• 25/11/2010 - PLANTE-Matthieu/MARFIL-Bastien Les serious games
Qu'est ce que c'est ?
Les serious games sont des jeux vidéo à but éducatif. On en distingue deux types . Contrairement à l'idée récue, ces jeux vidéo ne visent pas uniquement les plus jeunes (écoliers, collégiens), mais sont aussi destinés aux plus agés (étudiants, employés) parfois même utilisés pour former les candidats à leur futur métier.
Positifs ou négatifs ?
A première vue, les éducateurs utilisant ces jeux ludo-éducatifs, en sont satisfaits et constatent que les enfants sont receptifs et retiennent le message qu'ils veulent leur faire passer. De plus, l'outil informatique étant très présent dans la vie de ces nouvelles générations, il semble plus efficace que les outils pédagogiques traditionnels.
On peut ici pointer un premier problème dans le sens où l'attrait pour cette forme apprentissage est tel que ses utilisateurs auraient tendance à délaisser les outils manuscrits qui ont fait leurs preuves par le passé alors qu'on a pour l'instant aucune vision à long terme de l'efficacité des serious games dans l'éducation des enfants. De plus un enfant habitué à ce genre de technologies depuis son plus jeune age sera réticent à utiliser à nouveau la célèbre feuille blanche.
Concernant l'utilisation de ces jeux dans l'environnement professionnel, l'efficacité est, selon nous plus discutable, dans le sens où le thème d'apprentissage est beaucoup plus complexe et aléatoire ( relation vendeur- client, négociations, ..). L'outil informatique ne pourra surement jamais remplacer un formateur présent physiquement qui a plusieurs années d'expérience dans le domaine à faire partager, ni même la pratique personnelle.
D'un point de vue plus global, les jeux vidéo ont un gros inconvénient qui est la dépendance au virtuel et l'isolation sociale qu'ils entrainent. Ces deux problèmes revennant souvent dans l'actualité.
Conclusion
L'apprentissage par le virtuel est un moyen efficace et à developper. Cependant, il présente des inconvénients importants pouvant réduire son efficience. Ces derniers doivent être pris en compte et les méthodes d'éducation classiques conservées et utilisées en parallèle.
Les consignes de la semaine dernière ont été peu suivies. Certes des étudiants ont modifiés des articles mais peu on réalisés la deuxième consigne. Demain la séance est aussi en ligne. Je vous recommande de prendre soin de lire la consigne et de vous préparer aux deux séances du 30 novembre et du 7 décembre qui seront les séances de présenciels.
Aujourd'hui nous avons 54 articles publiés. Certains étudiants ont réalisés trois articles mais la plupart ont réalisés un article et un commentaire. Je vous invite à réaliser tous la consigne de la semaine dernière et de prendre le temps de suivre la consigne de cette semaine.
Les séances du 30 novembre et du 7 décembre permettront a chacun d'exposer ces avis sur le travail accomplit et d'organiser les groupes en fonction des choix pour la deuxième évaluation. De plus le 7 décembre nous envisagerons la question de l'économie numérique en région.
Consigne de travail : L'éducation numérique enjeux dangers prospective.
En vous appuyant sur les vidéos contenues dans la page
LA MALETTE A CITATIONS :il s'agit de fabriquer un article à partir de la compilation de courtes citations de personnes ou d'édito pris sur le net (attention on doit avoir chaque fois le nom de l'auteur et la référence). L’article commence toujours par une question (style canal +). Je vous propose une série mais vous pouvez avancer comme vous le voulez. L’article doit comprendre au moins 5 citations soient complémentaires soit contradictoires. Ces citations permettent de regarder le problème sou différents angles.
• 21/11/2010 - CORTES VALENCIA Ivan, GONZALEZ SANCHEZ Diego - "Facebook provoque des crises d'asthme?"
Facebook provoque des crises d'asthme?
Des médecins italiens ont découvert qu'un jeune homme voyait son asthme empirer lorsqu'il consultait Facebook
Selon la revue The Lancet, un jeune homme a en effet vu ses problèmes respiratoires empirer parce qu'il surfait trop souvent sur le réseau social.
Pour faire le lien avec le site Internet, il a fallu comprendre dans quel état psychique se trouvait le garçon. Ce dernier venait de subir une rupture amoureuse douloureuse. Il s'est avéré que ses crises d'asthmes empiraient lorsqu'il consultait le profil Facebook de son ex-copine. Celle-ci l'avait supprimé de sa liste d'amis sur le site. Le jeune homme avait alors créé un nouveau pseudonyme afin de redevenir ami avec la jeune fille, et pouvoir à nouveau consulter son profil, ses publications et ses photos.
Pour être certain qu'il s'agissait bien de la source du problème, les médecins ont demandé au jeune homme de ne plus aller sur le réseau social durant quelques temps. Après plusieurs semaines de sevrage, son asthme était redevenu stable.
La controverse: "Internet ne donne pas d'asthme"
Max Blumberg, psychologue et chercheur à l'Université Goldsmiths de Londres, ne croit pas qu'il faille conseiller aux asthmatiques anxieux d'éviter les réseaux sociaux, soulignant qu'un cas isolé ne forme pas une bonne étude scientifique. Selon lui, le jeune homme aurait pu avoir la même réaction s'il avait entendu des rumeurs sur le nouveau copain de la jeune fille dans un bar de son village.
Pour le professeur Antoine Magnan, chef du service de pneumologie de l'Institut du thorax, à Nantes, et membre du conseil d'administration de l'Association asthme et allergies, il n'y a aucun lien entre asthme et Internet. Le professeur affirme: "Je suis étonné de trouver une telle lettre dans une revue scientifique internationale (The Lancet), parce qu'il s'agit de quelque chose de très banal. Chez un adolescent ou un jeune adulte asthmatique, toute situation de stress affectif et d'angoisse - ici un chagrin d'amour et le fait d'entrer en contact avec la personne aimée - peut déclencher des manifestations respiratoires. La question est de savoir si ces dernières sont véritablement des crises d'asthme ou simplement une dysfonction des cordes vocales, qui se serrent et provoquent l'obstruction enregistrée chez ce jeune homme". Dans le cas publié ici, la mère est très présente. L'histoire se passe à Naples, dans une société où la structure familiale est forte. C'est la mère qui remarque que les troubles respiratoires se déclarent sur Facebook, c'est elle qui incite son fils à mesurer alors son souffle. Elle a un rôle central. Mais je ne suis pas sûr que la publication de l'échec de son histoire d'amour soit très bonne pour ce jeune homme.
Alors, le cas d'un adolescent italien est une preuve suffi***** pour dire que facebook peut provoquer asthme à ses utilisateurs?
Une mère américaine tue son bébé pour jouer à un jeu sur facebook
Le
drame s’est déroulé en janvier dernier.Alexandra Tobias, une jeune mère
de 22 ans habitant Jacksonville en Floride a avoué avoir causé la mort
de son bébé Dylan, âgé de trois mois. La jeune femme était en train de
jouer à Farmville délaissant ainsi son enfant qui s’est alors mis à
pleurer. Farmville est un jeu développé par Zynga et disponible comme
une application Facebook. Le principe de ce jeu est une gestion d’une
ferme virtuelle en temps réel, où le joueur sème, récolte et nourrit des
animaux. C’est ainsi que très prise par ce jeu et alors interrompue par
son enfant, elle aurait perdu son calme et aurait secoué violemment son
bébé une première fois pour tenter de faire cesser ses pleurs. Mais
quelques minutes plus tard, les pleurs ne cessant pas, elle l’aurait à
nouveau secoué et il se serait alors cogné la tête à ce moment-là
entraînant son coma et son décès. La jeune femme a plaidé coupable et
risque une peine d’emprisonnement à vie pour meurtre au second degré.
Compte tenu de son jeune âge, une peine plus courte pourrait être
prononcée.
• 16/11/2010 - LEGARDEUR_GUERINEAU_SAULNIER -------------- Le modèle économique de Facebook
Facebook fait partie des réseaux sociaux les plus utilisés au monde. Il compte plus de 500 millions d’utilisateurs et emploie 1 700 employés. Plus de 35 Terra-octets de données s’échangent sur Facebook tous les jours. Il a donc besoin, pour exister, de serveurs pour stocker toutes ces données, et ainsi satisfaire ses utilisateurs. Ces serveurs sont au nombre de 50 000 et représentent un investissement considérable de plusieurs millions de dollars. Cela nous amène à nous poser ces questions :
- Comment se fait-il qu’une société qui fournit un service gratuit puisse survivre dans un monde capitaliste ?
- Comment Facebook réussi-t-il à générer des revenus ?
Les investisseurs : première source de capital
Pour exister, Facebook a donc besoin d’investisseurs, seule source de revenu pour une entreprise qui ne réclame pas un centime à ses clients. Et ces derniers ont été nombreux à croire en l’avenir de la société. L’un des plus gros a été la société « Digital Sky Technologie », le géant du courrier électronique russe. Il a investit plus de 200 millions de dollars, pour acquérir 2% du capital. D’autre part, en novembre 2007, Microsoft avait versé 240 millions de dollars pour s'approprier seulement 1,6 % du capital de Facebook. Pour l’anecdote, le chanteur Bono a également investit dans Facebook.
Autant dire que les investisseurs sont nombreux ! Aujourd’hui, grâce à tous ces investissements, la valeur du capital a atteint 10 milliards de dollars.
Seulement, ces personnes qui mettent de l’argent dans Facebook attendent un retour sur investissement, et pour la plus part, l’entrée en bourse. En effet, cela permettrait la revente de leurs parts avec d’éventuelles plus-valus.
A la recherche de rentrée d’argent : les tentatives de "monétisation" du système
Le géant de l’industrie des réseaux sociaux a plusieurs fois tenté de faire rentrer de l’argent en masse dans ses caisses. Pour cela, Facebook a voulu vendre les informations des utilisateurs aux entreprises privées. En effet, le réseau social regorge de données personnelles, aussi simples soient-elles, comme l’âge ou les adresses mails des personnes utilisant ses services. La vente de ces données permettrait aux entreprise d’envoyer des publicités ciblées et avoir ainsi un impact plus pertinent. Seulement une fois l’annonce faite, les utilisateurs se sont inquiétés, et Facebook a fait marche arrière. Mais rien n’empêche le géant d’y avoir recours. La sélection selon la localisation géographique, l’âge, le sexe, les goûts, la nature de l’emploi, les opinions politiques et autres orientations religieuses représente un attrait qui n’est pas des moindre !
Mais, pour autant, Facebook ne se prive pas d’utiliser directement l’affichage de leurs publicités comme source de revenu (d’ailleurs la principale entrée d’argent à ce jour). Pour cela, le réseau social utilise les standards du net : l’annonceur ne paie qu’en proportion du nombre d’activation des liens qui pointent vers son site commercial. De plus le positionnement du lien dans la liste des liens commerciaux dépend de la somme qu’est prêt à verser l’annonceur.
Aujourd’hui, pour la première fois, Facebook a un résultat net positif, soit de 180 millions de dollars pour un chiffre d’affaire d'un milliard de dollars. Cependant pour les investisseurs, cela ne permet pas de rentabiliser les investissements effectués pour le développement de la compagnie.
Facebook en bourse ?
Aujourd’hui, nous l'avons vu, Facebook possède un capital de 10 milliards de dollars. Mais la valorisation en bourse du premier réseau social est estimée à 33,7 milliards de dollars. Les investisseurs sont donc impatients de l’entrée en bourse de Facebook qui n’aura pas lieu avant 2012. En effet, les dirigeants souhaitent retarder leur entrée en bourse car l’entreprise s’apprête à prendre des risques importants. Facebook va lancer de nouveaux produits qui pourraient être un peu trop surveillés si l’entreprise était côté sur les marchés publiques. Parmi ces nouveaux produits, la fameuse messagerie électronique, concurrente du « Gmail » de Google.
« Gérer une entreprise en lançant des services controversés est déjà délicat, mais je ne peux qu’imaginer à quel point ce serait dur si nous avions une cote publique à prendre en compte en plus » explique le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.
En attendant les actions de Facebook s’arrachent déjà sur Second Market, un marché crée en 2009 pour permettre de réaliser des opérations hors-bourse.
Pour conclure, nous pouvons rappeler que le majeur problème des géants du service gratuit sur internet est la rentabilité. Dans cette problématique et pour continuer à attirer les investisseurs, Facebook compte conclure plusieurs accords dans le futur. Par exemple avec les compagnies de Smartphones : Si la géo localisation existe déjà sur Facebook (Facebook Places, "lieux" en français), la société offre désormais la possibilité aux commerces locaux de proposer des offres spéciales aux utilisateurs se "signalant" à proximité, ou des avantages pour leurs clients les plus fidèles, sur présentation de leur Smartphone. Cette nouveauté, incluse dans les nouvelles versions des applications iPhone et Android, n'est pour l'instant disponible qu'aux Etats-Unis. De grandes enseignes ont déjà signé avec Facebook : H&M, Macy's (20 % de réduction), Gap (un jean offert pour les 10 000 premiers clients)...
• 16/11/2010 - CHARDONNAL FLORENT---------Internet, Réseaux Sociaux et Cyberculture, peut on avoir confiance ?
Internet, Réseaux Sociaux et Cyberculture, peut on avoir confiance ?
Internet, c’est aujourd’hui la facilité d’effectuer une recherche parmi des milliards de documents et ce en moins d’une seconde selon des moyennes de google. Qui plus est, cette technique de recherche est « ludique » et novatrice et on aime avoir l’impression de travailler efficacement en s’amusant.
Mais bien souvent, les mines de données sont tellement larges que personne ne trouve vraiment ce qu’il cherche. Prenons un exemple : pour une recherche scientifique, vous pourrez très bien tomber sur des sites amateurs sans correction ni vérification, souvent sur des forums où le langage « sms », les injures et autres futilités sont souvent mêlés à des informations pertinentes et variées et vous pourrez également vous retrouver sur des sites web commerçants qui, lors de leur référencement dans les moteurs de recherche avaient spécifié le plus de mots clefs possibles.
“Internet. On ne sait pas ce qu'on y cherche mais on trouvetout ce qu'on ne cherche pas.”
Anne Roumanoff
Ne voyons pas seulement négatif dans cette réalité. En premier lieu, effectivement, sur internet, “on trouve souvent ce que l’on ne cherche pas” mais n’est ce pas là une nouvelle forme d’ouverture ? Une nouvelle façon d’apprendre des choses sans pour autant vouloir en apprendre. N’est ce pas une façon de créer et renforcer son esprit critique et sa vigilance face à l’information facile ? Pourquoi au final, après quelques erreurs de « Newbie » (débutant en langage de forum) la toile ne nous aiderait elle pas à développer nos réactions et sens de l’analyse face aux moyens informatifs et médias modernes. Ces complexités de recherche nous réapprennent au final à utiliser des moyens efficaces et repousse de quelques années encore la disparition des livres de nos étagères et bibliothèques. De plus, étant donné que certaines informations ne seront jamais disponibles ou perdront énormément de valeur sur internet, cela ne peut pour l’instant que nous rassurer.
Paradoxalement, quelquefois, nous pouvons trouver ce que l’on cherche ou du moins certainespistes intéres*****s directement sur le net. Ou bien, nous faire guider afin de ne pas se tromper de direction lors d’une recherche précise. Ce qui m’amène à vous faire part de cette seconde citation :
‘’ L'avènement du cyberespace a eu pour principaleconséquence d'abaisser le seuil de patience de l'humainpostmoderne à un dixième de seconde. ‘’
Jean Dion
On en vient alors à parler de cette génération appelée ici « humain postmoderne ». On entendra plus souvent une lettre décrivant ce nouveau genre. Une lettre bien connue des Ressources Humaines depuis quelques temps. Quel soit prononcée à l’anglaise (Why) ou à la française (I-Grec), la lettre Y désigne cette nouvelle génération qui selon les spécialistes est arrivée sur le marché du travail il y a de ça moins de 5 ans. Une génération qui est née avec un ordinateur dans les mains connecté à internet et qui compare un téléphone fixe à un objet de décoration. Cette génération, pose un certain nombre de problèmes à toute une autre population qui a grandi autour de la littérature, du réel et du concret.
Mais internet ne sert pas seulement à chercher une information, et c’est ici que les réseaux sociaux et autres blogs prennent alors le relais.
‘’ Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance. ‘’
John Perry Barlow
Internet c’est aujourd’hui l’un des premiers moyens d’expression « libre » pour tous. Il n’y a plus de barrières physiques ou morales pour écouter un avis, ou pour lire un document. Il n’y a même parfois plus de barrières linguistiques ou grammaticales pour exprimer son avis ou son point de vue par écrit. On le voit notamment dans certains blogs ou bien surtout dans les lignes des débats de certains forums. Certains diront que c’est un dénigrement de la langue exprimée mais d’autres diront que chacun peut alors s’exprimer dans son langage et c’est aussi ce qui créé ce charme de mixité à internet. N’est ce pas là une forme d’égalité ? Encore faut il que tous aient accès à internet…
‘’Redouté par les uns et adulé par les autres, le réseau des réseauxprésente un doublevisage : ce peutêtre à la fois un danger et un vecteur de liberté.’’
Elisabeth Guigou
Le mot vers lequel je vais me tourner et le mot « danger » de cette citation. En vous posant la question : Cette technologie qui a souvent échappée aux autorités et autre gouvernements n’est elle pas en train d’énerver tous ceux jusqu’alors impuissants ? Où se situent les limites de cette liberté d’expression ? Il y a quelques semaines nous pouvions constater l’emprisonnement d’un jeune homme à la suite d’injures envers un policier sur Facebook. Je pense que c’est ici qu’il faut comprendre que les informations que nous publions à disposition sur internet sont certes numériques et certes, lorsque nous les écrivons, nous n’avons personne en face de nous nous permettant d’analyser nos actes et de prendre du recule. Mais nous pouvons toucher par la suite un nombre impressionnant d’individus. Autant de personnes pour lesquels nous pouvons alors transgresser une règle fondamentale qui est le respect d’autrui. Il faut alors comprendre que ce que l’on écrit un jour peut être lu longtemps après et peut être dans un contexte tout à fait différent de celui dans lequel nous l‘avions écrit.Finalement, tout le monde a accès à internet mais nous ne savons que rarement qui sont vraiment ces personnes laissant commentaires et avis sur la toile
‘’ Sur internet, un avis peut en cacher un autre.’’
Rafaële Rivais
Internet est donc un monde anonyme par excellence et à la fois consulté par des milliards de personnes différentes. Une aubaine pour des entreprises qui peuvent à la fois propager une publicité et constituer les propres critiques de leur produit ou leur service mis en vente. Étant donné que, d’après Le Monde, un français sur deux consulte aujourd’hui les commentaires et avis d’un article sur internet avant d’acheter, cela devient effrayant. Mais heureusement, tout le monde n’est pas dupe puisque d’après Tesntrust.com, trois acheteurs sur 4 pensent tout de même que certains des avis sont faux.
Pour conclure, je pense qu’internet doit être utilisé comme un serviteur mais en aucun cas il ne doit représenter un maître.
