BlogHotel.orgAccueil | Créer un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog hasard Au hasard | Chercher des blogs Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Gratuits Jeux Gratuits | Adminitration et édition du Blog Manager



Cours sur la cyberculture

• 1/11/2010 - L’économie selon Twitter par Codé DIOP et Thomas JOUÊTRE

Posté sur contribution
L'économie selon Twitter


Nous pouvons compter jusqu’à 105 millions le nombre d'utilisateurs de Twitter en Avril 2010.(1) Il fait parti, avec Facebook, des réseaux sociaux les plus utilisés. Nous pouvons nous demander comment pourrait survivre, financièrement, ce type de réseaux ou, qu’elle est la politique économique d’un réseau de cette envergure ?


Créé par et pour une petite startup Odeo Incorporation, Twitter avait été conçu à des fins privées. Qu’en est il advenu ? Twitter est « le meilleur moyen de découvrir ce qui se passe dans le monde ». Voilà ce que l’on peut lire sur la première page de leur site. Or c’est tout simplement un outil qui permet d’envoyer des messages, à la manière de blog. Bien entendu, tout cela de manière gratuite pour ses utilisateurs.

 

            Tout d’abord nous avons découvert que le financement de ce site se faisait essentiellement sur des levées de fonds ; seul son site en Japonais a mis en place, à l’essai, un système de bannières publicitaires, peu convainquant. En effectuant un premier appel en 2007 différentes entreprises ne se firent pas prier pour investir, le dernier en date, en 2009, permit d’injecter plus de 35 millions d’euros dans les finances de Twitter.(2)(3) Cet investissement, et le peu de dépenses qu’engendre ce site (simplicité de l’infrastructure, pas de publicités pour se promouvoir), permet au « petit oiseau bleu » de voir les années défiler sans s’inquiéter. Nous constatons donc que Twitter applique une stratégie attentiste, car outre ses besoins de revenus inexistants, elle a refusé, jusqu’à aujourd’hui, les différentes propositions de rachats.(4)

 

            En effet Twitter est évalué à 500 millions de dollars en fin 2008 et à 1 milliard à la fin 2009. Notamment grâce aux dernières levées de fond.(5)(6) Il y a même des spécialistes qui l’ont estimé à une valeur entre 5 et 10 milliards de dollars, en fonction des services qu’il rend. Ces évaluations faramineuses ont forcément attiré les convoitises, c’est pour cela que l’on retrouve, différents grands noms d’entreprises pour son rachat. Et notamment le géant Google, ou encore Apple (8), et avec une offre à 500 millions de dollars en 2008, l’autre grand réseau social Facebook.(9) Toutes ces offres étant refusées, on peut se demander qu’elle pourrait être l’objectif principal de Twitter ?

           

            On découvre en 2009, après la publication de documents confidentiels que Twitter sait ce qu’il veut.(10) Il aurait pour premier objectif de ressembler un maximum de personnes inscrites sur son réseau, avec comme estimation 1 Milliard pour 2013. Tout ceci afin de lancer des nouveaux services, et là, payants. Que nous réserve-t-il ? Nous nous sommes imaginés les différentes possibilités : les comptes « premium » avec une recherche plus simple et un premier tri des informations recherchées ; de la vente d’informations, avec un système d’enchères pour que certains médias possèdent l’exclusivité ; ou encore à des fins privées, utilisées par des entreprises pour exercer de la concurrence. Mais ce qu’on ne sait pas c’est sur quel critère de morale va reposer cet appât du gain. Va-t-il permettre à certains pouvoirs politiques de continuer à exercer une politique de censure ?


             On a beaucoup parlé de Twitter, notamment en Juin 2009 lors des manifestations violentes des Iraniens contre les élections présidentielles volées. Twitter avait permis que ces informations soient échangées et diffusées au monde. Récemment les internautes chinois ont pu s’exprimer librement sur un sujet très controversé : la remise du prix Nobel de la paix décerné à Liu Xiaobo, toujours emprisonné à ce jour. Qu’en aurait il été si ces informations avaient été monnayées ?

