociaux développant le web 2.0 ? Qu'est-ce que pour
vous un ami ?
Une définition pouvant correspondre à un ami, est quelqu'un qui
partage et connaît votre quotidien. Ainsi il devient difficile de
rester en contact avec les collègues de son ancienne entreprise, connus
pendant une petite période par exemple. Avec les réseaux sociaux et en
particulier le micro-blogging, gardez contact et tenir au courant ses
connaissances ou amis devient beaucoup plus facile. En effet, via
texto, mail, ou accès au site de micro-blogging, on peut publier ce que
l'on est en train de faire, ou la pensée du moment, et tous les
"followers" (personneq suivant votre flux d'activités)
sont alors au courant. De cette manière les gens se sentent plus
proches. Par exemple, il est possible de savoir que monsieur X habitant
à Paris est parti à une conférence et il nous donne ses impressions via
le micro-blogging en direct. Ainsi monsieur Y habitant Toulouse et
madame Z habitant à Dijon peuvent connaître les évènements importants
de la journée (ou de la semaine) arrivés à X. Donc communication entre
les 3 individus facilitée, pas besoin que X appellent Y puis Z pour les
tenir au courant de ses activités. Tout cela explique pourquoi
les réseaux sociaux, et les sites de micro-blogging sont en plein
essor, car même si au début tout le monde pense inintéressant de
décrire ses activités ou son humeur du jour, la plupart des personnes
est intéressée par la lecture de "mini messages" ou de "statuts" de ses
amis.
De plus, vis à vis de l'actualité, les utilisateurs de Twitter par
exemple peuvent véhiculer très rapidement une information dont ils ont
été témoins à tous leurs followers et ainsi de suite. La nouvelle se
propage alors très rapidement. Cependant à l'heure actuelle, les sites
tels Twitter ou BlogItExpress ne sont utilisés que par des personnes
ayant plus ou moins un pied dans l'univers du web 2.0, donc la
communauté reste quelque peu fermée aux bloggers et à leurs
connaissances. Mais avec l'explosion des réseaux sociaux, la population
utilise internet d'une nouvelle manière afin de rester plus proche de
son entourage. L'utilisation de sites spécialement dédiés au
micro-blogging va augmenter de plus en plus rapidement....
En quelques chiffres
Sur l'année 2008, augmentation de 442 % du nombre d'utilisateurs du site. " D’après le site Techcrunch.fr
Twitter comptait en mars 2008 plus d’un million d’utilisateurs dont
200,000 utilisateurs actifs par semaine pour trois millions de messages
envoyés par jour. Ces chiffres auraient doublé entre janvier et mars
2008 alors que neuf mois avaient été nécessaires pour passer de 50,000
à 100,000 utilisateurs."[5] Actuellement plus de 3 000 000
de messages sont postés par jour via les micros-blogs. Soit pour un
utilisateur, une moyenne de 15 messages postés par jour.
En septembre 2008, le site comptait plus de 2 millions d'utilisateurs dans le monde, et 21000 utilisateurs en France [8]. Les chiffres en France semblent dérisoires par rapport au buzz qui a eu lieu sur internet à propos du phénomène.
Usage détourné (professionnels, médias...)
Les médias s'y mettent aussi, en France LCI et Le Monde diffusent
leurs dépêches via Twitter. Il est donc possible d'être au courant des
dernières nouvelles en suivant LCI par exemple sur Twitter, plus besoin
de passer par le site web, ou par les aggrégateurs de flux. On est au
courant de suite des informations majeures, ensuite si la personne
souhaite avoir des détails, elle va sur le site du média concerné et
obtient plus d'informations.
Les
sociétés telles Air France surfent aussi sur cette nouvelle vague, en
envoyant des messages informant l'annulation d'un vol, une nouvelle
promotion...
Aux USA, la course à l'élection
s'est aussi menée sur le web, et de surcroît sur Twitter où les
candidats joue amplement la carte de la communication.@ quand les nouvelles de l'Elysée sur Twitter ?
3. Analyse personnelle
Ce
sujet me semble intéressant, car étant utilisatrice de Facebook depuis
1 an et demi et de Twitter depuis 1 an, j'ai pu assister à l'évolution
en direct. En effet au tout début, très peu de personnes étaient sur
Facebook (et encore moins sur Twitter) et donc personne ne mettait de
statut. Alors qu'au même instant tout le monde était sur les
messageries instantanées à changer son statut, selon l'humeur du jour
ou ce qu'il était en train de faire. Et peu à peu les gens ont glissé
vers Facebook, et mettent régulièrement ce qu'ils sont en train de
faire. Quant à Twitter, je connais peu de personnes qui y sont pour
l'instant, les seules personnes que je suis sont des bloggeurs ayant de
l'expérience dans le domaine et souhaitant être à la pointe de la
communication, et j'ai pu ainsi voir que le "twittering" est très
répandu dans le monde des bloggeurs. De plus le principe du site est assez simple car les
utilisateurs répondent seulement à la question "qu'êtes vous en train
de faire ?", ce qui donne lieu à des réponses très diverses, et à des
discussions entre utilisateurs sur le site, que tout les followers
peuvent suivre. Cependant tout le monde
n'adhère pas à ce concept. En effet au premier abord, le principe du
site n'est pas forcément facile à appréhender sur le fait que ce n'est
pas le publicateur qui choisit qui pourra voir ses "twitts" mais le
follower qui choisit de suivre telle ou telle personne. De plus quel
intérêt y-a-t-il à communiquer sur ce que l'on fait auprès de "tout le
monde" ? Dans un monde où la lutte pour les libertés individuelles est
quotidienne, pourquoi exposer sa vie à tout le monde ?
Cette manière de communiquer va-t-elle continuer d'augmenter aussi
rapidement ? Est-ce toujours les mêmes personnes qui vont l'utiliser ou
ce moyen de communication va-t-il se répandre dans tous les milieux et
à travers les générations ? Actuellement gratuit, ces services de
micro-blogging vont-ils devenir payants ?
Partez d'un monde vierge et développez le en un empire puissant capable de défendre vos précieuses colonies. Créez une infrastructure économique et militaire capable de vous porter à la pointe de la technologie. Battez vous contre les empires voisins afin de récolter des ressources dans le cadre de votre lutte contre les autres joueurs. Parlementez avec d'autres empereurs afin de créer une alliance et faites des échanges commerciaux pour de gagner plus de ressources. Construisez votre armada pour faire porter vos ambitions jusqu'au fin fond de l'univers. Regroupez vos ressources derrière un mur défensif impénétrable. Quelles que soient vos envies, OGame peut vous permettre de les réaliser. Arriverez vous à vous imposer dans les systèmes solaires avoisinants, ou allez vous attaquer de toutes vos forces ceux qui s'en prennent aux plus faibles?" http://www.ogame.fr/
Plus précisément Ogame est un jeu massivement multijouer en ligne par navigateur web, il n'est donc pas nécessaire d'installer un quelconque client pour y jouer.
Le principe étant, à travers 3 resources metal, cristal et deutérium, de développer les infrastructures d'une planète pour pouvoir créer des vaisseaux de plus en plus puissants, de coloniser d'autres planètes puis attaquer les autres joueur. Un classement est réalisé à partir du nombre de points de chaque participant. Ce nombre de point est calculé par rapport au nombre de vaisseaux, batiments et éléments défensifs construits, ce qui implique que la perte de sa flotte entraine une perte de points et une chutte dans le classement.
C'est un jeu à la base développé par des allemands qui, devant le succes, s'est ensuite ouvert à d'autres nations.
Analyse
Ce jeu touche de plus en plus de personnes, "OGameest un jeu [...] avec plus de 2 millions de comptes actifs." Wikipedia. Le jeu compte actuellement 561 univers différents répartis entre 31 pays différents. Les communautés les plus actives sont les allemands, les français, les polonais et les espagols avec respectivement 71, 61, 61 et 53 univers En france le premier univers date de septembre 2004 ce qui fait environ un nouvel univers tous les 25 jours. Chaque univers est composé de plusieurs milliers de joueurs, chacun possédant son propre classement. Une particularité de ce jeu est la non présence d'avatar nous représentant, contrairement à la majeur partie des MMORPG (Massive multi-joueurs online role playing game) tels que World of Warcraft. La personnification se fait au travers de sa flotte de vaisseaux que l'on envoie voyager à travers la galaxie, sans même jamais voir les planetes que l'on attaque autrement qu'a travers un affichage texte. Alors, pourquoi tant de joueurs et qui sont ils ? En général sur les différents serveurs du jeu nous trouverons plus particulièrement deux catégories de joueurs. Les premiers seront de jeunes joueurs, des ados, les seconds seront des joueurs légèrements plus vieux, de jeunes adultes, des étudiants ou de jeunes salariés, dépassant rarement ce stade. L'attrait pour un tel jeu n'est peut etre pas évident de prime abord mais il répond à quelque besoins humains primaires, les conquetes, le besoin d'etre le meilleur et la destruction d'autrui sans jamais atteindre l'intégrité physique des joueurs. Il est intéressant de remarquer que les conflits entre joueurs ou alliances, qui sont des regroupements de joueurs sous une même bannière, sont légions et sont traités de plusieurs manière. Le premier type de conflit sort de la frustration, c'est à dire que le joueur se sera constitué une flotte importante et dans la nuit se la sera faite détruire par manque de temps passé sur le jeu, à quoi il répondra par des messages insultant à son agresseur pouvant aller jusqu'a des menaces physiques en dehors du jeu, bien que les joueurs ne puissent savoir où vivent les autres, ce à quoi les modérateur ont ajouté un systeme permettant de bannir les joueurs grossiers. La courtoisie est de mise dans Ogame. Le second type s'inscrit plus dans l'esprit du jeu. A une problème donné, plusieurs agressions sur le même joueur ou une dispute quand aux partages de certaines ressources abandonnées par exemple, deux entités, joueur ou alliance, pourront se déclarer la guerre ingame, en déposant sur le forum dédié une déclaration de guerre qui permettra de lever toutes les limitations qui existent quant aux attaques. Une fois le conflit réglé, la déclaration de paix se réalisera par le même biais.