• 14/11/2010 - Mazen EL HOUT------SL,Quand la triche se fait fraude
Apres l’apogée des réseaux sociaux tels que facebook ,twitter qui ont révolutionnes la société d’aujourd’hui, est apparu une nouvelle forme de programme sur le web Second Life qui est un méta vers (ou univers virtuel) en 3D sorti en 2003. Ce programme informatique permet à ses utilisateurs d'incarner des personnages virtuels dans un monde créé par les résidents eux-mêmes. « Linden Lab » édite le programme informatique open-source gérant la connexion et le rendu graphique de l'univers virtuel, et assure la maintenance du matériel requis pour l'hébergement des données. Les utilisateurs peuvent créer le contenu du jeu : vêtements, bâtiments, objets, animations et sons, etc, ainsi qu'acquérir des parcelles de terrain dont ils obtiennent la jouissance. Ce monde virtuelle possède une économie propre basée sur une monnaie virtuelle, le dollar Linden, convertible en dollars US auprès de bourses d'échange gérées par Linden Lab ou indépendantes. cependant un certain nombre de controverses ont été soulevées autour de ce monde virtuel .Le probleme premier est que ce logiciel peut entrainer les utilisateurs à fuir la réalité, l'objectif initial du jeu étant de leur permettre de se créer une "deuxième vie". Un autre probleme fortement critiqué est la fraude. En fait L'argent Linden peut se convertir en argent réel. Cela entraîne dans quelques cas des enrichissements financiers. En plus, Il s’est avéré que certains utilisateurs pratiquent une forme de prostitution virtuelle pour gagner de l'argent Linden Certains programmes avaient déjà fait leur apparition dans les jeux vidéos, programmes qui rende absurde la frontière entre le virtuel et le réel. Après vérification, les liens existent encore bel et bien, et des marchands proposent toutes sortes d’items à vendre selon des prix variés qui peuvent aller de 2 à 200€. Ces boutiques en ligne sont de plus en plus nombreuses sur le Net. En plus de cela, il arrive souvent de trouver des joueurs en interaction avec des joueurs francais qui ne parlent pas français .en fait il existe en Chine de véritables usines, où des personnes sont payées pour jouer et récolter de l’or pour les différents monde virtuels du net. . Ces joueurs sont appelés par abus de langage des « farmers chinois ». Ces employés seraient des dizaines de milliers, et génèreraient jusqu’à 3 milliards de dollars par an et les chiffres augmentent sans cesse. Ce marché parallèle des biens virtuels est cause de bien des soucis chez les éditeurs de jeux. On pourrait se demander si l’economie des jeux n’es pas déstabilisé par ce genre de marché qui fausse aussi tous l’esprit du gameplay sur le Net. Les éditeurs de jeux ne devraient pas réagir pour reprendre le contrôle ? il ya certainement des facons, mais reste a voir qui profite de quoi dans toute cette histoire.
http://www.jeuxvideopc.com/articles/1070-mmo-tricher-n-est-pas-jouer/3-quand-triche-fait-fraude.php
http://metasecurity.wordpress.com/2008/01/04/fraud-in-second-life-from-mit-technology-review/
• 9/11/2010 - Robert Sébastien, Roussel Adrien, Vivona Nicolas – « Community manager », le nouveau métier d’Internet
Aujourd’hui, de nouveaux emplois sont créés dans le monde de l’entreprise pour promouvoir celles-ci sur Internet. Publicités, bannières, fenêtres et autres messages intempestifs ont envahis nos PC. Tous les moyens sont bons pour se faire connaître. De plus en plus, les entreprises se concentrent sur leur présence au sein des réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Quel est le nouveau métier à la mode ? Quelles qualités sont appréciées ?
Ce sont les « community manager » qui sont chargés de gérer les profils de leurs sociétés sur les différents réseaux. « Parler au nom de la marque sans faire de marketing agressif, dialoguer avec les salariés et les consommateurs, désamorcer les attaques contre un groupe pétrolier [ndlr ex. BP]… » (1). Le but de ces personnes est d’apporter au consommateur, ou simple client des informations supplémentaires sur la société. Image salie, sous-popularité ou simple désaccord avec le système, ces employés redorent le blason de l’entreprise en dialoguant avec le public. Son objectif principal est de créer une relation de confiance avec les communautés d’utilisateurs.
Twitter, Facebook, Viadeo, Linkedin, Plurk et Consors sont le genre de réseaux que le community manager doit parfaitement maîtriser. Sa connaissance des métiers commerciaux et de la communication lui permet d’assoir une certaine notoriété à sa société. Défendre une entreprise, c’est également savoir la vendre, rendre les points négatifs un peu plus positifs. Effectivement, dans l’exemple de BP, après la catastrophe connue de tous, les réseaux sociaux se sont emplis de sentiments négatifs envers la compagnie pétrolière. En réponse à ce mécontentement général, BP investit la toile et particulièrement les réseaux sociaux. Des explications en temps réel sont postées informant sur l’évolution des travaux entrepris et des solutions envisagées pour minimiser au maximum l’impact écologique de la situation. Nous voyons bien ici une des applications de ce nouveau métier qui se répand aujourd’hui.
Ils sont un peu plus de 200 en France à vendre leurs connaissances des blogs, forums et autres réseaux sociaux à des entreprises. Il n’est pas difficile de comprendre l’intérêt que peut porter une société à ce genre de pratique, vu le niveau actuel de contestation et l’intérêt général porté à la websociété. Une action négative se doit d’être justifiée ou corrigée par son commanditaire. D’un autre coté, pourquoi attendre une image négative afin de réagir et de séduire le public. Une vraie opportunité s’offre aux personnes présentant une compétence ou qualité dans le domaine des réseaux sociaux. En êtes vous capables ?
Webographie :
http://www.networkers-in-the-city.com/blog/community-manager-un-nouveau-metier-porteur
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/maree-noire-bp-se-defend-sur-les-reseaux-sociaux_890600.html
http://www.metrofrance.com/high-tech/reseaux-sociaux-sur-le-net-surfer-un-vrai-metier/mjkg!fvm7wzWkwpi8Q/
• 9/11/2010 - PLANTE Matthieu / Amis ou liens sans intérêts ?
Depuis l’explosion des réseaux sociaux sur internet, les
études concernant la relation entre « amis » sur ceux-ci sont monnaie
courante.
En effet, comme nousle savons tous, le principe du réseau social est de créer des liens entre
des personnes qui se connaissent, plus
ou moins bien, de près ou de loin, le plus souvent connectées par un intérêt
commun. Arrêtons nous un moment sur ces connections.
De quelle nature sont ces liens ?
« Alors que beaucoup d'utilisateurs
affichent des listes d'amis de plusieurs centaines de personnes sur Facebook, je pense que maintenir
une relation amicale de qualité est impossible avec plus de 150 personnes. »
Le professeur Robin Dunbar s’est attaqué au problème du
réseau social le plus connu. Selon lui un tel nombre d’amis serait plus gênant
qu’autre chose.
En effet, à force
d’ajouter sur nos profils des connaissances dont nous ne nous préoccupons que très peu, les « feeds »
(actualités) de nos vrais amis s’en voient noyées dans un flux de pseudos et
activités concernant des personnes moins proche de nous, et diminuent donc l’efficacité
de la communication avec nos proches (réels), qui est pourtant le but premier d’un
tel réseau.
De plus,selon l’université
d’Oxford, en Grande Bretagne, il serait :
« impossible de maintenir une relation amicale "valable" avec
plus de 150 personnes »
et cela s’applique tant aux réseaux sociaux virtuel que
réels.
Quelle utilité
alors d’avoir autant de contact ?
Mis à part les
concours d’amis, orchestrés par certains utilisateurs (beaucoup trop nombreux), l’utilité pourrait se
trouver dans le milieu professionnel.
En effet, nous sommes constamment à la
recherche de consolidation de notre carnet d’adresse. Avoir des liens et connections
multiples permettraient de nous mettre en contact indirectement avec des
personnes ayant le même profil ou le même but.
A condition, bien
sur, de n’exposer sur ce réseau uniquement ce qu’un collègue de bureau ou un
patron doit connaitre. Inutile donc de préciser qu’une photo de vous en tenu d’Halloween
avec un verre dans une main et une bouteille d'alcool dans l'autre n’est pas très bien vue, chacun connait les exemples
de l’actualité où certaines personne ont perdues leur travail de cette manière. (voir les liens en fin d'article)
Mais que faut-il donc faire ?
Il faut savoir ce que l’on veut. Construire un réseau professionnel,
avoir plus « d’amis » que son voisin ou avoir seulement les
informations de nos très proches.
Je pense que faire un tri régulier dans nos
listes d’amis et avoir un compte professionnel séparé du personnel, paraissent être les
meilleurs moyens de profiter au maximum de ces réseaux sociaux qui font
maintenant partis de nos vie !
Un réseau social est souvent représenté par un graphe dont les sommets correspondent à des personnes, entreprises, ou autres et dont les arcs représentent les connexions entre les différentes entités.
Certains réseaux sociaux sur Internet regroupent des amis de la vie réelle, comme Copains d'avant. D'autres aident à se créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. On peut citer Facebook comme plus grand acteur du monde privé et Viadeo ou LinkedIn pour le monde professionnel.
Plusieurs types de réseaux sociaux existent sur le Web. Ils sont, par exemple, destinés à une seule catégorie de personnes ou à un seul type d'échanges.
Cet article étudie le système « Twitter »,qui est un outil de réseau social et de microblogage. Ce dernier permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs (moins de 140 caractères), appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Plusieurs questions peuvent ainsi être posées:
Comment est organisé Twitter ?
Quel est son principe de fonctionnement ?
Existe-t-il des évolutions à ce système ?
Twitter
Organisation structurelle
Crée en 2006 à San Francisco par Noah Glass et Evan Williams, l'entreprise Twitter embauche actuellement 300 employés. Le slogan de la firme est Discover what’s happening right now, anywhere in the world (Découvrez ce qu'il se déroule actuellement, partout dans le monde). Ce qui est en adéquation avec le principe du système, puisqu’il permet d’avoir un suivi en temps réel des informations postées par les membres auxquels l’utilisateur est affilié.
Principe de fonctionnement
Le principe de fonctionnement de Twitter est le suivant, après création d’un compte sur fr.twitter.com, vous avez la possibilité de vous inscrire à des listes de diffusion afin de recevoir tous les tweets émis sur ces listes.
Pour faire cela, Twitter utilise un mécanisme de “hashtag”, il s’agit d’un principe d'étiquetage et de regroupement des messages. Par exemple, si vous entrez le mot-clé #INSA, vous recevrez tous les messages publiés ayant un quelconque rapport avec l’INSA.
Il est également possible d’adresser un tweet à une personne en particulier en faisant précéder son message par @nomDuCompteDeLaPersonneATweeter.
Une évolution du système, le couplage avec le système téléphonique (SMS)
Après avoir acquis le client pour iPhone Tweetie, Twitter a acheté fin avril 2010 le service de SMS, Cloudhopper, qui lui permet d'améliorer son service de SMS Tweet partout dans le monde. Il est ainsi possible de communiquer par SMS (moyennant l’achat d’un forfait compatible).
La société annonce qu’elle génère 1 Milliard de SMS par mois dans le monde. Les pays ciblés étant principalement les pays en voie de développement (Asie et Afrique) où les téléphones sont assez rudimentaires.
Ainsi l’essence même du tweet (140 caractères au maximum) reprend tout son sens, puisque ces téléphones mobiles ne sont pas capable de se connecter à l’Internet.
Conclusion
Twitter est un réseau social qui s'est rapidement développé grâce à sa simplicité d'utilisation et au fait qu'il puisse être accessible via de multiples plate-formes. Facebook ayant connu le même essor, il est naturel de se demander pourquoi il existe un tel engouement pour les réseaux sociaux. De même, nous pouvons nous interroger sur le fait que ces deux leaders puissent cohabiter dans les années à venir.
Nous pouvons compter jusqu’à 105 millions le nombre d'utilisateurs de Twitter en Avril 2010.(1) Il fait parti, avec Facebook, des réseaux sociaux les plus utilisés. Nous pouvons nous demander comment pourrait survivre, financièrement, ce type de réseaux ou, qu’elle est la politique économique d’un réseau de cette envergure ?
Créé par et pour une petite startup Odeo Incorporation, Twitter avait été conçu à des fins privées. Qu’en est il advenu ? Twitter est « le meilleur moyen de découvrir ce qui se passe dans le monde ». Voilà ce que l’on peut lire sur la première page de leur site. Or c’est tout simplement un outil qui permet d’envoyer des messages, à la manière de blog. Bien entendu, tout cela de manière gratuite pour ses utilisateurs.
Tout d’abord nous avons découvert que le financement de ce site se faisait essentiellement sur des levées de fonds ; seul son site en Japonais a mis en place, à l’essai, un système de bannières publicitaires, peu convainquant. En effectuant un premier appel en 2007 différentes entreprises ne se firent pas prier pour investir, le dernier en date, en 2009, permit d’injecter plus de 35 millions d’euros dans les finances de Twitter.(2)(3) Cet investissement, et le peu de dépenses qu’engendre ce site (simplicité de l’infrastructure, pas de publicités pour se promouvoir), permet au « petit oiseau bleu » de voir les années défiler sans s’inquiéter. Nous constatons donc que Twitter applique une stratégie attentiste, car outre ses besoins de revenus inexistants, elle a refusé, jusqu’à aujourd’hui, les différentes propositions de rachats.(4)
En effet Twitter est évalué à 500 millions de dollars en fin 2008 et à 1 milliard à la fin 2009. Notamment grâce aux dernières levées de fond.(5)(6) Il y a même des spécialistes qui l’ont estimé à une valeur entre 5 et 10 milliards de dollars, en fonction des services qu’il rend. Ces évaluations faramineuses ont forcément attiré les convoitises, c’est pour cela que l’on retrouve, différents grands noms d’entreprises pour son rachat. Et notamment le géant Google, ou encore Apple (8), et avec une offre à 500 millions de dollars en 2008, l’autre grand réseau social Facebook.(9) Toutes ces offres étant refusées, on peut se demander qu’elle pourrait être l’objectif principal de Twitter ?
On découvre en 2009, après la publication de documents confidentiels que Twitter sait ce qu’il veut.(10) Il aurait pour premier objectif de ressembler un maximum de personnes inscrites sur son réseau, avec comme estimation 1 Milliard pour 2013. Tout ceci afin de lancer des nouveaux services, et là, payants. Que nous réserve-t-il ? Nous nous sommes imaginés les différentes possibilités : les comptes « premium » avec une recherche plus simple et un premier tri des informations recherchées ; de la vente d’informations, avec un système d’enchères pour que certains médias possèdent l’exclusivité ; ou encore à des fins privées, utilisées par des entreprises pour exercer de la concurrence. Mais ce qu’on ne sait pas c’est sur quel critère de morale va reposer cet appât du gain.Va-t-il permettre à certains pouvoirs politiques de continuer à exercer une politique de censure ?
On a beaucoup parlé de Twitter, notamment en Juin 2009 lors des manifestations violentes des Iraniens contre les élections présidentielles volées. Twitter avait permis que ces informations soient échangées et diffusées au monde. Récemment les internautes chinois ont pu s’exprimer librement sur un sujet très controversé : la remise du prix Nobel de la paix décerné à Liu Xiaobo, toujours emprisonné à ce jour. Qu’en aurait il été si ces informations avaient été monnayées ?
Tuenti est un réseau social virtuel pour les jeunes Espagnols. Permet aux utilisateurs de créer leur propre profil, télécharger des photos et vidéos et communiquer avec des amis. Tuenti a d’autres nombreuses possibilités, comme par exemple; la création d'événements, Tuenti Sites Tuenti Pages, permet ajouter les amis et les tagger sur les photos, faire commentaires, créer votre propre espace personnel, chat dans leur propre chat et Jeux Tuenti, qui sont des jeux au sein du réseau. Il a été récemment ajouté la fonctionnalité de chat vidéo avec lequel vous pouvez discuter avec vos amis via le chat réseau. C’est un réseau social pareil au facebook mais seulement active en Espagne. Pourtant dans les prochaines années il y a l’intention de s’épandre en Amérique du Sud et au reste de l’Europe.
Facebook ?
C’est vrai que Tuenti c’est trop pareille au facebook mais même comme ça, Tuenti a 8 Millions d’inscrits. Pourquoi les gents veulent Tuenti ? On pouvait trouver une réponse avec son apparence. Facebook est plein de chose et ressemble complexe tandis que Tuenti reste simple avec moins de publicité et d’applications inutiles. Une autre raison pour laquelle Tuenti a eu ce succès c’estle fait que avant il n’y avait pas facebook en espagnol. Tuenti est née en 2006 tandis que Facebook en espagnol 2007-2008.
De cette manière, Tuenti a commencé a être plus connue dans la société avant que Facebook et des autres réseaux sociaux comme par exemple Fotolog, Wadoo…
Ainsi il y avait l’effet de la société, quand quelqu’un allait à faire un nouveau compte sur Facebook ou Tuenti, il tient en compte où leurs amis avaientfait le compte. Donc, si les amis prochaines ils ont Tuentitoi tu fait pareille.
Tuenti n’a pas la même répercussion dans toutes les régions de l’état espagnol.Comme nous pouvons voir sur la photo, la majorité des utilisateurs sont au centre et la côté gauche. Par contre à la extrémité droite le nombre d'utilisateurs diminue considérablement, on peut voire que en Catalogne c’est où il y a moins d’utilisateurs.
Et pourquoi il n'y a pas autant de utilisateurs en Catalogne et beaucoup à Sevilla si le services de Facebook et Tuenti sont les mêmes et sont les plus connus réseaux sociaux?
Une des raisons peut être que quand Tuenti a été crée, Facebook n’était pas en espagnol. Donc les utilisateurs ont choisi Tuenti pour la facilité de la lange. Tuenti a été crée au Pays Basque et quand il est repris pour les alentours, Facebook était déjà en espagnol et en quelque zones ont choisi faire le compte dans Facebook. On doit aussi tenir compte de l’effet que on a mentionné des amis.
Mais la grosse raison pour utiliser peut être que dans autres sites Web il y avait des liens avec Facebook, et était plus facile interactuer, mettre des liens, vidéos… bref il a été plus élaboré.
Une autre grande différence, est l`âge des utilisateurs. L’âge moyen des utilisateurs de Facebook est de 38 ans. Par contre, la plus part des utilisateurs de Tuenti n’arrivent pas à 20 ans puisqu'ils ont entre 13 et 18 ans. Pourquoi cette différence ?
Tuenti montre une page principale très simple avec une utilisation très facile et n’importe qui est capable de l'utiliser. Par contre, la complexité de Facebook fait que pas tout le monde puis l'utiliser. Cependant Facebook est beaucoup plus professionnel et sérieux que Tuentiet pour cette raison, les personnes âges le choisissent. Par exemple, pleins d’entreprisesutilisent le Facebook pour faire le recrutement, mais aussi pour faire de la recherche sur leurs employés. Avec Tuenti ce genre d’actions n’existe pas et presque aucune entreprise est sur Tuenti.
