BlogHotel.orgAccueil | Créer un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog hasard Au hasard | Chercher des blogs Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Gratuits Jeux Gratuits | Adminitration et édition du Blog Manager



Cours sur la cyberculture

• 25/11/2010 - PLANTE-Matthieu/MARFIL-Bastien Les serious games

Qu'est ce que c'est ?

 

Les serious games sont des jeux vidéo à but éducatif. On en distingue deux types . Contrairement à l'idée récue, ces jeux vidéo ne visent pas uniquement les plus jeunes (écoliers, collégiens), mais sont aussi destinés aux plus agés (étudiants, employés) parfois même utilisés pour former les candidats à leur futur métier.

 

Positifs ou négatifs ?

 

A première vue, les éducateurs utilisant ces jeux ludo-éducatifs, en sont satisfaits et constatent que les enfants sont receptifs et retiennent le message qu'ils veulent leur faire passer. De plus, l'outil informatique étant très présent dans la vie de ces nouvelles générations, il semble plus efficace que les outils pédagogiques traditionnels.

On peut ici pointer un premier problème dans le sens où l'attrait pour cette forme apprentissage est tel que ses utilisateurs auraient tendance à délaisser les outils manuscrits qui ont fait leurs preuves par le passé alors qu'on a pour l'instant aucune vision à long terme de l'efficacité des serious games dans l'éducation des enfants. De plus un enfant habitué à ce genre de technologies depuis son plus jeune age sera réticent à utiliser à nouveau la célèbre feuille blanche.

 

Concernant l'utilisation de ces jeux dans l'environnement professionnel, l'efficacité est, selon nous plus discutable, dans le sens où le thème d'apprentissage est beaucoup plus complexe et aléatoire ( relation vendeur- client, négociations, ..). L'outil informatique ne pourra surement jamais remplacer un formateur présent physiquement qui a plusieurs années d'expérience dans le domaine à faire partager, ni même la pratique personnelle.

 

D'un point de vue plus global, les jeux vidéo ont un gros inconvénient qui est la dépendance au virtuel et l'isolation sociale qu'ils entrainent. Ces deux problèmes revennant souvent dans l'actualité.

 

Conclusion

 

L'apprentissage par le virtuel est un moyen efficace et à developper. Cependant, il présente des inconvénients importants pouvant réduire son efficience. Ces derniers doivent être pris en compte et les méthodes d'éducation classiques conservées et utilisées en parallèle.

 

 

 

Bibliographie:

http://www.youtube.com/watch?v=dIaED0UkRwM&feature=player_embedded

http://cyberespace.over-blog.fr/article-les-jeux-videos-avantage-ou-inconvenient-pour-l-enfant-50710617.html

www.journaldunet.com/.../le-serious-games---nouveau-concept-de-formation.shtml

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 22/11/2010 - Point sur le travail à distance

Chers étudiants

 

Les consignes de la semaine dernière ont été peu suivies. Certes des étudiants ont modifiés des articles mais peu on réalisés la deuxième consigne. Demain la séance est aussi en ligne. Je vous recommande de prendre soin de lire la consigne et de vous préparer aux deux séances du 30 novembre et du 7 décembre qui seront les séances de présenciels.

 

Aujourd'hui nous avons 54 articles publiés. Certains étudiants ont réalisés trois articles mais la plupart ont réalisés un article et un commentaire. Je vous invite à réaliser tous la consigne de la semaine dernière et de prendre le temps de suivre la consigne de cette semaine.

 

Les séances du 30 novembre et du 7 décembre permettront a chacun d'exposer ces avis sur le travail accomplit et d'organiser les groupes en fonction des choix pour la deuxième évaluation. De plus le 7 décembre nous envisagerons la question de l'économie numérique en région.

 

Consigne de travail : L'éducation numérique enjeux dangers prospective.

En vous appuyant sur les vidéos contenues dans la page

http://w3.cybersavoirs.univ-tlse2.fr/Nouveaux%20outils/serious.htm

Vous choisirez un des aspects suivants et vous réaliserez un article exposant cette approche et vous exposerez les intérêts ou les dangers.

A) LE MICROLEARNING OU APPRENDRE JUSTE A TEMPS

B) SERIOUS GAMES OU LA PEDAGOGIE PAR LE JEU

C) APPRENTISSAGE COLLABORATIF

D) APPRENDRE PAR LA SIMULATION 

 

Vous pouvez aussi visionner ces articles complémentaires :

 

1) http://cyberespace.over-blog.fr/article-les-jeux-videos-avantage-ou-inconvenient-pour-l-enfant-50710617.html

2) http://cyberespace.over-blog.fr/article-e-message-etat-des-lieux-de-la-foad-en-france-50706820.html

3) http://cyberespace.over-blog.fr/article-eleonore-message-reseaux-sociaux-et-apprentissage-50260776.html

 

 

Rappel de la consigne de la semaine dernière :

LA MALETTE A CITATIONS : il s'agit de fabriquer un article à partir de la compilation de courtes  citations de personnes ou d'édito pris sur le  net (attention on doit avoir chaque fois le nom de l'auteur et la référence). L’article commence toujours par une question (style canal +). Je vous propose une série mais vous pouvez avancer comme vous le voulez. L’article doit comprendre au moins 5 citations soient complémentaires soit contradictoires. Ces citations permettent de regarder le problème sou différents angles.

 

EXEMPLE :

 

·        COPIER C'EST VOLER?

·        POUR INNOVER IL FAUT DE l'ARGENT?

·        LE VIRTUEL C'EST PAS REEL NI HUMAIN

·        LE CYBERESPACE EST UN DANGER?

·        LES RESEAUX SOCIAUX C'EST DE L'ARNAQUE?

·        LE NET C'EST UN OUTIL IMPERIALISTE?

·        LE NET C'EST GENIAL POUR SE LANCER?

·        LA FRACTURE NUMERIQUE CA N'EXISTE PLUS?

 

Voila à vous.

 

Complément pour les articles sur Facebook :

 

http://cyberespace.over-blog.fr/article-eloy-aurore-facebook-ou-comment-reunir-tous-les-dangers-d-internet-49428088.html

 

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 21/11/2010 - CORTES VALENCIA Ivan, GONZALEZ SANCHEZ Diego - "Facebook provoque des crises d'asthme?"


Facebook provoque des crises d'asthme?



Des médecins italiens ont découvert qu'un jeune homme voyait son asthme empirer lorsqu'il consultait Facebook


Selon la revue The Lancet, un jeune homme a en effet vu ses problèmes respiratoires empirer parce qu'il surfait trop souvent sur le réseau social.

Pour faire le lien avec le site Internet, il a fallu comprendre dans quel état psychique se trouvait le garçon. Ce dernier venait de subir une rupture amoureuse douloureuse. Il s'est avéré que ses crises d'asthmes empiraient lorsqu'il consultait le profil Facebook de son ex-copine. Celle-ci l'avait supprimé de sa liste d'amis sur le site. Le jeune homme avait alors créé un nouveau pseudonyme afin de redevenir ami avec la jeune fille, et pouvoir à nouveau consulter son profil, ses publications et ses photos.