 


Webographie :


(1)http://www.huffingtonpost.com/2010/04/14/twitter-user-statistics-r_n_537992.html

(2)http://pro.clubic.com/actualite-257868-twitter-29-employes-35-dollars.html

(3)http://www.moteurzine.com/2009/02/20/twitter-leve-35-millions-de-dollars/

(4)http://archives.lesechos.fr/archives/2009/lesechos.fr/06/18/300356861.htm

(5)http://techcrunch.com/2009/09/16/twitter-closing-new-venture-round-with-1-billion-valuation/

(6)http://www.zdnet.fr/actualites/apres-une-nouvelle-levee-de-fonds-twitter-serait-valorise-a-1-milliard-de-dollars-39707094.htm

(7)http://scobleizer.posterous.com/why-twitter-is-underhyped-and-is-probably-wor

(8)http://techcrunch.com/2009/05/05/twitter-mania-google-got-shut-down-apple-rumors-heat-up/

(9)http://pro.clubic.com/actualite-241758-facebook-racheter-twitter-500.html


Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 19/10/2010 - FRACHET Jean-Christophe - RADOUANI Anass - LinkedIn, réseau social professionnel

Posté sur contribution
LinkedIn, réseau social professionnel

Les réseaux sociaux professionnels (RSP)

Le phénomène des réseaux sociaux s'étend au monde professionnel, grâce à des sites spécialisés. Les réseaux sociaux professionnels les plus connus sont Viadeo (France), Xing (Allemagne), LinkedIn (international), 6nergies (bon référencement Google), Ziki... Ils utilisent ce qui s'appelle le principe de réseautage, "les contacts de mes contacts sont mes contacts". Ils offrent également une excellent base de recherche pour les recruteurs.

Intérêts :
  • augmenter son réseau de contacts grâce aux contacts de ses contacts
  • se faire connaitre des entreprises et recruteurs, augmenter sa visibilité
  • proposer un profil professionnel (CV, situation...) toujours à jour pour les intéressés

Utilisation :
  • Remplir son profil et le tenir à jour régulièrement
  • Rentrer en relation avec les nouveaux contacts et entretenir ces relations
  • Réseau basé sur le partage mutuel : plus je veux en savoir sur les autres et profiter des fonctionnalités du réseau, plus je dois rentrer d'informations et accepter d'en partager.
Du point de vue d'une entreprise, les réseaux sociaux professionnels facilitent quelques tâches qui leur étaient autrefois assez pénibles ou chronophages. Grâce aux réseaux sociaux professionnels, une entreprise peut chercher facilement de nouveaux partenaires, collaborateurs ou clients. En effet, l’entreprise peut identifier la personne ciblée et ainsi prendre contact avec elle directement sans passer par plusieurs intermédiaires.

De plus, ces réseaux sociaux permettent à l’entreprise de se créer une notoriété et une visibilité auprès d’une communauté de professionnels et ainsi garder une proximité avec ses clients, ses partenaires et ses fans.

Ce type de moyens est néanmoins considéré comme un nouveau type de communication, cependant il a l’avantage d’être plus simple de réalisation face aux autres moyens disponible tel que les sites web, les journaux dédiés ou la publicité.



LinkedIn, étendre son réseau professionnel

Le site propose de nombreuses sections dans le profil. Certaines sont directement liées au contenu du CV (expériences professionnelles...). D'ailleurs, le site permet d'exporter un CV sommaire à partir de ces informations, ce qui permet aux visiteurs de sauvegarder le profil (en PDF...). LinkedIn propose en plus de ça de rentrer des informations plus générales, sur les activités extra-professionnelles, les goûts, les sites personnels ou flux Twitter, ce qui apporte le vrai plus au profil par rapport à un CV pour les recruteurs et les contacts. Il faut être vigilent et ne mettre que des informations qui servent l'intérêt professionnel, pour ne pas que cela ait un impact négatif. Enfin, à la manière de Facebook, un flux de nouvelles nommé "Activité du réseau" rapporte les modifications de profil de ses contacts, et on peut y écrire éventuellement de petits messages. Ces nouvelles sont commentables, peuvent être notées avec le fameux bouton "j'aime". Cela apporte une petite touche sociale à la mode, et permet de voir en un coup d'œil les évolutions récentes des profils de nos contacts.

