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Cours sur la cyberculture Accueil | Profil | Archives | Amis
Ce cours est le cours ouvert dans le cadre des modules d'ouverture de l'INSA de Toulouse - auteurs : Séraphin ALAVA et les étudiants de 4ème et 5ème année de l'INSAT

Cycle de cours INSA de Toulouse25/9/2009

Cycle de cours 1er semestre 2008 – 2009.

INSA de Toulouse

 

!!!ATTENTION CHANGEMENT DE CALENDRIER!!!

Principe du cours :

Le cours est structuré en 2 cycles d’enseignement : L’homme et la société. Dans ces deux cycles nous cherchons à appréhender et à investiguer sur les effets du développement des pratiques cybernétiques sur les comportements humains ou sur le fonctionnement de la société.

Pour chaque cycle nous travaillons sur un principe d’alternance (Cours, recherche personnelle, T.D). Durant chaque sous thèmes : 

Le cours prend la suite du module d'ouverture de 2005  2006 et vise à co-construire un module d'autoformation de connaissance de la Cyberculture.

La recherche permet aux étudiants à partir du cours et du site ( www.bloghotel.org/alava ) de participer à la progression du blog en réalisant un repérage des sites, une analyse des débats en jeu, une validation d’une idée ou opinion concernant le sous thème examiné. Ces séances sont validées par la publication d’un article sur le site (rubrique : étudiant).

Le T.D. permet de réaliser à partir d'un scénario commun les modules d'autoformation. ces modules servent de base à l'évaluation.

 

Cette année les thèmes abordés sont

 

  • CYBER - CYBORG - CYBERCULTURE
  • Arts Jeux représentations CYBER
  • Vivre au CYBER
  • Le temps des CYBOR

Planning des cours :

 

 

Dates Horaires Type Thèmes
30-sept 14h - 16 h 45 cours Cyberculture (définition/Théorie)
06-oct 14h - 16 h 45  cours Structure du cours et répartition des thèmes
14-oct 14h – 16h 45 TD Travail en groupe - création fiches de travail
21-oct 14h - 16 h 45 cours Organisation des groupes de travail. Définition des objectifs
04-nov (Web - 3h) Travail à distance Réalisation fiches
18-déc 14h – 16h 45 évaluation Dossier - Articles - Forum 
02-déc 14h - 16 h 45  cours Cyborg, cyber technologie de demain
09-déc Web travail à distance Dossier - Articles - Forum 
16-déc 14h - 16 h 45  cours Cyborg, cyber technologie de demain
06-janv Web (3 h) Travail à distance Cyborg, cyber technologie de demain
13-janv 14h – 16h 45 TD Cyborg, cyber technologie de demain
20-janv 14h – 16h 45 évaluation Cours en ligne texte

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Jérôme Boué : www.couchsurfing.com14/10/2008

Sur cet article, je vais décrire le phénomène du couchsurfing.

 

Derrière ce nom barbare se cache une solution de secours pour certains, une facilité de voyage pour d'autres voire même un mode de vie indispensable pour les accros.

Le principe est simple "CouchSurfing is a worldwide network for making connections between travelers and the local communities they visit" (1). Autrement dit, il s'agit d'un site d'entraide pour voyageurs qui proposent leur jardin, appartement, ou maison à de parfaits inconnus inscrits sur le site en échange de la possibilité d'aller chez n'importe quel autre couchsurfer. Ainsi, pour peu que l'on prévoit un peu nos déplacement à l'avance, il devient aisé de s'affranchir de la case hôtel.

Lancé en Janvier 2004, ce site représente actuellement 774.514 inscrits, 714.214 expériences et ceci dans 230 pays et 49.354 villes (2).

 

Outre l'aspect économique qui saute aux yeux dès le début, il faut aussi savoir que loger chez l'habitant apporte une expérience sociale différente de celle que l'on obtient en réservant sa chambre au Formule1 du coin. En guise de logement, on peut aussi recevoir un repas, un guide ou même un nouvel ami par la même occasion. De même, il est possible de dormir dans un coin de sofa ou dans une résidence digne d'un 4 étoiles. Cela fait partie du risque diront certains, du charme diront d'autres.