Pour être certain qu'il s'agissait bien de la source du problème, les médecins ont demandé au jeune homme de ne plus aller sur le réseau social durant quelques temps. Après plusieurs semaines de sevrage, son asthme était redevenu stable


La controverse: "Internet ne donne pas d'asthme"

  • Max Blumberg, psychologue et chercheur à l'Université Goldsmiths de Londres, ne croit pas qu'il faille conseiller aux asthmatiques anxieux d'éviter les réseaux sociaux, soulignant qu'un cas isolé ne forme pas une bonne étude scientifique. Selon lui, le jeune homme aurait pu avoir la même réaction s'il avait entendu des rumeurs sur le nouveau copain de la jeune fille dans un bar de son village.
  • Pour le professeur Antoine Magnan, chef du service de pneumologie de l'Institut du thorax, à Nantes, et membre du conseil d'administration de l'Association asthme et allergies, il n'y a aucun lien entre asthme et Internet. Le professeur affirme: "Je suis étonné de trouver une telle lettre dans une revue scientifique internationale (The Lancet), parce qu'il s'agit de quelque chose de très banal. Chez un adolescent ou un jeune adulte asthmatique, toute situation de stress affectif et d'angoisse - ici un chagrin d'amour et le fait d'entrer en contact avec la personne aimée - peut déclencher des manifestations respiratoires. La question est de savoir si ces dernières sont véritablement des crises d'asthme ou simplement une dysfonction des cordes vocales, qui se serrent et provoquent l'obstruction enregistrée chez ce jeune homme". Dans le cas publié ici, la mère est très présente. L'histoire se passe à Naples, dans une société où la structure familiale est forte. C'est la mère qui remarque que les troubles respiratoires se déclarent sur Facebook, c'est elle qui incite son fils à mesurer alors son souffle. Elle a un rôle central. Mais je ne suis pas sûr que la publication de l'échec de son histoire d'amour soit très bonne pour ce jeune homme.

Alors, le cas d'un adolescent italien est une preuve suffi***** pour dire que facebook peut provoquer asthme à ses utilisateurs?



Sources:
http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736%2810%2962135-6/fulltext
http://www.zigonet.com/facebook/il-fait-des-crises-d-039-asthme-a-cause-de-facebook_art17553.html
http://www.985fm.ca/national/nouvelles/des-medecins-croient-que-facebook-a-provoque-des-c-45175.html
http://www.journalmetro.com/ma%20vie/article/696217--des-crises-d-asthme-provoquees-par-facebook
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/mise-au-point-internet-ne-donne-pas-d-asthme-19-11-2010-1264597_57.php



Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/11/2010 - HITTOS_MARIAGE_OLLIER Fait divers

Une mère américaine tue son bébé pour jouer à un jeu sur facebook


Le drame s’est déroulé en janvier dernier.Alexandra Tobias, une jeune mère de 22 ans habitant Jacksonville en Floride a avoué avoir causé la mort de son bébé Dylan, âgé de trois mois. La jeune femme était en train de jouer à Farmville délaissant ainsi son enfant qui s’est alors mis à pleurer. Farmville est un jeu développé par Zynga et disponible comme une application Facebook. Le principe de ce jeu est une gestion d’une ferme virtuelle en temps réel, où le joueur sème, récolte et nourrit des animaux. C’est ainsi que très prise par ce jeu et alors interrompue par son enfant, elle aurait perdu son calme et aurait secoué violemment son bébé une première fois pour tenter de faire cesser ses pleurs. Mais quelques minutes plus tard, les pleurs ne cessant pas, elle l’aurait à nouveau secoué et il se serait alors cogné la tête à ce moment-là entraînant son coma et son décès. La jeune femme a plaidé coupable et risque une peine d’emprisonnement à vie pour meurtre au second degré. Compte tenu de son jeune âge, une peine plus courte pourrait être prononcée.



Bibliographie:
http://www.20minutes.fr/article/615811/high-tech-ne-pouvant-jouer-farmville-decide-tuer-bebe
http://www.lanouvellegazette.be/actualite/faits_divers/2010-10-29/elle-tue-son-fils-pour-jouer-tranquillement-a-farmville-820481.shtml
http://fr.news.yahoo.com/57/20101029/tod-elle-tue-son-bb-qui-l-empche-de-joue-99752b7.html
http://actu.orange.fr/france/un-jeu-sur-facebook-provoque-un-drame_68937.html

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 16/11/2010 - LEGARDEUR_GUERINEAU_SAULNIER -------------- Le modèle économique de Facebook


Facebook fait partie des réseaux sociaux les plus utilisés au monde. Il compte plus de 500 millions d’utilisateurs et emploie 1 700 employés. Plus de 35 Terra-octets de données s’échangent sur Facebook tous les jours. Il a donc besoin, pour exister, de serveurs pour stocker toutes ces données, et ainsi satisfaire ses utilisateurs. Ces serveurs sont au nombre de 50 000 et représentent un investissement considérable de plusieurs millions de dollars. Cela nous amène à nous poser ces questions :

- Comment se fait-il qu’une société qui fournit un service gratuit puisse survivre dans un monde capitaliste ?
- Comment Facebook réussi-t-il à générer des revenus ?

 
Les investisseurs : première source de capital


Pour exister, Facebook a donc besoin d’investisseurs, seule source de revenu pour une entreprise qui ne réclame pas un centime à ses clients. Et ces derniers ont été nombreux à croire en l’avenir de la société. L’un des plus gros a été la société « Digital Sky Technologie », le géant du courrier électronique russe. Il a investit plus de 200 millions de dollars, pour acquérir 2% du capital. D’autre part, en novembre 2007, Microsoft avait versé 240 millions de dollars pour s'approprier seulement 1,6 % du capital de Facebook.
Pour l’anecdote, le chanteur Bono a également investit dans Facebook.

Autant dire que les investisseurs sont nombreux !
Aujourd’hui, grâce à tous ces investissements, la valeur du capital a atteint 10 milliards de dollars.

Seulement, ces personnes qui mettent de l’argent dans Facebook attendent un retour sur investissement, et pour la plus part, l’entrée en bourse. En effet, cela permettrait la revente de leurs parts avec d’éventuelles plus-valus.
 

A la recherche de rentrée d’argent : les tentatives de "monétisation" du système

 
Le géant de l’industrie des réseaux sociaux a plusieurs fois tenté de faire rentrer de l’argent en masse dans ses caisses. Pour cela, Facebook a voulu vendre les informations des utilisateurs aux entreprises privées. En effet, le réseau social regorge de données personnelles, aussi simples soient-elles, comme l’âge ou les adresses mails des personnes utilisant ses services. La vente de ces données permettrait aux entreprise d’envoyer des publicités ciblées et avoir ainsi un impact plus pertinent.
Seulement une fois l’annonce faite, les utilisateurs se sont inquiétés, et Facebook a fait marche arrière. Mais rien n’empêche le géant d’y avoir recours. La sélection selon la localisation géographique, l’âge, le sexe, les goûts, la nature de l’emploi, les opinions politiques et autres orientations religieuses représente un attrait qui n’est pas des moindre !

Mais, pour autant, Facebook ne se prive pas d’utiliser directement l’affichage de leurs publicités comme source de revenu (d’ailleurs la principale entrée d’argent à ce jour). Pour cela, le réseau social utilise les standards du net : l’annonceur ne paie qu’en proportion du nombre d’activation des liens qui pointent vers son site commercial. De plus le positionnement du lien dans la liste des liens commerciaux dépend de la somme qu’est prêt à verser l’annonceur.