• 24/10/2010 - BALANSAC Loïc_CHABAS Valérie_YANA Florine Alicia au pays de la cyber-pédophilie
Alicia Kozakiewicz, une jeune fille de 21 ans, habitant en Pennsylvanie,a été victime d’une mauvaise rencontre sur Internet. Un pédophile, par le biais d’un réseau social, a pu gagner sa confiance et abuser d’elle. Voici son histoire…
Il y a huit ans, comme beaucoup d’adolescentes, Alicia se rendait régulièrement sur les réseaux sociaux pour tromper son ennui. Elle pouvait faire de nouvelles rencontres et ainsi s’échapper quelques instants de son quotidien. Même si Alicia était une élève brillante qui grandissait dans une famille heureuse, elle rentra à treize ans dans une phase de questionnement. Autour d’elle, personne ne la comprenait et sa meilleure amie était partie. Alicia se sentait seule, perdue. C’est alors qu’elle fit la connaissance de Christine, une jeune fille avec qui elle a pu nouer des liens. Petit à petit, la timidité s’est effacée. Si au début elles ne faisaient que se raconter leurs journées, elles ont fini par se confier tous leurs secrets. Christine est devenue, en l’espace de six mois, la raison de sa vie. Cette nouvelle amie était là, pour elle, se confiait, l’écoutait. « Elle n’ignorait rien de moi. Nous partagions nos secrets, des photos de l’école… ».Christine connaissait donc toute sa vie, sa famille, son adresse, ses goûts,… Sauf que derrière Christine se cachait en fait John, un pédophile actif. Durant ses six mois, Alicia s’était en fait confier à ce pervers qui l’avait peu à peu transformé. Ayant toute confiance en John, ou plutôt Christine, Alicia s’est fait manipuler et avait tout simplement changé de caractère.
Un pédophile masqué derrière une fausse identité
Le soir du 1er janvier 2002, Alicia et Christine avait décidé de se rencontrer pour la première fois. Mais Alicia rencontra en fait John. Elle découvrit alors que son amie était en réalité cet homme, posté devant elle.Malgré cette situation plus qu’anormale, Alicia ne s’enfuit pas. Christine était réellement devenue « son amie, sa meilleure amie ». Elle voulait alors comprendre et voir ce qu’il allait se passer. Sauf qu’Alicia n’imaginait pas cette suite là. John la kidnappa et l’emmena en Virginie. Elle fût retenue captive pendant quatre jours. Durant ces longues journées, elle fût torturée etfût victime de nombreux abus sexuels. « Chaque centimètre de mon corps de 45 kilos a été violé », dit-elle lors d’une audition.
Une investigation efficace et un témoin inespéré
Les parents d’Alicia ont noté sa disparition à dix-huit heures juste avant le dîner du réveillon. En effet, au lieu de déguster la traditionnelle choucroute de sa mère, Alicia est sortie de chez elle. Bien que l’absence d’Alicia lors de la dégustation de son plat préféré ait étonné ses parents, c’est surtout l’absence dans le vestibule de son manteau et son porte monnaie qui les ont interpellés. Ils se sont tout de suite inquiétés et ont contacté la police de Pittsburgh. Le lendemain, le FBIet de nombreux autres services policiers se sont joints à l’affaire. Unissant leurs forces, les enquêteurs ont commencé par interroger les amis de la jeune fille. Ils se sont également concentrés sur le disque dur d’Alicia dans le but de trouver un petit indice. La pression était envahis*****. Chaque policier devait reconstituer la vie d’Alicia tout en sachant que les minutes s’estompaient et qu’ils auraient de moins en moins de chance de la retrouver vivante.
Finalement, un miracle eu lieu le jeudi a 20h30. Un homme de Tampa a contacté le FBI en signalant qu’il disposait d’informations concernant la disparition de la jeune fille. En effet, il entretenait une relation amicale depuis neuf mois avec un homme prénommé John de Virginie. Ce dernier lui avait parlé de son projet d’aller à Pittsburgh afin de draguer une fille ; il prévoyait de la ramener chez lui. Le jeudi soir, il montra des photos à cet homme où on pouvait voir Alicia. Cependant, étrangement, même si Alicia fait plus vieille que son âge, l’homme n’a pas été interpellé par la jeunesse de la jeune fille. C’est seulement lorsqu’il surfa sur le site d’informations de la ville de Pittsburgh qu’il tomba sur l’article présentant la disparition d’Alicia et accompagné d’une photo. Cette dernière lui a permis de reconnaître la jeune fille. Il prit immédiatement contact avec le FBI de Tampa. Les policiers ont ainsi su que John était de Virginie et de plus l’homme de Tampa leur a dit que John utilisait le serveur web Yahoo. La police a pu contacter le service internet Yahoo basé en Californie et ainsi pu remonter à l’adresse de John à savoir 700 Hemlock Court à Herndon. Les agents du FBI de Washington ont eu cette adresse à trois heures du matin et à trois heures trente, ils étaient chez l’homme. Ils ont frappés à la porte mais personne n’a répondu. Par conséquent, ils ont dû emboutir la porte d’entrée et ont trouvé Alicia blessée légèrement et attachée sur un lit. Cette dernière fut placée sous l’autorité du service de protection de l’enfance de Fairfax et conduite à l’hôpital afin d’être examinée. Pendant ce temps, les agents du FBI sont allés arrêter John W . Tyree à son lieu de travail, une entreprise internationale informatique. L’arrestation a eu lieu une demi-heure plus tard.
Finalement, l’homme a été jugé à la cours de justice d’Alexandria pour l’enlèvement d’une mineure et abus sexuels.
Alicia la militante
Aujourd’hui étudiante en psychologie à Pittsburg University, Alicia mène un véritable combat. Sa mission est d’éduquer les enfants et leurs familles afin de les protéger des prédateurs sexuels du net. Comme elle le dit : « L’ogre est bien réel et il vit sur Internet. Il est dans mon ordinateur, dans le vôtre, et pendant que nous sommes ici, il est à la maison avec vos enfants ». C’est ainsi qu’Aliciaa créé l’Internet safety program qu’elle présente dans les écoles et les associations. Elle est également membre de l’association Enough Is Enough’s Internet Safety Council qui lutte notamment contre les prédateurs pédophiles. En proposant son récit devant le congrès en 2007, elle a réussi à obtenir l’amendement de l’ « Alicia law » permettant l’investissement de fonds dans la lutte contre ce genre de crimes pédophiles.
• 22/10/2010 - LAFAGE-CHARDONNAL-POCHELU_Comprendre les réseaux sociaux au travers de quelques chiffres
Comprendre les réseaux sociaux au travers de quelques chiffres
Les réseaux sociaux sont aujourd'hui omniprésents dans notre vie, particulièrement dans notre tranche d'âge, en tant qu'étudiant. Mais qu'en est-il à travers le monde ?
L'utilisation des réseaux sociaux est présente dans tous les pays, mais les interfaces utilisées sont quand à elles différentes en fonction des pays.
Nous remarquerons que Facebook nous cache bon nombre de réseaux sociaux dont nous n’avons jamais entendu parler en France ou aux USA, comme V-Kontakt, utilisé essentiellement dans les pays de l’est. C’est un réseau social russe dont le langage par défaut et le cyrillique, pas étonnant qu’il ne soit pas plus utilisé dans nos pays. Il représente tout de même plus de 95 Millions d’inscrits à ce jour. Au japon et en chine, on n’aime pas Facebook non plus mais on préfère Mixi, écrit en japonais et chinois. Ensuite, on remarque que dans quasi tous les pays utilisant notre alphabet, Facebook remporte devant ses adversaires malgré quelques irréductibles tel le Brésil, le Portugal ou le Mexique qui préfèrent se différencier. De plus facebook a enfin conquis l’Espagne dont la palme revenait à Tuenti depuis longtemps. Tuenti est un réseau exclusivement espagnol. Ce qui l’a peut être désavantagé par rapport au leader mondial.
Regardons maintenant ce qui se passe au pays fondateur des leaders de la toile, en analysant plus particulièrement la répartition des plus grands réseaux sociaux des USA:
Nous pouvons alors remarquer ici que le groupe Facebook a vécu une croissance incomparable au niveau du publique Nord Américain entre les années 2009 et 2010. Pourquoi une telle croissance alors que Myspace passe lui de la première à la troisième place. Peut être car l’effet Facebook est devenu un effet de mode. De plus, on voit aujourd’hui se créer une réelle boucle autour de ce réseau : « le monde attire le monde », iriez vous vous inscrire dans un réseau social ou vous ne connaitriez personne ? Myspace, quand à lui, réduit ses parts de marchés, son utilisation moins interactive et moins intuitive que Facebook le met à l’écart des utilisateurs. Par ailleurs, l’apparition dans Facebook de l’outil « page » permet aux utilisateurs une interface proche de celle de Myspace, bien que ce dernier reste très utilisé par les musiciens et artistes.
Et pendant ce temps, que se passe t’il en France ?
On remarquera tout d’abord que les notoriétés ne correspondent pas aux nombres d’inscrits, cela est dû au fait que l’on peut accéder à quasiment tous les profils Facebook sans avoir à posséder un compte alors qu’il faut être logger pour avoir accès aux informations d’une personne inscrite dans « Copains d’avant » et puis la plupart des profils « Copains d’avant » sont ensuite laissés à l’abandon. Myspace, quand à lui est très utilisé par les musiciens et artistes qui sont peux mais leurs pages sont très visibles et relèvent alors la notoriété générale du réseau.
Les utilisateurs ont cependant des buts qui ne peuvent pas paraître évident quand on parle de réseaux sociaux:
Outre les avantages inhérent à tout réseau social (discutions, partage de point de vue, photo, ...), on remarque que les utilisateurs ont tendance à se servir de ces sites comme d’un site de référence. Ils y cherchent conseils, avis et parfois offres sans pour autant délaisser le coté social. Ce phénomène peu être expliqué par l’apparition des entreprises et des publicités. En effet comme l’explique un article, « Domino’s Pizza a réussi à fédérer une communauté de 4000Fans en une semaine sur Facebook, elle va pouvoir alimenter cette page en informations et fidéliser les internautes pour en faire des ambassadeurs de la marque. » Nous vous proposons cet article ce sujet vous intéresse : http://leblog.vendeesign.com/dossier/pourquoilutilisation- des-reseaux-sociaux-estimportante/
Domino’s pizza utilise alors ce formidable outil de communication à des fin commerciales. Avec le taux de visite par jour, les réseaux sociaux sont maintenant des outils incontournables de marketing permettant à la fois d’avoir une fidélisation de la clientèle et de permettre la promotion de leurs produits.
• 22/10/2010 - ZugarramurdiGrosMarfil« Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. »
« Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. »
« Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. »
Voici le titre de l'article choc publié par le magazine « LeTigre » 16 janvier 2009(*). Cet article retrace la personnalité et l'identité numérique d'un parfait inconnu grâce à des informations retrouvées dispersées sur le net.
Le dénommé Marc L. a donc pu relire tous les détails de sa vie exposés dans l'article et, se reconnaissant, demanda un anonymat le plus rapidement possible.
Les recherches ont débuté par une simple recherche de photo sur Flickr. Puis en peu de temps les détails de sa vie privée ont été découverts grâce essentiellement à ses photos flickr et ses statuts facebook. Voici quelques extraits de l'article :
Tu es célibataire et hétérosexuel (Facebook). Au printemps 2008, tu as eu une histoire avec Claudia R***, qui travaille au Centre culturel franco-autrichien de Bordeaux »
« C’est le 31 mai : deux jours plus tôt, vous étiez chez Lukas « pour fêter les sous de la CAF » (une fête assez sage, mais Lukas s’est mis au piano pour chanter des chansons en allemand, tout le monde a bien ri )»
« Le 21 août, c’est Steven qui t’a accompagné à l’aéroport. Retour en France, où t’attendait un mariage (Juliette et Dominique), puis, la semaine suivante, le baptême de ta nièce, Lola, la petite sœur de Luc (qui fait des têtes rigolotes avec ses grosses lunettes), à Libourne. »
Les réseaux sociaux sont la principale source des informations personnelles que l'on trouve sur internet. Bien que des règles de confidentialités existent, elles restent contournables, preuve en est cet article.
La facilité d'accès aux données personnelles vient – elle d'un manque d'informations de l'utilisateur ou d'une difficulté de visibilité des critères de confidentialité ?
Les utilisateurs sont-ils assez informés sur la confidentialité de leurs données lorsqu'ils utilisent les réseaux sociaux ? On peut penser que, de nos jours, il faudrait former et sensibiliser les jeunes (et les moins jeunes) à ces problématiques, pour faire d'eux des utilisateurs responsables, conscients de l'utilisation possible de leurs informations. Selon le Sintef (*) "Une grande majorité des personnes interrogées ne sait pas par exemple de quelle manière son profil Facebook peut être exploité à des fins commerciales", affirme Marika Lüders, de l'Institut. Les risques ne sont pourtant pas uniquement de nature commerciale, comme le montre l'article. Ces informations peuvent prendre une mauvaise tournure personnelle pour l'utilisateur comme par exemple : usurpation d'identité, messages et contacts non désirables. Mais ces informations comportent aussi des risques professionnels lorsque les données certaines données personnelles sont visible par l'employeur. Aujourd'hui beaucoup d'employeurs consultent régulièrement les profils facebook de leurs employés ou de leurs futurs employés.
Ou alors le problème de la confidentialité vient il des sites eux mêmes ? A l'instar de facebook proposant une page de sélection des critères de confidentialité difficilement accessible et assez complexe pour le néophyte. De plus, on peut se demander si ces critères, même utilisés à leur maximum protège totalement. On parle de plus en plus de possibilité d'achats de droit d'accès aux données qui avaient pourtant été classées confidentielles par l'utilisateur.
Le débat sur les données numériques est donc loin d’être réglé. Les politiques commencent depuis plusieurs mois à se saisir du sujet suite à mise en valeur de faille sur la sécurité des données sur d’importants sites comme facebook (*) et plusieurs états ont déjà démandé aux administrateurs des sites en question de proposer une solution.
Gros Baptiste, Marfil Bastien, Zugarramurdi Pauline
(*)
http://www.le-tigre.net/Marc-L.html
http://www.sintef.no/Home/
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/05/11/nouvelle-faille-de-securite-sur-les-donnees-personnelles-de-facebook_1349551_651865.html
Le phénomène des réseaux sociaux s'étend au monde professionnel, grâce à des sites spécialisés. Les réseaux sociaux professionnels les plus connus sont Viadeo (France), Xing (Allemagne), LinkedIn (international), 6nergies (bon référencement Google), Ziki... Ils utilisent ce qui s'appelle le principe de réseautage, "les contacts de mes contacts sont mes contacts". Ils offrent également une excellent base de recherche pour les recruteurs.
Intérêts :
augmenter son réseau de contacts grâce aux contacts de ses contacts
se faire connaitre des entreprises et recruteurs, augmenter sa visibilité
proposer un profil professionnel (CV, situation...) toujours à jour pour les intéressés
Utilisation :
Remplir son profil et le tenir à jour régulièrement
Rentrer en relation avec les nouveaux contacts et entretenir ces relations
Réseau basé sur le partage mutuel : plus je veux en savoir sur les autres et profiter des fonctionnalités du réseau, plus je dois rentrer d'informations et accepter d'en partager.
Du point de vue d'une entreprise, les réseaux sociaux professionnels facilitent quelques
tâches qui leur étaient autrefois assez pénibles ou chronophages. Grâce
aux réseaux sociaux professionnels, une entreprise peut chercher facilement de
nouveaux partenaires, collaborateurs ou clients. En effet, l’entreprise peut
identifier la personne ciblée et ainsi prendre contact avec elle directement sans
passer par plusieurs intermédiaires.
De plus, ces réseaux sociaux permettent à l’entreprise de
se créer une notoriété et une visibilité auprès d’une communauté de
professionnels et ainsi garder une proximité avec ses clients, ses partenaires et
ses fans.
Ce type de moyens est néanmoins considéré comme un
nouveau type de communication, cependant il a l’avantage d’être plus simple de
réalisation face aux autres moyens disponible tel que les sites web, les
journaux dédiés ou la publicité.
LinkedIn, étendre son réseau professionnel
Le site propose de nombreuses sections dans le profil. Certaines sont directement liées au contenu du CV (expériences professionnelles...). D'ailleurs, le site permet d'exporter un CV sommaire à partir de ces informations, ce qui permet aux visiteurs de sauvegarder le profil (en PDF...). LinkedIn propose en plus de ça de rentrer des informations plus générales, sur les activités extra-professionnelles, les goûts, les sites personnels ou flux Twitter, ce qui apporte le vrai plus au profil par rapport à un CV pour les recruteurs et les contacts. Il faut être vigilent et ne mettre que des informations qui servent l'intérêt professionnel, pour ne pas que cela ait un impact négatif. Enfin, à la manière de Facebook, un flux de nouvelles nommé "Activité du réseau" rapporte les modifications de profil de ses contacts, et on peut y écrire éventuellement de petits messages. Ces nouvelles sont commentables, peuvent être notées avec le fameux bouton "j'aime". Cela apporte une petite touche sociale à la mode, et permet de voir en un coup d'œil les évolutions récentes des profils de nos contacts.
Fort de sa base de données, LinkedIn propose des recommandations et des suggestions, concernant divers sujets. Par exemple, il nous propose d'ajouter les contacts de nos contacts à notre réseau ("connaissez-vous... ?"), il affiche des recommandations de postes suivant notre profil et ce que l'on recherche, il nous suggère de rejoindre des groupes selon les diverses informations inscrites, de manière à toujours étendre notre réseau. Des fonctionnalités plutôt utiles, exactement ce qu'on attend de ce type de site.
LinkedIn propose aussi certains services payants, participants à ses revenus. Une personne peut payer pour augmenter sa visibilité, apparaitre dans les premiers résultats de recherche de candidat, et accéder à une messagerie interne au site permettant de contacter n'importe qui même s'il ne fait pas partie de son propre réseau de contacts, au moyen de la messagerie privée interne.
L’avantage qu’a LinkedIn sur ses concurrents, c’est son
avance par rapport aux fonctionnalités proposées. En effet LinkedIn est
international alors que la majorité de ses concurrents sont
restreints à certains pays ou communautés. De plus, LinkedIn permet d’associer sa
page avec son adresse web et des flux RSS, et de poster les nouvelles sur LinkedIn et Twitter en même temps pour que les personnes intéressées restent
informées de l’actualité de l’entreprise par exemple.
Pour permettre le travail entre collaborateurs, sur cette
plateforme LinkedIn permet le partage de contenu entre utilisateur.
Additionnellement, le site propose des applications qui permettent par exemple
de voir les tendances du moment.
Finalement, ce service ressemble beaucoup au réseau social Facebookdédié au monde professionnel et donc en offrant plus de
confidentialité et de sécurité.
