|
|
| ||
| Ce cours est le cours ouvert dans le cadre des modules d'ouverture de l'INSA de Toulouse - auteurs : Séraphin ALAVA et les étudiants de 4ème et 5ème année de l'INSAT |
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Cycle de cours 1er semestre 2008 – 2009. INSA de Toulouse
!!!ATTENTION CHANGEMENT DE CALENDRIER!!! Principe du cours : Le cours est structuré en 2 cycles d’enseignement : L’homme et la société. Dans ces deux cycles nous cherchons à appréhender et à investiguer sur les effets du développement des pratiques cybernétiques sur les comportements humains ou sur le fonctionnement de la société. Pour chaque cycle nous travaillons sur un principe d’alternance (Cours, recherche personnelle, T.D). Durant chaque sous thèmes : Le cours prend la suite du module d'ouverture de 2005 2006 et vise à co-construire un module d'autoformation de connaissance de la Cyberculture. La recherche permet aux étudiants à partir du cours et du site ( www.bloghotel.org/alava ) de participer à la progression du blog en réalisant un repérage des sites, une analyse des débats en jeu, une validation d’une idée ou opinion concernant le sous thème examiné. Ces séances sont validées par la publication d’un article sur le site (rubrique : étudiant). Le T.D. permet de réaliser à partir d'un scénario commun les modules d'autoformation. ces modules servent de base à l'évaluation.
Cette année les thèmes abordés sont
Planning des cours :
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| ||
|
Sur cet article, je vais décrire le phénomène du couchsurfing.
Derrière ce nom barbare se cache une solution de secours pour certains, une facilité de voyage pour d'autres voire même un mode de vie indispensable pour les accros. Le principe est simple "CouchSurfing is a worldwide network for making connections between travelers and the local communities they visit" (1). Autrement dit, il s'agit d'un site d'entraide pour voyageurs qui proposent leur jardin, appartement, ou maison à de parfaits inconnus inscrits sur le site en échange de la possibilité d'aller chez n'importe quel autre couchsurfer. Ainsi, pour peu que l'on prévoit un peu nos déplacement à l'avance, il devient aisé de s'affranchir de la case hôtel. Lancé en Janvier 2004, ce site représente actuellement 774.514 inscrits, 714.214 expériences et ceci dans 230 pays et 49.354 villes (2).
Outre l'aspect économique qui saute aux yeux dès le début, il faut aussi savoir que loger chez l'habitant apporte une expérience sociale différente de celle que l'on obtient en réservant sa chambre au Formule1 du coin. En guise de logement, on peut aussi recevoir un repas, un guide ou même un nouvel ami par la même occasion. De même, il est possible de dormir dans un coin de sofa ou dans une résidence digne d'un 4 étoiles. Cela fait partie du risque diront certains, du charme diront d'autres. Je ne suis pas un couchsurfer. Cependant, je me permet de parler de ce site car un ami proche fait maintenant depuis longtemps parti de cette communauté et il m'en a très souvent parlé. Il est actuellement en train de faire un tour de l'Amérique et il utilise le plus souvent pour se loger le couchsurfing.