Je ne suis pas un couchsurfer. Cependant, je me permet de parler de ce site car un ami proche fait maintenant depuis longtemps parti de cette communauté et il m'en a très souvent parlé. Il est actuellement en train de faire un tour de l'Amérique et il utilise le plus souvent pour se loger le couchsurfing.

 

 

Références :

(1) description générale donnée sur la page d'acceuil du site www.couchsurfing.com

(2) statistiques données par le site


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Sommaire du cours et grands domaines25/9/2008

Sommaire




 Le cours est articulé sur des séances de cours magistraux et sur des distanciels en ligne ou les étudiants débattent et construisent les bases d’un dossier virtuel qu’ils auront à réaliser.


  Le cours a lieu en deux temps alternés. Cours magistraux : 7 séances de 3 heures ou 7 séances de 3 heures. Distanciel : 8 séances de 2h.

 

Grands domaines 

Cyber – cyborg

Définition

Art et cyberculture

 

Vivre dans le cyberespace

 

L’universel, le virtuel : Une autre philosphie

 

Jeux et cyber-loisirs

Robots – machines – nanostructures : demain sera cyber !!

Les solidarités des cybernautes

L’économie du net ou après la bulle la plage ?

 



Bon travail !!! Pour vous aider voici une boîte à outils

ou vous trouverez liens et fichiers.










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Liens théoriques : Cyberculture, Cyberespace, Cyberréseaux25/9/2008

Cyberculture : liens théoriques

 

 Note : les extrais des textes ci-joint sont issues de sites Internet et sont accessibles directement en cliquant sur le lien .

 « L’honnête homme” de ce début de XXIe siècle, et les autres, ont assisté de près ou de loin à l’explosion de la communication sous toutes ses formes et en particulier, évidemment, celle de l’Internet. On commence à saisir que se développe sous nos yeux un ensemble inédit de technologies et de connaissances affectant profondément tous les aspects de notre mode de vie, ce dont les représentations culturelles traditionnelles ne suffisent plus à rendre compte. Un ensemble plus vaste est à concevoir. La cyberculture se présente comme un début de réponse ».

Claude BALTZ, Éléments de cyberculture

« Il y a eu trois grandes étapes dans l'histoire de l'Homme :

L'homo sapiens

Le sans-culotte

L'internaute

Entre ces diverses phases de son évolution, l'Homme a passé le temps comme il le pouvait, bâtissant des pyramides, détournant le cours du Titicaca, réparant le siphon du lavabo... Il fallait bien s'occuper au cours de cette ère d'obscurantisme qui a précédé Internet. Qu'auriez-vous fait à sa place ?

Et puis, alors qu'il était de bon ton de s'interroger sur le devenir de ce bipède inconstant, est apparu le compagnon idéal, le catalyseur inespéré, le jouet parfait : l'ordinateur, bientôt suivi de son inséparable modem. Ajoutons une souris, une copie de Tomb Raider 2, un lecteur de CD-ROM, une tablette graphique, un appareil photo numérique, un logiciel de retouche d'images... Un univers nouveau s'est alors ouvert, avec des jeux en millions de couleurs, des rencontres fantastiques, des expériences hallucinantes, des courses poursuites infernales, des conversations déjantées avec des créatures à trois têtes... Le cybermonde est né. Les potentiels de l'humanoïde ont explosé en une marée de pixels scintillants.

L'Homme n'est plus ce qu'il était. La Femme non plus.
A première vue, rien n'a changé. La Nature continue son immuable mutation, expérimentant de nouvelles formes, nourrissant l'éléphant comme le papillon, le fuchsia comme le baobab. Elle fait comme si de rien n'était, mais la chose est sûre... Tôt ou tard, la Nature intégrera Internet dans son grand plan. Les bébés de l'ère cyber seront bientôt pré-équipés d'une prise permettant de se connecter sur le réseau. Dès le kindergarten, ils joueront à Baby Doom, en s'aspergeant mutuellement de bouillie gluante sur les écrans intérieurs du berceau. Le clic deviendra aussi naturel que la repousse de la queue du lézard.

……

Allez vous demeurer assis sur le trottoir alors que les électrons affolés jouent à Wipeout sur les autoroutes déjantées de l'information ? Regarderez vous passer le vaisseau spatial sans réclamer un ticket au robot souriant derrière le guichet ?