Aujourd’hui, pour la première fois, Facebook a un résultat net positif, soit de 180 millions de dollars pour un chiffre d’affaire d'un milliard de dollars. Cependant pour les investisseurs, cela ne permet pas de rentabiliser les investissements effectués pour le développement de la compagnie.

 
Facebook en bourse ?

 
Aujourd’hui, nous l'avons vu, Facebook possède un capital de 10 milliards de dollars. Mais la valorisation en bourse du premier réseau social est estimée à 33,7 milliards de dollars. Les investisseurs sont donc impatients de l’entrée en bourse de Facebook qui n’aura pas lieu avant 2012. En effet, les dirigeants souhaitent retarder leur entrée en bourse car l’entreprise s’apprête à prendre des risques importants. Facebook va lancer de nouveaux produits qui pourraient être un peu trop surveillés si l’entreprise était côté sur les marchés publiques. Parmi ces nouveaux produits, la fameuse messagerie électronique, concurrente du « Gmail » de Google.

« Gérer une entreprise en lançant des services controversés est déjà délicat, mais je ne peux qu’imaginer à quel point ce serait dur si nous avions une cote publique à prendre en compte en plus » explique le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.

En attendant  les actions de Facebook s’arrachent déjà sur Second Market, un marché crée en 2009 pour permettre de réaliser des opérations hors-bourse.

 

Pour conclure, nous pouvons rappeler que le majeur problème des géants du service gratuit sur internet est la rentabilité. Dans cette problématique et pour continuer à attirer les investisseurs, Facebook compte conclure plusieurs accords dans le futur. Par exemple avec les compagnies de Smartphones : Si la géo localisation existe déjà sur Facebook (Facebook Places, "lieux" en français), la société offre désormais la possibilité aux commerces locaux de proposer des offres spéciales aux utilisateurs se "signalant" à proximité, ou des avantages pour leurs clients les plus fidèles, sur présentation de leur Smartphone. Cette nouveauté, incluse dans les nouvelles versions des applications iPhone et Android, n'est pour l'instant disponible qu'aux Etats-Unis. De grandes enseignes ont déjà signé avec Facebook : H&M, Macy's (20 % de réduction), Gap (un jean offert pour les 10 000 premiers clients)...


 

Bibliographie :

http://www.antithese.fr/reseau-social-le-modele-economique-de-facebook
http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/49404/la-valorisation-de-facebook-depasse-celle-d-ebay.shtml
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/020910710322.htm

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 16/11/2010 - CHARDONNAL FLORENT---------Internet, Réseaux Sociaux et Cyberculture, peut on avoir confiance ?



Internet, Réseaux Sociaux et Cyberculture, peut on avoir confiance ?

 

Internet, c’est aujourd’hui la facilité d’effectuer une recherche parmi des milliards de documents et ce en moins d’une seconde selon des moyennes de google. Qui plus est, cette technique de recherche est « ludique » et novatrice et on aime avoir l’impression de travailler efficacement en s’amusant.

Mais bien souvent, les mines de données sont tellement larges que personne ne trouve vraiment ce qu’il cherche. Prenons un exemple : pour une recherche scientifique, vous pourrez très bien tomber sur des sites amateurs sans correction ni vérification, souvent sur des forums où le langage « sms », les injures et autres futilités sont souvent mêlés à des informations pertinentes et variées et vous pourrez également vous retrouver sur des sites web commerçants qui, lors de leur référencement dans les moteurs de recherche avaient spécifié le plus de mots clefs possibles.

 

Internet. On ne sait pas ce qu'on y cherche mais on trouve tout ce qu'on ne cherche pas.”

Anne Roumanoff

 

Ne voyons pas seulement négatif dans cette réalité.
En premier lieu, effectivement, sur internet, “on trouve souvent ce que l’on ne cherche pas” mais n’est ce pas là une nouvelle forme d’ouverture ? Une nouvelle façon d’apprendre des choses sans pour autant vouloir en apprendre. N’est ce pas une façon de créer et renforcer son esprit critique et sa vigilance face à l’information facile ? Pourquoi au final, après quelques erreurs de « Newbie » (débutant en langage de forum)  la toile ne nous aiderait elle pas à développer nos réactions et sens de l’analyse face aux moyens informatifs et médias modernes. Ces complexités de recherche nous réapprennent au final à utiliser des moyens efficaces et repousse de quelques années encore la disparition des livres de nos étagères et bibliothèques. De plus, étant donné que certaines informations ne seront jamais disponibles ou perdront énormément de valeur sur internet, cela ne peut pour l’instant que nous rassurer.

Paradoxalement, quelquefois, nous pouvons trouver ce que l’on cherche ou du moins certaines pistes intéres*****s directement sur le net. Ou bien, nous faire guider afin de ne pas se tromper de direction lors d’une recherche précise. Ce qui m’amène à vous faire part de cette seconde citation :

 

‘’ L'avènement du cyberespace a eu pour principale conséquence d'abaisser le seuil de patience de l'humain postmoderne à un dixième de seconde. ‘’

Jean Dion

 

On en vient alors à parler de cette génération appelée ici « humain postmoderne ». On entendra plus souvent une lettre décrivant ce nouveau genre. Une lettre bien connue des Ressources Humaines depuis quelques temps. Quel soit prononcée à l’anglaise (Why) ou à la française (I-Grec), la lettre Y désigne cette nouvelle génération qui selon les spécialistes est arrivée sur le marché du travail il y a de ça moins de 5 ans. Une génération qui est née avec un ordinateur dans les mains connecté à internet et qui compare un téléphone fixe à un objet de décoration. Cette génération, pose un certain nombre de problèmes à toute une autre population qui a grandi autour de la littérature, du réel et du concret.

Mais internet ne sert pas seulement à chercher une information, et c’est ici que les réseaux sociaux et autres blogs prennent alors le relais.

 

‘’ Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance. ‘’

John Perry Barlow

 

Internet c’est aujourd’hui l’un des premiers moyens d’expression « libre » pour tous. Il n’y a plus de barrières physiques ou morales pour écouter un avis, ou pour lire un document. Il n’y a même parfois plus de barrières linguistiques ou grammaticales pour exprimer son avis ou son point de vue par écrit. On le voit notamment dans certains blogs ou bien surtout dans les lignes des débats de certains forums. Certains diront que c’est un dénigrement de la langue exprimée mais d’autres diront que chacun peut alors s’exprimer dans son langage et c’est aussi ce qui créé ce charme de mixité à internet. N’est ce pas là une forme d’égalité ? Encore faut il que tous aient accès à internet…

 

‘’Redouté par les uns et adulé par les autres, le réseau des réseaux présente un double visage : ce peut être à la fois un danger et un vecteur de liberté.’’

Elisabeth Guigou

 

Le mot vers lequel je vais me tourner et le mot « danger » de cette citation. En vous posant la question : Cette technologie qui a souvent échappée aux autorités et autre gouvernements n’est elle pas en train d’énerver tous ceux jusqu’alors impuissants ? Où se situent les limites de cette liberté d’expression ? Il y a quelques semaines nous pouvions constater l’emprisonnement d’un jeune homme à la suite d’injures envers un policier sur Facebook. Je pense que c’est ici qu’il faut comprendre que les informations que nous publions à disposition sur internet sont certes numériques et certes, lorsque nous les écrivons, nous n’avons personne en face de nous nous permettant d’analyser nos actes et de prendre du recule. Mais nous pouvons toucher par la suite un nombre impressionnant d’individus. Autant de personnes pour lesquels nous pouvons alors transgresser une règle fondamentale qui est le respect d’autrui. Il faut alors comprendre que ce que l’on écrit un jour peut être lu longtemps après et peut être dans un contexte tout à fait différent de celui dans lequel nous l‘avions écrit.  Finalement, tout le monde a accès à internet mais nous ne savons que rarement qui sont vraiment ces personnes laissant commentaires et avis sur la toile

 

‘’ Sur internet, un avis peut en cacher un autre.’’