Références : (1) description générale donnée sur la page d'acceuil du site www.couchsurfing.com (2) statistiques données par le site | ||
| 0 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| |||||||||
|
Sommaire
ou vous trouverez liens et fichiers. | |||||||||
| 1 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| ||
|
Claude BALTZ, Éléments de cyberculture « Il y a eu trois grandes étapes dans l'histoire de l'Homme : L'homo sapiens Le sans-culotte L'internaute Entre ces diverses phases de son évolution, l'Homme a passé le temps comme il le pouvait, bâtissant des pyramides, détournant le cours du Titicaca, réparant le siphon du lavabo... Il fallait bien s'occuper au cours de cette ère d'obscurantisme qui a précédé Internet. Qu'auriez-vous fait à sa place ? Et puis, alors qu'il était de bon ton de s'interroger sur le devenir de ce bipède inconstant, est apparu le compagnon idéal, le catalyseur inespéré, le jouet parfait : l'ordinateur, bientôt suivi de son inséparable modem. Ajoutons une souris, une copie de Tomb Raider 2, un lecteur de CD-ROM, une tablette graphique, un appareil photo numérique, un logiciel de retouche d'images... Un univers nouveau s'est alors ouvert, avec des jeux en millions de couleurs, des rencontres fantastiques, des expériences hallucinantes, des courses poursuites infernales, des conversations déjantées avec des créatures à trois têtes... Le cybermonde est né. Les potentiels de l'humanoïde ont explosé en une marée de pixels scintillants. L'Homme n'est plus ce qu'il était. La Femme non plus. …… Allez vous demeurer assis sur le trottoir alors que les électrons affolés jouent à Wipeout sur les autoroutes déjantées de l'information ? Regarderez vous passer le vaisseau spatial sans réclamer un ticket au robot souriant derrière le guichet ? D'autres, à d'autres époques, ont rejeté le silex, la pomme de douche, le stylo à quatre couleurs, la fission de l'atome. Résultats des courses : ils ont eu les filles/garçons les plus tartes, les jobs les plus navrants, un beau frère moustachu, les pieds plats... Tout ce qu'on ne vous souhaite pas ». « Pour moi, le Cyberespace c’est un espace d’abord métaphorique, ce n’est pas un véritable espace. C’est un espace de communication. Un espace de communication qui est ouvert par l’interconnection mondiale des ordinateurs. C’est ça le Cyberespace et la Cyberculture c’est l’ensemble des techniques, des manières de faire, des manières d’être, des valeurs, des représentations qui sont liées à l’extension du Cyberespace et, très probablement, le Cyberespace va continuer à s’étendre, tous les ordinateurs de la planète vont être interconnectés et de plus en plus de personnes, de groupes, d’institutions vont participer à la communication qui se déroule dans cet espace. Donc, quand je parle de Cyberculture, c’est une culture au sens anthropologique. Mon hypothèse principale c’est que, loin d’être une sous-culture des fanatiques du Réseau, la Cyberculture exprime une mutation majeure de l’essence même de la culture. Alors, pourquoi ?, parce que, je pense qu’elle manifeste la montée d’une nouvelle forme d’Universel ». Pierre LEVY, Cyberespace et cyberculture « La forme des solidarités sociales est en mutation dans l'ensemble des sociétés sur le globe. Les institutions nationales se transforment et le phénomène de la mondialisation sociale, culturelle, politique et économique affecte la vie des individus de partout. Le développement d'outils de communication en réseaux informatiques depuis trois décennies s'est déployé dans l'univers symbolique d'un grand nombre de citoyens répartis dans plusieurs pays du monde. Cet environnement réticulaire se déploie, des individus l'habitent et le façonnent dans la rencontre mondiale des cultures. Cet espace virtuel défait les territoires du quotidien pour en recréer de nouveaux au niveau symbolique. Dans ce contexte, il est encore difficile de comprendre la forme des solidarités sociales émergente et une analyse soutenue est nécessaire à sa compréhension. Déjà trente ans ont passé depuis l'avènement des premières communautés virtuelles et la créativité des acteurs à l'oeuvre a permis l'émergence d'un espace, d'un environnement, d'un univers symbolique bien particulier. Depuis environ dix ans, certains chercheurs en sciences sociales ont commencé à explorer les frontières de cet univers pour tenter d'en comprendre l'essence. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire. Cet article a pour but d'ajouter une pierre dans la fondation de cet édifice théorique, en posant un nouveau regard sur la définition du lien social dans cet univers bien particulier, que le temps a fini par nommer "Cyberespace" (Gibson, 1985). Dans cet espace, des interactions prennent vie, des relations s'installent et des communautés se forment. Néanmoins, il reste beaucoup à faire pour comprendre la nature des liens qui unissent les individus et les processus qui régissent ces relations ». Jean-François MARCOTTE, Communautés virtuelles et sociabilité en réseaux: pour une redéfinition du lien social dans les environnements virtuels. « Selon certains théoriciens de la cyberculture [Weissberg, 1999], les nouveaux réseaux numériques provoquent actuellement un changement technologique, mais aussi paradigmatique, en bouleversant notre façon d’appréhender le monde : à un mode d’accès à la connaissance basé sur l’écriture linéaire et textuelle, ils substitueraient progressivement un nouveau mode basé sur les trois principes fondateurs de l’Internet : la navigation (qui supposerait l’affranchissement des limites spatiales et temporelles de l’écriture traditionnelle), l’hypertexte (qui favoriserait une mise en boucle généralisée des connaissances entre elles) et l’interaction (qui permettrait aux utilisateurs d’entretenir des relations permanentes et rétroactives avec n’importe quel point du réseau de communication dans une perspective d’apprentissage mutuel et d’émergence d’une intelligence collective). L'information en-ligne ne se décline pas seulement sur le mode de la juxtaposition pluri-média de divers supports traditionnels (textes, sons, images fixes et animées, vidéos ou de synthèse) qui exigerait chez les éditeurs avant tout une compétence assortie de quelque talent en matière d'infographie. Elle suppose également un principe de navigation hypermédia qui va amener le journaliste à créer et mettre judicieusement en place des balises hypertextuelles destinées à orienter le parcours des lecteurs, activité qui va requérir ce que nous avons appelé une compétence encyclopédique [Pélissier et Ruellan, 2001]. Cette dernière peut se définir comme la capacité qu'aurait le journaliste à proposer un traitement contextuel, référentiel et récursif des informations reposant sur une "mise en boucle" (notion qui renvoie à l'étymologie de l'encyclopédie) rétroactive et généralisée de celles-ci : liens "internes" permettant aux textes de certaines rubriques (politiques, économiques, culturelles, etc.) de renvoyer vers d'autres textes figurant dans d'autres rubriques ; liens "externes" proposant aux visiteurs de cheminer vers d'autres sites dans la perspective d'approfondissement d'une problématique (originaux des textes de loi, sources institutionnelles à l'origine d'une décision, etc.). Ce n'est que dans cette perspective que le "cyberjournalisme" pourra apporter une valeur ajoutée au paradigme classique du journalisme d'information. Nicolas PELISSIER, De l'influence des NTIC sur les organisations de presse « Qui sera l’homme du futur ? De manière schématique, on peut considérer qu’il existe deux visions de l’homme du futur. L’une proche de la science fiction, à laquelle je n’adhère pas, et l’autre qui se rapproche d’une démarche de Joël de ROSNAY, L'homme en pièces détachées est-il toujours humain ? - Interview du Figaro Magazine par Jean-Marc Requin « Mais qu'est-ce qu'une communauté virtuel? Une communauté virtuelle n'est pas un site ou un environnement virtuel que l'on peut retrouver sur Internet! Il s'agit d'un groupe d'individus qui se forme à travers des relations sociales. Une communauté virtuelle n'est pas non plus un agrégat de personnes qui fréquente un environnement virtuel de rencontres. Il s'agit d'un ensemble d'individus qui partagent un univers symbolique qui leur est propre et qui ont des rapports réguliers à travers des processus sociaux complexes. Ainsi, il ne suffit pas de fréquenter ces espaces virtuels pour qu'une communauté virtuelle prenne forme. C'est le besoin ou le désir de s'unir dans un contexte de libre association qui détermine si des communautés virtuelles prennent naissance. Une communauté virtuelle existe dans la conscience de ses membres, et ce sont les relations permettant la formation du groupe qui se déroulent via une médiation technique. L'interaction sociale se réalise sous forme d'interaction en réseaux, mais conserve la médiation sociale habituelle permettant la formation de liens sociaux. Ces interactions en réseaux sont observables mais c'est ce lien social entre les individus qui est plus délicat à déchiffrer dans ce contexte, et qui permet pourtant de comprendre les mécanismes sociaux à la base de la formation des communautés virtuelles ». | ||
| 0 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| ||
|
Objectifs