D'autres, à d'autres époques, ont rejeté le silex, la pomme de douche, le stylo à quatre couleurs, la fission de l'atome. Résultats des courses : ils ont eu les filles/garçons les plus tartes, les jobs les plus navrants, un beau frère moustachu, les pieds plats... Tout ce qu'on ne vous souhaite pas ».

Daniel ICHBIAH, Cyberculture

« Pour moi, le Cyberespace c’est un espace d’abord métaphorique, ce n’est pas un véritable espace. C’est un espace de communication. Un espace de communication qui est ouvert par l’interconnection mondiale des ordinateurs. C’est ça le Cyberespace et la Cyberculture c’est l’ensemble des techniques, des manières de faire, des manières d’être, des valeurs, des représentations qui sont liées à l’extension du Cyberespace et, très probablement, le Cyberespace va continuer à s’étendre, tous les ordinateurs de la planète vont être interconnectés et de plus en plus de personnes, de groupes, d’institutions vont participer à la communication qui se déroule dans cet espace. Donc, quand je parle de Cyberculture, c’est une culture au sens anthropologique. Mon hypothèse principale c’est que, loin d’être une sous-culture des fanatiques du Réseau, la Cyberculture exprime une mutation majeure de l’essence même de la culture. Alors, pourquoi ?, parce que, je pense qu’elle manifeste la montée d’une nouvelle forme d’Universel ».

Pierre LEVY, Cyberespace et cyberculture

« La forme des solidarités sociales est en mutation dans l'ensemble des sociétés sur le globe. Les institutions nationales se transforment et le phénomène de la mondialisation sociale, culturelle, politique et économique affecte la vie des individus de partout. Le développement d'outils de communication en réseaux informatiques depuis trois décennies s'est déployé dans l'univers symbolique d'un grand nombre de citoyens répartis dans plusieurs pays du monde. Cet environnement réticulaire se déploie, des individus l'habitent et le façonnent dans la rencontre mondiale des cultures. Cet espace virtuel défait les territoires du quotidien pour en recréer de nouveaux au niveau symbolique.

Dans ce contexte, il est encore difficile de comprendre la forme des solidarités sociales émergente et une analyse soutenue est nécessaire à sa compréhension. Déjà trente ans ont passé depuis l'avènement des premières communautés virtuelles et la créativité des acteurs à l'oeuvre a permis l'émergence d'un espace, d'un environnement, d'un univers symbolique bien particulier. Depuis environ dix ans, certains chercheurs en sciences sociales ont commencé à explorer les frontières de cet univers pour tenter d'en comprendre l'essence. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire.

Cet article a pour but d'ajouter une pierre dans la fondation de cet édifice théorique, en posant un nouveau regard sur la définition du lien social dans cet univers bien particulier, que le temps a fini par nommer "Cyberespace" (Gibson, 1985). Dans cet espace, des interactions prennent vie, des relations s'installent et des communautés se forment. Néanmoins, il reste beaucoup à faire pour comprendre la nature des liens qui unissent les individus et les processus qui régissent ces relations ».

Jean-François MARCOTTE, Communautés virtuelles et sociabilité en réseaux: pour une redéfinition du lien social dans les environnements virtuels.  

« Selon certains théoriciens de la cyberculture [Weissberg, 1999],  les nouveaux réseaux numériques provoquent actuellement un changement technologique, mais aussi paradigmatique, en bouleversant notre façon d’appréhender le monde : à un mode d’accès à la connaissance basé sur l’écriture linéaire et textuelle, ils substitueraient progressivement un nouveau mode basé sur les trois principes fondateurs de l’Internet : la navigation (qui supposerait l’affranchissement des limites spatiales et temporelles de l’écriture traditionnelle), l’hypertexte (qui favoriserait une mise en boucle généralisée des connaissances entre elles) et l’interaction (qui permettrait aux utilisateurs d’entretenir des relations permanentes et rétroactives avec n’importe quel point du réseau de communication dans une perspective d’apprentissage mutuel et d’émergence d’une intelligence collective).