 Rafaële Rivais 

Internet est donc un monde anonyme par excellence et à la fois consulté par des milliards de personnes différentes. Une aubaine pour des entreprises qui peuvent à la fois propager une publicité et constituer les propres critiques de leur produit ou leur service mis en vente. Étant donné que, d’après Le Monde, un français sur deux consulte aujourd’hui les commentaires et avis d’un article sur internet avant d’acheter, cela devient effrayant. Mais heureusement, tout le monde n’est pas dupe puisque d’après Tesntrust.com, trois acheteurs sur 4 pensent tout de même que certains des avis sont faux.

Pour conclure, je pense qu’internet doit être utilisé comme un serviteur mais en aucun cas il ne doit représenter un maître.

Florent Chardonnal

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 14/11/2010 - Mazen EL HOUT------SL,Quand la triche se fait fraude

Apres l’apogée des réseaux sociaux tels que facebook ,twitter qui ont révolutionnes la société d’aujourd’hui, est apparu une nouvelle forme de programme sur le web Second Life qui est un méta vers (ou univers virtuel) en 3D sorti en 2003. Ce programme informatique permet à ses utilisateurs d'incarner des personnages virtuels dans un monde créé par les résidents eux-mêmes. « Linden Lab » édite le programme informatique open-source gérant la connexion et le rendu graphique de l'univers virtuel, et assure la maintenance du matériel requis pour l'hébergement des données. Les utilisateurs peuvent créer le contenu du jeu : vêtements, bâtiments, objets, animations et sons, etc, ainsi qu'acquérir des parcelles de terrain dont ils obtiennent la jouissance. Ce monde virtuelle possède une économie propre basée sur une monnaie virtuelle, le dollar Linden, convertible en dollars US auprès de bourses d'échange gérées par Linden Lab ou indépendantes. cependant un certain nombre de controverses ont été soulevées autour de ce monde virtuel .Le probleme premier est que ce logiciel peut entrainer les utilisateurs à fuir la réalité, l'objectif initial du jeu étant de leur permettre de se créer une "deuxième vie". Un autre probleme fortement critiqué est la fraude. En fait L'argent Linden peut se convertir en argent réel. Cela entraîne dans quelques cas des enrichissements financiers. En plus, Il s’est avéré que certains utilisateurs pratiquent une forme de prostitution virtuelle pour gagner de l'argent Linden Certains programmes avaient déjà fait leur apparition dans les jeux vidéos, programmes qui rende absurde la frontière entre le virtuel et le réel. Après vérification, les liens existent encore bel et bien, et des marchands proposent toutes sortes d’items à vendre selon des prix variés qui peuvent aller de 2 à 200€. Ces boutiques en ligne sont de plus en plus nombreuses sur le Net. En plus de cela, il arrive souvent de trouver des joueurs en interaction avec des joueurs francais qui ne parlent pas français .en fait il existe en Chine de véritables usines, où des personnes sont payées pour jouer et récolter de l’or pour les différents monde virtuels du net. . Ces joueurs sont appelés par abus de langage des « farmers chinois ». Ces employés seraient des dizaines de milliers, et génèreraient jusqu’à 3 milliards de dollars par an et les chiffres augmentent sans cesse. Ce marché parallèle des biens virtuels est cause de bien des soucis chez les éditeurs de jeux. On pourrait se demander si l’economie des jeux n’es pas déstabilisé par ce genre de marché qui fausse aussi tous l’esprit du gameplay sur le Net. Les éditeurs de jeux ne devraient pas réagir pour reprendre le contrôle ? il ya certainement des facons, mais reste a voir qui profite de quoi dans toute cette histoire. http://www.jeuxvideopc.com/articles/1070-mmo-tricher-n-est-pas-jouer/3-quand-triche-fait-fraude.php http://metasecurity.wordpress.com/2008/01/04/fraud-in-second-life-from-mit-technology-review/
Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 9/11/2010 - Robert Sébastien, Roussel Adrien, Vivona Nicolas – « Community manager », le nouveau métier d’Internet

Aujourd’hui, de nouveaux emplois sont créés dans le monde de l’entreprise pour promouvoir celles-ci sur Internet. Publicités, bannières, fenêtres et autres messages intempestifs ont envahis nos PC. Tous les moyens sont bons pour se faire connaître. De plus en plus, les entreprises se concentrent sur leur présence au sein des réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Quel est le nouveau métier à la mode ? Quelles qualités sont appréciées ? Ce sont les « community manager » qui sont chargés de gérer les profils de leurs sociétés sur les différents réseaux. « Parler au nom de la marque sans faire de marketing agressif, dialoguer avec les salariés et les consommateurs, désamorcer les attaques contre un groupe pétrolier [ndlr ex. BP]… » (1). Le but de ces personnes est d’apporter au consommateur, ou simple client des informations supplémentaires sur la société. Image salie, sous-popularité ou simple désaccord avec le système, ces employés redorent le blason de l’entreprise en dialoguant avec le public. Son objectif principal est de créer une relation de confiance avec les communautés d’utilisateurs. Twitter, Facebook, Viadeo, Linkedin, Plurk et Consors sont le genre de réseaux que le community manager doit parfaitement maîtriser. Sa connaissance des métiers commerciaux et de la communication lui permet d’assoir une certaine notoriété à sa société. Défendre une entreprise, c’est également savoir la vendre, rendre les points négatifs un peu plus positifs. Effectivement, dans l’exemple de BP, après la catastrophe connue de tous, les réseaux sociaux se sont emplis de sentiments négatifs envers la compagnie pétrolière. En réponse à ce mécontentement général, BP investit la toile et particulièrement les réseaux sociaux. Des explications en temps réel sont postées informant sur l’évolution des travaux entrepris et des solutions envisagées pour minimiser au maximum l’impact écologique de la situation. Nous voyons bien ici une des applications de ce nouveau métier qui se répand aujourd’hui. Ils sont un peu plus de 200 en France à vendre leurs connaissances des blogs, forums et autres réseaux sociaux à des entreprises. Il n’est pas difficile de comprendre l’intérêt que peut porter une société à ce genre de pratique, vu le niveau actuel de contestation et l’intérêt général porté à la websociété. Une action négative se doit d’être justifiée ou corrigée par son commanditaire. D’un autre coté, pourquoi attendre une image négative afin de réagir et de séduire le public. Une vraie opportunité s’offre aux personnes présentant une compétence ou qualité dans le domaine des réseaux sociaux. En êtes vous capables ? Webographie : http://www.networkers-in-the-city.com/blog/community-manager-un-nouveau-metier-porteur http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/maree-noire-bp-se-defend-sur-les-reseaux-sociaux_890600.html http://www.metrofrance.com/high-tech/reseaux-sociaux-sur-le-net-surfer-un-vrai-metier/mjkg!fvm7wzWkwpi8Q/
Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 9/11/2010 - PLANTE Matthieu / Amis ou liens sans intérêts ?