Sources :
Informations extraites du site LinkedIn, et de sa page Wikipédia. http://www.commentcamarche.net/faq/12782-les-reseaux-sociaux-professionnels
• 19/10/2010 - BESSON Natacha, DAURAU-BEDIN Adrien, LECUSSAN Guilhem : L'accès à la célébrité grâce aux réseaux sociaux
Mickael Vendetta, simple
personnage à première vue, a su profiter de l'émergence des
réseaux sociaux afin de se hisser au rang des personnes les plus
médiatisées en France. En 2007, il ouvre son premier blog, qui sera
rapidement le plus visité de la plateforme Skyrock.com, et se
proclame inventeur d'un nouveau concept : la bogossitude. «Ne
fume pas, ne bois pas, fais du sport, et tu deviendras un réel beau
gosse.», telle est sa devise. En parallèle, il diffuse une
série le mettant en scène sur Trendywebtv suivie
par des milliers d'internautes. Il se fait ensuite connaître
grace à la création de profils sur près de 54 réseaux sociaux
différents et des apparitions sur des plateaux télé. Il doit sa
célébrité au personnage qu'il
s'est crée, quelqu'un de prétentieux, narcissique et hautain qui
méprise la plupart des gens et ne peut être compris que par des
gens de haut niveau. Pour reprendre ses propos, il se qualifie comme
« Brad Pitt pour le physique, Napoléon pour l'ambition, Christophe
Colomb pour la conquête! ».
Bien
que se sachant détesté par la plupart des gens, il joue de ce
personnage et en profite pour créer le "buzz" au prix de
nombreuses critiques. C'est d'ailleurs principalement sur les réseaux
sociaux que l'on trouve le plus de critiques. Le
concepteur de « la bogossitude » semble avoir engendré un monstre
qui le dépasse ;
On peut en effet trouver des groupes sur Facebook tels que "Mise
à mort de Mickael Vendetta" (17152 membres),
"Pour l'euthanasie de Mickael Vendetta" (4688 membres),
"Pour mon dîner de cons, je veux Mickael Vendetta" (1733
membres), alors que ses groupes de fans sont bien plus rares et
comportent peu de membres. On peut donc se rendre compte que le moyen
utilisé par Mickael Vendetta pour devenir célèbre s'est retourné
contre lui et l'a en effet rendu célèbre non pas pour son concept
mais plutôt pour le ridicule de son personnage.
Nous pouvons maintenant
nous demander si Mickael Vendetta est bien un personnage crée de
toutes pièces, ou bien s'il ne s'agit de sa vraie personnalité. Des
psychiatres l'ont déclaré atteint du trouble de la personnalité
narcissique dont les principaux symptomes sont un comportement
arrogant et hautain, un sens grandiose de sa propre importance, une
surestimation de ses réalisations et capacités, et une attente à
être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en
rapport. Toutefois, trouble de la personnalité ou pas, ce beau jeune
homme a su se faire connaître via Internet.
Finalement, il est bon
de se demander si les réseaux sociaux sont un bon moyen d'accéder à
la célébrité, si c'est au prix de la haine et du rejet d'autrui.
Mickael a cependant gagné son pari car il est devenu célèbre en
partant de rien et parvient à se faire inviter à de nombreuses
émissions télévisées telle que la ferme célébrité.
• 19/10/2010 - Robert Sebastien, Roussel Adrien, Vivona Nicolas: Kevin a créé le ramdam
Kevin Colvin, brillant banquier en devenir à l’Anglo Irish Bank dans le nord des Etats-Unis avait tout prévu pour fêter Halloween… sauf de perdre son emploi, ceci à cause de Facebook! Expliquons les circonstances de ce fait social, est-il normal de pouvoir utiliser la vie privée sur Internet d'une personne pour justifier sa faute?
Après avoir mailé son directeur pour le prévenir de son absence pour grave raison familiale à New York, Kevin s’en est allé se transformer en fée. Malheureusement, la magie de la soirée c’est arrêté à minuit, lorsqu’une photo de lui en fée a circulé sur facebook:
L’un des employés, un peu simple, a compromis l’avenir de Kevin Colvin et de ses jumeaux, Clarris et Georges, endivulguant la fameuse photo à son directeur.
Comme si le mal de tête de lendemain de soirée ne suffisait pas, il reçoit sur sa boîte mail un message de son directeur lui souhaitant du courage pour surmonter l’épreuve de cette tragédie familiale et le félicitantpour son costume original. Sa « jolie baguette » n’aura pas d’effet, car il sera prochainement licencié.
Intrusion abusive dans la vie privée ou punition légitime ?
Concernant les réseaux sociaux, la législation n’est pas claire. En effet, les lois et les us et coutumes diffèrent selon les pays. Aux Etats-Unis, « 45 % des employeurs (...) fouillent les réseaux sociaux » surtout au moment du recrutement. Selon Maitre Christophe Noel « une société pourrait se servir de la correspondance privée d'un salarié pour le licencier, si le contenu du message a été révélé par l'un des destinataires et qu'il y a trouble manifeste pour elle » (*).
Dans l’affaire Kevin Colvin, la photo litigieuse a été transmise par un collègue de travail, ami de Kevin dans le monde virtuel. Cette photo démontre le non fondé de son absence au travail, qui est une forme de tromperie envers l’entreprise.
Cependant, la page Facebook de Kevin Colvin n’étant théoriquement accessible que par ses amis, la divulgation d’éléments issus de cette page au sein de l’entreprise est une atteinte au droit fondamental du respect de la vie privée et de la correspondance privée.
De plus en plus de mises en garde apparaissent concernant le danger que peut représenter les informations contenues et divulguées sur Internet. C’est ainsi que Barack Obama en 2009, déclara devant des lycéens «faites attention à ce que vous postez sur Facebook, cela pourrait se retourner contre vous tôt ou tard »(*). Dommage pour Kevin, Barack Obama est arrivé trop tard. Aujourd'hui, l'utilisation de Facebook représente une sorte de fenêtre ouverte au monde entier sur votre vie privée, comme si les 500 millions d'utilisateurs passaient devant votre baie vitrée pour regarder ce que vous êtes en train de faire.
Le cours est articulé sur des séances de cours magistraux et sur des distanciels en ligne ou les étudiants débattent et construisent les bases d’un dossier virtuel qu’ils auront à réaliser.
Le cours a lieu en deux temps alternés. Cours magistraux : 7 séances de 3 heures ou 7 séances de 3 heures. Distanciel : 8 séances de 2h.
• 24/11/2009 - [Technologies] Le cloud computing à notre porte... S. Pereira
Le cloud computing (informatique dans le nuage en français) est un concept au coeur de l'innovation dans le domaine de l'information informatique. Le principe est simple, il mets en jeu un programme qui va communiquer via une connexion internet très rapide avec un serveur distant afin d'accéder à une information. Ainsi il n'est donc plus besoin de stocker sur place ces mêmes informations.
Ce système se divise en trois grand types de services, à savoir par exemple le Saas (Software as a Service ) qui rend accessible une application logicielle depuis internet. On retrouve également le Platform as a service, plateforme de calcul qui permet aux développeurs de concevoir et de mettre à notre disposition ces applications et enfin l'Infrastructure as a service qui permet l'accès a des capacités de stockages sur un serveur distant.
Ce système utilise d'autres ressources informatiques telles que le HaaS (Hardware as a Service), qui comme son nom l'indique est la ressource matérielle nécessaire. Celle-ci va donc recueillir l'ensemble des données des utilisateurs, la puissance de calcul, l'impression de documents...
Le cloud computing n'est donc pas réellement une technologie mais plutôt un service internet qui tire parti de l'ascension fulgurante de la puissance des serveurs et la modularité aisée de leur utilisation. Ce service peut être public et donc accessible à n'importe quel individu muni d'une connexion internet et d'une carte bleue. Néanmoins, il peut également être adapté à un cadre privé comme par exemple limité au sein d'une entreprise.
L'institut Gartner, leader dans le conseil et la recherche technologique, décris le cloud computing comme « Une forme d'informatique au sein de laquelle des capacités massivement évolutives liées aux technologies de l'information sont fournies en tant que service, à l'aide des technologies Internet, à de multiples clients externes » .
Il a récemment publié un Top 10 des technologies et tendances dans lesquelles les entreprises sont susceptibles d'investir dès 2010, avec en tête le Cloud computing.
Ce système détient évidemment de nombreux avantages. Comme pour la plupart des systèmes collectifs, celui-ci engendre une véritable économie que ce soit pour l'exploitant du fait de la mutualisation des ressources, ou pour l'utilisateur qui n'a plus besoin de s'équiper de la même façon qu'auparavant et qui ne paye que ce qu'il consomme.
Cela dit ce système peut également faire l'objet de critiques, comme par exemple une baisse inévitable des performances des applications due à une réactivité amoindrie du à l'utilisation du réseau.
En ce qui me concerne c'est une perspective qui m'effraie. Cette technologie va dans le sens d'une pratique qui est de plus en plus en vogue : la publication de nos données personnels sur des serveurs qui échappent à notre compréhension et à notre contrôle. Il y a déjà à la base un risque lié à la sécurité de nos données personnelles dans un contexte juridique qui nous assurera une confidentialité totale. Mais que nous réserve l'avenir? S'il y a des polémiques en ce qui concerne le principe de cette même mise en commun d'information sur facebook et leur éventuelle exploitation par ses dirigeants, qu'en est-il pour un serveur qui ne se contentera pas uniquement de stocker nos photos et dates d'anniversaires....?
• 20/11/2009 - actualité internet : Web 2.0... A.LAGES
Le Web 2.0 ! Certains ont peut être découvert ce terme il y a peu, ou en ont entendu parler sans y faire attention (c’est mon cas).Effectivement, aujourd’hui le Web 2.0 est un concept dont on entend beaucoup parler autour de nous.Seul soucis, les définitions que l’on lui donne sont peu claires. Certaines personnes mêmes que l’ont pourrait croire expertes dans le domaine ont des difficultés à en donner la signification exacte !
On serait donc à l’ère du Web 2.0, mais, qu’est-ce qui différencie donc cette ère de celle(s) qui l’a(ont) précédée(s) ?
Tout d’abord (même si ce terme n’a jamais existé auparavant) il y a eu le Web 1.0 de 1994 jusqu’en 1997. Ce Web que connaissaient45 millions de personnes dans le monde en 1996, était constitué d’environ 250000 sites de « stock ». Ces pages Web étaient des pages html statiques, peu voire jamais mise à jour.
S’en est suivi un Web que les « habitués » désignent par Web 1.5. Ce Web est une sorte d’état intermédiaire en le Web 1.0 et le Web 2.0. Il s’étend de 1997 à 2003/2005, selon différents avis.
Enfin, aujourd’hui le Web 2.0 est dynamique, collaboratif. Les avancées technologiques dans l’informatique ainsi que l’accroissementde la « toile » dans tous les recoins du monde favorisent désormais l’interaction entre internautes. Ainsi, les dernières innovations : Pda, téléphones (Qui n’a jamais surfé sur le net avec un téléphone portable ? si non, cela ne serait tarder !),Netbooks permettent un échange permanent entre internautes (blogs, réseaux sociaux, partage de photos….). La notion de partage est donc importante dans le Web 2.0. L’éditeur Tim O’Reilly, initiateur du terme « Web 2.0 », explique que l’objectif de cette technologie est de tirer parti de l’intelligence collective. Il ya donc un flux, les internautes devenant des auteurs de ressources.
Les exemples de sites typiques du web 2.0 ne manquent pas aujourd’hui.
Wikipedia : L’encyclopédie en ligne Wikipedia, est un des tout premiers sites à avoir adopté le concept du Web 2.0. Ainsi chaque utilisateur peut publier un article en ligne, sur n’importe quel sujet. Il est même possible de modifier tout article déjà publié.
Youtube : Prenons Youtube, site de partage de vidéos mondialement connu. Ce site propose aux utilisateurs de commenter et de mettre une appréciation aux vidéos exposées. Dimanche dernier, il était même possible de visionner en live à partir de ce site, le concert de U2 au Rose Bowl de Pasadena.
Réseaux sociaux : Facebook est un très bon exemple. Sa popularité ne cesse de s’accroitre de jours en jours. Ce site permet de rassembler des personnes proches ou inconnues. Facebook permet à ses utilisateurs de partager des informations personnelles, ses centre d’intérêts… et d'interagir avec d'autres utilisateurs : par le partage de correspondance et de documents multimédias.
Au salon Web 2.0 Summit qui se tient à San Francisco, on a d’abord appris que Microsoft était parvenu à un accord avec Twitter et Facebookpour intégrer les "tweets" et les statuts de Facebook dans les résultats de recherche de Bing. Microsoft a justifié cet accord par l’importance des messages en temps réel pour les recherches au quotidien en donnant l’exemple du ski lorsque des skieurs, en haut des stations, peuvent donner via Twitter l’état des conditions météo. On se souvient que lors de la mort de Michael Jackson ou les manifestations en Iran, Twitter était la source numéro 1 d’actualité.
Le Web 2.0 est donc un concept philosophique, mais qu’en est-il d’un point de vue technique, fondation même de cette notion ? Ce phénomène utilise les langages traditionnels : HTML, CSS, Javascript, DOM… mais aussi les techniques d’application Internet riches, comme Ajax (qui concentre l’ensemble des technologies précédentes) et XML. Ces technologies facilitent l’alimentation en information permettant la mise à jour des pages Web sans les actualiser.
De mon point de vue, ce concept concerne donc principalement l’évolution du Web dans le sens de partage entre utilisateurs. On est passé d’un « Web passif » (exposant des données) à un « Web interactif » où chacun peut devenir acteur. Ce Web est intéressant, car tout le monde peut apporter son point de vue, sa manière de voir les choses, ce qui peut être enrichissant sur certains domaines. Cependant ce système n’engendrera-t-il pas de nouvelles formes de dérives difficiles à métriser ?
• 17/11/2009 - Les supermarchés sont morts, vive les cybermarchés ! (Valériane Steiner)
Depuis le développement de l’internet dans
les foyers français, on a assisté à l’émergence de nouvelles pratiques comme le
chat, les blogs ou les forums… Peu à peu, les achats sur internet se sont
également démocratisés : par l’apparition de sites spécialisés, comme
Amazon (créé en 1995, la filiale française a ouvert en 2000 [1]) puis de sites
issus de grandes enseignes ayant des magasins « physiques » dans les
centres ville (le site fnac.com a ouvert en 1999 [2]). Parallèlement, des sites
spécialisés dans l’échange ou les ventes aux enchères, avec Ebay, se sont
développés [3].
Depuis bientôt deux ans, on assiste au
développement d’un autre phénomène : internet permet de faire ses
courses sans sortir de chez soi. C'est-à-dire qu’au lieu de vous déplacer au
supermarché pour acheter de quoi manger la semaine, vous rentrez votre liste
des courses sur un site internet et vos courses arrivent chez vous.
Comment cela se passe-t-il ?
Tout d’abord, quelles sont les entreprises
qui proposent ces services ?
Dans les grandes agglomérations, des
entreprises proposaient déjà la livraison des courses à domicile : on faisait
ses courses au supermarché et au lieu de les emporter avec soi, un service se
chargeait de vous les livrer à domicile, ce qui est très pratique quand on n’a
pas de véhicule.
Désormais, les grandes enseignes et d’autres
vous proposent de faire vos courses en ligne et elles vous seront livrées à
domicile. Ce phénomène a un nom : les cybermarchés. On va distinguer alors
deux types d’entreprises : les sites des grandes enseignes et les sites
d’entreprises dédiées à la vente en ligne et à la livraison à domicile.
Les hyper-cybermarchés
Les premières entreprises à s’être lancées
dans la vente en ligne sont les grandes enseignes de super marché. Alors :
Auchan
devient AuchanDirect, SimplyMarket (créé en 2000)
Carrefour
devient Ooshop (créé en 1999)
Cora
devient Houra (créé en 2000)
Monoprix
devient Télémarket (créé en 1985 par les Galeries Lafayette)
Intermarché
devient Intermarché.fr (créé en 2005)
Coursengo
devient FranPrix – LeaderPrice (créé en 2007)
Ce changement de nom, effectif dans la
majorité des cas, peut signifier une volonté de trancher complètement avec les
codes actuels du commerce et de la grande distribution. Souvent, ces sites
veulent proposer autre chose qu’un simple supermarché en ligne comme un
magazine avec des recettes, des reportages sur des stars ou des restaurants
[4].
Encore cette année, des grandes enseignes
apparaissent sur la toile comme Leclerc qui vient de lancer ExpressDrive. Le
principe est un peu différent et les autres enseignes (SimplyMarket et
Intermarché) s’en sont inspirées pour proposer un nouveau service : pas de
livraison à domicile, il faut se déplacer jusqu’à un point relais pour
récupérer ses courses. On évite ainsi les frais de livraison, souvent
rédhibitoires (8 à 10€ en moyenne).
Autres cybermarchés locaux
Localement, suivant ce mouvement, des
entreprises se sont développées autour de grandes villes. Au début des années
2000 en effet, l’essentiel des grandes enseignes se limitaient à la livraison
en région parisienne. L’idée existait donc déjà, il suffisait de la développer
localement.
Certaines de ces entreprises ont alors une
autre philosophie que les grandes enseignes : elles promeuvent les
produits locaux et de saison voire biologiques. A Toulouse, l’entreprise
Tee-Fresh (http://www.freshheure.fr/index.html)
propose en plus des articles « de base » des produits fabriqués par
des artisans de la région toulousaine comme des glaces de chez Octave,
glacier renommé du centre ville.
Dans les cyber-marchés, les « cyber-rayons »
sont arrangés comme dans un supermarché classique. On retrouve les mêmes
produits (marques et distributeurs) mais dans une variété moins grande :
5000 références pour AuchanDirect contre 70 000 pour un hypermarché classique [10]
[11]. Le paiement se fait pour tous en ligne via des sites sécurisés (la
technologie associée ne sera pas détaillée ici).
Pour quelles raisons ce phénomène s’est
développé ?
De
nombreuses raisons ont poussé ces entreprises et les grands distributeurs
nationaux à développer la vente par Internet.
Internet
est devenu accessible par un très grand nombre de personnes (plus de la moitié
de la population française en avril 2009) [5]. Le nombre de clients potentiels
est donc suffisamment conséquent pour envisager une activité rentable. Les
clients ne craignent plus ou craignent moins de se faire "pirater"
leur compte bancaire suite à un achat via Internet. En 2009, en France, tous
secteurs confondus, les ventes en ligne génèreront un chiffre d’affaires de 25
milliards d’euros. Ce chiffre est en constante augmentation (+25% par rapport à
2008) [6]. Ce type de commerce a donc le vent en poupe et les distributeurs
auraient tort de ne pas en profiter. D’après une étude de 2008 [7], acheter sur
Internet serait synonyme de bonnes affaires pour les trois quart des personnes
interrogées.
Dans la majorité des cas, les supermarchés
sont à la périphérie des grandes villes. Ils ne sont donc pas facilement
accessibles pour les citadins par les transports en commun, il n’est donc pas
pratique d’aller faire ses courses (poids, volume des courses). En parallèle,
ce phénomène a vraiment émergé dans les années 2007 / 2008, au moment où le
prix du pétrole a augmenté sensiblement et où les français essayaient de
réduire leur consommation de carburant.
Les mentalités ont également continué à
évoluer : les français passent près d’une heure par jour dans les
transports [8] et n’ont plus envie de passer leur temps libre dans des grandes
surfaces bondées comme le soir en semaine, le samedi ou les veilles de fêtes
(Noël, nouvel an…).
Quelle est l’étendue de ce phénomène ?
Les cybermarchés touchent principalement les
citadins de part la zone de distribution, assez restreinte autour des grandes
villes, et part leur mode de vie (transports difficiles). D’après une étude
réalisée en 2008 par l’Observatoire e-performance [9], les clients sont en
majorité des femmes (à 65%), 80% des clients sont cadres et leur âge est
compris entre 25 et 45 ans pour 90% d’entre eux. Malheureusement, aucune
statistique n’existe concernant le nombre de personnes en France utilisant
régulièrement ou non les cybermarchés.