Description Audio, vidéo, radio, photo, téléphonie, Internet... le numérique a pris des allures de rouleau compresseur et bouleverse notre cadre de vie. Ces nouvelles technologies nous font changer d'espace-temps, entraînant de nouveaux usages : modes de vie, travail, éducation et enseignement. Un phénomène dont l'essentiel tient en un mot: Cyberculture. A partir d'une approche économique et culturelle nous analyserons avec les étudiants l'émergence de la société de l'information et ces influences sur les modes de vie culturelle et les modes de consommation. Nous définirons la cyberculture et nous aborderons les changements concrets de ces pratiques sur le fonctionnement du tissu économique et sur le monde du travail et de la production. Cette approche des réorganisations du tissu économique mondial posera la question des enjeux industriels de demain. Cet enseignement se structurera en une alternance de cours magistraux et d'ateliers de pratiques utilisant l'internet. Une partie des cours pourrait avoir lieu en distanciel car je travaille Pyramide. Bibliographie
| ||
| 1 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| ||
Cours INSA “Cyberculture et modes de vies” – Module d’ouverture 2007 - 2008 « Le Cyber terrorisme pourrait lui aussi devenir plus attrayants tout comme les mondes réels et virtuels sont devenus étroitement liés, aux automobiles, aux appareils, et autres outils associés à l'Internet ». Jonathan CLARKE - jclarke@etud.insa-toulouse.fr «L’ordinateur en tant que modèle est plus réel que le modèle mathématique mais moins réel que la réalité du quotidien». Ralph Abraham, 1994 http://cameras.uqac.ca/pmwiki2/pmwiki.php?n=Main.ExamenCyberculture2005 Quinot Pierre pierrequinot@hotmail.com Cyberphile
Cyberphobe
Marc VILLETARD, v.marc (arobas) free.fr « Les mondes virtuels se proposent comme des instruments de connaissance de soi et d’autodéfinition de groupes humains, qui peuvent alors se constituer en intellectuels collectifs autonomes. » Pierre LEVY http://www.uzine.net/article979.html ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr « L’image virtuelle, c’est la machine qui voit, qui sent à votre place et vous liquide en tant qu’être actif au profit d’un être passif. » Paul VIRILIO ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr
Aurélien Begel, abegel@etud.insa-toulouse.fr « le cyberespace réunit les gens de manière beaucoup moins "virtuelle" que la science ou les grandes religions » http://www.archipress.org/levy/cyberculture/cyberculture.htm Pierre Lévy LECORRE Damien ; lecorredamien@aol.com, PRENOT Laurent ; lprenot@gmail.com "...La progression des accès haut débit, passée de 3 à 7 % entre 2001 et 2002, est une autre tendance clé au sein de cette catégorie professionnelle très "cyberphile ". Que font-ils, où vont-ils ? Consultation et téléchargement d'articles couvrent 47 % des activités en ligne effectuées par cette population. La pratique de l'e-achat y est très développée (32 %) et en forte progression (+ 36 % depuis 2001). Le téléchargement de musique et jeux, qui représente 30 % des activités en ligne, en progression de 32 % par rapport à 2001, est de plus en plus apprécié par les cadres..." Nathalie Carmeni, Marketing Direct N°69 - 01/11/2002, http://www.emarketing.fr/Magazines/ConsultArticle.asp?ID_Article=10366&t=Les-cadres-adeptes-du-Net- Miguel ROCHA ARTEAGA mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr Je ne suis plus un Cyberphobe : "... Je n'étais jamais comme ça avec l’arrivée d’une nouvelle technologie. J'étais toujours désireux de lui donner une chance. Puis est venu l'Internet. Je l'ai évité. Ce sujet n'avait aucun intérêt pour moi. Je ne voulais avoir rien faire avec lui. J'ai pensé que c'était une perte de temps contreproductive. J'ai pensé que ceux qui l’employaient étaient des accros de l’ordinateurs ou quelque chose comme ça. Il m'a effrayé... " Gary Gerard, Times-Union Managing Editor, http://www.timeswrsw.com/V060896.HTM Miguel ROCHA ARTEAGA mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr
Cyberphile: "la cyberculture est un début de réponse à la nécessité d’une nouvelle attitude théorique par rapport à la société d’information " Claude Baltz http://www.rbc.com/responsabilite/bulletin/juil_aou1988.html DUMAS Pierre-Alain pdumas@etud.insa-toulouse.fr "Internet est l'objet qui révolutionne un monde qui se cherche et qui va devoir décider pour longtemps de l'avenir qu'il souhaite. [...] Internet a montré une partie de sa force réelle: la liberté d'expression ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, et a contrario elle permet l'exercice réel de la démocratie lorsqu'une portion significative de la population apprend à s'en servir." Nadège Michel nmichel@etud.insa-toulouse.fr Cyberphile : "Ainsi, contrairement à ce que laisse croire la vulgate médiatique sur la prétendue « froideur » du cyberespace, les réseaux numériques interactifs sont des facteurs puissants de personnalisation ou d'incarnation de la connaissance." Pierre Lévy