Depuis l’explosion des réseaux sociaux sur internet, les études concernant la relation entre « amis » sur ceux-ci sont monnaie courante.

En effet, comme nous  le savons tous, le principe du réseau social est de créer des liens entre des personnes  qui se connaissent, plus ou moins bien, de près ou de loin, le plus souvent connectées par un intérêt commun. Arrêtons nous un moment sur ces connections.

 

De quelle nature sont ces liens ?

 

« Alors que beaucoup d'utilisateurs affichent des listes d'amis de plusieurs centaines de personnes sur Facebook, je pense que maintenir une relation amicale de qualité est impossible avec plus de 150 personnes. » 

 

Le professeur Robin Dunbar s’est attaqué au problème du réseau social le plus connu. Selon lui un tel nombre d’amis serait plus gênant qu’autre chose.

 

En effet, à force d’ajouter sur nos profils des connaissances dont nous ne nous préoccupons que très peu, les « feeds » (actualités) de nos vrais amis s’en voient noyées dans un flux de pseudos et activités concernant des personnes moins proche de nous, et diminuent donc l’efficacité de la communication avec nos proches (réels), qui est pourtant le but premier d’un tel réseau.

 

De plus,  selon l’université d’Oxford, en Grande Bretagne, il serait :


« impossible de maintenir une relation amicale "valable" avec plus de 150 personnes »


et cela s’applique tant aux réseaux sociaux virtuel que réels.

 

Quelle utilité alors d’avoir autant de contact ?


Mis à part les concours d’amis, orchestrés par certains utilisateurs (beaucoup trop nombreux), l’utilité pourrait se trouver dans le milieu professionnel.

En effet, nous sommes constamment à la recherche de consolidation de notre carnet d’adresse. Avoir des liens et connections multiples permettraient de nous mettre en contact indirectement avec des personnes ayant le même profil ou le même but.

A condition, bien sur, de n’exposer sur ce réseau uniquement ce qu’un collègue de bureau ou un patron doit connaitre. Inutile donc de préciser qu’une photo de vous en tenu d’Halloween avec un verre dans une main et une bouteille d'alcool dans l'autre n’est pas très bien vue, chacun connait les exemples de l’actualité où certaines personne ont perdues leur travail de cette manière. (voir les liens en fin d'article)


Mais que faut-il donc faire ?

Il faut savoir ce que l’on veut. Construire un réseau professionnel, avoir plus « d’amis » que son voisin ou avoir seulement les informations de nos très proches.

Je pense que faire un tri régulier dans nos listes d’amis et avoir un compte professionnel séparé du personnel, paraissent être les meilleurs moyens de profiter au maximum de ces réseaux sociaux qui font maintenant partis de nos vie !


Webographie :

http://www.zigonet.com/ami/etude-on-ne-devrait-avoir-que-150-amis-facebook_art10097.html

http://fr.readwriteweb.com/2009/02/28/analyse/combien-amis-pouvez-vous-vraiment-avoir-sur-facebook/

http://www.nbcsandiego.com/around-town/archive/Fired-Over-Facebook-Status.html

http://www.synchro-blogue.com/synchro/2009/08/perdre-son-emploi-via-facebook.html


PLANTE Matthieu


Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 9/11/2010 - (2eme version) HittosArnaud_MariageAurélien_OllierDenis_Les réseaux_sociaux_Le_cas_Twitter

Les réseaux sociaux : le cas Twitter



 

Introduction

 

Un réseau social est souvent représenté par un graphe dont les sommets correspondent à des personnes, entreprises, ou autres et dont les arcs représentent les connexions entre les différentes entités.

Certains réseaux sociaux sur Internet regroupent des amis de la vie réelle, comme Copains d'avant. D'autres aident à se créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. On peut citer Facebook comme plus grand acteur du monde privé et Viadeo ou LinkedIn pour le monde professionnel.

Plusieurs types de réseaux sociaux existent sur le Web. Ils sont, par exemple, destinés à une seule catégorie de personnes ou à un seul type d'échanges.

Cet article étudie le système « Twitter », qui est un outil de réseau social et de microblogage. Ce dernier permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs (moins de 140 caractères), appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Plusieurs questions peuvent ainsi être posées:


Comment est organisé Twitter ?

Quel est son principe de fonctionnement ?

Existe-t-il des évolutions à ce système ?

 

Twitter

 

Organisation structurelle

 

Crée en 2006 à San Francisco par Noah Glass et Evan Williams, l'entreprise Twitter embauche actuellement 300 employés. Le slogan de la firme est Discover what’s happening right now, anywhere in the world (Découvrez ce qu'il se déroule actuellement, partout dans le monde). Ce qui est en adéquation avec le principe du système, puisqu’il permet d’avoir un suivi en temps réel des informations postées par les membres auxquels l’utilisateur est affilié.

 

Principe de fonctionnement

 

Le principe de fonctionnement de Twitter est le suivant, après création d’un compte sur fr.twitter.com, vous avez la possibilité de vous inscrire à des listes de diffusion afin de recevoir tous les tweets émis sur ces listes.

Pour faire cela, Twitter utilise un mécanisme de “hashtag”, il s’agit d’un principe d'étiquetage et de regroupement des messages. Par exemple, si vous entrez le mot-clé #INSA, vous recevrez tous les messages publiés ayant un quelconque rapport avec l’INSA.

Il est également possible d’adresser un tweet à une personne en particulier en faisant précéder son message par @nomDuCompteDeLaPersonneATweeter.

 

Une évolution du système, le couplage avec le système téléphonique (SMS)

 

Après avoir acquis le client pour iPhone Tweetie, Twitter a acheté fin avril 2010 le service de SMS, Cloudhopper, qui lui permet d'améliorer son service de SMS Tweet partout dans le monde. Il est ainsi possible de communiquer par SMS (moyennant l’achat d’un forfait compatible).

La société annonce qu’elle génère 1 Milliard de SMS par mois dans le monde. Les pays ciblés étant principalement les pays en voie de développement (Asie et Afrique) où les téléphones sont assez rudimentaires.

Ainsi l’essence même du tweet (140 caractères au maximum) reprend tout son sens, puisque ces téléphones mobiles ne sont pas capable de se connecter à l’Internet.


Conclusion


Twitter est un réseau social qui s'est rapidement développé grâce à sa simplicité d'utilisation et au fait qu'il puisse être accessible via de multiples plate-formes. Facebook ayant connu le même essor, il est naturel de se demander pourquoi il existe un tel engouement pour les réseaux sociaux. De même, nous pouvons nous interroger sur le fait que ces deux leaders puissent cohabiter dans les années à venir.



Webographie


http://twitter.com/about

http://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter

http://www.20minutes.fr/article/400599/Web-Voulez-vous-twitter-par-SMS.php


 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 1/11/2010 - L’économie selon Twitter par Codé DIOP et Thomas JOUÊTRE

Posté sur contribution
L'économie selon Twitter


Nous pouvons compter jusqu’à 105 millions le nombre d'utilisateurs de Twitter en Avril 2010.(1) Il fait parti, avec Facebook, des réseaux sociaux les plus utilisés. Nous pouvons nous demander comment pourrait survivre, financièrement, ce type de réseaux ou, qu’elle est la politique économique d’un réseau de cette envergure ?