Fort de sa base de données, LinkedIn propose des recommandations et des suggestions, concernant divers sujets. Par exemple, il nous propose d'ajouter les contacts de nos contacts à notre réseau ("connaissez-vous... ?"), il affiche des recommandations de postes suivant notre profil et ce que l'on recherche, il nous suggère de rejoindre des groupes selon les diverses informations inscrites, de manière à toujours étendre notre réseau. Des fonctionnalités plutôt utiles, exactement ce qu'on attend de ce type de site.

LinkedIn propose aussi certains services payants, participants à ses revenus. Une personne peut payer pour augmenter sa visibilité, apparaitre dans les premiers résultats de recherche de candidat, et accéder à une messagerie interne au site permettant de contacter n'importe qui même s'il ne fait pas partie de son propre réseau de contacts, au moyen de la messagerie privée interne.

L’avantage qu’a LinkedIn sur ses concurrents, c’est son avance par rapport aux fonctionnalités proposées. En effet LinkedIn est international alors que  la majorité de ses concurrents sont restreints à certains pays ou communautés. De plus, LinkedIn permet d’associer sa page avec son adresse web et des flux RSS, et de poster les nouvelles sur LinkedIn et Twitter en même temps pour que les personnes intéressées restent informées de l’actualité de l’entreprise par exemple.

Pour permettre le travail entre collaborateurs, sur cette plateforme LinkedIn permet le partage de contenu entre utilisateur. Additionnellement, le site propose des applications qui permettent par exemple de voir les tendances du moment.


Finalement, ce service ressemble beaucoup au réseau social Facebook dédié au monde professionnel et donc en offrant plus de confidentialité et de sécurité.


Sources :

Informations extraites du site LinkedIn, et de sa page Wikipédia.
http://www.commentcamarche.net/faq/12782-les-reseaux-sociaux-professionnels

http://www.slideshare.net/jaybaer/linkedin-22-ways-to-dominate
http://www.slideshare.net/GKawasaki/linkedin-presentation-699784

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 25/9/2008 - Cours du 16 octobre 2007

Posté sur contribution

Le cours du 16 octobre traitera des thèmes suivants :

Définition du cyberespace : différence entre réseau numérique et espace social. Le terme cyberespace a été introduit en 1984 par le Canadien William Gibson, dans son ouvrage de science-fiction intitulé Neuromancer, pour désigner « une hallucination consensuelle quotidiennement expérimentée par des milliards d'opérateurs ».

liens :

 

Textes polémiques :

 

Illustration : (a rechercher par les étudiants)

dans chaque cas on doit créer le liens vers le sites et indiquer son nom.

 

Cyberespace et pratiques de loisirs :

 

Cyberespace et activités professionnelles :

 

Cyberspace et arts :

 

Cyberespace et citoyenneté :

 

Cyberespace et sciences :

 

Cyberespace et valeurs , éthiques :

 

Nous avons ensuite abordé en débat les thèmes suivants :

 

Enjeux de la vidéosurveillance :

 

Le projet Human visible :

 

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 16/12/2006 - Présentation : L'apprentissage sur Internet

Posté sur contribution

Presentation

"CYBERCULTURE ET MODES DE VIE"

Module d'ouverture INSA 2006-2007

NOMS : FRAISSE Mélanie, CAUSSE Mathieu, BODEAU Nicolas, TALGORN Bastien
Email : mfraisse@etud.insa-toulouse.fr, mcausse@etud.insa-toulouse.fr, nbodeau@etud.insa-toulouse.fr, btalgorn@etud.insa-toulouse.fr.

TITRE DU PROJET : Apprentissage en ligne

PROFIL : Professeur


RESUME DE PROJET :


Internet regorge d'information précieuse pour la formation d'élèves ingénieurs. Wikipédia, Les Amphis de France 5, Science en Cours et autres sites pédagogiques sont une véritable mine d'or à exploiter.