Autour des cybermarchés :
De nouveaux usages se sont développés autour
de ce phénomène : en parallèle de l’émergence des cybermarchés, des sites
se sont créés afin de répertorier les cybermarchés livrant dans une zone
donnée, les offres spéciales et autres promotions valables chez tel ou tel
distributeur (http://www.courses-livraison.com/
ou http://www.supermarche.tv/). De
même, des forums existent et permettent aux utilisateurs de partager leur
expérience et de donner leur avis sur les différentes offres disponibles (http://www.supermarche-ligne.fr/phpBB2/).
Qu’attendre des cybermarchés ?
Bien qu’existant depuis le début des années
2000, il aura fallu attendre 7 ou 8 ans pour que les cybermarchés soient connus
de tous. Cela est en particulier du aux campagnes de publicité initiées par les
grandes enseignes en 2007 / 2008.
On peut se demander si ce phénomène est
encore amené à se développer, notamment dans les zones rurales où l’épicier
passait autrefois de maison en maison ou si au contraire, c’est un phénomène de
mode. Je pense que la tendance actuelle est encore au développement autour des
grandes villes françaises où les déplacements en voiture ou en transport en
commun sont laborieux. De là à prédire que les supermarchés
« physiques » fermeront un jour du fait de la concurrence avec les
cybermarchés, il y a un pas que je ne saurais franchir.
Au niveau social, on peut également soulever
la question du nombre d’employés nécessaires à cette nouvelle chaine de
distribution en comparaison avec un supermarché classique. La réponse est
d’autant moins évidente que les supermarchés commencent à mettre en place ici
et là des caisses automatiques où un seul employé peut surveiller de quatre à
huit clients à la fois.
Pour moi, ce phénomène a plusieurs avantages.
Un premier est inhérent à tout achat par Internet : en achetant sur
Internet, on n’est moins soumis à la publicité et aux « têtes de
gondoles » présentes dans les magasins physiques. L’achat est donc plus
réfléchi (on a une liste des courses en tête et on s’y tient), on est moins
tenté de faire des achats compulsifs. Le second avantage tient à
l’écologie : une seule personne va venir livrer une dizaine ou plus de
familles. Cela diminue le nombre de véhicules circulant par 10 : économie
en énergie fossile et en émission de gaz à effets de serre.
L’étude de l’Observatoire e-performance [9]
tend à montrer que des améliorations sont à faire au niveau de l’ergonomie des
sites. En effet, l’étude a mesuré que le taux de performance pour les tâches
(achats simple, création de compte, de liste permanente …) que les personnes
interrogées avaient à réaliser est de l’ordre de 55%.
Même si les cybermarchés ne révolutionneront
jamais la façon de tout le monde de faire ses courses, cette pratique montre un
nouvel usage pratique d’internet possible.
• 17/11/2009 - [technologie] Les livres électroniques - Damien BLATTES
Souvent dénommé ebook, le livre
électronique est en voie de supplanter les bon vieux livres papiers, c’est du
moins ce qu’espèrent certains constructeurs et éditeurs.
Commençons par une mise au point
lexicale, ebook désigne le fichier électronique contenant le livre. Ces livres
sont commercialisés sur Internet, pourtant leur apparition est antérieure à la
création lu web elle remonte à 1971 ou la déclaration d’indépendance des
Etats-Unis à été numérisée à l’université de l’Illinois et envoyé à tous les
utilisateurs du réseau de l’école. Ce « petit » fichier de 5ko codé
en ASCII est le premier ebook.
Actuellement différents formats
existent, ils sont libres (.epub) ou propriétaires (.pdf ; html ;
AZW ; txt).
Mais le terme ebookou livre électronique ne représente pas
seulement le fichier electronique contenant le livre, c’est aussi l’appareil
permettant de le lire. N’importe quel ordinateur permet de lire un ebook, mais
pour des raisons de praticité et de confort de lecture, différents fabricants
ont mis au point des liseuses, avec plus ou moins de succès commerciaux.
Toutes les liseuses offrent
toutes plus ou moins les mêmes fonctionnalités. Il s’agit d’un appareil réduit
le plus souvent à un écran, de 6pouces au format A4. Cet écran est soit tactile
soit la liseuse est équipée d’un clavier pour parcourir le livre ou l’annoter.
L’écran est différent des écrans LCD couramment utilisés sur les ordinateurs ou
les téléphones portables puisqu’il est constitué de papier électronique.
Le papier électronique est un
lointain descendant de l’écran magique auquel nous avons tous joué dans nos
jeunes années. Il fonctionne selon le même principe : l’état bistable des
pixels qui permet de ne consommer de l’énergie que lorsque l’affichage change,
contrairement aux écrans à cristaux liquides qui sont rafraichis en permanence.
Ceci est réalisé selon différentes techniques. La plus ancienne est que chaque
pixel est une sphère bicolore, un hémisphère noir chargé négativement et un
hémisphère blanc chargé positivement. En contrôlant le champ magnétique autour
de chaque sphère par deux électrodes, on commande leur orientation et donc l’affichage
d’un pixel blanc ou noir. Une autre technique, mise au point dans les années
1990 consiste à former le pixel d’un petit réservoir transparent (40um) rempli
de paraffine noire dans lequel sont immergées des particules blanches chargées
électriquement. Ici aussi, en contrôlant le champ magnétique, on amène les
particules soit à la surface (le pixel apparait blanc) soit au fond (le pixel
apparait noir). L’avantage de cette dernière technique est que l’on peut
réaliser un papier souple.
En général les liseuses peuvent
afficher différents formats de fichiers ebooks mais parfois, comme le Kindle
d’Amazon, la liseuse n’est compatible qu’avec le format propriétaire de son
fabricant.
Le livre électronique comporte
des avantages certains face à son illustre concurrent le livre papier. Le
premier est le fait de pouvoir stocker une bibliothèque entière dans une
tablette de quelques mm d’épaisseur. Mais leur succès commercial est loin
d’être démontré, même 4 ans après la sortie des premiers ebooks.
Plusieurs arguments viennent
immédiatement aux aficionados du livre papier, le confort de lecture en tête. Faux,
répondent les autres, avec le papier numérique et son absence de rétro
éclairage, le livre numérique ne fatigue pas les yeux, et on peut même grossir
les caractères si besoin ! Reste les inattaquables arguments
irrationnels de l’odeur du papier, de la chaleur du livre, du touché des pages,
et de la froideur d’un appareil électronique. Pour ceux qui attachent autant
d’importance à l’objet qu’au contenu, le livre papier reste évidement
irremplaçable. Cependant les lecteurs-voyageurs apprécient de pouvoir amener
toute leur bibliothèque, lire et recevoir des journaux dans un appareil pesant
quelques centaines de grammes et qui a une autonomie plus que respectable (40h
environ).
Le prix est un frein non
négligeable au développement de cette technologie, en effet, outre les liseuses
qui restent chères (100-250€), les versions électroniques restent dans des prix
tout à fait comparables aux éditions papier. Certes les couts d’impression ont
disparus mais des nouvelles charges sont apparues, comme les couts de
numérisation, de conversion de format, de stockage des fichiers, et de TVA, qui
est à 19.6% pour les ebooks contre 5.5% pour les livres papiers.
Reste un point que les pours et
les contres s’arrachent : la pollution, ici chaque partie se réclament moins
polluante que l'autre. Selon une étude commandée par Hachette edition, une
liseuse dégage 250 fois plus de CO2 par à qu'un livre papier, et il faut lire
au moins 80 ebooks pendant 3 ans pour amortir écologiquement une liseuse. Bien
que l'impression de livres papiers consomme des produits chimiques et des arbres. Leur recyclage est quand même
facile alors que celui du matériel électronique n'est pas maitrisé. Donc même
si le débat reste ouvert, le livre papier semble s'en sortir un peu mieux.
Alors révolutionnera ou révolutionnera
pas? Même si sur le papier, le livre électronique a des arguments pour lui, la
liseuse avec sa batterie toujours vide, son écran trop petit, le format du
dernier ebook qui n'est pas reconnu, le fait de ne pas pouvoir prêter un ebook
car verrouillé pour empêcher le piratage... tous ces petits désagréments empêcheront
le livre électronique de percer dans le grand public.
Le livre électronique a au moins
fait parlé de lui et ne laisse personne indifférent dans un secteur où la
dernière évolution majeure remonte à Gutenberg. Et si c'était ça la force du
livre traditionnel? Le livre électronique n'apporte pas vraiment plus de
fonctionnalités qu'un bon vieux livre. Pourquoi transformer, améliorer,
complexifier un objet qui rempli parfaitement sa fonction depuis des siècles? Si
on dit que le génie, c'est quand on ne peut plus simplifier, le livre
électronique n'est pas si génial que ça.
• 17/11/2009 - [Technologie] L'INTERNET MOBILE - Thomas GRZES
L’objectif,
pouvoir accéder à l’Internet où que l’on soit.
Ainsi, le
développement de l’Internet mobile donne lieu à plusieurs problématiques :
·L’accessibilité
·L’ergonomie
·La qualité de service
·Le choix technologique
Les technologies disponibles et à venir pour l’Internet
mobile
La 2G
L’Internet
mobile a débuté avec la 2G –aussi appelée GSM- qui offrait un débit d’à peine
9.6kbps. Ce faible débit rendait l’utilisation de la 2G très limitée. Avec la
2G sont apparus les premiers services WAP, mais ils étaient chers et lents.
La 2,5G
La 2,5G est
plus connue sous le nom de norme GPRS, elle est apparue en 2001. Elle montre
une réelle évolution par rapport à la 2G, avec une vitesse de transfert 2 à 3
fois supérieure (environ 30kbps).
Le GPRS
marque l’apparition de l’Internet mobile : la navigation sur le web est
désormais possible. On peut même lire ses mails, mais sans pièces jointes.
Il faut
noter que le GPRS n’est qu’une simple évolution du GSM.
La 2,75G (EDGE)
Une
évolution de la technologie GPRS, l’Edge offre des débits supérieurs :
130kbps (16Ko/s) en réception, et 60kbps (7Ko/s) en émission.
La 3G (UMTS)
L’UMTS, 3G,
ou encore appelée mobile troisième génération, c’est une nouvelle génération de
téléphonie mobile.
L’UMTS
permet « d'exploiter une bande de
fréquences plus large pour faire transiter davantage de données et donc obtenir
un débit plus important ».
Les débits
atteints varient en fonction de la distance par rapport à l’antenne relais,
mais ils ne sont pas très éloignés des vitesses de transferts offertes par les
premières offrent ADSL. En effet, les débits obtenus sont d’environ « 64 à 128 kbps (7Ko/s à 16ko/s) en émission
et 128 à 384 kbps (16 à 47ko/s) en réception, même en mouvement (train,
voiture) ».
La 3G permet
le développement de nouveaux services internet tels que la musique, la vidéo ou
le surf avec image, ce qui n’était pas possible avec la technologie GSM/GPRS.
La 3G+ (3,5G ou HSPDA)
Le HSPDA est
une évolution de l’UMTS (comme l’Edge au GPRS). La 3G+ est apparu quelques mois
seulement après la 3G. La 3G+ offre un débit supérieur à la 3G :
théoriquement on pourrait atteindre un débit de 14.4Mbps (soit 1.8Mo/s).
La
technologie embarquée aujourd’hui dans nos téléphones mobiles est la 3G+.
La 4G
Les offres
4G ne devraient pas apparaitre avant 2010, d’après Samsung qui tente de
développer une technologie qu’il voudrait imposer pour la 4G. Cette technologie
utilise un système de communication radio MIMO (comme le MIMO Wifi qui consiste
à multiplier les sources). Le débit théorique que permet d’atteindre cette
technologie serait de 1Gbps (soit environ 120Mo/s).
En
concurrence avec Samsung, Sprint Nextel entend imposer le Wimax comme
technologie de référence.
Le WiMax
C’est une
technologie qui utilise des relais Wifi pour se connecter à Internet. Il y a 2
normes WiMax, une destinée à une utilisation fixe (WiMax Five), et le WiMax
Mobile qui prévoit une possibilité de connexion pour les clients mobiles. Ce
serait alors le développement de la téléphonie mobile sur IP.
L’offre doit s’adapter aux clients
Les 3 gros
opérateurs de téléphonie mobile français, Orange, SFR, et Bouygues Telecom,
veulent inciter de plus en plus de clients à utiliser l’Internet mobile.
Pour cela,
ils doivent étendre leur réseau pour proposer une plus large couverture du
territoire, car ils restent encore des ‘’zones blanches’’ pour la téléphonie
mobile. Les zones blanches sont les zones du territoire français qui ne sont
pas couvertes par les réseaux mobiles. Pour étendre leurs réseaux, les
opérateurs doivent installer de nouvelles antennes relais, ce qui est une
opération très coûteuse (plusieurs dizaines de millions d’euros).
Simulation de
couverture DSL
Rouge=6Mbit/s,
Blanc=zone blanche
L’internet
mobile doit permettre aux clients de se connecter au web d’où il veut, et de
pouvoir surfer et échanger des données.
Ainsi, pour
satisfaire les clients convertis à l’Internet mobile, les opérateurs ne sont
pas les seuls à devoir s’adapter. En effet, surfer sur Internet avec un
téléphone est très différent de surfer avec un ordinateur de bureau,
principalement au niveau de l’affichage : les ordinateurs de bureau on des
écrans d’environ 20 pouces aujourd’hui, contre un écran de 3,5 pouces pour
l’IPhone par exemple. Les sites web doivent donc s’adapter à l’Internet mobile,
et donc utiliser des langages de l’Internet mobile, pour avoir ainsi 2 versions
de leur site web.
Les 2 versions du site
web de LCI
Les usages de l’Internet Mobile
Aujourd’hui,
environ 1/3 de la population française utilise l’Internet mobile, et les jeunes
représentent 54% des utilisateurs.
Les
utilisateurs de l’Internet mobile souhaitent pouvoir se connecter au web de
n’importe où. La plupart utilisent l’Internet mobile pour consulter leur e-mails,
suivre l’actualité ou encore la météo. Par contre, d’autres utilisations
courantes d’Internet sont plus rares pour l’Internet mobile. En effet
l’Internet mobile est peu utiliser pour les achats, les réseaux sociaux, le
blogging ou le jeu.
L’Internet
mobile est utiliser généralement quand l’accès à un ordinateur connecter est
impossible : dans les transports tels que le train par exemple, ou alors
dans les salles d’attentes.
L’Internet mobile se limite-t-il aux téléphones
portables ?
En
recherchant sur Internet, la plupart des réponses pour l’Internet mobile
concerne l’accès au web depuis les téléphones portables. Mais j’ajouterai à
l’Internet mobile, l’utilisation des ordinateurs portables, pour accédez à
Internet de n’importe où. En effet, les opérateurs (SFR, Orange, Bouygues Telecom)
proposent des clés USB 3G/3G+ pour pouvoir se connecter aux réseaux Internet
mobile depuis son ordinateurs.
L’Internet
mobile, c’est aussi le partage de connexion Wifi avec des centaines d’autres
personnes. Il y a de nombreuses personnes qui ouvre leur connexion Wifi aux
autres, et leur offrent ainsi une connexion Internet. Un blog a été créé pour
les utilisateurs de Wifi qui partagent leur connexion Internet sans fil : http://blog.fon.com
On a vu que
l’Internet mobile est surtout utiliser par les jeunes. Pourquoi ? Selon
moi, c’est à cause du fait que les personnes sont de plus en plus accros à la
technologie et passent de plus en plus de temps sur Internet. Cela marque
forcément les nouvelles générations qui sont nés et ont grandis avec
l’Internet, alors que les personnes les plus âgées ont vécu sans Internet, sans
téléphones portables, et ne se sont par forcément adaptées à ces technologies
ou n’en ont tout simplement pas l’utilité. Bien que cela puisse faire penser à
un isolement plus prononcer des personnes, l’Internet mobile est un grande
avancée technologique qui peut-être très utile. Et en étant connecté à
l’Internet, on s’isole de son entourage direct (géographiquement) mais on est
ouvert sur tout un monde.
• 8/11/2009 - L'utilisation du web pour l'instrumentation virtuelle - Jean-Jacques BOIS
L'utilisation du web pour l'instrumentation virtuelle
Contrôle distant, mesure, et surveillance
1.] L'instrumentation Virtuelle
Les prouesses réalisées par les technologies de l'internet et les nombreux protocoles web n'ont évidemment pas échappés au monde "technique" de l'industrie, et notamment au milieu de l'instrumentation virtuelle.
Qu'est-ce que l'instrumentation virtuelle ? Selon la définition de National Instruments - société leader en matière d'instrumentation (au niveau matériel et logiciel), avec notamment l'ensemble de ses jeux de cartes d'acquisition et son logiciel phare LabVIEW - : "Un instrument virtuel consiste en un PC ou une station de travail [...] qui possède les mêmes fonctions qu'un instrument de mesure traditionnel".
On imagine alors immédiatement l'intérêt de ce type d'instrumentation qui, "par opposition aux systèmes d'instrumentation traditionnels centrés sur le matériel, [...] sont centrés sur le logiciel qui exploite la puissance de calcul, la productivité, l'affichage et toutes les connexions disponibles sur les PC et les stations de travail.".
2.] L'instrumentation Virtuelle sur les réseaux
Maintenant convaincu du grand intérêt de cette technique, regardons plus en détail sa mise en oeuvre dite "distante", via un server web. En effet, le logiciel LabVIEW de National Instruments intègre un serveur web qui permet de publier l'instrument virtuel sur le réseau (que ce soit un réseau local ou sur l'Internet). Ainsi, depuis n'importe quel poste du réseau, il est possible d'accéder à la visualisation, voire au contrôle de l'instrument virtuel, et tout cela, à distance, que l'on soit à 10m ou aux antipodes de la station "serveur" !
3.] Des exemples concrets d'application
A titre d'exemple, prenons le cas d'un VI (Virtual Instrument = instrument virtuel) qui assure le contrôle de la rotation d'un moteur. Ce dernier affiche en permanence la vitesse de rotation du moteur, sa température, ainsi qu'un graphique représentant les variations de température pendant les 30 dernières minutes. Il affiche un warning lorsque la température dépasse un seuil limite.
Imaginons ce moteur placé dans une enceinte fermée pour des raisons de sécurité (i.e. manipulation d'objets radioactifs), l'opérateur ne pouvant se trouver sur place, doit agir et surveiller en permanence le moteur depuis sont poste de contrôle de l'autre côté du bâtiment.
Après lancement du VI sur la machine serveur, il suffira à l'opérateur d'ouvrir son navigateur internet, d'accéder à l'URL correspondante à son VI distant (éventuellement à s'identifier si l'accès est sécurisé par mot de passe), et il pourra alors assurer le contrôle de l'interface exactement de la même manière que s'il était devant la machine qui réalise les mesures.
Ci-dessous un aperçu de la "Face-avant" (Interface visible du VI qui permet d'en assurer le contrôle) via le navigateur web Firefox de l'opérateur.