Créé par et pour une petite startup Odeo Incorporation, Twitter avait été conçu à des fins privées. Qu’en est il advenu ? Twitter est « le meilleur moyen de découvrir ce qui se passe dans le monde ». Voilà ce que l’on peut lire sur la première page de leur site. Or c’est tout simplement un outil qui permet d’envoyer des messages, à la manière de blog. Bien entendu, tout cela de manière gratuite pour ses utilisateurs.

 

            Tout d’abord nous avons découvert que le financement de ce site se faisait essentiellement sur des levées de fonds ; seul son site en Japonais a mis en place, à l’essai, un système de bannières publicitaires, peu convainquant. En effectuant un premier appel en 2007 différentes entreprises ne se firent pas prier pour investir, le dernier en date, en 2009, permit d’injecter plus de 35 millions d’euros dans les finances de Twitter.(2)(3) Cet investissement, et le peu de dépenses qu’engendre ce site (simplicité de l’infrastructure, pas de publicités pour se promouvoir), permet au « petit oiseau bleu » de voir les années défiler sans s’inquiéter. Nous constatons donc que Twitter applique une stratégie attentiste, car outre ses besoins de revenus inexistants, elle a refusé, jusqu’à aujourd’hui, les différentes propositions de rachats.(4)

 

            En effet Twitter est évalué à 500 millions de dollars en fin 2008 et à 1 milliard à la fin 2009. Notamment grâce aux dernières levées de fond.(5)(6) Il y a même des spécialistes qui l’ont estimé à une valeur entre 5 et 10 milliards de dollars, en fonction des services qu’il rend. Ces évaluations faramineuses ont forcément attiré les convoitises, c’est pour cela que l’on retrouve, différents grands noms d’entreprises pour son rachat. Et notamment le géant Google, ou encore Apple (8), et avec une offre à 500 millions de dollars en 2008, l’autre grand réseau social Facebook.(9) Toutes ces offres étant refusées, on peut se demander qu’elle pourrait être l’objectif principal de Twitter ?

           

            On découvre en 2009, après la publication de documents confidentiels que Twitter sait ce qu’il veut.(10) Il aurait pour premier objectif de ressembler un maximum de personnes inscrites sur son réseau, avec comme estimation 1 Milliard pour 2013. Tout ceci afin de lancer des nouveaux services, et là, payants. Que nous réserve-t-il ? Nous nous sommes imaginés les différentes possibilités : les comptes « premium » avec une recherche plus simple et un premier tri des informations recherchées ; de la vente d’informations, avec un système d’enchères pour que certains médias possèdent l’exclusivité ; ou encore à des fins privées, utilisées par des entreprises pour exercer de la concurrence. Mais ce qu’on ne sait pas c’est sur quel critère de morale va reposer cet appât du gain. Va-t-il permettre à certains pouvoirs politiques de continuer à exercer une politique de censure ?


             On a beaucoup parlé de Twitter, notamment en Juin 2009 lors des manifestations violentes des Iraniens contre les élections présidentielles volées. Twitter avait permis que ces informations soient échangées et diffusées au monde. Récemment les internautes chinois ont pu s’exprimer librement sur un sujet très controversé : la remise du prix Nobel de la paix décerné à Liu Xiaobo, toujours emprisonné à ce jour. Qu’en aurait il été si ces informations avaient été monnayées ?

 


Webographie :


(1)http://www.huffingtonpost.com/2010/04/14/twitter-user-statistics-r_n_537992.html

(2)http://pro.clubic.com/actualite-257868-twitter-29-employes-35-dollars.html

(3)http://www.moteurzine.com/2009/02/20/twitter-leve-35-millions-de-dollars/

(4)http://archives.lesechos.fr/archives/2009/lesechos.fr/06/18/300356861.htm

(5)http://techcrunch.com/2009/09/16/twitter-closing-new-venture-round-with-1-billion-valuation/

(6)http://www.zdnet.fr/actualites/apres-une-nouvelle-levee-de-fonds-twitter-serait-valorise-a-1-milliard-de-dollars-39707094.htm

(7)http://scobleizer.posterous.com/why-twitter-is-underhyped-and-is-probably-wor

(8)http://techcrunch.com/2009/05/05/twitter-mania-google-got-shut-down-apple-rumors-heat-up/

(9)http://pro.clubic.com/actualite-241758-facebook-racheter-twitter-500.html


Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 26/10/2010 - Tuenti vs Facebook

Qu’est-ce que c’est Tuenti ?

Tuenti est un réseau social virtuel pour les jeunes Espagnols. Permet aux utilisateurs de créer leur propre profil, télécharger des photos et vidéos et communiquer avec des amis. Tuenti a d’autres nombreuses possibilités, comme par exemple; la création d'événements, Tuenti Sites Tuenti Pages, permet ajouter les amis et les tagger sur les photos, faire commentaires, créer votre propre espace personnel, chat dans leur propre chat et Jeux Tuenti, qui sont des jeux au sein du réseau. Il a été récemment ajouté la fonctionnalité de chat vidéo avec lequel vous pouvez discuter avec vos amis via le chat réseau. C’est un réseau social pareil au facebook mais seulement active en Espagne. Pourtant dans les prochaines années il y a l’intention de s’épandre en Amérique du Sud et au reste de l’Europe.

 

Facebook ?

C’est vrai que Tuenti c’est trop pareille au facebook mais même comme ça, Tuenti a 8 Millions d’inscrits. Pourquoi les gents veulent Tuenti ? On pouvait trouver une réponse avec son apparence. Facebook est plein de chose et ressemble complexe tandis que Tuenti reste simple avec moins de publicité et d’applications inutiles. Une autre raison pour laquelle Tuenti a eu ce succès c’est  le fait que avant il n’y avait pas facebook en espagnol. Tuenti est née en 2006 tandis que Facebook en espagnol 2007-2008.

De cette manière, Tuenti a commencé a être plus connue dans la société avant que Facebook et des autres réseaux sociaux comme par exemple Fotolog, Wadoo…

Ainsi il y avait l’effet de la société, quand quelqu’un allait à faire un nouveau compte sur Facebook ou Tuenti, il tient en compte où leurs amis avaient  fait le compte. Donc, si les amis prochaines ils ont Tuenti  toi tu fait pareille.

 

Tuenti n’a pas la même répercussion dans toutes les régions de l’état espagnol.  Comme nous pouvons voir sur la photo, la majorité des utilisateurs sont au centre et la côté gauche. Par contre à la extrémité droite le nombre d'utilisateurs diminue considérablement, on peut voire que en Catalogne c’est où il y a moins d’utilisateurs.

 

Et pourquoi il n'y a pas autant de utilisateurs en Catalogne et beaucoup à Sevilla si le services de Facebook et Tuenti sont les mêmes et sont les plus connus réseaux sociaux?

Une des raisons peut être que quand Tuenti a été crée, Facebook n’était pas en espagnol. Donc les utilisateurs ont choisi Tuenti pour la facilité de la lange. Tuenti a été crée au Pays Basque et quand il est repris pour les alentours, Facebook était déjà en espagnol et en quelque zones ont choisi faire le compte dans Facebook. On doit aussi tenir compte de l’effet que on a mentionné des amis.

Mais la grosse raison pour utiliser peut être que dans autres sites Web il y avait des liens avec Facebook, et était plus facile interactuer, mettre des liens, vidéos… bref il a été plus élaboré.