On pourra voir à travers le jeu, la création de "réseaux sociaux", en effet soit plusieurs joueurs amis dans la réalité créeront une alliance dans le jeu et iront recrutés d'autres membres et étofferont ainsi leur réseau, plus pour des raisons tactiques qu'autres, soit les joueurs se rencontreront à travers le jeu et noueront des affinités directement ingame ou des inafinités. Le coté social est en question lorsqu'un joueur de fort niveau va se prendre fd'affection, pour unr raison ou une autre pour un joueur de plus faible niveau et l'aidera à se développer en lui proposant une aide en ressource permettant de développer ses batiments et une aide en terme défensif. En général, la communauté liée à l'alliance va développer, une histoire à l'alliance, lui donner une identité, en lui affectant une sorte de mythologie. Une hierarchie va même se créer au sein de l'ailance, le chef d'alliance ou son bras droit, vont définir des rôles, des grades qui seront ensuite affecté en général en fonction des points et du classement des joueurs mais aussi de leur rôle véritable, par exemple chef tacticien ou encore responsable des ressources ou même resposable de la communication avec le milieu extèrieure à l'alliance. L'alliance développera même un forum lui permettant de mettre un véritable systeme de communication au sein du groupe, entre les membres et permettant aussi aux éléments extèrieurs de déposer une candidature ou même de régler les litiges avec d'autres joueurs, de manière pacifique ou en déclarant la guerre.
Le jeu est entièrement gratuit, peut etre peut on se poser la question de savoir comment peut il continuer à se développer dans ces conditions ? Très simplement. Comme la plupart des sites internet les bannières publicitaires apportent de l'argent en proportion des utilisateurs et en proposant des options payantes, offrant des facilités dans la gestion de ses ressources, voire plus récemment des facilités dans le jeu en lui même, ce qui a amené les joueurs à s'attaquer aux autres joueurs bénéficiants de ces avantage payant.
Il faut aussi préciser, que le jeu a fait des émules, aussi bien réalisés par les même auteurs mais dans d'autres contextes que "la guerre des étoiles", par exemple le moyen age, ou bien des jeux quasi identiques mais réalisés par d'autres personnes qui cherchent à apporter leur propre originalité. Bien que ne pouvant pas parler d'explosion du genre, ces jeux se développent de plus en plus, portées par la vague web2.0 et des capacités techniques nouvelles en particulier apportée par l'AJAX.
Analyse personnelle
Il est important, de mon point de vue, de souligner l'aspects addictif de ce genre de jeux et celui-ci en particulier. En effet, on en arrive assez vite à ne plus dormir et rester devant l'ecran de son ordinateur pour ne pas avoir sa flotte détruite durant un instant d'innattention, a se demander si on ne vas pas se faire attaquer dès que l'on va sortir de chez soit ou lorsque l'on va aller en cours, à tel point que quelqu'uns de mes amis en étaient arrivés à aller en salle informatique entre deux cours pour vérifier qu'il ne subissait pas une attaque, que leurs ressources ne trainaient pas de manière à attirer une offensive de la part d'autres joueurs et tout simplement pour etre rassuré pour les deux prochaines heures de cours suivantes. Je pense que por certaines personnes, ce la peut engendrer un réel dange, aussi bien physique que psychologique. Ue danger étant de ne plus dormir de la nuit, en effet les attaques se produisent le plus souvent tard dans la soirée et donc celui qui a le plus de chance d'éviter de se faire attaquer et/ou de réussir sa propre attaque est celui qui va se coucher le plus tard, ce qui entraine inévitablement une fatigue physique, qui pris dans le cercle vicieux du jeu, ne va qu'en empirant. Un autre danger de cette dépendance, bien qu'il soit moins marqué que pour un jeu type MMORPG est un renferment social du au simple fait que l'on pense Ogame, et que l'on ne parle que de ça, ce qui entraine un cloisonement aux seules autres personnes qui sont prises dans le jeu elles aussi, les autres ne comprenant pas de quoi l'on parle. Un effet lassant s'installe assez vite chez les personnes extérieures au jeu.
Un autre point "noir" du jeu est que le coté social est développé hors jeu par les communauté d'alliances et par le forum du site, mais une fois en jeu, ce coté est bien moins presant de manière claire. Ceci étant nuancé par quelques dernières nouveautés comme permettre à un autre joueur d'installer sa flotte sur notre planète, ce qui développe clairement le coté stratégique et le coté aide aux débutants.
En contre partie ce qui peut etre un point positif pour contrebalancer l'addiction est le fait de ne pas vraiment s'identifier à un avatar particulier, il n'y a donc pas de vrais difficultés à quitter le jeu, par exemple il n'est pas rare de voir des joueurs passer leurs journées et leur nuits à vérifier qu'ils ne se font pas attaquer jusqu'au jour où l'inévitable se produit et après avoir perdu leur flotte vont décider d'arréter, comportement qui ne se produira pas sur un MMORPG. Le jeu permet aussi d'assouvir certains penchants, voir besoins, comme la conquete d'un univers pour y etre le plus fort, le meilleur et le rester sans pour autant avoir d'impact dans la réalité, le but étant clairement d'arriver dans le top100 du classement, voir mieux. On pet même voir le jeu comme une sorte de défouloir, bien qu'un jeu d'action sera bien plus salvateur pour quelqu'un qui cherche à tout casser dans un jeu. Je pense aussi qu'un autre point positif, mais là l'opinion est très personnelle, est que ce jeu développe des facultés de concentration et de réflexions particulières, la tactique n'est pas aussi présente que pour un jeu de guerre classique, mais il arrive souvent de devoir déduire des informations importantes pour une attaque à partir des quelques bribes que l'on aura pu collecter.
Un dernier point noir de ce jeu est la tricherie, une autre bassesse révélée par le fait de vouloir etre toujours le meilleur. D'autant plus, très souvet elle se décèle assez vite, par les joueur qui progressent anormalement vite. En général facilement repéré ils sont écartés du jeu par les modérateurs mais les dégats qu'ils ont engendré ne sont pas effacés pour autant. Pourtant certains petits logiciels apportent une véritable aide au jeu sans pourtant tricher et permettent une dimension tactique très développée.
Pour conclure sur le sujet, ce site est un bon moyen de s'exprimer ses besoins de conquetes det de destruction, tout en permettant de garder ses sens aux aguets, mais il faut faire attention à ne pas en devenir dépendant et à passer à coté de plein d'autres choses pour rester coller à son écran.
• 21/10/2008 - Le développement du logiciel libre | Laura Hernandez | lauhp09@gmail.com
Le logiciel libre donne liberté aux utilisateurs d’utiliser, copier, étudier, modifier et redistribuer son code, dans le but de pouvoir étudier le fonctionement d’un logiciel, l’adapter à ses propres besoins et au même temps pouvoir faire ces changements publiques.
La motivation principal de ce phénomène social est d’un côté éthique, en considérant le software comme connaissance et du coup, sa diffusion et modification devrait être faite sans obstacle.
D’ autre côté, il existe la motivation pragmatique qui argumente que ce modèle présente des avantages techniques et économiques.
Sans oublier bien sûr, la motivation personnelle et la possible rémunération économique grace aux stratégies des affaires soutenables qui permettent un financement alternatif.
Les personnes qui font ce métier sont très variées bien que d’après des études réalisés, la plus part seraient des jeunes universitaires (ou pre-universitarires). Plus ou moins le 80% de ces programmeurs dédieraient son temps libre à participer dans le développement du code libre et l’âge d’incorporation à la communauté serait au dessous de 20 ans montrant le rapport important entre l’université et le logiciel libre.
La principale différence par rapport aux logiciels commerciaux, à part de la question économique, est centrée dans la qualité et le support du produit.
Du côté qualité, il est démontré que l’interaction entre utilisateurs et développeurs du logiciel libre fait que les erreurs dans un code soient éliminées plus vite que dans un logiciel privatif.
Si on se concentre sur le support, le fait de l’inéxistence d’une entité bien définie qui réponde pour le produit fait plus compliqué cette tache.
Néanmoins, l’éxistence de forums et sites sur internet où les développeurs et utilisateurs écrivent sur ses doutes et découvertes d’une façon interactive facilite la communication et fait possible un support plus participatif. Cette communication et participation interactif provoque aussi l’apparition des versions d’une manière très dynamique en prolongeant la vie d’un logiciel libre.
Ou bien, il existe aussi des entreprises qui offrent support des logiciel libre, comme par exemple Canonical (commercial sponsor of Ubuntu Project , http://www.canonical.com/aboutus).
La question..
... Comment c’est possible le développement du software offert d’une façon gratuite ?
D’abord il faut tenir en compte qu’un logiciel libre doit pas être forcement gratuit, il existe des entreprises qui commercialisent des modifications des distributions Linux pour les adapter aux besoins des utilisateurs moins experts.
Le pourcentage des développeurs de logiciel libre rémunérés varie selon le projet. Bob Young, chef du group RedHat, un des plus actif développeurs Linux, chiffre en 70% ce pourcentage et Greg Kroah-Hartman (ingénieur chez Novell) chiffre en 24% le nombre total des apports d’origine inconnue au projets Linux (http://www.youtube.com/watch?v=L2SED6sewRw) .