http://www.teluq.uquebec.ca/diverscite/SecArtic/Arts/96/06apl0/06apl0_ftxt.htm Cyberphobe : "Internet est maintenant un réseau surpeuplé qui ressemble plus à un vaste centre commercial qu'à un salon de thé où se tiennent des discussions politiques ou philosophiques. Comment en effet une telle idéologie pourrait-elle convertir les flots de nouveaux internautes qui déferlent quotidiennement sur le réseau pour y faire leurs emplettes, y accéder aux sites des gouvernements, corporations, partis politiques et autres institutions officielles? (Et que dire des pages personnelles qui ne servent qu'à publier des photographies de son bungalow, de sa tondeuse à gazon ou de son chien ?)" Bertrand Salvas http://www.juriscom.net/int/cbn/cbn04.htm CERTIN Eric ecertin@etud.insa-toulouse.fr, LAGNOUX Etienne elagnoux@etud.insa-toulouse.fr Cyberphile : « Acheter et vendre sur eBay est un hobby pour moi. » URL : http://pages.befr.ebay.be/userstories/sam_luna.html Auteur : lunanaomi Cyberphobe : « Le premier frein, qui rebute beaucoup de vendeurs potentiels, c'est le fait de devoir laisser le numéro de sa carte bleue sans savoir de quel montant il sera débité » URL : http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2006/10/13/061013075320_dw08j2ss/index.xml Auteur : Bertille OSSEY-WOISARDPARIS GILLET Mathieu mgillet@etud.insa-toulouse.fr, LESCOAT Mathieu mlescoat@etud.insa-toulouse.fr Cyberphile : « S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression. » URL : http://www.artesi-idf.com/article.php?artno=1613&headLine=srubri Auteur : André Santini Cyberphobe : « Informatique : Alliance d'un science inexacte et d'une activité humaine faillible. » URL : http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=information Auteur : Luc Fayard
« Ce n'est pas la culture des fanatiques d'Internet, c'est une transformation profonde de la notion même de culture. »
Pierre Lévy. http://www.archipress.org/press/levy.html
« Le mouvement social et culturel qui porte le cyberespace, un mouvement puissant et de plus en plus massif, ne converge pas sur un " contenu " particulier, mais sur une forme de communication non médiatique, interactive, communautaire, transversale, rhizomatique. »
Pierre Lévy. http://hypermedia.univ-paris8.fr/pierre/cyberculture/cyberculture.html
Anne MAILLOL, anne.maillol@gmail.com
Cyberphile: «Un jour viendra, pas si lointain, où vous pourrez mener vos affaires, étudier, explorer le monde et ses cultures, vous brancher sur n'importe quel spectacle, lier de nouvelles connaissances, faire les courses dans votre quartier, montrer des photos à des parents de province… sans quitter votre bureau et votre fauteuil.» Bill Gates http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316
« Alors ? Êtes-vous convaincu que l’Internet va révolutionner la pratique de la psychologie ? En lisant ces lignes, peut-être avez-vous découvert de nouvelles applications à ce médium fascinant. Il y en a beaucoup d’autres… À vous de modeler Internet selon vos désirs et de découvrir des applications particulières à votre pratique et à vos besoins. »
Alain Rioux, Psychologue http://www.placedubienetre.com/magazine/031208psychoweb.php
« Il existe un même paradoxe à l'échelle du réseau mondial. Loin de permettre de réaliser le "bureau sans papier", les facilités du courrier électronique et l'accès aux milliards de pages que compte la toile entraînent une augmentation massive de la consommation de papier, tandis que les besoins en énergie électrique des bureaux croissent inexorablement. »
François Marthaler http://www.forumdechets.ch/themes/FD39/FD39.pdf
«conséquences sociales majeures. D'une part l'affaiblissement considérable du pouvoir symbolique des émetteurs traditionnels extérieurs au système: la religion, la morale, l'autorité, l'idéologie politique, les valeurs traditionnelles sont ainsi sérieusement bousculées. (…) Par ailleurs, [il] transforme radicalement l'espace et le temps, dimensions fondamentales de l'expérience humaine.»
Manuel Castells http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316
Laurent Nahmias-Léonard, laurent.nahmias-leonard@mail.mcgill.ca
| ||
| 1 Commentaires | Poster un Commentaire | Lien Permanent |
| ||
Le cours du 16 octobre traitera des thèmes suivants :
Définition du cyberespace : différence entre réseau numérique et espace social. Le terme cyberespace a été introduit en 1984 par le Canadien William Gibson, dans son ouvrage de science-fiction intitulé Neuromancer, pour désigner « une hallucination consensuelle quotidiennement expérimentée par des milliards d'opérateurs ». liens :
Textes polémiques :
Illustration : (a rechercher par les étudiants) dans chaque cas on doit créer le liens vers le sites et indiquer son nom.
Cyberespace et pratiques de loisirs :
|