Aperçu de la face-avant du VI de contrôle
Notre exemple était fictif afin d'avoir un aperçu du procédé, mais un très grand nombre d'entreprises utilisent ce système. Deux exemples sont disponibles dans les références ci-dessous, à savoir l'utilisation des technologies du web pour la surveillance de l'étanchéité du "réseau hydrant" de l'aéroport de Paris-Orly (réseau de distribution du Kérosène) qui fonctionne en continu 24h/24 pendant plusieurs années consécutives, ou encore sont utilisation dans le contrôle des installations ferroviaires du RER (RATP), via deux caméras qui détermine par "stéréovision" l'usure des caténaires.
4.] Une technologie indispensable cacherait-elle une terrible hégémonie ?
Si l'on recherche sur Google "Instrumentation Virtuelle" ou "Virtual Instrumentation" en anglais , on voit nettement que la majorité des liens proviennent du site web de National Instruments (NI), et pour ceux qui ne sont pas officiels, ils citent quasiment tous National Instruments ou l'un de ses produits phares tel que LabVIEW ou LabWindows/CVI...
On pourrait donc en venir à se demander où est la concurrence ? Quelles sont les grosses entreprises qui font face à NI en proposant des produits compétitifs pour des applications équivalentes ? Et bien la réponse est somme toute assez simple... il n'y en a pas. C'est d'ailleurs ce qui permet à NI de continuer d'investir autant de manière aussi significative (jusqu'à 10% par an !) en Recherche et Développement, creusant de plus en plus l'écart avec toute éventuelle société qui serait tentée de se lancer dans l'aventure. On peut donc dire que "Dr. Truchard", PDG de National Instruments, créateur de LabVIEW (qui a d'ailleurs commencé sa carrière chez HP...), a su imposer son nouveau type d'instrumentation au monde entier.
Nous pouvons regarder ci-dessous l'évolution du cours de cette entreprise au cours de la dernière décénie: une croissance rapide, qui a toujours su se tenir bien au-dessus de la moyenne !
Evolution du cours boursier de National Instruments (NATI) et comparaison à celui du Nasdaq
Comment entrenir également à moindre coût une telle position dominante ? Il suffit de prendre une exemple comme celui de l'INSA avec la mise en place d'un partenariat "gagnant-gagnant" entre le département de Physique (qui a une spécialisation "instrumentation") et NI. Ceci permet donc à la fois aux étudiants de bénéficier de matériel de qualité et de licences logicielles offertes gratuitement, tout en assurant à l'entreprise que lorsque ces futurs ingénieurs seront confrontés à une réalisation technique autour de l'instrumentation, ils se pencheront simplement et directement sur les produits de sa marque car ce sont des produits qu'il connaît, sur lesquels il a été formé, et qu'il maîtrise plus que toute autre solution "pseudo-équivalente"...
L'hémégonie flagrante de National Instruments dans l'industrie est donc fondée sur son omniprésence, que ce soit sur le marché industriel de l'instrumentation ou encore dans la formation des ingénieurs et techniciens. Mais il n'en reste pas moins que la principale raison de son succès réside dans sa capacité et sa volonté de développer sans cesses de nouveaux produits à la point de la technologie par un investissement colossal en Recherche et Développement.
• 2/11/2009 - Actualités : Les écoles de hackers, une défense contre le cyber-terrorisme ? - VEZARD Laurent
Le cyber-terrorisme définit l’action
de dégrader, de modifier voir même de détruire un flux de données, d’informations
ou encore le système informatique d’un pays. Ces attaques sont souvent perpétrées
à l’encontre d’un pays afin de le paralyser ou de causer un maximum de dégâts
aux données dont il dispose.
Les raisons de telles
actions sont de différentes natures. Certaines sont idéologiques comme le
montre l’attaque de l’Estonie en mai 2007 qui avait pour but de protester
contre le retrait d’une statue commémorative de la seconde guerre mondiale dans
le centre ville de la capitale. Il y a également des raisons politiques et on peut
cette fois penser à l’attaque perpétrée par des nationalistes russes contre le
site internet duprésident ukrainien Viktor Yushchenko en octobre 2007 [1].
Selon un rapport
de l’institut de recherche américain, The Computer Science and Telecommunications
Board, "Le voleur moderne peut voler
plus avec un ordinateur qu'avec un fusil. Le terroriste de demain peut causer
plus de dégâts avec un clavier qu'avec une bombe".[2]
Cette
affirmation permet de se rendre compte de l’impact du cyber-terrorisme et du
danger qu’il représente. En effet, notre société est de plus en plus dépendante
de l’informatique et de l’environnement
internet. Les transactions bancaires, les dispositifs de santé, les réseaux de
transports sont des exemples de domaines dans lesquels l’informatique
tient un rôle primordial. Il est au cœur de notre société et une attaque
cyber-terroriste pourrait causer d’importants dégâts et paralyser de nombreux
services. En effet, les cibles sont nombreuses et il est compliqué de se
défendre contre de telles attaques. Comme l’indique Mr Patrick Chambet [3], on
peut par exemple penser aux installations de gestion des télécommunications, aux sites de distribution d'énergie (centrales
nucléaires, EDF), aux installations de régulation des transports ( réseau aérien,
maritime ou routier) ou encore aux institutions financières, bancaires et aux services
gouvernementaux (sécurité sociale, assurance maladie, sites institutionnels).
Aussi, la question qui se pose est la suivante : comment se
protéger et se défendre contre un ennemi invisible ?
En effet, les attaques cyber-terroristes
peuvent venir de n’importe quelle partie du globe. Une attaque cyber-terroriste
coûte bien mois cher qu’une bombe. De plus, il est beaucoup plus compliqué d’en
retracer l’origine avec certitude. Une riposte est donc difficilement
envisageable. De plus, les force armées utilisent souvent des systèmes GPS pour
se localiser ou encore les réseaux de télécommunications pour communiquer
lorsqu’elles sont sur le théâtre d’une opération militaire. Une cyber-attaque
aurait donc encore plus de poids dans le sens où elle perturberait la réponse
militaire du pays cible. Ainsi, de nombreux pays n’arrivant pas à faire
entendre leurs opinions et/ou n’ayant pas les moyens de se défendre militairement
pourraient avoir recours à des attaques cyber-terroristes (avec des effets
décuplés comme le soulève la citation du The Computer Science and Telecommunications
Board).
Ainsi, devant de telles menaces,
certains pays comme les États-Unis ou la Grande Bretagne réagissent en créant
des écoles ayant pour but de former des hackers afin de protéger le pays d’éventuels
attaques. Les États-Unis ont ainsi lancé un concours visant à recruter 10 000
jeunes talents pour renforcer son potentiel de défense [4] [5] . De
la même façon, la Grande Bretagne va ouvrir une "Hacker Academy" [6] afin
de former des hackers aptes à défendre leur pays. L’initiative anglaise va plus
loin dans le sens où les élèves pourraient être recrutés par des entreprises
dans le but de sécuriser leurs dispositifs informatiques.
La tendance semble
donc être de former des hackers surdoués afin de défendre le pays contre des
attaques potentiels. De plus, le Conseil de l’Europe, élaborée à Varsovie le 16
mai 2005, a adopté une nouvelle convention visant à accroitre l’efficacité dans
la lutte contre le terrorisme. On peut s’interroger sur l’efficacité de telles
mesures.
Sources :
[1] : Définition du
cyber-terrorisme sur wikipédia :
• 20/10/2009 - [Technologie] L’e-mail sémantique : envoyer des mails sans avoir besoin d’adresses; Dimitri Cognet
Le web sémantique A l’heure où le web 2.0 a la cote, le fait de parler du web sémantique comme de l’hypothétique web 3.0 peut paraître prématuré. Cependant, le web sémantique serait une vraie révolution. En effet, grâce au web 2.0 l’internet a fortement développer les réseaux sociaux, mais pas le principe du web. Ce que propose le web sémantique, c’est : « s'appuyer sur la fonction primaire du Web "classique" : un moyen de publier et consulter des documents. Mais les documents traités par le Web sémantique contiennent non pas des textes en langage naturel (français, espagnol, chinois, etc.) mais des informations formalisées pour être traitées automatiquement. Ces documents sont générés, traités, échangés par des logiciels ». Les logiciels se baserait donc sur le fond, le sens des phrases, et non sur la forme (les caractères et les mots) Par exemple, effectuer 2 requêtes dans Google ayant exactement le même sens ("Président des États-Unis d’Amérique" et "Chef d’Etat américain"), affiche 2 listes de résultats différentes. Si un moteur de recherche sémantique performant voit le jour, il devrait être capable d’afficher une seule liste de résultats pour toutes les recherches de sémantique identique.
Envoyer un e-mail sémantique De la même façon que le web sémantique, les e-mails sémantiques sont peut être le futur des courriers électroniques. Michael Genesereth, professeur d’informatique à l’Université californienne de Stanford a développé le programme SEAmail (Semantic E-mail Addressing) actuellement en cours de test. Le principe de ce programme d’e-mail sémantique est de destiner un courrier électronique à une personne, et non plus à une adresse électronique. “Nous avons besoin d’envoyer des messages à des personnes ou à des fonctions, pas nécessairement à une chaîne de caractères” explique Michael Genesereth. En effet, les adresses ne sont pas forcément évidente à retenir, pas facile à trouver et peuvent changer au cours du temps. Ainsi, l’idée est de caractérisé la personne a qui on veut envoyer un e-mail, et le logiciel se charge de trouver l’adresse actuellement utilisé par le destinataire. Comme on peut le voir sur la capture d’écran du programme, le logiciel s’utilise comme un moteur de recherche, en spécifiant des critères sur le destinataire. L’interface de ce programme est la suivante :
Un autre avantage de ce programme réside dans le fait de pouvoir envoyer des e-mails à des groupes, répondant à un même critère (par exemple, "tous les professeurs diplômés de l’université depuis 1960").
Le spam créer et gérer par SEAmail
Cependant, le fait de pouvoir envoyer des e-mails aussi facilement a des groupes pourrait entrainer une augmentation du nombre de spam dans nos boites aux lettres. Un spam désigne une communication électronique non sollicitée, en premier lieu via le courrier électronique (des mails de pub non voulu grossièrement). Mais les concepteurs du programme SEAmail ont bien sur anticipé ce genre de manœuvre malsaine et à donc une solution d’anti-spam. L’idée est une fois encore d’utiliser la sémantique, et de créer ainsi des filtres « intelligent » qui se baseraient sur des critères pour définir une liste noire et une liste blanche des critères des personnes envoyant les messages.
Utilisation de ce type de programme Le problème à l’heure actuel de ce type de programme réside dans le fait que “pour parvenir à ce que le système réalise son potentiel, nous avons besoin de données enrichies sur les gens auxquels vous souhaitez envoyer des messages, leurs centres d’intérêt ou leurs fonctions précises.” Le défi technique est que le logiciel soit capable de mettre à jour et d’utiliser plusieurs bases de données, selon ses besoins. Le plus difficile étant d’arriver à faire que le logiciel utilise de bonnes bases de données : les lacunes de mises à jour de l’information pouvant rapidement dégrader la qualité du logiciel. Cela rend donc difficile l'utilisation de ce programme à l’échelle mondiale, mais ce système prend tout son sens sur les réseaux d’entreprises ou sur les campus par exemple.
Actuellement en cours de test sur le campus de Stanford en Californie, les résultats de ces tests devraient nous en dire plus quant à la possible mise en application de ce genre de programme un peu partout sur les réseaux fermé.
• 20/10/2009 - phénomène internet: L'émergence des artistes par internet, Lucie Albou
L'émergence des artistes par internet
De nos jours beaucoup d’artistes musicaux que nous connaissons se sont fait découvrir par le biais d’internet, comme c’est le cas pour Lily Allen, chanteuse, compositrice britannique. En effet qui n’a pas entendu la chanson smile à la radio ?Et bien cette chanteuse très réputée de nos jours s’est elle-même fait découvrir par le biais du site myspace en y présentant ses compositions.
Ce qui nous amène à nous poser la question, quelles sont ces sites qui permettent à pleins de jeunes artistes de s’exprimer, à qui profite ces sites et quels en sont les principaux acteurs ?
Tout d’abord myspace est un site basé sur le réseau social, on peut sur ce site, en s’inscrivant, créer son propre blog et y héberger bon nombre d’informations personnelles. Ce site est aujourd’hui réputé pour ces nombreuses pages de musique que ce soit groupe de musique ou chanteurs.
A qui profitent ces sites ?
Ce site est avant tout un moyen de faire sa propre publicité, pour tous les internautes musiciens, le premier but de myspace est de faire sa propre promo, en ayant un maximum « d’amis » et ainsi en pouvant communiquer des démos, des photos, des dates de concerts….
Mais surtout ces sites sont un enjeu économique pour de gros groupes de communication tel que News Corporation qui a racheté myspace.Tout d’abord toutes les pages myspace créent surtoutun support de publicité, vous ne verrez jamais une page myspace sans publicité.
Prenons par exemple les producteurs de disques. En effet ce réseau social permet aux producteurs de disques non seulement de juger du succès de leur chanteur, mais aussi de découvrir de nouvelles stars de la chanson. Comment cela est-ce possible ? Il suffit que ces entreprises observent le nombre de visites d’internautes sur un espace de musique pour savoir si ce chanteur aura ou non un potentiel succès, et ainsi se demander si oui ou non il faut investir en eux. Enfin si le succès est au rendez-vous ils peuvent aisément inclure toutes les dates de concerts, des morceaux du nouvel album. C’est un réel outil de publicité.
Les principaux acteurs ?
Pour ce qui est des principaux acteurs ceux sont avant tous les internautes qui mettent en avant leur vie, et leur loisir (musique, photographie, vidéo…), c’est grâce aux internautes que ces sites fonctionnent. En effet on comptait en 2008, 50 milliards de pages vues par mois.
Chaque internaute peut utiliser ce site pour créer sa propre publicité pour se mettre en avant, pour se faire découvrir.
Il est évident que le monde de la communication et du marketing est présent sur ce genre de site mais comme le souligne le chanteur du groupe The Mars Volta :
« Tu peux laisser l'industrie t'utiliser ou bien tu peux l'utiliser ».
Et vous qu’en pensez vous ? Que représente myspace pour vous, un outil où chacun peut s’exprimer, un nouvel outil social comme facebook, ou bien un nouvel outil publicitaire ?
• 20/10/2009 - [technologie] Rolltop et la technologie OLED - Elia Picault
Rolltop et la technologie OLED*
Article écrit par Elia Picault
* Organic
Light-Emitting Diode
Avez-vous déjà imaginé à quoi pourrait ressembler l’ordinateur de
demain ? Difficile de l’imaginer plus fin quand on a vu un MacAir, ou plus
petit après l’ère des netbooks… Pourtant votre vision des ordinateurs risque
fort d’être complètement chamboulée dans les années à venir. En effet, si vous
ne vous étiez peut être pas vraiment penchés sur cette question jusqu’à
aujourd’hui, d’autres l’ont fait et le résultat a de quoi faire rêver. C’est
notamment le cas de ce jeune designer allemand Evgency Orkin qui est à
l’origine du concept innovant du Rolltop. Bien qu’encore à l’état de concept,
ce Rolltop n’a pas fini de faire parler de lui et les ordinateurs d’aujourd’hui
ont bien du souci à se faire : fini les iTablet, MacBook et autres
netbooks et place au laptop enroulable !
Le plus simple pour bien comprendre ce principe révolutionnaire et
d’aller directement voir la vidéoprésentant le Rolltop à l’adresse ci-dessous :
Et ce n’est pas de la SF, ce concept futuriste est rendu possible
grâce à la technologie OLED qui permet d’obtenir un écran entièrement flexible.
Cette technologie d’affichage sur écrans a été brevetée pour la
première fois en 1987 par Kodak, et les premières applications commerciales
sont apparues dix ans plus tard. Actuellement la technologie OLED est utilisée
pour des écrans de petites tailles, notamment ceux des téléphones portables ou
des appareils photos numériques. Mais les possibilités futures d’utilisation de
ladiode
électroluminescente organique (DELO en français) sont
multiples et cette technologie devrait, à terme, finir par remplacer
l’affichage LCD et les écrans plasma.
Le principe de cette technologie est basé sur l’utilisation de trois
diodes superposées (bleue, rouge et verte) qui émettent leur propre lumière
lorsqu’elles sont alimentées par un courant électrique. Ce qui les démarque
d’autres types d’affichage comme les écrans à cristaux liquides qui nécessitent
un rétro-éclairage, et permet donc « une économie
d’énergie non négligeable ainsi qu’unencombrement réduit et un
avantage certain concernant la flexibilité des écrans »
(source : Référence 3).Ces diodes sont constituées d’un semi-conducteur organique qui est
entouré par une cathode métallique et une anode transparente.On utilise en général un support en
verre, ou en plastique dans le cas des applications pour écrans flexibles.
Pour plus d’informations sur la technologie OLED, je conseille le lien
suivant :
Et pour une
illustration originale du principe de fonctionnement de la technologie OLED par
le professeur Vladimir Bulovic du MIT, avec pour acteur principal un cornichon,
je plébiscite cette vidéo :
Au vu des nombreux avantages de cette technologie on peut facilement
imaginer qu’elle va envahir le marché dès qu’elle sera mieux maîtrisée. Mais
quelles sont donc les applications de cette technologie ? Comme dit
précédemment, elle est déjà utilisée pour les téléphones portables et les
appareils photos numériques et sera forcement adaptée pour nos écrans d’ordinateur
et de téléviseur. Mais cela ne s’arrêtera certainement pas là ! Samsung a
déjà prévu d’utiliser cette nouvelle technologie pour rendre les écrans des
téléphones portables souples mais surtout incassables, comme l’illustre cette
vidéo où l’écran est soumis tout simplement au test du marteau (âmes sensibles
s’abstenir !) :
Et Sony a déjà plusieurs pistes d’exploitation prévues comme on a pu
le voir lors du salon Ceatec qui a eu lieu en octobre au Japon, où ont été
présentés notamment les prototypes d’un PC portable Vaio doté d’un double écran
Oled d’une épaisseur de 0,2 millimètres, d’un eBook Reader ainsi que d’un
baladeur de la gamme Walkman se portant au poignet (cf. Réf 6). De plus cette
technologie est même utilisable en temps qu’éclairage écologique !
Personnellement je pense que la technologie OLED a toutes les chances
de rapidement s’imposer dans les années à venir, et qu’elle devrait permettre
de révolutionner de nombreux domaines grâce à ses applications pour écrans
flexibles. Qui ne rêverait pas de remplacer son ordinateur portable par le
Rolltop : moins encombrant, ayant une meilleure qualité d’image et consommant
moins d’énergie électrique ? Mais il faudra attendre encore quelques
années avant que cette technologie soit utilisée pour des applications telles
que les écrans d’ordinateur et de téléviseur qui sont d’une toute autre
dimension que les écrans de téléphones portables... Et certainement encore plus
avant qu’on trouve le Rolltop sur le marché. Mais rien n’empêche de rêver et d’imaginer
d’autres domaines où cette technologie trouverait des applications…
• 20/10/2009 - Actualité - Google book face à la justice - Thomas Guillo
Par Thomas Guillo
Google books est un des nombreux services proposé par Google. Il s’agit d’une vaste bibliothèque en ligne. Lancé en 2004 aux Etats-Unis, 10 millions de livres ont déjà été scannés et mis en ligne dans cette bibliothèque numérique.