D’ autre part, voici la liste des differents moyens de financement d’un projet logiciel libre.
Financement publique (généralement provenant du fonds R&D gouvernementales, par exemple le ¨Morfeo Project¨, ://morfeo-project.org/lng/en)
Financement privé à but non lucratif (des organisations ou fondations qui aident au développement du software dans un domaine qui considérent remarquable)
Financement de ceux qui ont besoin d’ameliorations sur un logiciel libre déjà développé
Financement indirect (des livres, hw, CDs…)
Financement grace au commercialisation de services associés, comme support technique, augmentation de fonctionalités, correction des erreurs, offert des serveurs… cet à dire, on commercialise pas le code mais
des services supplémentaires (RedHat ou Canonical).
Les logiciels libres sont en train de prendre de plus en plus de place parmi nous, soit dans les universités, soit entreprises, soit dans l'administration publique...C'est évident qu'il faut des efforts d'adaptation mais comme toujours, il faut changer pour avancer.
En réfléchissant, supposons une personne qui veux offrir un service par internet, en embauchant un développeur pour faire l'installation et l'adapter à ses besoins. S'il décide de le faire avec du logiciel libre, pour l'entrepreneur c'est plus avantageux puisqu'il obtient un produit de haute qualité en ne payant que le prix d'installation. Pour le programmeur, le fait de travailler avec un produit si développé va le rendre plus concurrentiel. En plus, la communauté profite aussi des modifications faites par le développeur.
D'une autre part, si on compare le nombre d'utilisateurs du software libre avec ceux du software privatif, il est encore très écarté.
Il y a beaucoup des réticences et freins face à l'utilisation du software libre. D'entre eux, une de plus importantes raisons, c'est l'inéxistance de publicité autour de ce genre de software. On en parle que sur des magazines specialisés ou sur internet/forums...mais la diffusion de ce type de software est bassée principalement sur la « bouche à oreille ».
C'est du coup assez difficile la concurrence avec les grands monopoles développeurs du software privatif (comme Microsoft ) qui dépensent une grande partie de son capital en publicité et en créant des liens avec les constructeurs hardward du marche pour imposer l'installation de son software sur ses machines, en minimisant la possibilité de choix des propres utilisateurs.
Le fait d'installer software libre dans les organismes gouvernementales, les centres éducatifs...etc ferait progresser son diffusion. En plus, en se concentrant sur les systèmes opératifs, la compagnie DELL commercialise des ordinateurs qu’avec Linux (système opératif open source).
On pourrait penser aussi que l’utilisation du software libre entraîne aussi une activité militante. Il existe en fait un lien très important entre l’indépendance technologique et politique. Par exemple, en Venezuela et Brésil, ils se sont rendu compte que l’indépendance avec les États-Unis passait par ne pas utiliser son système opératif, donc ils ont choisi du software libre en commençant son installation dans les organismes gouvernementales.
D’autre, le software libre est en général plus multiculturel, Microsoft fournit ses systèmes en plus de 50 langues, mais Linux par exemple, présente plus de 200.Ou par exemple, un peuple swahili qui a contacté les programmeurs de OpenOffice (un ensemble de programmes de bureautique gratuit open source) pour embaucher un programmeur avec le but de faire un éditeur de texte en son propre langue. Maintenant, OpenOffice a une version pour chacun de ses quatre dialectes.
Mais surtout, ce qui m'étonne et plaît le plus c'est la solidarité et collaboration de gens très hétérogènes qui travaillent pour un projet social sans poursuivre de profit économique.
• 21/10/2008 - Les sites de ventes aux enchères : l’exemple d’eBay - BODNAR Romain - rbodnar@etud.insa-toulouse.fr
Les sites de ventes aux enchères : l’exemple d’eBay :
Présentation :
Depuis bientôt 7 ans maintenant, les sites de ventes aux enchères sur Internet se sont considérablement développés. On y trouve des sites comme info-encheres.com, encheres-publiques.com, enchereclic.com, etc… En haut de cette liste se trouve LE site de référence en matière de ventes aux enchères : eBay.
Aujourd’hui, ce site constitue la principale source d’achats/ventes aux enchères et recense un nombre très important de membres (qui se chiffre en plus de centaines de millions, environ un français sur trois l’utilise). Ce site a connu un tel succès commercial au niveau mondial que l’on parle désormais de phénomène de société.
Histoire d’eBay :
“La société eBay a été fondée en septembre 1995 par Pierre Omidyar sous le nom de "AuctionWeb". En 1996, elle a pris le nom d'"eBay" qui ferait référence à la baie de San Fransisco où Pierre Omidyar a lancé ce projet”.
“A l’origine, le site aurait été créé par Pierre Omidyar pour permettre à sa femme d'échanger, puis d’acheter et de vendre les distributeurs de bonbons Pez dont elle fait la collection.
Porté par le boom d'Internet et du commerce électronique, ce concept a rapidement rencontré un énorme succès”.
Données :
Le site d’eBay a un fonctionnement très simple. Un utilisateur quelconque peut s’inscrire gratuitement en donnant ses données personnelles (nom, prénom, adresse, e-mail…). Ensuite, celui-ci peut accéder à toutes les annonces déposées par les autres membres sur le site mais aussi à proposer des objets qu’il possède et qu’il souhaite vendre.
Pour poster une annonce, on demande à l'utilisateur de rentrer une enchère minimum pour l'objet en question. Puis, il choisit une durée de l'annonce. Il peut aussi y mettre des photos, préciser ses coordonnées, donner le(s) moyen(s) de paiement qu'il accepte et décrire le mieux possible l'objet qu'il veut vendre.
Ainsi, l'annonce est affichée sur le site et le membre qui a surenchéri le plus à la fin de la durée précisée ci-dessus remporte l'objet. Quand le vendeur reçoit le paiement, il se doit d'envoyer l'objet à son destinataire, sans quoi le vendeur peut annuler la vente en cours et redéposer une annonce pour l’objet en question s’il le souhaite.
Parts de marché :
“En 2004, son chiffre d'affaires s’élevait à trois milliards de dollars et la société avait développé un site local dans 26 pays dont l’Allemagne (le second marché le plus actif), l’Australie, la Chine et l’Inde.
En 2006, cette société, dont le siège social se trouve à San José dans la Silicon Valley, employait 11.000 personnes”.
Analyse :
Pourquoi eBay connaît-il un tel succès ?
Les raisons de ce succès sont dues au fait de l’offre et de la demande, que ce soit des producteurs comme des consommateurs. En effet, les utilisateurs sur Internet doutent de moins en moins de la fiabilité du paiement en ligne (“62% des internautes ont aujourd’hui confiance dans l’achat en ligne ; ils n’étaient que 46% il y a 3 ans”). De plus, la banalisation de l’accès haut débit à Internet a incité les personnes à utiliser ce type d’achats/ventes en étant satisfaits de ce choix. eBay propose donc un moyen de pouvoir
Ensuite, eBay représente un espace à mi-chemin entre virtuel et réalité. Effectivement, eBay n’est pas seulement un espace d’enchères mais il est aussi un espace de rencontres. Les internautes aiment y rencontrer d’autres personnes du site et vivre une expérience amicale.
Enfin, la force d’eBay est que l’on trouve toutes sortes de catégories de biens ou de services sur le site : art, automobile, jeux, bijoux, multimédia, sports, vêtements, etc… Tous les membres sont susceptibles de trouver “chaussure à leur pied” tant il y a d’annonces sur ce site. On retrouve un grand panel de personnes sur ce site tant au niveau personnel que professionnel. Certains professionnels l’utilisent même afin de diversifier leurs types de vente et ainsi leur permettre de vendre leurs fins de stock par exemple.
Malgré cela, on peut apercevoir plusieurs dérives face à l’utilisation d’eBay.
Tout d’abord, certains utilisateurs n’hésitent pas à mettre n’importe quoi comme objet en vente sur eBay. Une des toutes dernières blagues a été de mettre en vente le Parti Socialiste (“peu utilisé, sans capitaine” comme le précise l’annonce) dont le prix de vente est monté à plus de 10 millions d’euros !! Un cas beaucoup plus sérieux a été la mise en vente d’un bébé par une mère allemande. Bien que la mère aie dit que c’était une plaisanterie, la police locale ne l’a pas apprécié et a même fait l’objet d’une enquête suite à laquelle le bébé a été “confisqué” à la mère.
Ensuite, on peut voir 2 types de personnes : les “raisonnables” et les “passionnés”. Si les “raisonnables” savent se montrer comme des acheteurs plutôt occasionnels, les autres sont complètement absorbés par le fait de chercher la bonne affaire, si bien que l’enchère se transforme en une sorte match que l’acheteur doit absolument gagner. L’objet devient alors une sorte de prétexte à ce match qui perd toute sa valeur une fois l’enchère terminée.
Enfin, on rencontre beaucoup d’arnaques et de désagréments dans les annonces d’eBay (frais de port abusifs, suspension de comptes utilisateurs, contact quasi impossible avec la société…). Certains utilisateurs appellent à la prudence tandis que d’autres pensent qu’il faut agir face à ces problèmes récurrents (sécurité, durcissement de la législation, sensibilisation des politiques…).
Analyse personnelle :
Bien qu’existant depuis plus de 10 ans, je ne suis membre sur eBay que depuis le début de l’année 2008. Le site en lui-même est très attractif (interface graphique à laquelle est ajoutée des animations flash) et simple d’utilisation.