Nous allons étudier deux sites affiliés à Canal-U : Les Amphis de France 5, et L'Université de Tous les Savoirs. Ces deux sites sont, en effet, parmi ceux qui correspondent le plus aux matières étudiées à l'INSA.

Les Amphis de France 5 est un site regroupant des vidéocours dans de nombreux domaines, allant de l'Astrophysique à la Sociologie, en passant par les Mathématiques. Concernant cette dernière matière, on peut trouver des cours de DEUG et Licence.

L'Université de Tous les Savoirs (UTLS) organise des conférences publiques dans divers domaines. Son site contient également des cours classés autour de sujets précis. Par exemple, la partie qui traite des Mathématiques n'est pas organisée par niveau d'étude, mais par sujets (tels que "L'anneau fractal de l'art à l'art à travers la géométrie, la finance et les sciences - MANDELBROT", "Nécessité et pièges des définitions mathématiques - KAHANE, Jean-Pierre"), rédigés par des experts. Nous allons étudier la manière dont sont présentés les ressources pédagogiques (vidéocours, vidéoconférence) de ces deux sites. Nous allons également déterminer à quel public sont destinés les services proposés (étudiants, lycéens, chercheurs, professeurs, simples passionnés de mathématiques etc.).


SOMMAIRE :


    1) Public visé
    2) Ressources pedagogiques
    3) Avantages et inconvenients





WEBOGRAPHIE :


Canal-U

L'Université de Tous les Savoirs

Les Amphis de France 5

Wikipedia



 

1) Public visé :

 

Le CERIMES (http://www.cerimes.education.fr) est le centre de ressources et d’information sur les multimédias pour l’enseignement supérieur. Il regroupe de nombreux films documentaires, des vidéoconférences organisées par divers centres d’éducation (ENS : école normale supérieur, UTLS : université de tous les savoirs, IAP : institut astrophysique de Paris, AAR : archives audiovisuelles de la recherche), des produits audio-visuels du CNED (centre national d’enseignement à distance), des liens vers le site de Canal U(http://www.canal-u.education.fr/canalu/index.php)...

Tous ces sites ont pour public principal les étudiants, les enseignants pour leur classe, des adultes pour approfondir leur connaissance afin de passer des concours ou pour reprendre leurs études.

Les matières proposées sont très variées.

On trouve, sur le site de Canal U, des documents pour les étudiants en médecine, en sociologie, en géographie, en gestion, en langues étrangères, en sciences, an art...

 

Sur les amphis de France 5, dans le domaine des mathématiques, on trouve des cours visant les étudiants de DEUG et de licence. Chaque vidéo, d’une durée d’une heure environ, traite d’un sujet précis. Elle se compose d’une partie cours et d’exercices corrigés et expliqués par des étudiants en faisant référence à ce qui a été dit et vu. Elle se termine par un résumé de ce qui doit être retenu et de ce qui est important de savoir faire.

Il n’y a pas, à proprement parler, de suivi « noté ».

Ces vidéos peuvent permettre par exemple à des étudiants obligés de travailler et manquant ainsi les cours qui ont lieu à l’université de continuer à suivre les cours, de faire des exercices par eux-mêmes, d’avoir les méthodes principales, de comprendre les notions fondamentales.

 

De nombreuses conférences sont également proposées. Elles correspondent plus à une attente de la part de personnes souhaitant s’informer, ou de personnes qualifiées dans le domaine.

Ces conférences sont en général proposées par des personnes connues dans le domaine. Par exemple, en mathématiques, on trouve : Benoît Mandelbrot (avec les fractales), Alain Connes (médaille Fields en 1982, membre de l’académie des sciences), Jean-Pierre Kahane (membre de l’académie des sciences), Pierre-Louis Lions (médailles Fields et membre de l’académie des sciences en 1994)...

 

La majorité de ces ressources sont gratuites.

Il existe également des cours pour les collégiens et les lycéens. Mais ces sites s’apparentent plutôt à des cours de soutien, à des forums d’entraide. Ils présupposent l’existence d’un cours.



Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 24/11/2006 - Fiche projet : Internet et la politique

Posté sur contribution
Fiche de projet
"Cyberculture et modes de vie"

Module d'ouverture INSA 2006-2007


Aurélien Begel ( abegel(a)etud.insa-toulouse.fr )
Florent Cazeaux ( fcazeaux(a)etud.insa-toulouse.fr )

Titre du projet :
Les utilisations de l'Internet afin d'influencer le débat politique

Profil : Cyberprof

Résumé du projet :

Nous avons choisi de nous intéresser à l'utilisation du réseau Internet par le monde politique.
Dans un premier temps nous allons étudier la communication officielle via Internet : sites officiels des partis politiques, blogs des hommes politiques, diffusion de vidéos de réunions, etc.
Puis nous allons étudier une utilisation plus officieuse d'Internet par les partis ou le public. Cette utilisation est en général à but dénigrant. Exemples : google bombs, vidéos "pirates" diffusées sur des sites tels que YouTube, sites pastiches...

Nous avons choisi ce sujet afin de répondre aux questions suivantes :
  • En quoi Internet a-t-il changé la manière de communiquer des partis politiques ?
  • Internet facilite-t-il l'exercice de la démocratie ou au contraire a-t-il rajouté du bruit dans la communication politique ?
  • Internet offre t'il des possibilités judicieuses de contestation politique ?

Table des matières :

1. Introduction
2. Communication officielle
    ...
3. Communication officieuses et dérapages
    3.1 Google bombing
    3.2 Vidéos pirates
    3.3 Sites pastiches

4. Avis

5. Illustrations

Webographie :
Blog officiel de Ségolène Royal
Parodie du blog de Ségolène Royal
Site officiel de Nicolas Sarkozy
Parodie du site de Nicolas Sarkozy
Google, moteur de recherche détourné par les Google-Bombs
Youtube, instrument utilisé par les détracteurs du sénateur George Allen qui ont réussi à lui faire perdre les élections (déja traité sur ce blog)

Articles  de référence :
Article Wikipédia sur les Google Bombs
Article Libération sur les vidéos de Ségolène Royal diffusées sur DailyMotion quelques jours avant les primaires socialistes
Reportage Vidéo (sur ABC, anglais) sur l'affaire George Allen & YouTube

Commentaires (2) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 21/11/2006 - My Second life

Posté sur contribution
April 20, 2006

My Second Life

Rob Hof

I ran across the online virtual world Second Life at least a year and a half ago, when I heard that Omidyar Network, eBay founder Pierre Omidyar and his wife Pam's investing group, had put money into it.
0618covdc.gif

I spent several months inside Second Life. As a result, I suspect the millions of people who already are intimately familiar with online games--and who take a second (or third or fourth) online life for granted--might want to know more.



Ceci est un court extrait monté d'un article du journal BusinessWeek Online.  Il parle de ce jeu "Second life" , une sorte de vraie réalité complètement virtuelle créée par les laboratoires Linden Labs. C'est en fait une version revue, améliorée et corrigée des Sims sauf qu'ici il ne s'agit de jeu video sur console ou pc avec un personnage tout fait que l'on fait évoluer, mais d'une micro planète virtuelle sur laquelle un million et plus de vrais êtres humains se transportent régulièrement pour vivre une seconde vie, grâce à des avatars les y représentant. Le vrai concept est que Linden Labs y a intégré la notion d'argent et d'économie avec sa propre monnaie, le linden, qui a d'ailleurs une conversion disponible en $US. en effet, pour un début confortable dans le jeu, une certaine somme en lindens est fournie , puis au gré de l'utilisation que l'on en fait, on peut en gagner plus ou les perdre, puis convertir cela en vrai dollars. Certains utilisateurs en ont donc profité pour y lancer un vrai business et en faire une nouvelle source de profits  Par exemple:




Inside the World of Second Life

Meet seven residents of this virtual world who wheel and deal in a real economy. Some are even making good money

by Rob Hof

Virtual world Second Life, created by Linden Lab of San Francisco, is a place to socialize via one's avatar, or onscreen graphic character. Second Life "residents" can build just about any object from scratch, using LEGO-style building blocks from onscreen menus, and use them on virtual plots of land for sale or rental.