Google se réserve le droit de scanner tout livre « non disponible », c'est-à-dire les livres qu’on ne trouve plus dans le commerce et ce sans l’accord des ayants droit. Concernant les livres « disponibles », un accord passé entre Google et des syndicats d’auteurs et d’éditeurs prévoit la répartition suivante des bénéfices liés à l’exploitation des titres mis en ligne : Google percevra 37% des bénéfices, les 63% restants revenant aux auteurs et éditeurs.
Evidemment ce processus soulève certaines questions en matière de droits d’auteurs et « d’abus de position dominante ». En effet le fait qu’un livre ne soit plus disponible ne signifie pas qu’il n’appartient plus à personne. Cette numérisation de masse, limitée à ce jour aux seuls ouvrages américains s’apprête à débarquer en Europe. Le ministre de la culture François Mitterrand ainsi que son homologue allemand ont déjà fait savoir qu’ils n’étaient pas favorables à cette numérisation des ouvrages européens. Cette opposition repose essentiellement sur la conception différente du droit d’auteur qu’ont les Européens et les Américains. Le principe de droit moral, spécificité du droit d’auteur en Europe, est un concept qui n’existe pas aux Etats-Unis. Ce droit est destiné à garantir le respect de l’œuvre. Dans la mesure où Google est basé aux Etats-Unis, cela constitue une source d’inquiétude pour les ayants droit européens.
Le 24 septembre 2009, le groupe La Martinière (propriétaire d’une société d’éditions) a attaqué Google en justice. L’avocat du groupe, Me Colin a déclaré ceci : « Le système de Google est illégal, il est dangereux et il est dommageable pour les éditeurs ». Selon lui la numérisation est un acte de reproduction. Il a également insisté sur la dimension commerciale de cette méga-bibliothèque : « Ce service est gratuit pour Google, gratuit pour l'internaute, mais pas pour l'annonceur ». Le groupe LaMartinière a demandé 15 millions d’euros de dommages et intérèts. Verdict le 18 décembre.
En guise de conclusion (mais surtout de réflexion) voici ce qu’a déclaré Alexandra Neri, avocate de Google, en réponse à l’avocat de La Martinière : « ce que fait Google est absolument légal. Nous n'avons jamais nié que les Editions du Seuil détiennent les droits sur les oeuvres papier, mais elles n'ont jamais prouvé qu'elles avaient les droits sur les versions numériques de ces oeuvres. »
Comment se passe la numérisation ?
La technique de numérisation utilisée est appelée : le mode image. Elle fonctionne aussi bien pour un texte que pour une image ou une photo. Pour effectuer ce lourd travail de numérisation, on utilise des scanners dits « de production », créés spécialement pour cette tâche. Ces scanners peuvent scanner de très grosses quantités de pages non reliées mais également des livres avec reliure grâce à des mécanismes permettant de tourner automatiquement les pages. Cette technique a été adoptée car elle est beaucoup moins couteuse que la technique dite du « mode texte », consistant à taper tous les textes au clavier. Le problème qui se pose alors est le stockage des informations scannées. En effet un fichier image prend beaucoup plus de place qu’un fichier texte et donc il nécessite de plus grands espaces de stockage. Il sera également plus long à télécharger. La compression du fichier peut alors apparaître comme une alternative intéressante, surtout si on souhaite conserver la mise en forme d’origine. Dans le cas contraire on a recours à la ROC (reconnaissance optique de caractères). C’est un procédé qui permet de convertir en mode texte un document scanné grâce à des logiciels spécifiques qui « déduisent la valeur Ascii des signes typographiques à partir des configurations de points ». Ce procédé, qui n’en est encore qu’à ses débuts présentent malheureusement quelques inconvénients. En effet sa précision n’est pas parfaite et il est donc nécessaire de procéder à des vérifications. De plus, cette méthode n’est pas applicable sur certains types de documents tels que les journaux car le contraste entre le texte et la couleur de fond n’est pas assez marqué.
Comment le site fonctionne t-il ?
Tout d’abord rendons-nous sur Google books. L’interface du site est relativement simple et intuitive. Pour rechercher un ouvrage il suffit de taper son nom ou celui de son auteur dans la barre de recherche. Apparaissent alors les différentes propositions dans la barre déroulante prévue à cet effet. Il ne reste alors plus qu’à valider la recherche. Je précise également qu’un mode de recherche avancée est disponible.
Une fois la recherche terminée, plusieurs résultats apparaissent à l’écran. On retrouve pour chacun les informations suivantes : titre du livre, auteur, date de publication, nombre de pages, page de couverture. Apparaissent également certaines informations complémentaires :
-Affichage du livre en entier, permet de consulter l’œuvre dans son intégralité
-A propos de ce livre, permet d’obtenir diverses informations sur l’ouvrage (date de numérisation, provenance de lu livre, liens annexes, etc.)
-Ajouter à ma bibliothèque, permet d’ajouter le livre à notre bibliothèque électronique
-Télécharger,permet de télécharger l’ouvrage au format PDF
-Rédiger un commentaire, permet de poster un commentaire sur l’ouvrage
Voici d’autres informations qu’il est parfois possible de consulter : table des matières, meilleurs passages, références issues de pages web, références universitaires, livres sur des sujets connexes, …
Si l’ouvrage n’est pas consultable dans son intégralité, le lien « affichage du livre entier » disparaît alors au profit de « aucun aperçu disponible » ou « affichage d’extraits ». Ceci dépend évidemment des accords conclus entre Google et les différents éditeurs.
Je pense personnellement que le site Google books est une bonne chose. En effet avoir accès en quelques clics seulement aux plus grands ouvrages de notre littérature n’a pas de prix. Concernant les œuvres récentes, il est évident qu’une numérisation n’est pas à envisager (pas tout de suite en tout cas), mais passé un certain temps (ouvrage plus disponible en librairie) je trouverai tout à fait normal de pouvoir y accéder via Google books, sachant que les auteurs continueront à percevoir des droits sur les téléchargements. Malgré leurs réticences je pense quand même qu’ils n’ont pas encore trop de soucis à se faire pour l’instant. En effet seriez-vous capables de lire un livre de 500 pages en format PDF sur votre PC ? Personnellement la réponse est non. L’ouvrage numérique est encore loin d’être aussi confortable que son homologue physique. Quand est t-il des ebooks me direz-vous ? Peut-être rendront-ils la lecture numérique plus appréciable ? Il est encore trop tôt pour le dire, ceux-ci n’en étant encore qu’à leurs débuts. Pour conclure sur ce sujet je dirai que les livres ont encore de beaux jours devant eux.
Avant l'apparition d'internet, la transmission de l'actualité se
faisait du journaliste vers le citoyen, via trois média : presse
papier, radio, télévision. Depuis, les habitudes ont changé. Il est
désormais
normal d'aller chercher des informations sur Internet : météo,
actualité, info traffic... tout ce dont on a besoin, quand on veut,
comme on veut, et même d'ou on veut grâce à l'internet mobile. Cet
accès continu à l'information est une chose. Mais en plus de ce flux
unidirectionnel du journaliste vers le citoyen, se développe un flux
complémentaire qui tend à aller dans la direction opposé.
Cette
tendance est possible grâce à l'émergence du web dynamique, et plus
spécifiquement du Web 2.0, qui permet aux internautes peu expérimentés
d'intéragir avec un site et, le cas présent, de proposer du contenu
très facilement. Parmi les technologies les plus utilisées, on peut
citer PHP (The PHP Group, Open source) et JSP (Sun Java), qui
permettent de générer dynamiquement des pages web en récupérant des
informations à la fois depuis des bases de donnée en ligne et depuis l'ordinateur de
l'internaute.
"Réagissez en laissant un commentaire", "Envoyez nous un mail si vous
avez vécu cette situation", "Venez chatter avec notre invité après
l'émission", "Posez vos questions en temps réel", etc. Ce sont autant
de phrases que vous pouvez lire sur des sites d'actualité tels rue89.com, nouvelobs.com, lemonde.fr
ou entendre dans les journaux télévisés de Canal+, TF1, etc. Donner
autant d'importance aux réactions des citoyens ne remet pas en cause la
qualité des ces médias. Au contraire, citons l'exemple du site rue89.com, qui laisse même la possibilité aux citoyens de proposer des sujets d'articles aux journalistes : il a reçu le 15 juin 2009 le prix CB News du meilleur site d'information, décerné par un jury de professionels. Cette interaction entre les gens qui
informent et ceux qui s'informent est désormais un fait acquis.
Plus
loin que la réaction et la proposition, l'internaute peut même évaluer
un contenu, qu'il ait été rédigé par un journaliste (article) ou un
autre internaute (commentaire). Les internautes sont ainsi placés au
coeur du système, grands gurus de l'information.
On assiste ici à l'apparition d'un nouveau fait de Sociéte, où tout
citoyen devient source d'information et peut partager sur la toile ses
réflexions. C'est positif dans le sens où les citoyens peuvent
facilement compléter l'article d'un journaliste par leurs témoignages
et même faire remonter une information qui est passée inaperçue auprès
des médias. Cependant, on peut se demander si les citoyens, malgré la
force de leur vécu et la conviction de leurs propros, ont les
connaissances et compétences nécessaires pour prétendre à un poste de
journaliste. Si les sites utilisant ces procédés ne font pas attention,
ils peuvent vite se transformer en un lieu de propagande, où analyse et
impartialité des journalistes laissent place à la subjectivité et
l'implication des citoyens vis à vis du sujet d'actualité. Rue89, par
exemple, ne tombe pas dans le piège, comme nous pouvons le voir dans
cet article du 13 février 2009 traitant de la présence policière en Martinique et Guadeloupe.
• 20/10/2009 - [Technologie] les applications pour iPhone - Christophe Hamon
En 2007, Apple a dévoilé son iPhone. Plus qu'un simple téléphone portable, c'est un smart phone : un téléphone "intelligent". Il est couplé à un PDA (Personal Digital Assistant, assistant numérique personnel), gérant agenda, carnet d'adresse, ... Jusque là, rien d'impressionnant, mais il permet aussi l'accès à Internet mobile, la bureautique, le multimédia et les jeux, tout cela via des applications.
Les Fonctionnalités Apple L'iPhone peut être considéré comme un iPod, le baladeur de la marque Apple, amélioré. En effet, il lit les mêmes formats multimédia (musiques, livres audio, podcasts, clips vidéos, films, séries télévisées, photos) et se synchronise tout comme lui à l'aide du logiciel iTunes. Il permet également l'accès à une version optimisée de YouTube. Il peut également accéder à une version simplifiée de l'iTunes Store, permettant de rechercher le magasin en ligne, d'écouter des extraits musicaux, d'acheter et télécharger de la musique ainsi que des podcasts.
L'innovation majeure de l'iPhone est la possibilité de pouvoir interagir avec l'écran à travers une interface tactile très intuitive qui permet d'utiliser deux doigts simultanément. Avec par exemple la possibilité d'utiliser le CoverFlow dans sa bibliothèque musicale en faisant défiler les pochettes d'album avec ses doigts sur l'écran tactile. Ou encore le visionnement de photos, dont on change la taille ou l'orientation d'un seul geste de deux doigts. On peut aussi par un simple contact sur l'écran envoyer par courriel une photo à un contact pioché dans le carnet d'adresses intégré.
Les Applications de l'iPhone Sur l'iPhone, tout est application. Jeux, lecteurs multimédia, tout est possible en utilisant les fonctionnalités de l'appareil. On peut découvrir des jeux totalement dédiés à l'iPhone profitant de toutes ses fonctionnalités tactiles et de l'accéléromètre. Le kit de développement pour iPhone a été présenté le 6 mars 2008 par Steve Jobs, le PDG d'Apple.(http://www.apple.com/quicktime/qtv/iphoneroadmap/) Ce kit de développement n'est pas seulement destiné aux professionnels, mais aussi aux particuliers. Il est téléchargeable gratuitement sur le site d'Apple(http://developer.apple.com/iPhone/program/) et permet de développer et de les tester vos propres applications. Dès le 1er weekend, ce kit a été téléchargé 100 000 fois. Il vous faudra néanmoins un ordinateur Apple et apprendre un nouveau langage informatique. Une fois développée, vous pouvez proposer votre application sur l'appleStore, sous réserve d'une inscription qui coute 99$, et définir son prix. Apple en prendra 30%, donc ne rêvez pas, avant d'être millionnaire, il faudra attendre longtemps. Ensuite, les utilisateurs d'iPhone pourront télécharger votre application. Chaque jours, de nouvelles applications sont ajoutés et le 4 Novembre 2009, l'AppStore atteint les 100 000 applications (http://www.apple.com/pr/library/2009/11/04appstore.html)
Quelques chiffres : 2 000 000 000 téléchargements 100 000 Le nombre d'applications 20 000 Le nombre d'applications disponibles en français 2.5 $ Le prix moyen des applications sur l'AppStore 33% des applications sont des jeux 25% des applications sont gratuites.
Une sélection des applications Je n'ai personnellement pas d'iPhone, mon téléphone portable n'a même pas d'appareil photo. J'ai fait des recherche parmi les applications disponible et voici une petite sélection de ce que l'on peut trouver :
G-park : en quitant votre voiture, cette application sauvegardera sa position grâce à la fonction GPS et pourra ensuite vous aider à la retrouver. Métro Paris : idéal pour visiter la capitale. Shazam : Cette application "écoute" la musique et est capable de vous en donner le titre et l'artiste. Et bien sur vous propose de l'acheter sur l'iTuneStore. iSebastien : Utilisant l'accéléromètre, faites tourner votre iPhone et Patrick Sébastien vous chantera ses plus grands titres TomTom Navigator : le constructeur de GPS propose toute la cartographie de la France. L'équipe : suivez les scores et classements en direct.
L'intérêt des application Ces applications sont faites, soit pour nous amuser et faire passer le temps, comme les jeux et le multimédia, soit pour nous faciliter la vie. Mais les utilisateurs deviennent de plus en plus dépendants. Maintenant, ceux qui perdent leurs GPS ne sont plus capables de rentrer chez eux. Et sans téléphone, incapable de retrouver ses amis en villes. Je n'ai pas d'iPhone et avant d'écrire cet article, ça ne désintéressait pas. Pourtant, beaucoup de ces applications sont intéressantes : pourvoir avoir accès a mes e-mails en permanence ou encore trouver restaurants, bars, parkings ou toilettes publiques en un seul clic.
Si vous avez un iPhone, quel type d'application utilisez vous ? Si vous n'en avez pas, qu'est ce qui peut vous donner envie de vous en procurer, qu'est ce qui vous rebute ?
• 20/10/2009 - [Actualité internet] - Google Wave ; Thomas Dupoiron
Google Wave - Une nouvelle façon de surfer
Peut-être en avez-vous entendu parler, Google espère que vous ne pourrez plus vous en passez. Wave est un nouveau service web, visant à révolutionner notre façon de communiquer par Internet. Conçu par Google et pour les possesseurs d'un compte sur leur site, il a pour but principal de rassembler la messagerie électronique et la messagerie instantanée sur une même plateforme.
Mais Google ne s'arrête pas là. Aujourd'hui, de nombreux outils Internet (twitter, facebook, youtube, MSN, skype, flickr...) nous permettent d'échanger des messages, photos, vidéos, etc. Les consulter chaque jour prend du temps, et demande à l'utilisateur d'être habile pour passer d'un site à un autre. Wave a pour but de rassembler toutes ces données, afin qu'elles soient visualisables à partir d'une seule page, et que les images, les vidéos, puissent être consultées directement sur la plateforme.
Google souhaite également que Wave soit un outil collaboratif, grâce aux commentaires, à la traduction instantanée, et à l'historique des conversations.
Bref, vous l'avez compris, Google cherche à frapper un grand coup sur la toile. Au jour d'aujourd'hui, seuls 100 000 chanceux ont l'opportunité de tester Wave, et les retours ne sont pas aussi enthousiastes qu'ils devraient l'être. Hormis quelques bugs, wave se montre compliqué à utiliser et peu intuitif, ce qui vient freiner l'image de simplicité que Google véhicule. De plus, certains spécialistes se permettent de penser que Wave ne va pas rassembler e-mail et chat mais plutôt leurs inconvénients :
Robert Scoble, blogueur : "Wave réunit le pire du mail et de la messagerie instantanée: l'improductivité."
Wave va-t-il vraiment décoller auprès des internautes ? Est-ce que le monde va accepter de changer sa façon de communiquer ? Google ne serait-il pas en train de créer une hyperpuissance mondiale en controlant les gestes de chacun ?
La concurrence en tout cas n'attend pas de réponse pour rattraper son retard. Mozilla travaille déjà sur un projet similaire appelé "Raindrop".
De mon point de vue, je pense que Google Wave est un outil fabuleux et une prouesse technique incroyable. Il est possible que comme tous les produits Google, il possède une popularité forte auprès des jeunes, mais je pense tout de même qu'il ne remplacera jamais l'e-mail de base. Cependant, le coté collaboratif pourrait largement être utilisé par les entreprises, qui elles pourraient y trouver un réel intérêt.
Références :
L'express.fr "Faut-il se laisser emporter par la Google Wave?" http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/faut-il-se-laisser-emporter-par-la-google-wave_793231.html
nouvelObs.com "100 000 testeurs évaluent Google Wave" http://hightech.nouvelobs.com/actualites/depeche/20091001.ZDN0510/100_000_testeurs_evaluent_google_wave.html
• 20/10/2009 - Délégation aux usages de l'Internet
La Délégation aux usages de l’Internet (DUI) est une institution visant principalement à fournir Internet à tous. Elle a été créée en 2003 et est aujourd’hui rattachée au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Cette délégation a été mise en place afin de combler le retard numérique de la France en tant que pays industrialisé. Le délégué général aux usages de l’Internet est depuis le 8 novembre 2007 Bernard Benhamou. On trouve ensuite dans l’organigramme un secrétaire général ainsi que son adjoint, un responsable des espaces publics numériques , un responsable de la civilité et protection des mineurs vis-à-vis des collectivités locales ainsi qu’un responsable du portail des métiers de l’Internet. Cette délégation est donc composée de six personnes.
Ses objectifs sont définis suivants quatre grands axes. Tout d’abord la DUI s’occupe de l’organisation d’espaces publics numériques labellisés Netpublic. Ensuite cette institution permet à de nombreuses personnes (étudiants, familles) de se procurer un ordinateur afin d’avoir accès à Internet. Elle veille également à ce que les élus locaux soient bien informés en leur fournissant des guides pour favoriser l’accès public. Enfin la DUI attache une grande importance à la sécurité des personnes sur Internet, et en particulier à la sécurité des mineurs. Pour cela, elle organise des tours de France des collèges et des écoles pour réaliser des campagnes d’information.