L'information en-ligne ne se décline pas seulement sur le mode de la juxtaposition pluri-média de divers supports traditionnels (textes, sons, images fixes et animées, vidéos ou de synthèse) qui exigerait chez les éditeurs avant tout une compétence assortie de quelque talent en matière d'infographie. Elle suppose également un principe de navigation hypermédia qui va amener le journaliste à créer et mettre judicieusement en place des balises hypertextuelles destinées à orienter le parcours des lecteurs, activité qui va requérir ce que nous avons appelé une compétence encyclopédique [Pélissier et Ruellan, 2001]. Cette dernière peut se définir comme la capacité qu'aurait le journaliste à proposer un traitement contextuel, référentiel et récursif des informations reposant sur une "mise en boucle" (notion qui renvoie à l'étymologie de l'encyclopédie) rétroactive et généralisée de celles-ci : liens "internes" permettant aux textes de certaines rubriques (politiques, économiques, culturelles, etc.) de renvoyer vers d'autres textes figurant dans d'autres rubriques ; liens "externes" proposant aux visiteurs de cheminer vers d'autres sites dans la perspective d'approfondissement d'une problématique (originaux des textes de loi, sources institutionnelles à l'origine d'une décision, etc.). Ce n'est que dans cette perspective que le "cyberjournalisme" pourra apporter une valeur ajoutée au paradigme classique du journalisme d'information.

Nicolas PELISSIER, De l'influence des NTIC sur les organisations de presse

« Qui sera l’homme du futur ?

De manière schématique, on peut considérer qu’il existe deux visions de l’homme du futur. L’une proche de la science fiction, à laquelle je n’adhère pas, et l’autre qui se rapproche d’une démarche de
« technologue humaniste », avec laquelle je me sens plus à l’aise. La première vision débouche presque toujours sur le « mutant », le
« cyborg » ou « l’homme bionique ». Le mutant c’est un être vivant qui se modifie par des mutations biologiques. Le cyborg, un homme-robot ou un être humain dont la biologie s’est mécanisée et la mécanique « biologisée ». Et l’homme bionique, un être qui intègre des parties bioniques remplaçant ou augmentant des fonctions déficientes. Ma vision personnelle se fonde sur une co-évolution de l’homme et de la société. Je l’appelle une évolution anthropo-technico-sociétale. Ce qui signifie que la transformation de l’homme me paraît inséparable de son intégration dans la société qui, elle-même, le transforme en retour. »

Joël de ROSNAY, L'homme en pièces détachées est-il toujours humain ? - Interview du Figaro Magazine par Jean-Marc Requin
Cyber Sapiens, 21 avril 2004
 

« Mais qu'est-ce qu'une communauté virtuel? Une communauté virtuelle n'est pas un site ou un environnement virtuel que l'on peut retrouver sur Internet! Il s'agit d'un groupe d'individus qui se forme à travers des relations sociales. Une communauté virtuelle n'est pas non plus un agrégat de personnes qui fréquente un environnement virtuel de rencontres. Il s'agit d'un ensemble d'individus qui partagent un univers symbolique qui leur est propre et qui ont des rapports réguliers à travers des processus sociaux complexes. Ainsi, il ne suffit pas de fréquenter ces espaces virtuels pour qu'une communauté virtuelle prenne forme. C'est le besoin ou le désir de s'unir dans un contexte de libre association qui détermine si des communautés virtuelles prennent naissance. Une communauté virtuelle existe dans la conscience de ses membres, et ce sont les relations permettant la formation du groupe qui se déroulent via une médiation technique. L'interaction sociale se réalise sous forme d'interaction en réseaux, mais conserve la médiation sociale habituelle permettant la formation de liens sociaux. Ces interactions en réseaux sont observables mais c'est ce lien social entre les individus qui est plus délicat à déchiffrer dans ce contexte, et qui permet pourtant de comprendre les mécanismes sociaux à la base de la formation des communautés virtuelles ».

Les rapports sociaux sur Internet: analyse sociologique des relations sociales dans le virtuel -
Sous la direction de Jean-François MARCOTTE 




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Objectifs du cours et bibliographie25/9/2008

Cyberculture et modes de vies

 

Objectifs

  1. Amener les étudiants en fin de cycle à appréhender les évolutions de la société en matière de « cyberculture ».
  2. Sensibiliser les étudiants à l’évolution des sociétés dans leurs modes de vie et de culture liés à l’émergence d’un cyberespace social transnational.
  3. Etudier les évolutions des modes de management d’entreprise dans le cadre d’une économie virtualisée.