Unlike in any other virtual world, residents own their own creations, so they can buy and sell them freely with virtual currency that is readily convertible into or out of U.S. dollars. A real economy has sprung up inside Second Life, in which more than $5 million worth of transactions -- in real U.S. dollars -- are conducted each month among the 165,000 participants. Several thousand people run real businesses inside Second Life, some making enough to earn a real-world living. Here's a look at some of the most prominent Second Life businesspeople.




A mon avis: Tres bon executoire pour ceux qui ont voulu de quelque chose dans la vraie vie sans y arriver, d'ailleurs dès que j'aurai un peu de temps je m'y mets, mais attention aux dérives et propagandes possibles dans cette réalité virtuelle très libre: il y a peu le premier crime sur second life a été réalisé, A quand des attaques terroristes dans le monde de Linden Labs, on n'ose pas y penser.

http://secondlife.com/
http://www.businessweek.com/magazine/content/06_18/b3982001.htm?chan=search
Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 25/10/2006 - la cyberculture, nouvel opium du peuple

Posté sur contribution
BODEAU Nicolas
nbodeau@etud.insa-toulouse.fr  

     1. Citation :

« Je vois tant de gens seuls dans leur chambre, affalés devant un écran ou devant leur machine à écrire… C’est ça la révolution qu’on attendait? Excusez-moi! Non seulement ce n’est pas une révolution mais c’est une contre-révolution. Et dans cinq ans les gens me donneront raison. Maintenant personne ne me croit. Prenez ça comme une prédiction. »

Hakim Bey

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyberd%C3%A9pendance


     2. Description

Avec l'arrivée de l'internet, une nouvelle forme de dépendance est apparue : la cyberdépendance.
Elle se caractérise par un besoin obsessionnel d'utiliser internet, plus de 5 heures par jour.
Ce probleme prend des proportions inquiétantes en Chine, ou des centres de désintoxication pour cyberdrogués ouvrent.


   3. Extrait:

Les jeunes Chinois sont parmi les plus touchés par l'explosion du jeu vidéo sur ordinateur, et surtout des jeux en ligne, particulièrement addictifs. Le pays possède une immense population de plus de 100 millions d'internautes, dont 14 millions jouent régulièrement en ligne. Une récente étude estimait à 2,5 millions le nombre de dépendants chinois à l'Internet sous toutes ses formes.

Le centre ouvert à Shanghai reprend le principe d'un établissement du même genre basé à Hong-Kong. Il a reçu ses trois premiers adolescents dépendants lundi dernier

C'est bien, mais il reste encore 2 499 997 de prétendants à la cyberindépendance.

   4. Avis

Je pense que ce probleme est un problème a prendre au sérieux avec l'explosion d'internet. Ce qui arrive en Chine résulte notament d'un climat familial souvent oppressant (pression des études...), ce qui n'empeche pas d'autres pays de posséder ses "cyberdrogués", en nombre chaque année plus important.
Je trouve cela grave a partir du moment ou toute vie sociale, familiale est eclipsée par des relations "virtuelles", ce qui risque evidemment d'entrainer un échec sur le plan familial mais aussi professionnel car c'est souvent au détriment des etudes que les jeunes s'adonnent a leur cyber addiction.
Ainsi, l'idée de créer des centres de désintoxication est tout a fait naturelle, de la meme maniere qu'il existe des centre de désintoxication pour alcooliques ou drogués. Cependant, je pense qu'il faut agir en amont et empecher les plus jeunes de passer trop de temps sur internet.


   5. URL

http://light.pcinpact.com/actu/news.php?id=30915-La-Chine-ouvre-un-centre-de-desintoxication-

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 9/12/2005 - Objets communicants,Agents intelligent,Robots ;extension technologique de l’homme? amine anzede aanzede@etud.insa-toulouse.fr

Posté sur contribution

Objets communicants
  Les objets communicants et “intelligents” se multiplient et envahissent notre quotidien. Des tags Rfid permettent de localiser et d’identifier un grand nombre d’objets.Dotés de capteurs et d’actionneurs, des machines de toutes catégories et de toutes tailles rendent, seules ou de manière collective, des services nouveaux.