 

Une autre grande différence, est l`âge des utilisateurs. L’âge moyen des utilisateurs de Facebook est de 38 ans. Par contre, la plus part des utilisateurs de Tuenti n’arrivent pas à 20 ans puisqu'ils ont entre 13 et 18 ans. Pourquoi cette différence ?

Tuenti montre une page principale très simple avec une utilisation très facile et n’importe qui est capable de l'utiliser. Par contre, la complexité de Facebook fait que pas tout le monde puis l'utiliser. Cependant Facebook est beaucoup plus professionnel et sérieux que Tuenti  et pour cette raison, les personnes âges le choisissent. Par exemple, pleins d’entreprises  utilisent le Facebook pour faire le recrutement, mais aussi pour faire de la recherche sur leurs employés.  Avec Tuenti ce genre d’actions n’existe pas et presque aucune entreprise est sur Tuenti.

 

 

 

 

 

Liens:

 

http://bitelia.com/2008/06/tuenti-domina-espana

http://trends.google.com/websites?q=fotolog.com%2C+tuenti.com%2C+myspace.com%2C+facebook.com&geo=ES&date=all&sort=0

http://www.genbeta.com/actualidad/telefonica-compra-tuenti-por-70-millones-de-euros-un-juguete-muy-apetitoso-en-manos-de-un-gigante

http://www.genbeta.com/web-20/tuenti-vs-facebook

 

Arantzazu ARABAOLAZA

Xabier ARANZABAL

Enric CARRER

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 24/10/2010 - BALANSAC Loïc_CHABAS Valérie_YANA Florine Alicia au pays de la cyber-pédophilie

Alicia Kozakiewicz, une jeune fille de 21 ans, habitant en Pennsylvanie, a été victime d’une mauvaise rencontre sur Internet. Un pédophile, par le biais d’un réseau social, a pu gagner sa confiance et abuser d’elle. Voici son histoire…

Il y a huit ans, comme beaucoup d’adolescentes, Alicia se rendait régulièrement sur les réseaux sociaux pour tromper son ennui. Elle pouvait faire de nouvelles rencontres et ainsi s’échapper quelques instants de son quotidien. Même si Alicia était une élève brillante qui grandissait dans une famille heureuse, elle rentra à treize ans dans une phase de questionnement. Autour d’elle, personne ne la comprenait et sa meilleure amie était partie. Alicia se sentait seule, perdue. C’est alors qu’elle fit la connaissance de Christine, une jeune fille avec qui elle a pu nouer des liens. Petit à petit, la timidité s’est effacée. Si au début elles ne faisaient que se raconter leurs journées, elles ont fini par se confier tous leurs secrets. Christine est devenue, en l’espace de six mois, la raison de sa vie. Cette nouvelle amie était là, pour elle, se confiait, l’écoutait. « Elle n’ignorait rien de moi. Nous partagions nos secrets, des photos de l’école… ».  Christine connaissait donc toute sa vie, sa famille, son adresse, ses goûts,… Sauf que derrière Christine se cachait en fait John, un pédophile actif. Durant ses six mois, Alicia s’était en fait confier à ce pervers qui l’avait peu à peu transformé. Ayant toute confiance en John, ou plutôt Christine, Alicia s’est fait manipuler et avait tout simplement changé de caractère.




Un pédophile masqué derrière une fausse identité

Le soir du 1er janvier 2002, Alicia et Christine avait décidé de se rencontrer pour la première fois. Mais Alicia rencontra en fait John. Elle découvrit alors que son amie était en réalité cet homme, posté devant elle.  Malgré cette situation plus qu’anormale, Alicia ne s’enfuit pas. Christine était réellement devenue « son amie, sa meilleure amie ». Elle voulait alors comprendre et voir ce qu’il allait se passer. Sauf qu’Alicia n’imaginait pas cette suite là. John la kidnappa et l’emmena en Virginie. Elle fût retenue captive pendant quatre jours. Durant ces longues journées, elle fût torturée et  fût victime de nombreux abus sexuels. « Chaque centimètre de mon corps de 45 kilos a été violé », dit-elle lors d’une audition.


Une investigation efficace et un témoin inespéré

Les parents d’Alicia ont noté sa disparition à dix-huit heures juste avant le dîner du réveillon. En effet, au lieu de déguster la traditionnelle choucroute de sa mère, Alicia est sortie de chez elle. Bien que l’absence d’Alicia lors de la dégustation de son plat préféré ait étonné ses parents, c’est surtout l’absence dans le vestibule de son manteau et son porte monnaie qui les ont interpellés. Ils se sont tout de suite inquiétés et ont contacté la police de Pittsburgh. Le lendemain, le FBI  et de nombreux autres services policiers se sont joints à l’affaire. Unissant leurs forces, les enquêteurs ont commencé par interroger les amis de la jeune fille. Ils se sont également concentrés sur le disque dur d’Alicia dans le but de trouver un petit indice. La pression était envahis*****. Chaque policier devait reconstituer la vie d’Alicia tout en sachant que les minutes s’estompaient et qu’ils auraient de moins en moins de chance de la retrouver vivante.

Finalement, un miracle eu lieu le jeudi a 20h30. Un homme de Tampa a contacté le FBI en signalant qu’il disposait d’informations concernant la disparition de la jeune fille. En effet, il entretenait une relation amicale depuis neuf mois avec un homme prénommé John de Virginie. Ce dernier lui avait parlé de son projet d’aller à Pittsburgh afin de draguer une fille ; il prévoyait de la ramener chez lui. Le jeudi soir, il montra des photos à cet homme où on pouvait voir Alicia. Cependant, étrangement, même si Alicia fait plus vieille que son âge, l’homme n’a pas été interpellé par la jeunesse de la jeune fille. C’est seulement lorsqu’il surfa sur le site d’informations de la ville de Pittsburgh qu’il tomba sur l’article présentant la disparition d’Alicia et accompagné d’une photo. Cette dernière lui a permis de reconnaître la jeune fille. Il prit immédiatement contact avec le FBI de Tampa. Les policiers ont ainsi su que John était de Virginie et de plus l’homme de Tampa leur a dit que John utilisait le serveur web Yahoo. La police a pu contacter le service internet Yahoo basé en Californie et ainsi pu remonter à l’adresse de John à savoir 700 Hemlock Court à Herndon. Les agents du FBI de Washington ont eu cette adresse à trois heures du matin et à trois heures trente, ils étaient chez l’homme. Ils ont frappés à la porte mais personne n’a répondu. Par conséquent, ils ont dû emboutir la porte d’entrée et ont trouvé Alicia blessée légèrement et attachée sur un lit. Cette dernière fut placée sous l’autorité du service de protection de l’enfance de Fairfax et conduite à l’hôpital afin d’être examinée. Pendant ce temps, les agents du FBI sont allés arrêter John W . Tyree à son lieu de travail, une entreprise internationale informatique. L’arrestation a eu lieu une demi-heure plus tard.

Finalement, l’homme a été  jugé à la cours de justice d’Alexandria pour l’enlèvement d’une mineure et abus sexuels.