En tant que joueur et collectionneur de cartes Magic, j’ai trouvé de bonnes affaires sur ce site, notamment sur les cartes promotionnelles plus difficiles à trouver. Le site permettant de faire des recherches à travers le monde entier, il est d’autant plus facile de trouver des cartes d’une certaine rareté même à des prix inférieurs à ce que l’on pourrait trouver en France (frais de port compris), ce qui fait mon bonheur !
De plus, d’après des retours de certains de mes camarades, ce site est un excellent moyen de revendre les objets que l’on juge inutiles ou dont on n'a pas besoin et cela sans aucun déplacement. Certains même gagnent plus ou moins leur vie grâce à ce moyen de vente.
Enfin, eBay propose un moyen de paiement très sécurisé : le paiement par compte Paypal. PayPal est une entreprise qui propose un service de paiement sur Internet, permettant à un internaute d’envoyer et de recevoir ses paiements via Internet avec une adresse électronique, sans avoir à communiquer ses coordonnées de carte bancaire à chaque transaction. Avec ce moyen de paiement, inutile de se déplacer pour faire un quelconque virement sur le compte du vendeur.
Malgré ces points positifs, j’ai rencontré quelques problèmes face à l’utilisation d’eBay.
Tout d’abord, Paypal étant le moyen le plus sûr et utilisé par les membres d’eBay, il faut obligatoirement une carte de crédit internationale pour pouvoir créer un compte et pouvoir payer ses achats sur le site.
De plus, ce site pousse à l’incitation à l’achat, notamment à cause des animations flash qui présentent les objets similaires et/ou provenant de la même personne de l’objet que l’on est en train de regarder.
Ensuite, eBay peut créer une certaine addiction si l’on veut avoir à tout prix un objet tout en économisant le maximum d’argent. En effet, il faut sans cesse surveiller l'avancement des enchères en cours, et notamment lors des 30 dernières minutes précédant l'échéance de l'annonce.
Enfin, bien que le paiement soit sécurisé, la sécurité n’est pas assurée au niveau des arnaques. L’utilisateur n’est pas à l’abri d’une quelconque escroquerie, que ce soit par rapport au prix de l’objet ou des frais de livraison, à l’état de l’objet mais aussi à l’arrivage du colis qui peut ne pas parvenir à destination (soit parce que le vendeur ne l'a pas envoyé, soit à cause du système postal). Cependant, certaines annonces possèdent une sécurité en cas de perte ou de casse sur l’objet mis en vente.
• 21/10/2008 - myspace.com, Le business des réseaux sociaux ( Martin HUARTE / mhuarte@etud.insa-toulouse.fr )
MySpace
1. Présentation
[http://fr.wikipedia.org/wiki/MySpace] (1) "MySpace est un site internet de réseau social fondé aux États-Unis, qui met gratuitement à disposition de ses membres enregistrés un espace web personnalisé, permettant d'y faire un blog, d'y entreposer ses compositions musicales et d'y remplir diverses informations personnelles. Le site possède aussi un système de messagerie qui permet par ailleurs d'y poster ses photos. Il est ainsi connu pour héberger de nombreux sites internet de groupes de musique et de DJs."
"...le service était en octobre 2005 le quatrième site le plus consulté au monde derrière ceux de Yahoo!, AOL et MSN et devant celui d'eBay et Facebook. À compter de la mi-août 2006, Myspace lance une version française du site, dont la version officielle est sortie le 17 janvier 2007. En date du 12 avril 2008, il comptait plus de 230 182 000 utilisateurs."
Mis à part les fonctionnalités citées dans l'article (1), MySpace offre à ses utilisateurs la possibilité de :
Noter les photos associées aux profils d'autres utilisateurs.
Poster et voir des évènements dans une région donnée.
Jouer en ligne.
Poster et voir des petites annonces.
Découvrir de nouvelles musiques et artistes.
Capture d'écran de la page d'accueil de MySpace
2. Analyse
Cette analyse porte essentiellement sur la bataille pour la première place dans le classement de sites internet de réseau social; et plus précisément sur la concurrence entre Myspace (http://www.myspace.com) et Facebook (http://www.facebook.com, cf. d'autres articles qui ont été écrits pour la présentation).
Conçu initialement pour permettre à des groupes de musique de se faire connaître sans dépenser des moyens considérables (design de pages web,...) MySpace.com est devenu rapidement le site internet de réseau social le plus consulté.
Comme évoqué précedemment chaque artiste a la possibilité de se mettre en relation avec d'autres artistes, ceci en fonction de diverses affinités (sociales, musicales...).
Des groupes comme Justice ou Arctic Monkeys, aujourd'hui très connus dans leurs styles musicaux respectifs, ont utilisé MySpace.com comme vitrine dans leurs débuts en tant qu'artistes.
Pourtant MySpace se voit de nos jours devancer en popularité par Facebook, site de réseau social qui est né presque à la même période. Ce qui est curieux c'est que dès leur création ces deux sites ont visé des niches à la fois bien identifiées et différentes. MySpace a cherché à attirer de nouveaux artistes, alors que Facebook visait les adolescents collégiens.
Côté Facebook, assez rapidement n'importe quel individu ayant une adresse de courrier électronique s'est vu offrir la possibilié de créer un compte et de commencer à développer son réseau social. Les messages annonçant que quelqu'un nous a rajouté en tant qu'ami sur Facebook envahissent les boites et incitent à l'inscription. Le nombre de membres croît de façon exponentielle...
Côté MySpace de nouvelles fonctionnalités sont proposées et les 'spaces' sont de moins en moins réservés aux artistes. Des possibilités comme la customisation pour la publication des centres d'intérêt ou des informations personnelles font que les 'spaces' s'ouvrent à un public de plus en plus large.
Un autre aspect remarquable est la disponibilité de ces sites dans un nombre croissant de langues étrangères, ce qui s'aligne encore une fois avec l'objectif d'atteindre un maximum d'individus.
Enjeu économique: les entrepreneurs derrière ces deux sites on vite compris l'opportunité commerciale liée à cette quantité croissante de membres enregistrés. Des informations de plus en plus personnelles, voire privées dans certains cas, sont précieuses pour que l'on trouve en consultant son profil des banners de publicité qui semblent particulièrement adaptés à nous goûts et envies. Et ces espaces d'annonce se payent très cher... comme le témoigne par exemple le chiffre d'affaires de Facebook, estimé à plus de 300 millions de dollars pour l'année 2008.
3. Analyse personnelle
J'ai voulu présenter MySpace par curiosité, parce que je le connaissais moins bien et cela m'a donc permis de m'informer, mais j'aurai pu présenter Facebook ou bien d'autres...
Etudiants et collégiens qui veulent créer un réseau pour avoir toujours plus d'amis, groupes de musique qui veulent se mettre en relation avec leurs homologues et promouvoir leurs créations... peu importe. Je considère que l'objectifs derrière ces sites est le même, à savoir de rassembler un maximum de personnes qui représentent un vrai marché.
L'imagination des créateurs ne cesse de donner lieu à de nouvelles options/fonctionnalités pour susciter la curiosité et la dépendance des utilisateurs vis-à-vis de leur 'space' ou 'profil' ou autres.
Il semblerait que jusqu'à présent ces informations sont utilisées pour ces banners 'ciblés' que l'on voit quand on accède à son compte. Mais jusqu'où pourrait aller la volonté des entrepreneurs pour exploiter ces données? Et si ces 'goûts et intérêts' étaient utilisés pour nous envoyer du courrier ciblé dans nos maisons? Ou des messages sur nos téléphones portables?
4. A propos des créateurs: d'un simple site à un business qui fait déjà ses preuves.
myspace.com a été crée en 2003 par Tom Anderson et Chris DeWolfe.
facebook.com a été crée en 2004 par Mark Zuckerberg et Dustin Moskovitz.
C'est à le déroulement des faits lors de la création de Facebook qu'on va s'intéresser.
En effet les deux co-fondateurs sont des étudiants de l'Université de Harvard aux États-Unis. Après le fort et rapide succès connu au sein de leur université, ils décident d'ouvrir le site à de nouvelles institutions et le phénomène de succès ne fait que s'amplifier.
L'année suivante les deux créateurs décident d'aller pendant leurs vacances d'été en Californie, où les universités avaient pour la plupart contribué au succès grandissant de leur initiative.
Les deux étudiants pensaient revenir à Harvard poursuivre leur cursus au moment où ils recontrent Peter Thiel, co-fondateur de PayPal qui fournit le premier investissement destiné à Facebook pour une valeur de 500.000 dollars. Depuis, Mark Zuckerberg et Dustin Moskovitz ne sont jamais revenus à Harvard et le siège social de Facebook est situé à Palo Alto. La transformation d'une simple application pour mettre en relation des étudiants en un business avec d'encourageantes perspectives avait eu lieu.
Même si a présent plusieurs debats subsistent à propos du business model de Facebook, les faits montrent -avec par exemple la tentative de rapprochement du géant Microsoft, refusée par Facebook- que les perspectives de croissance sont très importantes. Une estimation de Peter Thiel donne 1 milliard de dollars comme chiffre d'affaires pour Facebook en 2015. Le développement technologique suivi depuis le lancement a besoin maintenant d'une stratégie, et Facebook n'a pas de temps à perdre et a commencé par offrir des services aux entreprises via le site http://www.facebook.com/business/.