  

  il est probable que la majorité des objets seront équipés de “tags” (étiquettes, labels électroniques) passifs (qui ne sont activés que lorsqu’ils sont lus, notamment à des fins d’identification) ou actifs (dotés d’une batterie et capables de se signaler à d’autres et d’agir de manière autonome), que divers dispositifs de communication seront capables de repérer, lire, interpréter et éventuellement, de modifier.

 

 

Robots

  Le nombre des robots devrait fortement croitre, aussi bien à la maison (robots de compagnie, de service), dans les ateliers et les entrepôts, etc.

  Les usages des robots, domestiques et professionnels, civils et militaires, se multiplieront dans les années à venir. Ils assisteront les handicapés et les personnes âgées, surveilleront nos maisons, interviendront à la place des pompiers (ou des soldats) dans des environnements dangereux, inspecteront des tuyauteries ou répareront des organes endommagés ou seront envoyés pour des missions de recherche dans d'autre terres .

 

 trois grands courants d’évolution des robots apparaissent particulièrement marquants :

Le biomimétisme, qui copie le vivant dans le double but d’exploiter les capacités individuelles ou collectives de certains organismes et de rendre plus naturelle l’interaction avec les humains .

Des progrès importants dans l’intelligence artificielle évolutive, qui permet aux robots d’apprendre et de s’adapter à leur environnement et aux attentes de leurs propriétaires .

La coopération entre les robots .

 

Agent intelligent et  machines automatique

Dotées d’une certaine autonomie, de capacités d’apprentissage et d’évolution, de réplication et de collaboration, les machines et les agents logiciels s’engagent dans des cycles qui ressemblent à ceux de l’évolution, ce qui deviendra vraissemblablement un sujet de débat public dans les années à venir.

 

Un agent intelligent est un élément de programme autonome qui comprend à la fois son code et ses données propres, capable de prendre des décisions sans intervention extérieure directe (par exemple des agents de recherche sur le web). Les agents font des choix pour atteindre des objectifs qui leur ont été fixé au départ. Un agent peut être mobile et se déplacer de machine en machine via le net ou bien résider dans une machine (un robot). Il peut ainsi réaliser certaines tâches, même complexes, à la place des utilisateurs

Dans un contexte où les puces se multiplient à l’infini, leur nombre dépassant de plusieurs ordres de grandeur le nombre d’êtres humains sur la planète, il devient vital de faire en sorte que l’administration de ces machines, et des réseaux (de proximité, au moins) qui les relient, ne requière pratiquement pas de travail. L’autonomic computing consiste donc à rendre les ordinateurs (au sens large) capables de se configurer, d’optimiser leur propre fonctionnement, de redémarrer et se réparer en cas de problème, de se protéger, tout seuls - et d’appliquer collectivement ces capacités aux réseaux, eux-mêmes auto-organisés, qui les relient.

 

Avantages :

 

Utilisation des robots dans des secteurs qui représente du danger pour l'humanité.

Utilisation des robots et des agents intelligeants et des machines automatiques pour faciliter les tâches journalièreset quotidienne.

 

 

Inconvénients:

la robotisation  entrainarait une forte suppression d’emploi dans le monde.

 

Source :

les revues imformatiques:l'ordinateur individuel

http://www.fing.org/prospectic/

http://www.internetactu.net/index.php?cat=41

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

A Propos

Ce cours est le cours ouvert dans le cadre des modules d'ouverture de l'INSA de Toulouse - auteurs : Séraphin ALAVA et les étudiants de 4ème et 5ème année de l'INSAT

Liens

Accueil
Voir mon profil
Archives
Amis
Email Moi
Mon Blog RSS
Cyberculture, rapport au Conseil de l'Europe par Pierre LEVY
PortFolio Jean François MARCOTTE
Le carrefour du futur
Archives S.I.C.
@netville : ressources documentaires
Daniel ICHBIAH home page
Blog de Claude BALTZ
Autour du Cyberespace : bibliographie
Atlas du cyberespace : arts

Amis

Page 1 sur 5
Précédent | Suivant


Blog suivant >> Signaler un abus?Haut de page