Description

Audio, vidéo, radio, photo, téléphonie, Internet... le numérique a pris des allures de rouleau compresseur et bouleverse notre cadre de vie. Ces nouvelles technologies nous font changer d'espace-temps, entraînant de nouveaux usages : modes de vie, travail, éducation et enseignement. Un phénomène dont l'essentiel tient en un mot: Cyberculture. A partir d'une approche économique et culturelle nous analyserons avec les étudiants l'émergence de la société de l'information et ces influences sur les modes de vie culturelle et les modes de consommation. Nous définirons la cyberculture et nous aborderons les changements concrets de ces pratiques sur le fonctionnement du tissu économique et sur le monde du travail et de la production. Cette approche des réorganisations du tissu économique mondial posera la question des enjeux industriels de demain.

Cet enseignement se structurera en une alternance de cours magistraux et d'ateliers de pratiques utilisant l'internet. Une partie des cours pourrait avoir lieu en distanciel car je travaille Pyramide.

Bibliographie

  • Pierre Lévy, l’intelligence collective - Pour une anthropologie du cyberspace, Editions La Découverte : 1997
  • Paul Virilio,  La Bombe informatique,  Galilée : 1998
  • Francis Fukuyama, La fin de l’homme - Les conséquences de la révolution bio-technique, 2002 - Table ronde
  • Joël de Rosnay, Le cerveau planétaire, ed.Olivier Orban :1986
  • Marc Guillaume, L’empire des réseaux, ed. Descartes & Cie : 1999
  • Eric Dupin, L’hystérie identitaire, ed. Le Cherche Midi : 2004

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Citations - mise à jour25/9/2008

Cours INSA “Cyberculture et modes de vies” – Module d’ouverture 2007 - 2008

« Le Cyber terrorisme  pourrait lui aussi devenir plus attrayants tout comme les mondes réels et virtuels sont devenus étroitement liés, aux automobiles, aux appareils, et autres outils associés à l'Internet ».
-- URL Dorothy E. Denning

                                   Jonathan CLARKE - jclarke@etud.insa-toulouse.fr

 «L’ordinateur en tant que modèle est plus réel que le modèle mathématique mais moins réel que la réalité du quotidien».

Ralph Abraham, 1994

http://cameras.uqac.ca/pmwiki2/pmwiki.php?n=Main.ExamenCyberculture2005

Quinot Pierre pierrequinot@hotmail.com

Cyberphile


" Vous ne pouvez pas obtenir une meilleure carte d'identité que sous votre peau "
M. Pearson.


En savoir plus

Cyberphobe


" Contre les RFID ! le tracage de chaque personne devient un jeu d'enfant, et les dérives avec la surveillance et le contrôle de chaque individu peut engendrer de lourdes conséquence quand elle tombe entre certaines mains. "
Joel


En savoir plus

Marc VILLETARD, v.marc (arobas) free.fr

« Les mondes virtuels se proposent comme des instruments de connaissance de soi et d’autodéfinition de groupes humains, qui peuvent alors se constituer en intellectuels collectifs autonomes. »   

Pierre LEVY

http://www.uzine.net/article979.html

ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr

« L’image virtuelle, c’est la machine qui voit, qui sent à votre place et vous liquide en tant qu’être actif au profit d’un être passif. »

Paul VIRILIO

ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr

  • « Je suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande « Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ? »
    Mike Godwin, lors d'un discours donné à la conférence sur les technologies "New Media Technology: True Innovations or Electric Fork?" le 13 février 1996
  • « Je travaille sur un logiciel (libre) d'exploitation (c'est juste un passe-temps, ce ne sera pas énorme et professionnel comme le gnu) pour 386(486)AT clones. »
    Linus Torvalds, sur le groupe de discussions comp.os.minix le 25 août 1991. Ce message annonce la première version de Linux.