• 21/10/2008 - Les Réseaux sociaux professionnels - Dewi Bordage - dbordage@gmail.com
Présentation
Les réseaux sociaux professionnels (RSP) sont des services en ligne qui vous permettent d'entrer en relation avec d'autres professionnels. Certains sont publics, comme par exemple Xing, LinkedIn et Viadeo ; d'autres sont internes aux entreprises et sont donc privés. La création de RSP a été motivée par l'engouement suscité par les réseaux sociaux pour particuliers comme Facebook. Il est important de bien faire la différence entre réseaux publics et privés car leurs objectifs ne sont pas les mêmes. Nous parlerons principalement dans cet article des réseaux publics.
Pour bien vous illustrer ce que peut être un réseau social professionnel, prenons l'exemple du très connu Viadeo. Il possède les fonctionnalités de base d'un réseau social en ligne, à savoir : - une gestion de son profil numérique - la possibilité d'inviter des personnes à faire partie de son réseau (cas des RSP publics) - l'accès à des espaces d'échanges d'information - la consultation du profil d'autres membres du réseau - l'invitation de membres du réseau à devenir vos contacts Vous pouvez démultiplier vos contacts grâce aux contacts de vos contacts : autrement dit les connaissances de vos connaissances sont vos connaissances. Vous êtes donc en contact plus ou moins "direct" avec une grande multitude de membres du réseau.
Les réseaux sociaux professionnels disposent de moteurs de recherche pour faciliter la recherche des membres proches de vos besoins ou centres d'intérêt professionnels.
trouver un membre qui vous intéresse
consulter son profil pour voir qui il est, d'où il vient, ce qu'il cherche, ce qu'il peut vous apporter et ce que vous pouvez lui apporter
contacter la personne via la plateforme, pour échanger des informations, des astuces et pourquoi pas trouver un terrain d'entente pour vos affaires
si une affaire s'engage, retrouver le schéma classique de la prise de contact : téléphone, rendez-vous, conclusion de l'affaire
Illustration du phénomène : VIADEO Premier réseau social professionnel français, Viadeo (ex-Viaduc) a été co-fondé en 2004 par Dan Serfaty. Il revendique en tout 2 millions de membres. C’est en fait le prolongement d’un club d’entrepreneurs (Agregator), créé en 2000.
Il est maintenant disponible en français, en anglais, en italien, en allemand, en espagnol et en portugais. Si vous y recherchez un emploi, Viadeo est également implanté en Italie, en Espagne et même en Chine, où il a racheté le site professionnel Tianji. Une de ses particularités réside dans ses « hubs », sortes de forums de discussion communautaires et thématiques, publics (lisibles par tous les membres de Viadeo) ou privés (réservés à une poignée d’inscrits).
Viadeo propose un service de base gratuit mais, en fait, il faut souscrire au service payant premium (5 et 8 euros par mois) pour accéder à la plupart des fonctionnalités (consulter le profil et contacter sans limites les autres membres, partager et échanger sur les hubs, publier ses événements, discuter en temps réel avec les autres membres…). Par ailleurs, Viadeo vous offre la possibilité de vous abonner à des flux d’informations provenant du site (offres d’emploi, messages hubs, etc.).
Vers une utilisation efficace des RSP
Pour inciter les autres membres à vous contacter, il est tout d'abord indispensable de bien compléter votre profil : parcours, compétences, spécialités, recherches,... Les bénéfices que vous retirerez de vos échanges sur les réseaux sociaux professionnels viendra surtout de la densité et qualité de vos contributions. Il est nécessaire d'avoir une démarche active, de recherche et de prise de contact.
Viennent ensuite 4 points importants à prendre en compte pour rendre votre utilisation des RSP efficace :
Chaque réseau a sa spécificité
Être présent sur plusieurs réseaux vous permet de servir des objectifs différents et de toucher des cibles particulières. Par exemple, Viadeo est historiquement bien placé sur la France et Xingsur l’Allemagne. Si vous avez ou voulez avoir une activité sur ces deux pays, être présent et actif sur les deux sites vous permet de toucher des personnes différentes. LinkedIn, lui, est plus anglo-saxon.
Soyez créatif dans votre utilisation des réseaux
Vous pouvez par exemple décider que l’un de vos réseaux est destiné à vos liens sociaux à forte valeur ajoutée. Vous n’y accepterez que les invitations de personnes que vous avez réellement rencontrées. Inversement, sur un deuxième réseau, vous pourrez décider d’entrer en contact avec beaucoup plus de personnes : individus dont vous lisez les blogs, dont vous connaissez la réputation en ligne même si vous ne les avez pas physiquement rencontrés, cibles potentielles chez des prospects ou des partenaires pressentis... Ce réseau sera beaucoup plus vaste et vous donnera accès, au 2ème et 3ème degrés, à des dizaines de milliers de personnes potentiellement intéressantes pour votre activité. En revanche, le lien de confiance sera plus ténu, et vous ne devez pas vous attendre au même niveau de coopération.
Réservez un budget temps au networking en ligne
Vous pouvez par exemple décider de consacrer 1 ou 2 heures par semaine à vos réseaux sociaux professionnels, et réaliser les activités/tâches les plus pertinentes et ergonomiques.
Jouez la complémentarité gratuit – payant
Certains réseaux sont quasiment entièrement gratuits (c’est le cas de Linkedin), d’autres jouent la carte de fonctions premium payantes (Viadeo). Explorez les possibilités des différents sites et décidez de payer pour ce qui vous est utile, là où cela vous est utile. Pour les autres, contentez vous des fonctions gratuites.
Commentaires personnels La question qui me vient souvent à l'esprit quand je lis des articles sur les ambitions des RSP, c'est : cet article de tel blog ou de telle revue du net est-il vraiment à prendre au sérieux ? Les RSP sont-ils en voie de devenir "l'outil" indispensable qui optimise la prise de contact avec des clients, partenaires, ou collaborateurs ? Va-t-on assister dans les années qui viennent à la migration globale vers une identité numérique professionnelle ?
Présentation Les logiciels libres (free softwares) sont des logiciels dont la licence d'utilisation garantie un certain nombre de libertés à l'utilisateur. La Free Software Fundation, organisme dédié à leur promotion, en définit quatre :
"La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins (liberté 1). Pour ceci l'accès au code source est une condition requise.
La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).
La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3). Pour ceci l'accès au code source est une condition requise."
Une conséquence implicite de ces libertés est qu'un logiciel libre peut toujours être distribuégratuitement. Même si un éditeur à tout à fait le droit de vendre un logiciel libre, n'importe qui a (et doit avoir ) la possibilité de le redistribuer gratuitement. C'est pourquoi la vente seule de logiciels libres est assez rare, mais s'accompagne généralement de de services associés. Attention à ne pas confondre un logiciel libre avec un Freeware. Ce dernier est logiciel distribué gratuitement, mais qui peut rester propriétaire, et sa licence d'utilisation ne garantie pas les 4 libertés citées ci-dessus.
Actuellement les logiciels libres connaissent un intérêt croissant de la part des utilisateurs, souvent en raison de leur gratuité. Le navigateur Firefox est sans doute l'exemple de la meilleur réussite d'un logiciel libre grand public avec plus de 600 millions de téléchargement à l'heure actuelle. Mais les éditeurs de logiciel s'intéressent aussi de plus en plus au phénomène, car le principe du libre leur évite d'avoir à réinventer la roue , et ils peuvent de plus s'appuyer sur des communautés d'utilisateurs ET de développeurs qui peuvent parfois être très importantes et surtout motivés et impliqués.
Données
Parts de marché Au niveau global, on estime les parts de marché des logiciels libres à environ 2% actuellement , une forte progression puisqu'elles étaient d'environ 1% il y à seulement 2ans . Mais ceci est très variables selon les domaines, et les pays.Par exemple les parts de marché de Firefox varient de 15% à 50% à l'interieur de l'Europe. Si l'on prend l'exemple de linux qui est un système d'exploitation libre, ses parts de marché concernant les utilisateurs sont très faible (environ 1%), par contre, au niveau professionnel, dans le cas particulier des serveurs, elles montent à environ 15% ce qui n'est plus négligeable.
Acteurs Les gens pensent souvent que les développeurs de logiciels libres sont seulement des programmeurs du dimanche . Ceci est vrai pour une petite partie, mais ils sont pour la plus part employés par de grandes entreprises d'informatique et cela fait parti de leur travail à temps plein. De plus, certaines entreprises dont les produits principaux ne sont pas des logiciels libres, permettent quand même à leur employés d'utiliser une partie de leur temps de travail payé pour participer à des projets libres, qui pourront être utiles à l'entreprise.
L'ensemble des développeurs d'un logiciel en particulier se regroupent souvent dans des communautés. Il s'agit d'un élément important dans le mouvement libre. Celles-ci permettent de centraliser les efforts des nombreux contributeurs issus d'origines très diverses , avec des intérêts différents (besoins professionnels, passion personnelle ... ) Ces communauté peuvent être dirigés par une entreprise , souvent celle à l'origine du projet, ou simplement fonctionnent de manière associative.
Modèle économique Le logiciel libre peut il rapporter de l'argent ? On peut se poser la question étant donné qu'il peut toujours être redistribué gratuitement (et légalement) par n'importe qui. Par conséquent la vente semble difficile. Pour cette raison les éditeurs qui font des logiciels libres exclusivement vendent souvent les services associés au logiciel plutôt sur le logiciel lui même profitant de l'expertise acquise pendant le développement. Par exemple, elle pourra vendre une garantie, élément important lorsque les clients sont des entreprises, ou s'occuper du déploiement du logiciel chez le client.