La protection des mineurs sur l’Internet est un sujet important aujourd’hui. En effet d’après le Figaro du 15 octobre 2007, 60 % des foyers sont connectés sur Internet, il y a donc de nombreux enfants potentiellement exposés à des sites pouvant nuire à leur bon développement. La Délégation aux usages de l’Internet a donc créé le site Mineurs.fr qui permet aux parents de s’informer sur les différents moyens existant pour protéger les mineurs des contenus illicites de l’Internet. Cette même institution a également mis en place le projet CONFIANCE depuis 2004. Il s’agit d’impliquer tous les acteurs du web dans la sécurité des enfants. La DUI réalise régulièrement des interventions dans toute la France dans un but préventif. Cependant, peut-on considérer qu’un comité de six personnes soit suffisant pour gérer la protection des mineurs sur l’Internet avec que la toile est tellement étendue et libre d’accès à tous ? Internet et notre société sont en constante évolution, quelles missions peut-on donc envisager pour les années à venir pour cette institution ?
Références : - Site de la Délégation aux usages de l’Internet http://www.delegation.internet.gouv.fr/mission/index.htm - Site du Figaro : http://www.lefigaro.fr/hightech/2007/03/21/01007-20070321ARTFIG90316-mieux_guider_les_enfants_sur_le_net.php
La reconnaissance faciale est une des techniques de biométrie. La biométrie se divise elle-même en deux catégories : la biodynamique et la physiométrie. Alors que la biodynamique détermine l’identité d’un sujet humain grâce à sa manière d’effectuer une action, la physiométrie utilise les caractéristiques physiques de la personne à identifier. Un visage peut être identifié grâce à la mesure d’éléments déterminés (écartement entre les yeux, position du nez…) (approche par caractéristiques). Il peut également être analysé dans son intégralité (approche globale). Cette méthode a l’avantage de présenter un algorithme allégé. Mais la robustesse de cette méthode est alors faible, car les résultats sont très dépendants de la qualité de l’éclairage et de la prise de vue. Prenons pour exemple deux paires de photographies. Sur les deux premières photos, deux personnes différentes posent dans des conditions semblables. Sur les deux autres photos, une unique personne pose, mais dans des conditions différentes d’éclairage et de prise de vue. Une machine peut alors être bernée. Les deux sujets différents peuvent laisser paraître une plus grande ressemblance entre eux que le sujet unique avec lui-même.
Il est intéressant de lier les deux types d’informations pouvant être extraits d’un visage (géométrie et texture*). En cumulant ces données, on obtient un résultat de meilleure qualité. Cependant, la 2D n’exploite pas l’intégralité de la complexité géométrique d’un visage. Ainsi des erreurs d’authentification peuvent toujours exister. La 3D apparait comme une méthode d’avenir : en optimisant l’utilisation des données géométriques issues d’un visage, la 3D se positionne comme la méthode la plus résistante aux conditions opératoires.
Exemple de méthode de reconnaissance en 2D (explication d’une méthode simple) : Prise des vidéos Extraction d’images fixes à partir de 3 à 5 sec de vidéos à 25images/secondes Traitement des images couleurs en niveau de gris (réduction de la taille des matrices afin de faciliter l’analyse statistique) Filtrage pour réduire le bruit Décomposition en composantes principales (obtention de « faces propres ») Comparaison des « faces propres » avec « l’espace face » (calcul des distances)
La reconnaissance faciale, apparaît comme une solution d’avenir pour le contrôle d’identité. Alors que l’œil humain pourra toujours être berné par le port d’une barbe ou de tout autre accoutrement, la reconnaissance faciale pourra identifier sans équivoque un être humain. Seule une opération chirurgicale impliquant une modification du cartilage pourra permettre une erreur d’authentification. Mais pourquoi préférer la reconnaissance faciale à une reconnaissance de la voix ou des empreintes digitales ? Pour la simple raison qu’identifier quelqu’un grâce à l’analyse des traits de son visage ne demande pas une participation active de la personne à identifier. Cette méthode ne nécessite pas non plus d’immobiliser la personne à identifier. Se pose alors le problème de la liberté individuelle. Est-il envisageable d’évoluer dans un monde où l’on est identifié à chaque coin de rue ?
Heureusement, d’autres applications beaucoup plus « légères » découlent de la technologie de reconnaissance faciale. Sony par exemple a intégré à sa PS3 un logiciel permettant de détecter le visage d’un sujet, ainsi que sa position dans l’espace. Couplé à l’objectif de la Playsation Eye, la console peut détecter un visage, déterminer son appartenance à la gent masculine ou féminine…et même avoir une idée de son âge. Son expression faciale ne sera pas non plus un secret pour le couple PS3/Playstation eye, grâce à l’analyse en temps réel à partir des composantes du visage (nez, yeux, oreilles). Par exemple, le niveau d’ouverture des paupières peut déterminer si le sujet est en train de sourire...
Ainsi, l’utilisateur de la console peut voir apparaître un visage préenregistré remplaçant le sien à l’écran. L’intérêt apparaît dans la fidélité de mouvement entre le visage réel et le visage virtuel. La détection du genre et de l’âge du sujet permet de lui adapter un visage virtuel spécifique. Enfin, un utilisateur peut être mémorisé puis reconnu par la console afin de lui attribuer ses paramètres favoris lors de sa connexion.
Toshiba, au même titre que Lenovo ou encore Asus ont développé une gamme d’ordinateurs portables qui ne nécessitent non plus une identification grâce à un mot de passe, mais grâce à l’identification faciale de l’utilisateur. Cependant, cette technologie semble encore peu fiable puisqu’elle a été déjouée grâce à de simples photos des propriétaires des ordinateurs. L’ajout de la reconnaissance faciale sur PC portable semble être un atout commercial parmi tant d’autres, destiné à séduire le grand public, plus avide de gadgets que de réels éléments de technologie.
*texture : niveau de couleur. Plus les niveaux de couleurs varient et plus on obtient de données de texture.
Sources : BEUMIER ; « Authentification d’identité par analyse tridimensionnelle du visage » Disponible sur le serveur des thèses « PASTEL »
CHELALI, F/Z ; DJERADI, A ; DJERADI, R ; Mise en place d’un système de reconnaissance facial basé sur l’approche statistique « Analyse en composantes principales » développée sous l’environnement MATLAB http://www.setit.rnu.tn/last_edition/setit2005/image-video/21.pdf
• 20/10/2009 - [Actualités] Google Chrome OS, par Arnaud Grangenois
GOOGLE CHROME OS
Lorsque le Web part à la rencontre du logiciel...
Google Search, Google Books, Google Wave, Google Chrome, Google Image, Google Docs, Google Maps, Youtube... l'empire Google ne cesse de s'étendre sur la toile. Considéré comme un acteur majeur du Web tel que nous le connaissons aujourd'hui, Google ne cesse de créer de nouveaux projets afin de maintenir son image de marque.
Dernière actu en date, le lancement de Google Chrome OS, le futur système d'exploitation développé par Google et fondé sur son navigateur Internet Google Chrome et sur un noyau Linux
1. Présentation de Google Chrome OS
Annoncé par Google le 7 juillet 2009, Google Chrome OS sera destiné plus particulièrement aux utilisateurs de netbooks (ordinateurs ultraportables dont l'autonomie et la taille sont prioritaires sur les performances). Dans un premier temps, Chrome OS ne sera pas utilisable sur des ordinateurs de bureaux, car ne sera pas installable sur des ordinateurs déja existant. Le seul moyen d'utiliser ce système d'exploitation sera donc d'acheter un netbook avec Chrome OS pré-installé. Cet OS fonctionnera en ligne, et sera basé sur les différentes applications Google (Documents, Gmail., Picasa...) disponibles uniquement en ligne. Ce système d'exploitation se voudra ultra-simple, rapide et léger, et permettra d'utiliser son ordinateur et de surfer sur la toile quelques secondes après sa mise en marche (5 secondes annoncées par les développeurs). Google Chrome OS se voudra sans virus, sans spyware et autres chevaux de Troie. Le seul prérequis sera un ordinateur en état de marche. "C'est tout". Google explique sa volonté de créer un système d'exploitation exclusivement basé sur le net, par le fait que la majorité des utilisateurs d'ordinateurs utilisent principalement leur machine pour naviguer sur la toile.
Vidéo expliquant le "pourquoi" de Chrome OS :
2. Google Chrome OS plus en détails
Chrome OS pourra être en fait considéré comme un navigateur Internet évolué. Il proposera une navigation par onglet, comme tout navigateur Internet récent (incluant Google Chrome), permettra d'accéder aux applications Google via le "Chrome menu". Il faut cependant réaliser que cet OS ne permet pas l'installation d'applications tierces. Les seules applications accessibles seront celle distribuées en ligne par le géant Google.
Afin de vous illustrer l'interface de Chrome OS, voici une vidéo fournit par Google sur son application Youtube :
3. Un peu de technique
Google Chrome OS sera aussi bien compatible avec la technologie x86 (ordinateurs actuels) qu'avec la technologie ARM (smartphones...). Les applications disponibles seront celles dévelloppées par Google, mais des développeurs indépendants auront la possibilité de créer leurs propres applications et les rendre disponibles au public. Raisons de la rapidité de démarrage de Chrome OS : Quand un système d'exploitation "normal" tel que Windows, Linux ou encore Mac OS démarre, il doit passer par un grand nombre d'étapes dont le chargement du Bios, la détection du matériel, le chargement et démarrage du noyau, du bootloader, de la page de login... et également d'un antivirus (pour Windows). Avec Chrome OS, plus besoin de toutes ces étapes. L'Antivirus devenu inutile car l'OS est totalement sécuritaire, il n'y a plus d'étape de détection de matériel, car plus de matériel "inutile". Les disques durs deviennent inexistant, tout sera stocké sur les serveurs Google en ligne et des SSD (mémoire flash). Google Chrome OS ne sera pas téléchargeable par l'utilisateur lambda, uniquement disponible à l'achat de la machine.
4. Mes opinions sur ce nouveau système d'exploitation
- La sécurité Google insiste énormément sur le côté sécuritaire de son OS, en ce basant sur Windows qui a besoin d'un antivirus. Il ne faut pas oublier que d'autres systèmes d'exploitation tels que Mac OS ou Linux existent et sont eux aussi qualifiés de "surs". De plus, cette sécurité de Chrome OS a plutôt l'air de venir d'un manque de capacités plutôt que d'une absence de failles.
- Les applications Le fait que Chrome OS n'utilise que les applications disponibles en ligne bride quelque peu l'utilisateur. L'internaute utilisant Chrome OS le fera en connaissance de cause, et ne devra pas s'attendre à avoir la possibilité de jouer à des jeux avancés, ou encore de rédiger son mémoire de fin d'étude sur Google Documents (à moins de mettre de côté le design).
- Mon Internet ne fonctionne plus... Le fait d'utiliser les web applications de google pourra inciter l'utilisateur à sauvegarder ses données sur la toile. En cas de panne Internet (livebox ou freebox qui ne démarre plus, wifi de l'INSA en réparation...), que fera l'utilisateur avec son Chrome OS ? Pourra-t-il utiliser pleinement son ordinateur comme il le ferait avec un autre système d'exploitation ?
- Par Google et pour Google Avec cet énième actualités sur l'empire Google, une impression de main-mise sur l'Internet ressort. Comment aller sur le web sans jamais utiliser un outil de la société Google ? Avec cet OS, nous serons encore plus enfermés dans la sphère Google. Cependant, ça sera en connaissance de cause, car nosu aurons le choix entre des netbooks sous Windows, Linux ou Chrome OS.
• 20/10/2009 - "Comment Internet a réinventé la domotique ? "; Nathalie S.
Depuis que l'informatique s'est installée dans nos habitations, le concept de la maison communicante s'appuie sur le réseau local déjà présent que l'on pourrait qualifier d' « Intranet domestique ».
La domotique répond aux besoins de confort, de sécurité, d'économie d'énergie, de loisirs. Et maintenant, depuis l'apparition de l'Internet mobile sans fil (cf article de Thomas GRZES), elle permet un contrôle supplémentaire à distance, via une interface Web, des équipements reliés au réseau domestique.
Bernard Bastide, de Legrand (un fabriquant d'équipements électriques) l'évoque ainsi :
"Une simple commande centralisée verrouillera les portes, baissera les stores, éteindra les lumières dans votre habitation. Elle baissera aussi le chauffage, enclenchera l'alarme, et se mettra en alerte d'une fuite de gaz ou d'eau... "
Les usages et les motivations des usagers
L'installation domotique doit satisfaire les attentes de ses usagers en général, mais surtout elle doit pouvoir être personnalisable en fonction de son utilisateur et facilement intégrable dans l'habitation.
Par ordre d’importance, on trouve :
l'accès partagé à Internet
le partage de ressources informatiques
la gestion et la distribution de l’énergie,
la surveillance et la sécurité,
le confort et la commodité,
l'indépendance et l'autodétermination,
le prestige,
la qualité de vie.
Faut-il avoir peur de la domotique ?
Des études sociologiques allemandes ont montrées que l’acceptation de la domotique est due à son offre de services de santé et de gestion de l’énergie, suivie de près par la sécurité des personnes et des biens. Les inconvénients majeurs de la domotique sont son prix, la peur des nouvelles technologies.
L'aspet technologique de la domotique
Comment peut-on s'équiper facilement d' une installlation domotique commandable à distance ?
On pose un boitier de programmation dans le tableau de bord électrique de l'habitation, sur chaque groupe de fusibles permettant ainsi de piloter ou de programmer différents univers (départ en vacances, retour du travail, garde des enfants, Home cinéma...) de votre maison en réglant l'éclairage, le chauffage électrique, en commandants les prises et l'électroménager qui y est connecté dessus ...). Les maisons neuves ou très récentes, entièrement câblées en "Ethernet" (réseau informatique interne, presque standardisé), peuvent déjà, si leurs équipements le permettent, être programmées. Si on couple ce réseau, avec la téléphonie et maintenant Internet, vous pouvez alors piloter votre habitation à distance, avec un simple GSM, un téléphone fixe ou un PC à distance...
Les 3 principales avancées technologiques clés qui ont permis la « renaissance » de la domotique ces dernières années sont :
- La mobilité Les ordinateurs portables, les PDA avec Internet sont les nouveaux outils de communication mobiles capables de s’interfacer avec les réseaux publics ou privés et les réseaux domestiques.
- Réseaux large-bande Le consommateur a le choix parmi plusieurs solutions d’Internet « rapide » (DSL, modem, liaison câblée et sans fil). La dernière génération de réseaux sans fil offre une large bande dont le débit est suffisant pour supporter la vidéo ou la radio via Internet sur téléphone cellulaire.
- Technologie transparente Elle s’est enfouie dans les équipements quotidiens : interrupteurs, détecteurs de fumée, vêtements, appareils ménagers divers…les réfrigérateurs commencent à utiliser les courant porteurs et les équipements communiquent sans fil.
LES DIFFERENTES TECHNOLOGIES DE RESEAU POUR LA DOMOTIQUE
LES RÉSEAUX FILAIRES
Home PNA Utilise les prises téléphoniques dans la maison. Possibilité d'interconnecter 25 éléments sur une distance maximale de 300 m. Débit : 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Cette technologie nécessite l'installation d'une prise téléphonique à proximité de chaque équipement. Risque d'interférence de la voix et des données. www.homepna.org
Câblage UTP5 Le même que celui des réseaux informatiques dans les bureaux. Il consiste en une paire de fils torsadés en cuivre. La catégorie 5 permet des débits du même niveau que ceux disponibles en entreprise : 10 ou 100 Mbit/s selon le matériel Ethernet employé. Ce câblage convient plutôt aux maisons neuves.
Courants porteurs
Dans les nouvelles habitations comme dans les anciennes en pleine rénovation, il est possible de superposer au courant électrique un signal de commande destiné aux équipements domestiques du réseau (220V), c'est le principe du courant porteur. Il repose sur une infrastructure existante et son cout est bon marché. Toutefois cette technologie connait une limitation sur le signal à superposer, elle sera employée pour des signaux de commande ou d'acquittement, peu gourmands en amplitude.
Le réseau domestique se confond avec le câblage électrique de la maison. Développée à l'origine dans une optique de contrôle avec des débits limités à 10 Kbit/s, cette technologie offre aujourd'hui des vitesses atteignant 14 Mbit/s. On parle même de 50 et 100 Mbit/s. Mais attention, il s'agit de débit partagé. www.homeplug.org
LES RÉSEAUX SANS FILS HomeRF L'ancêtre des réseaux locaux radio en entreprise. Il interconnecte jusqu'à 127 éléments par des liaisons radio dans la bande de 2,4 GHz. Débit de 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Portée : 100 m. Il fonctionne plutôt en connexion point à point, même si certains fournisseurs proposent des ponts d'accès multi-points. www.homerf.org
Bluetooth Technologie de connectivité radio personnelle dans la bande de 2,4 GHz. Débit inférieur à 1 Mbit/s. Portée : 10 m. Elle se limite aujourd'hui à la connexion point à point. Une version de connectivité multipoint est prévue, de même que l'évolution vers 10 Mbit/s et 100 m. www.bluetooth.com
Wi-Fi Technologie radio destinée à l'origine à l'extension sans fil des réseaux locaux d'entreprise. Connue aussi sur le nom de standard IEEE 802.11b, elle fonctionne dans la bande de 2,4 GHz. Débit : 11 Mbit/s. Portée : 100 m. HiperLAN (standard IEEE 802.11a) en est la version à 5 GHz. Elle promet un débit de 54 Mbit/s. www.wlana.com
IrDA Technologie infrarouge de connectivité point à point. Débit : 4 Mbit/s. Portée : 1 m. Nécessite l'alignement des ports infrarouges des équipements à interconnecter. Une version infrarouge diffus, qui supprime cette contrainte, est en développement. Et le débit devrait monter prochainement à 10 Mbit/s. www.irda.org
Deplus, le protocole TCP/IP est largement répandu mais il a été assoupli pour s'adapter aux applications de la domotique. Emmanuel Ducanda de Microsoft explique : " Microsoft propose une variante allégée de TCP/IP : SCP (Simple Control Protocol, standard développé avec General Electric), en faisant tomber certaines contraintes de fiabilité. » Il a été optimisé pour tenir compte de la non fiabilité des courants porteurs mais il s'appuie sur une authentification de l'usager et du cryptage des données transmises via l'interface Web afin de protéger et respecter la vie privée des personnes.
Pour un avenir commercial serein, la maison « intelligente » doit être la moins couteuse possible et posséder ses propres standards tels que l'utilisation des courants porteurs, d'Internet et de ses protocoles, mais surtout d'un langage commun entre les différents acteurs de la maison communicante comme le protocole Universal plug and play (UPnP) de Microsoft.
Selon les principaux constructeurs d'appareils électroniques : « La prochaine génération d'appareillages électriques et de produits pour la maison communicante intégrera d'office Internet. »
La domotique a donc un bel avenir devant elle pour les prochaines décennies.
Depuis que son concept a été lancé, les relations entre l'individu et la domotique n'ont pas été prises en compte dans leur globalité mais restreintes à une ergonomie simple. L'usager n'est pas seulement spectateur du bon fonctionnement de cette technologie dont l'aspect technique a été trop souvent mis en avant au détriment du réel intérêt de ses applications, notamment dans l'assistance de personnes malades, handicapées ou à capacités réduites.
Mais l'usager a surtout un rôle d'acteur avec son installation domestique « communicante » en grâce essentiellement à l approche Plug And Playqui offre une interopérabilité, un faible coût de connexion et une configuration simple des différents appareils de contrôle.