Aurélien Begel, abegel@etud.insa-toulouse.fr

« le cyberespace réunit les gens de manière beaucoup moins "virtuelle" que la science ou les grandes religions »

http://www.archipress.org/levy/cyberculture/cyberculture.htm

Pierre Lévy

LECORRE Damien ; lecorredamien@aol.com, PRENOT Laurent ; lprenot@gmail.com

"...La progression des accès haut débit, passée de 3 à 7 % entre 2001 et 2002, est une autre tendance clé au sein de cette catégorie professionnelle très "cyberphile  ". Que font-ils, où vont-ils ? Consultation et téléchargement d'articles couvrent 47 % des activités en ligne effectuées par cette population. La pratique de l'e-achat y est très développée (32 %) et en forte progression (+ 36 % depuis 2001). Le téléchargement de musique et jeux, qui représente 30 % des activités en ligne, en progression de 32 % par rapport à 2001, est de plus en plus apprécié par les cadres..."

Nathalie Carmeni, Marketing Direct N°69 - 01/11/2002, http://www.emarketing.fr/Magazines/ConsultArticle.asp?ID_Article=10366&t=Les-cadres-adeptes-du-Net-

Miguel ROCHA ARTEAGA    mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr

Je ne suis plus un Cyberphobe :

"... Je n'étais jamais comme ça avec l’arrivée d’une nouvelle technologie. J'étais toujours désireux de lui donner une chance.

Puis est venu l'Internet. Je l'ai évité. Ce sujet n'avait aucun intérêt pour moi. Je ne voulais avoir rien faire avec lui. J'ai pensé que c'était une perte de temps contreproductive. J'ai pensé que ceux qui l’employaient étaient des accros de l’ordinateurs ou quelque chose comme ça. Il m'a effrayé... "

Gary Gerard, Times-Union Managing Editor, http://www.timeswrsw.com/V060896.HTM

Miguel ROCHA ARTEAGA    mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr




Cyberphile: "la cyberculture est un début de réponse à la nécessité d’une nouvelle attitude théorique par rapport à la  société d’information " Claude Baltz

http://www.boson2x.org/article.php3?id_article=129


Cyberphobe: "les ordinateurs ont bouleversé de façon significative les habitudes de travail de la plupart des hommes et des femmes ordinaires. Les méthodes de travail ont été transformées au point de rendre périmées les compétences acquises, de dévaloriser une expérience précieuse et de réduire le sens de responsabilité et d'accomplissement des individus" Murray Laver


http://www.rbc.com/responsabilite/bulletin/juil_aou1988.html


DUMAS Pierre-Alain   pdumas@etud.insa-toulouse.fr   JAGLALE Arnaud   ajaglale@etud.insa-toulouse.fr

"Internet est l'objet qui révolutionne un monde qui se cherche et qui va devoir décider pour longtemps de l'avenir qu'il souhaite. [...] Internet a montré une partie de sa force réelle: la liberté d'expression ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, et a contrario elle permet l'exercice réel de la démocratie lorsqu'une portion significative de la population apprend à s'en servir."
Laurent Chemla

Nadège Michel nmichel@etud.insa-toulouse.fr

Cyberphile : "Ainsi, contrairement à ce que laisse croire la vulgate médiatique sur la prétendue « froideur » du cyberespace, les réseaux numériques interactifs sont des facteurs puissants de personnalisation ou d'incarnation de la connaissance."

Pierre Lévy       http://www.teluq.uquebec.ca/diverscite/SecArtic/Arts/96/06apl0/06apl0_ftxt.htm

Cyberphobe : "Internet est maintenant un réseau surpeuplé qui ressemble plus à un vaste centre commercial qu'à un salon de thé où se tiennent des discussions politiques ou philosophiques. Comment en effet une telle idéologie pourrait-elle convertir les flots de nouveaux internautes qui déferlent quotidiennement sur le réseau pour y faire leurs emplettes, y accéder aux sites des gouvernements, corporations, partis politiques et autres institutions officielles? (Et que dire des pages personnelles qui ne servent qu'à publier des photographies de son bungalow, de sa tondeuse à gazon ou de son chien ?)"