Il existent aussi d'autre moyen de générer des revenu. Par exemple, lorsque le logiciel est assez répandu, il est possible d'y inclure de la publicité. Mais cela n'est pas très viable pour un logiciel libre car n'importe qui pourra (et aura le droit de ) l'enlever et distribuer une version sans pub .... Mais une option qui à fait ses preuve est le partenariat avec d'autre entreprises commerciales. Par exemple, Mozilla, la fondation qui édite Firefox, possède des partenariats avec les moteurs de recherches qui sont inclu par défaut dans la barre de recherche de Firefox ,en particulier avec Google. Il s'agit pratiquement de sa seule source de revenu, et pourtant cela lui rapporte plusieurs millions de dollars par ans, étant donné sa base d'utilisateurs importante.
Pour moi les logiciels libre ont un avenir radieux devant eux. En effet, ils sont petit à petit en train de rattraper leur retard sur les logiciels propriétaires au niveau technique, et les dépassent même dans certains cas. Ceci couplé avec leur gratuité en fait une alternative de plus en plus pertinente, que ce soit pour le grand public que pour les entreprises, et même les états. En effet, à leur niveau l'intérêt n'est pas seulement économique, mais il s'agit aussi d'une question de sécurité nationale, car, contrairement aux logiciels propriétaires. on peut vérifier que leur code source ne comporte pas de failles de sécurité volontaires qui pourrait permettre à des espions étranger de pirater le logiciel facilement.
De plus, leur philosophie de partage des connaissance attire de plus en plus de monde. Que ce soit des développeurs, mais aussi des utilisateurs. Et ces derniers sont plus actifs car ils se sentent plus concernés.Ils vont par exemple plus facilement signaler un problème concernant le logiciel, participer à la promotion du logiciel dans leur entourage, aider d'autres utilisateurs. Ainsi, même les non développeurs, sont utiles au sein de la communauté . Bien sûr, je ne crois pas que les logiciels libre vont supplanter les logiciel propriétaires. Tout d'abord car vu les parts de marché actuelles, il reste encore beaucoup de chemin avant qu'ils n'arrivent au même niveau. Et même s'ils sont en croissance importante, leur notoriété n'est pas encore assez grande, et une grande partie des utilisateurs, ne savent pas vraiment ce qu'est un logiciel libre, et sa philosophie. De plus, leur moyens restent encore beaucoup trop faible. Par conséquent, il leur est plus difficile d'innover face à une multinationale qui décide de mettre tous ces moyens dans ce secteur. Ensuite, le domaine du logiciel est très vaste, et la majeur partie concerne des logiciels très particulier, qui peuvent être développées pour un seul client. Dans ces cas , il est pratiquement impossible de voir émerger un logiciel libre, étant donné qu'il n'est pas possible de regrouper une communauté assez grande.
• 20/10/2008 - Le boom du poker en ligne en France (Nicolas Perfetti, salloss13@gmail.com) version 2
Présentation
Après avoir ravagé le continent américain, puis la Scandinavie, le poker déferle en France depuis 4 ou 5 ans, médiatisé sous sa forme la plus pure le Texas Hold’em No Limit, où des fortunes peuvent passer de main en main en quelques secondes. La diffusion de tournoi télévisés tels le World Poker Tour (WPT) sur canal + ou les Word Series Of Poker (WSOP) sur RTL9, ou des joueurs peuvent gagner plusieurs million de dollars, a initié ce phénomène. Patrick Bruel, acteur / chanteur, mais aussi détenteurs d’un bracelet de vainqueur des WSOP acquis dans le tournoi de Limit Hold’em 5000$ a Las Vegas en 1998, mettra le feu au poudre en coprésentant le WPT, et propulsera le poker sous le feu des projecteurs.
Données
Augmentation de la fréquentation et habitudes des joueurs
Les sites de poker en ligne, jusqu'à là relativement marginals et réservés à un public avertit, ont connu une in croyable accélération après que Chris Moneymaker, un joueur amateur américain, ait remporté en 2003 le tournoi principal des WSOP, et son prizepool, à l’époque record de 2,5 millions de dollars, en s’étant qualifié à partir d’un satellite à 40 $ sur le site en ligne "Pokerstars".
Depuis deux ans, ce jeu connaît un engouement spectaculaire sur le Web. Selon une enquête de Jupiter Research menée en 2008 dans 14 pays Européens, la fréquentation des sites de poker en ligne a progressé de 50 % entre 2007 et 2008 en Europe. La légende du joueur de poker fumant un cigare en arrière salle de café est passée de mode, la preuve, la part des femmes jouant sur internet est passée de 34 à 39 % en France. Les joueurs de l'Hexagone consacrent 6,8 journées au jeu par mois, principalement pour le plaisir (62 %), la flexibilité (45 %) et la convivialité (36 %), en mettant l'accent sur le côté pratique des parties sur Internet (31 %).
61 % des joueurs sont des hommes, toutes les tranches d'age sont réprésentés: 27% des joueurs ont entre 18 et 24 ans, 37% ont entre 25 et 34 ans, et 24% ont entre 35 et 54 ans.
La france compterai 300 000 joueurs en lignes, parmis lesquels seulement 50 000 seraient des joueurs réguliers, et à peine 10% seraient gagnant sur le long terme.
De plus en plus de sites de poker en lignes ont vu le jour pour faire face à une affluence grandissante de joueurs, dans le monde et en France.
L'engoument autour du poker en ligne en France:
Les français sont traditionnelement de gros consomateurs de jeux de cartes, que se soit le tarot, le bridge, la belotte, ou le poker, il existe de nombreux clubs de cartes en France ou les joueurs de tous niveau peuvent se rencontrer,
L'arrivée d'un nouveau type de joueurs , les femmes, les stars, a dynamisé l'image traditionnelle du poker. De plus l'arrivée du Texas Hold'Em, joué le plus souvent en no limit (NLHE) a créé un nouvel engoument en comparaison au poker fermé pratiqué auparavant. Ce jeux est plus cérébrale, la stratégie est une part essentielle du jeu, tout comme la connaissance des probabilités tout comme la maitrise de soit, la psychologie et l'observation. Il est d'autant plus apprécié qu'il fait vibrer les joueurs, les joueurs ailment se faire peur. De plus le NLHE est le jeu qui laisse le moins de place à la chance,. Comme le dit le meilleur joueur français Bertrand « Elky » Grospellier, « le texas Hold'Em est la variante qui permet d'avoir le plus gros edge sur un adversaire, un bon joueur de texas prendra beaucoup plus d'argent à fish (mauvais joueur) que dans n'importe quelle autre variante ».
L'aspect financier n'est pas le seul facteur de l'engoument des joueurs, la compétition est continuellement présente et le désir de gagner pousse aussi les joueurs à jouer, comme le dit ludovic lacay spécialiste du tête à tête « En plus du gain financier, du plaisir de jouer, il y a la volonté de gagner face à son adversaire, l'agresser comme lors d'un match de boxe »
Le boom du poker a bien sur était largement facilité par la multiplication des salles de poker en ligne (everest poker, pokerstars, titan poker, party poker, winamax,,,) permettant de jouer 24heure sur 24, 7 jours sur 7.
Aujourd'hui de plus en plus de livres de stratégie, auparavant édités uniquement en anglais, sont traduits en français, et on voit apparaitre de nouveaux magasines mensuels, tel "Poker Live" tiré chaque moi à 50 000 exemplaires, ainsi que des magasines numériques comme "52 Poker", et plus récemment des podcasts radio initié par le site du poker poker en France, "clubpoker .net".
Diverse communauté en lignes se développent, des forums voient le jour, ou l’on parle stratégie, ou l’on organise des parties live, ou l’on pose des questions, tels que "wam-poker.net" "clubpoker.net", qui a ont tous deux dépassé le million de messages.
La politique de l'état
La politique de l’état assez flous pour le moment pour les joueurs ; les sites français sont pour le moment interdit, car le poker est considéré par les autorités comme un jeu de hasard. Beaucoup de joueurs s’interroge sur cette classification : en effet, un débutant peut battre sur une partie le meilleur joueur du monde, le hasard ayant une part non négligeable sur les résultats, mais sur 6 mois, 1 an, 10 ans, il n’en ait rien…
De plus, une légalisation permettrait à l'état de contrôler mieux ces flux de capitaux, évidement de prélever une taxe, et de mieux réglementé l'accès, en exigeant des sites un contrôle de l'age du joueur,
Le 23 Octobre 2007, durant le 2ème coloc sur les jeux de hasards et d'argent, il a été proposé par le sénateur Trucy d'ouvrir au marché français à certains jeux de hasard, le poker y compris. Cette ouverture est prévue pour Septembre 2009,
La publicité, ou comment attirer des joueurs:
Ils s'appellent pokerstars, party poker, everest poker, titan poker, ... se sont les sites qui se partages le poker en ligne. Vous avez probablement déjà vu leur publicité, elles sont partout, sur les sites de téléchargement, de jeux en ligne, dans vos e-mails... avec des slogants plus alléchant les uns que les autres, proposant des bonus de premier dépôt, des points de fidélité permettant l'accès à des tournois prestigieux, ou ventant les mérites de leur équipe professionnelle.
Une approche interessante, mais au bord de la légalité est celle de winamax, un site visant un public de francophone de jouurs débutants. Patrick bruel a créé WAM poker, un forum de passionnés, proposant des cours gratuits, des échanges entre membres, et des compétitions inter-membres gratuites. WAM poker est en fait la partie légale de winamax (basé en Chypre), mais les liens entre les deux sites sont permanents: les articles écrits sur winamax sont repris par WAM, ainsi que l'actualité des joueurs professionnels de l'équipe, qui sont tous français et jeunes, le nom WAM rappelle étrangement Win A Max, cette publicité apporte un flux permanent de nouveau joueurs a winamax. De plus une simple inscription sur le forum de WAM valait inscription pour un tournoi Winamax. Même si Patrick Bruel l'infirme, les deux sites devraient fusionnés en un dès que la lois le permettra.