Bertrand Salvas          http://www.juriscom.net/int/cbn/cbn04.htm

CERTIN Eric ecertin@etud.insa-toulouse.fr, LAGNOUX Etienne elagnoux@etud.insa-toulouse.fr

Cyberphile :

« Acheter et vendre sur eBay est un hobby pour moi. »

URL : http://pages.befr.ebay.be/userstories/sam_luna.html

Auteur : lunanaomi

Cyberphobe :

« Le premier frein, qui rebute beaucoup de vendeurs potentiels, c'est le fait de devoir laisser le numéro de sa carte bleue sans savoir de quel montant il sera débité »

URL : http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2006/10/13/061013075320_dw08j2ss/index.xml

Auteur : Bertille OSSEY-WOISARDPARIS

GILLET Mathieu mgillet@etud.insa-toulouse.fr, LESCOAT Mathieu mlescoat@etud.insa-toulouse.fr


 

Cyberphile :

« S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression. »

URL : http://www.artesi-idf.com/article.php?artno=1613&headLine=srubri

Auteur : André Santini

Cyberphobe :

« Informatique : Alliance d'un science inexacte et d'une activité humaine faillible. »

URL : http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=information

Auteur : Luc Fayard

 


« Ce n'est pas la culture des fanatiques d'Internet, c'est une transformation profonde de la notion même de culture. »

 

Pierre Lévy.

 http://www.archipress.org/press/levy.html

 

« Le mouvement social et culturel qui porte le cyberespace, un mouvement puissant et de plus en plus massif, ne converge pas sur un " contenu " particulier, mais sur une forme de communication non médiatique, interactive, communautaire, transversale, rhizomatique. »

 

Pierre Lévy.

 http://hypermedia.univ-paris8.fr/pierre/cyberculture/cyberculture.html

 

Anne MAILLOL, anne.maillol@gmail.com


 

Cyberphile:

«Un jour viendra, pas si lointain, où vous pourrez mener vos affaires, étudier, explorer le monde et ses cultures, vous brancher sur n'importe quel spectacle, lier de nouvelles connaissances, faire les courses dans votre quartier, montrer des photos à des parents de province… sans quitter votre bureau et votre fauteuil.»


Bill Gates

http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316


 

« Alors ? Êtes-vous convaincu que l’Internet va révolutionner la pratique de la psychologie ? En lisant ces lignes, peut-être avez-vous découvert de nouvelles applications à ce médium fascinant. Il y en a beaucoup d’autres… À vous de modeler Internet selon vos désirs et de découvrir des applications particulières à votre pratique et à vos besoins. »


 

Alain Rioux, Psychologue

http://www.placedubienetre.com/magazine/031208psychoweb.php

 


Cyberphobe:

« Il existe un même paradoxe à l'échelle du réseau mondial. Loin de permettre de réaliser le "bureau sans papier", les facilités du courrier électronique et l'accès aux milliards de pages que compte la toile entraînent une augmentation massive de la consommation de papier, tandis que les besoins en énergie électrique des bureaux croissent inexorablement. »


 

François Marthaler

http://www.forumdechets.ch/themes/FD39/FD39.pdf



 

«conséquences sociales majeures. D'une part l'affaiblissement considérable du pouvoir symbolique des émetteurs traditionnels extérieurs au système: la religion, la morale, l'autorité, l'idéologie politique, les valeurs traditionnelles sont ainsi sérieusement bousculées. (…) Par ailleurs, [il] transforme radicalement l'espace et le temps, dimensions fondamentales de l'expérience humaine.»


 

Manuel Castells

http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316

 

Laurent Nahmias-Léonard, laurent.nahmias-leonard@mail.mcgill.ca


 

 

 

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Cours du 16 octobre 200725/9/2008

Le cours du 16 octobre traitera des thèmes suivants :

Définition du cyberespace : différence entre réseau numérique et espace social. Le terme cyberespace a été introduit en 1984 par le Canadien William Gibson, dans son ouvrage de science-fiction intitulé Neuromancer, pour désigner « une hallucination consensuelle quotidiennement expérimentée par des milliards d'opérateurs ».

liens :

 

Textes polémiques :

 

Illustration : (a rechercher par les étudiants)

dans chaque cas on doit créer le liens vers le sites et indiquer son nom.

 

Cyberespace et pratiques de loisirs :