Tricherie et contrôle
Diverses façons de tricher au poker en ligne sont envisageable, ici on est loins du regard indiscret des cartes de l'adversaire, du marquage des AS, ou de l'oubli de poser sa blind, qui sont des façons de tricher connus au poker en dur.
Au poker en ligne des joueurs regroupés en équipe peuvent avoir un petit avantage en se fournissant chacun des renseignements ainsi qu’en manipulant des mains en pariant ensemble. La collusion (connivence) est cependant aisément détectable par les salles de pokeren supervisant manuellement ou automatiquement les tables.
Les joueurs qui utilisent deux ordinateurs avec deux différentes identités et jouant à une seule table représentent une autre forme de tromperie et il est tout aussi facile pour la salle de poker de découvrir cela en suivant l'adresse IP. C'est un jeu très risqué car un joueur pris sur le fait verra son compte fermé, son adresse IP bannie, et ne recupperera jamais son argent.
Le plus gros scandal de triche qui a éclaboussé le poker en ligne ces dernière années a été la découverte de compte « super users » qui permettaient à leur possesseurs de visualiser les cartes de ses adversaires. HE CHEATERS Un repportage sur ce complot a été diffusé le 30 novembre sur la chaine américaine CBS. 60 MINUTES et le Washington Post ont révèlé comment des joueurs de poker online victimes de triche ont été forcés de se débrouiller seuls pour démasquer les tricheurs.
Une autre methode est le piratage d'un joueur: en général, ne transitent sur le réseau d'un joueur que les informations qui lui sont destinées... toutes les autres ne devraient pas lui parvenir. Donc pour récupérer les cartes des adversaires, il faut hacker à la source, à savoir le serveur du site de poker ou parvenir à localiser les joueurs et aller les hacker. Ce type de piratage n'est pas à la portée de tout le monde, mais l'utilisation de par feu pour les gros joueurs est cependant conseillé.
Pirater l'algorithme de génération aléatoire de cartes et le décripter pour prévoir les cartes a venir est illusoire tant les moyens mis en jeu par les site pour se protéger sont importants.
Pour se prévenir de se genre de manipulation les sites analysent les adresses IP des joueurs, everest poker par exemple analuse les adresse IP des joeurs présents à la table (à partir des limites 10$ / 20$), et est capables en cas de pleinte de retracer l'ensemble des mains jouer et donc de reperer toute forme de collusion.
Poker en ligne: Les dangers:
Selon l'association SOS Joueurs, de plus en plus de jeunes, voire de très jeunes, s'y adonnent, avec tous les dérapages que cela implique. Parmi les plus graves, désintérêt des études, asociabilité, détournement de la carte bancaire des parents.
Une étude de la Harvard Medical School affirme que les jeux d’argent en ligne, tels que le poker, traînent depuis longtemps une mauvaise réputation: ils seraient fortement addictifs et feraient perdre de grosses sommes d’argent à certains internautes.
Mais j'aimerai insité sur l'effet désociabilisant du poker. En effet la facilité de jouer en ligne insite certains joueurs à y passer 4 voir 5 heures par jours, cette addiction est semblable à celle pour les jeux vidéos. Le dangé majeur, en plus de la perte d'argent, est la désociabilisation, comme l'a dit Pierre sur le forum de clubpoker, « j'étais un joueur compulsif, je jouais 7 heures par jours, en rentrant du bureau, et une bonne partie de la nuit, je n'avais plus de temps pour voir mes amis, j'avais besoin de jouer, et cela se ressentait dans mon travail, j'étais fatigué, et mon humeur était réglé sur mes gains ou mes pertes de la nuit. »Comme l'a dit patrick bruel dans son DVD « poker coach », « le poker ne doit pas prendre la place d'autre chose dans votre vie, il est important de ne pas sacrifier d'autres activités pour jouer. »
Les Avantages:
Les salles de poker en ligne sont populaires car les joueurs recherchent la compétition, et jouer dans un casino, même si le niveau est beaucoup plus faible qu’en ligne, demande des moyens financiers conséquents. En lignes une poignée de dollars suffit pour jouer. La disponibilité est un atout majeur, il est possible de jouer 24h/24, et l’influence est garantie sur les plus gros sites.
Tout joueur peut, en restant chez lui, affronter d'autres joueurs du monde entier, l’action du jeu et son déroulement sont bien plus rapides dans sa version en ligne donct la quantité de mains jouer augmente: en effet, en partie « live », le nombre de main jouées à l'heure est réduit, environ un vingtaine, tandis que sur internet, tout va plus vite, et en « multitablant », c'est à dire en jouant plusieurs parties simultanément, il est possible de jouer facilement 100 voir 200 mains de l'heure. Cela permet d'acquérir rapidement de l'expérience, et bien sur pour les bons joueur d'augmenter ses gains.
De plus les sites de poker en ligne offrent des bonus d’inscription très intéressants, ainsi que des promotions que les casinos terrestres n’offrent pas forcément.
Les sites de poker en ligne comprennent tous des logiciels qui examinent les combinaisons possibles pour éviter les tricheurs. De même, tous les comptes des plus grands sites de jeux d’argent en ligne sont vérifiés par des professionnels de renom.
Certains aspects du jeu sont automatises, comme les blinds. De plus, beaucoup de sites offrent la possibilité de suivre des cours d’initiation au poker. Coté gestion d’argent, les sites conseils souvent au joueur comment gérer son argent.
La grande majorité des sites proposent gartuitement au joueur de jouer en « play money » c'est à dire de jouer avec du faux argent, ce qui est parfait pour débuter
La fonction chat est très convivial et permet aux joueurs de discuter entre eux, un peu comme dans un vrai casino.
La pluspart des sites offre également la possibilité de se qualifier sur des tournois satellites et avoir la chance d’être invités aux plus grands tournois de poker dans les plus beaux casinos du monde.
Conclusion:
Longtemps décrié par les « anciens », le poker en ligne à fait ses preuves, et il fait aujourd'hui l'une unanimité auprès des joueurs de poker. Il attire chaque jour de nouveau novices, et je pense que c'est, pour un joueur moyen, une alternative intéressante pour pratiquer un poker de bon niveau tout en ne dépensant qu'en somme raisonnable d'argent.
Ils permettent de réunir des passionnés du monde entier.
Cependant, le jeux est considéré par beaucoup comme un vise, la dépendance pour les gens les plus fragiles est un réel problème, ainsi que l'anonymat permit par internet, un mineur peut facilement s'inscrire.
L'apparition officielle du poker en ligne sur le marché français, avec toute la publicité qui va l'accompagner devrait encore augmenter le nombre de joueurs en France.
• 19/10/2008 - Frédéric CHUECOS : les paris sportifs
Le sport a toujours été un vecteur de passion dans le monde. Il génère beaucoup d'argent autour de lui que se soit à travers la vente de billet, le sponsoring ou encore les produits dérivés. Le pari sportif lui aussi à sa place dans l'économie sportive. Je vais vous expliquer dans cet article ce que représente le pari sportif à travers internet.
"Un pari sportif consiste à miser de l'argent sur un événement lors d'une rencontre sportive. Il existe de nombreux types de paris, dont les plus simples consistent à parier sur la victoire d'une équipe précise. Chaque pari a une cote et c'est elle qui permet de connaître à l'avance, en fonction de la somme misée, le montant gagné si l'événement se produit." (1). Sur internet, il offre la possibilité de pouvoir parier sur énormément d'évènements sportifs aillant lieu dans les quatre coins de la planète. Non seulement, il est possible de parier sur les matchs de L1 ou de Top 14 comme le propose la Française des jeux dans les bureaux-tabacs, mais des sports beaucoup moins médiatiques tels que les fléchettes, le rink-hockey, le unihockey ou encore le sport gallic sont aussi la proie des paris sportifs.
Chaque année, c'est 15 milliards d'euros qui sont pariés en ligne dans le monde. En France, plus de 500 millions d'euros sont pariés chaque année via le web dont plus de 97% réalisés illégalement. (2) En effet, la Française des jeux qui est la seule autorisée par la loi française à faire du parie sportifs en France va courant 2009 être "envahit" par la légalité des autres sites sportifs qui proposent des paris sportifs. Aujourd'hui parier sur un site de paris sportif tel que Bwin, Unibet… est selon la loi française illégal. Mais cette illégalité, n'empêche pas les français d'accéder à ces sites. Tout d'abord parce que la France est elle même dans l'illégalité selon les lois européennes, qui imposent la libre concurrence des marchés. Mais aussi, et c'est surement une conséquence du premier argument, parce que la justice française ne sanctionne pas les parieurs qui vont sur ces sites. Mais cette barrière, qui me paraît fictive, va être totalement ouverte au deuxième semestre 2009 sous la pression de Bruxelles qui menace de sanction financière la France. C'est la partie judiciaire du monopole.
Mais il y a aussi un point important, c'est le besoin du joueur. En effet, si les joueurs vont actuellement sur les sites illégaux, ce n'est pas par hasard. Ils proposent des avantages que la Française des jeux n'offre pas. Tout d'abord, je pense que le fait que la Française des jeux propose seulement les évènements sportifs les plus importants est handicapant pour elle : seulement les rencontres de football, de rugby et dans une moindre mesure de tennis et de basket sont proposés comme paris. Alors que des sites tel que Bwin.com proposent pas moins de 40 sports différents sur lesquels on peut parier. De plus, les paris sur la Française des jeux sont limités. La Française des jeux offre la possibilité de parier sur le résultat d'une rencontre (vainqueur ou match nul) et sur les scores des rencontres, alors que les autres sites proposent d'autres types de paris tels que "quelle équipe va marquer en premier ?", "quelle équipe recevra le premier carton rouge ?", "combien il y aura de penaltys au cours du match?"... Également, quelques sites internet proposent de parier sur des rencontres en cours, ce qui fait défaut à la Française des jeux puisqu'elle stoppe les paris quelques minutes avant le début des rencontres. Enfin, et c'est peut être l'argument de consommation le plus important, c'est que les côtes proposées par les sites de paris sportifs sont plus intéressantes que celles proposées par la Française des jeux. Ceci est dû d'une part à un souhait de vouloir attirer plus de monde sur leurs sites, mais aussi au fait que la plupart de ces sociétés sont basés dans des paradis fiscaux tel que Gibraltar (Bwin, 888sport), Malte (Unibet, Interwetten, betway)…C'est donc grâce à ses arguments là que les sites illégaux attirent des plus en plus de parieurs. Mais la Française des jeux n'est pas pour autant au fond du gouffre puisqu'elle jouie quand même d'une notoriété très importante en France ce qui lui permettra certainement de continuer à bien fonctionner. Bref, cette libre concurrence ne peut apporter que du positif au consommateur qui va voir au courant des 2-3 prochaines années une amélioration des paris sportifs, que ce soit au niveau des cadeaux lors de l'inscription, de la diversité des paris, ou des côtes proposées.
Dans cette perspective d'amélioration, les sites vont devoir attirer un nouveau public : les personnes âgées. En effet, la moyenne d'âge des parieurs est de 35 ans. Ce qui laisse une ouverture énorme sur les parieurs plus âgés, puisque selon les statistiques du PMU, qui est peu développée sur internet, les ¾ de leurs parieurs ont plus de 35 ans et 40% des parieurs ont plus de 50 ans. Il y a donc bien un marché potentiel pour ces personnes là. Mais les personnes âgées étant moins consommatrices d'internet, il est compréhensible que l'on ne retrouve pas ses statistiques sur le net. Ce décalage devrait se réduire naturellement avec le temps, mais pour l'accélérer, il serait intelligent de simplifier au maximum l'utilisation et la compréhension des sites.
La facilité d'accès aux paris en ligne n'apporte pas que des avantages. Depuis quelques années, les matchs truqués se sont beaucoup développés. On pense notamment au joueur de tennis Nikolay Davydenko qui a été suspecté de tricherie, en août 2007, il était dans le top 10 mondial à ce moment là, après avoir abandonné un match contre l'argentin Arguello, un adversaire très inférieur à lui, sous prétexte de douleur à la cheville. Le site internet Betfair a constaté que les paris sur ce match étaient 10 fois plus important qu'à l'habitude et que le russe était donné perdant alors qu'il menait au score. (3) Depuis, le russe a été relaxé dans cette affaire. Mais c'est l'une des limites de ce jeu. Pour un match entre Arguello et Davydenko, j'ai estimé à au moins 6 la côte pour laquelle Arguello gagne le match. C'est à dire qu'en misant 1 million d'euros on en remporte 6 millions. Ce n'est pas improbable sachant qu'en tant normal les mises sur ce type de match sont de 500 000 € alors que ce jour là, plus de 5 000 000 € avaient été misé sur le match Arguello – Davydenko. Corrompre un joueur avec ces sommes là ne me paraît pas impossible. En effet, Davydenko a gagné "seulement" 8 millions de $ (environ 6 millions d'€) dans les tournois auxquels il a participé depuis le début de sa carrière. Si sur les 5 millions remportés lors du pari (6 m€ de gains moins 1 m€ de pari) on propose au joueur 10% de la somme, je comprends qu'il mette son éthique de côté et accepte ce type de transaction. Afin de limiter ce type d'escroquerie, Bwin a limité à 10 000 € de mise par pari et par joueur et à 100 000 € de mise par semaine et par joueur. Il est aussi interdit, d'ouvrir plusieurs comptes. Cela dit, rien n'empêche d'ouvrir plusieurs comptes, le tout c'est de ne pas se faire attraper.
Mais la cybercriminalité ne se fait pas que du côté des joueurs. Il s'est développé depuis qu'internet existe, des sites de paris sportifs dont le but n'est pas de vous faire gagner de l'argent, mais de vous escroquer. Un site à même établi une liste de "sites à éviter" et une "liste noire" de sites de paris sportif : http://www.sportsbookreview.com(rubrique Blacklist). Ce site liste, pas moins de 500 sites à éviter et autant de sites sur liste noire. Ces sites ont eu des problèmes suivants : problèmes de paiement des gains, retraits des bonus, sécurité insuffisante, pas de licences, service après vente inapproprié, annulation de paris, site propriété d'anciens escrocs du net… Mais comment attirent-ils leurs clients : ils utilisent des noms de sites proches de sites connus ex : 8888sports, 88sports au lieu de 888sports ; Ubetandwin au lieu de unibet… De plus, ils ont souvent une organisation et un graphisme très proche des grands sites de paris sportifs. C'est pour cela qu'il faut faire attention lorsqu'on veut parier en ligne, une faute de frappe sur la barre d'adresse,"88" au lieu de "888", et nous voilà dans un site dangereux.
Aujourd'hui le pari sportif est ancré dans le monde de l'internet, tellement que la France ne peut plus le maintenir hors de ses frontières et va être obligée de se soumettre à lui. Je trouve ce système de jeu tout à fait en phase avec le monde qui nous entoure, puisqu'il s'adapte à la demande des millions d'aficionados du sport. De plus, je trouve qu'il offre comme le Loto ou l'Euromillions une part de rêve mais un rêve beaucoup plus accessible car je pense qu'il n'y a pas de hasard lorsqu'on paris sur une rencontre. La différence se fait entre deux mots : "penser" et "espérer". En effet, lorsqu'on coche les numéros du Loto, on espère qu'ils sortiront, mais lorsqu'on sélectionne un résultat d'une rencontre, c'est qu'on pense que ce résultat sera vrai.
Cela dit, quelques questions peuvent faire débat. La facilité d'accès à ce type de jeu ne risque t'elle d'augmenter le nombre d'accros au jeu et par conséquent d'augmenter le nombre d'endettés ? La corruption dans le sport ne risque t'elle pas de se développer, malgré le fait que les sites limites les mises? Enfin, ne risque t'on pas d'en arriver à parier un jour sur un match de football entre deux équipes de minimes d'un championnat départemental ? Si oui, est-ce un problème ?
La partie qui suit ne fait pas partie de mon développement sur le sujet, elle est juste là en complément pour vous donner quelques astuces pour améliorer vos chances de gagner lorsque vous jouez aux paris sportifs en ligne.
Astuce pour être certain de gagner aux paris sportifs
Pourquoi prendre un risque alors qu'on peut être sûr de gagner ?
En effet, il y a une faille dans le système des paris sportifs.
Si vous regardez les côtes des matchs ou des évènements sportifs, vous pouvez voir que la somme des inverses de ces côtes est toujours supérieure à 1. Par contre, entre différents sites, la somme de ces côtes peu de temps en temps être inférieure à 1 et c'est là qu'est la faille.
1)Repérer les meilleures côtes :
Pour pouvoir espérer trouver des côtes dont la somme est inférieure à 1, on peut soit le faire par tâtonnement en allant voir sur tous les sites, soit en allant sur www.wincomparator.com qui compare les côtes de plusieurs sites de paris sportifs et encore mieux qui en ressort les meilleures.
2)Vérifier que la somme des inverses des côtes soit inférieure à 1 :
Je vais prendre l'exemple de l'image ci-dessus. Elle concerne les paris sur le vainqueur du championnat du monde constructeur de F1. Il y a plus de trois constructeurs en formule 1, mais à ce moment de la saison, il ne restait plus que trois écuries qui pouvaient espérer gagner le championnat constructeur.
Donc en faisant la somme des inverses des côtes on obtient :
3)Il faut parier sur les sites correspondant à ces côtes de la manière suivante :
-parier sur Ferrari chez WilliamHill avec 77,3% (0,546/0,706) de la somme totale pariée
-parier sur McLaren-Mercedes chez Betway avec 17,7% de la somme totale pariée
-parier sur BMW Sauber chez CentreBet (ou gamebookers) avec 4,8% de la somme totale pariée.
4)Au final, vous faites forcement une plus value
Preuve : je paris 54,6€ sur Ferrari à la côte de 1,83, puis je paris 12,5€ sur McLaren à la côte 8 et je paris 3,4€ sur BMW à la côte 29. J'ai donc misé au total 70,5€.
Les possibilités de résultats :
-si Ferrari gagne, je remporte : 54,6 x 1,83 = 100 €
-si McLaren gagne, je remporte : 12,5 x 8 =100 €
-si BMW gagne, je remporte: 3,4 x 29 = 98,6 €
Donc au final, avec ma mise de 70,5€ je suis sûr de faire une plus value de 28€ minimum.
Problème : il est assez difficile de trouver des côtes dont la somme des inverses est inférieure à 1. Pour l'exemple de la formule 1, je suis tombé par hasard dessus. De plus, il faut s'inscrire sur plusieurs sites de paris en ligne, ce qui implique de faire un apport financier sur chacun des sites, puisqu'ils ne sont pas gratuit. Enfin, certains sites prennent un pourcentage sur l'entrée et/ou la sortie d'argent du compte, donc il faut faire attention à la gestion de ce paramètre de transfert de fond.