Alicia la militante

Aujourd’hui étudiante en psychologie à Pittsburg University, Alicia mène un véritable combat. Sa mission est d’éduquer les enfants et leurs familles afin de les protéger des prédateurs sexuels du net. Comme elle le dit : « L’ogre est bien réel et il vit sur Internet. Il est dans mon ordinateur, dans le vôtre, et pendant que nous sommes ici, il est à la maison avec vos enfants ». C’est ainsi qu’Alicia  a créé l’Internet safety program qu’elle présente dans les écoles et les associations. Elle est également  membre de l’association Enough Is Enough’s Internet Safety Council qui lutte notamment contre les prédateurs pédophiles. En proposant son récit devant le congrès en 2007, elle a réussi à obtenir l’amendement de l’ « Alicia law » permettant l’investissement de fonds dans la lutte contre ce genre de crimes pédophiles.

 

 Sources :

consultées le 19/10/2010 -> voir en commentaire


Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 22/10/2010 - LAFAGE-CHARDONNAL-POCHELU_Comprendre les réseaux sociaux au travers de quelques chiffres

Comprendre les réseaux sociaux au travers de quelques chiffres

   Les réseaux sociaux sont aujourd'hui omniprésents dans notre vie, particulièrement dans notre tranche d'âge, en tant qu'étudiant. Mais qu'en est-il à travers le monde ?

   L'utilisation des réseaux sociaux est présente dans tous les pays, mais les interfaces utilisées sont quand à elles différentes en fonction des pays.

   Voici une carte représentant l’utilisation des divers réseaux sociaux de la toile dans le monde :
cliquez sur ce lien:
http://www-958.ibm.com/software/data/cognos/manyeyes/visualizations/7c0656cc4fad11deaa3c000255111976/comments/7c1a03ac4fad11deaa3c000255111976

   Nous remarquerons que Facebook nous cache bon nombre de réseaux sociaux dont nous n’avons jamais entendu parler en France ou aux USA, comme V-Kontakt, utilisé essentiellement dans les pays de l’est. C’est un réseau social russe dont le langage par défaut et le cyrillique, pas étonnant qu’il ne soit pas plus utilisé dans nos pays. Il représente tout de même plus de 95 Millions d’inscrits à ce jour. Au japon et en chine, on n’aime pas Facebook non plus mais on préfère Mixi, écrit en japonais et chinois. Ensuite, on remarque que dans quasi tous les pays utilisant notre alphabet, Facebook remporte devant ses adversaires malgré
quelques irréductibles tel le Brésil, le Portugal ou le Mexique qui préfèrent se différencier. De plus facebook a enfin conquis l’Espagne dont la palme revenait à Tuenti depuis longtemps. Tuenti est un réseau exclusivement espagnol. Ce qui l’a peut être désavantagé par rapport au leader mondial.

   Regardons maintenant ce qui se passe au pays fondateur des leaders de la toile, en analysant plus particulièrement la répartition des plus grands réseaux sociaux des USA:




   Nous pouvons alors remarquer ici que le groupe Facebook a vécu une croissance incomparable au niveau du publique Nord Américain entre les années 2009 et 2010. Pourquoi une telle croissance alors que Myspace passe lui de la première à la troisième place. Peut être car l’effet Facebook est devenu un effet de mode.
   De plus, on voit aujourd’hui se créer une réelle boucle autour de ce réseau : « le monde attire le monde », iriez vous vous inscrire dans un réseau social ou vous ne connaitriez personne ? Myspace, quand à lui, réduit ses parts de marchés, son utilisation moins interactive et moins intuitive que Facebook le met à l’écart des utilisateurs. Par ailleurs, l’apparition dans Facebook de l’outil « page » permet aux utilisateurs une interface proche de celle de Myspace, bien que ce dernier reste très utilisé par les musiciens et artistes.

   Et pendant ce temps, que se passe t’il en France ?





   On remarquera tout d’abord que les notoriétés ne correspondent pas aux nombres d’inscrits, cela est dû au fait que l’on peut accéder à quasiment tous les profils Facebook sans avoir à posséder un compte alors qu’il faut être logger pour avoir accès aux informations d’une personne inscrite dans « Copains d’avant » et puis la plupart des profils « Copains d’avant » sont ensuite laissés à l’abandon. Myspace, quand à lui est très utilisé par les musiciens et artistes qui sont peux mais leurs pages sont très visibles et relèvent alors la notoriété générale du réseau.


   Les utilisateurs ont cependant des buts qui ne peuvent pas paraître évident quand on parle de réseaux sociaux:



   Outre les avantages inhérent à tout réseau social (discutions, partage de point de vue, photo, ...), on remarque que les utilisateurs ont tendance à se servir de ces sites comme d’un site de référence. Ils y cherchent conseils, avis et parfois offres sans pour autant délaisser le coté social. Ce phénomène peu être expliqué par l’apparition des entreprises et des publicités. En effet comme l’explique un article, « Domino’s Pizza a réussi à fédérer une communauté de 4000  Fans en une semaine sur Facebook, elle va pouvoir alimenter cette page en informations et fidéliser les internautes pour en faire des ambassadeurs de la marque. » Nous vous proposons cet article ce sujet vous intéresse :
http://leblog.vendeesign.com/dossier/pourquoilutilisation-
des-reseaux-sociaux-estimportante/

   Domino’s pizza utilise alors ce formidable outil de communication à des fin commerciales. Avec le taux de visite par jour, les réseaux sociaux sont maintenant des outils incontournables de marketing permettant à la fois d’avoir une fidélisation de la clientèle et de permettre la promotion de leurs produits.

Florent Chardonnal
Renaud Lafage
Pierre Pochelu

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 22/10/2010 - ZugarramurdiGrosMarfil« Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. »

« Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. » « Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. » Voici le titre de l'article choc publié par le magazine « LeTigre » 16 janvier 2009(*). Cet article retrace la personnalité et l'identité numérique d'un parfait inconnu grâce à des informations retrouvées dispersées sur le net. Le dénommé Marc L. a donc pu relire tous les détails de sa vie exposés dans l'article et, se reconnaissant, demanda un anonymat le plus rapidement possible. Les recherches ont débuté par une simple recherche de photo sur Flickr. Puis en peu de temps les détails de sa vie privée ont été découverts grâce essentiellement à ses photos flickr et ses statuts facebook. Voici quelques extraits de l'article : Tu es célibataire et hétérosexuel (Facebook). Au printemps 2008, tu as eu une histoire avec Claudia R***, qui travaille au Centre culturel franco-autrichien de Bordeaux » « C’est le 31 mai : deux jours plus tôt, vous étiez chez Lukas « pour fêter les sous de la CAF » (une fête assez sage, mais Lukas s’est mis au piano pour chanter des chansons en allemand, tout le monde a bien ri )» « Le 21 août, c’est Steven qui t’a accompagné à l’aéroport. Retour en France, où t’attendait un mariage (Juliette et Dominique), puis, la semaine suivante, le baptême de ta nièce, Lola, la petite sœur de Luc (qui fait des têtes rigolotes avec ses grosses lunettes), à Libourne. » Les réseaux sociaux sont la principale source des informations personnelles que l'on trouve sur internet. Bien que des règles de confidentialités existent, elles restent contournables, preuve en est cet article. La facilité d'accès aux données personnelles vient – elle d'un manque d'informations de l'utilisateur ou d'une difficulté de visibilité des critères de confidentialité ? Les utilisateurs sont-ils assez informés sur la confidentialité de leurs données lorsqu'ils utilisent les réseaux sociaux ? On peut penser que, de nos jours, il faudrait former et sensibiliser les jeunes (et les moins jeunes) à ces problématiques, pour faire d'eux des utilisateurs responsables, conscients de l'utilisation possible de leurs informations. Selon le Sintef (*) "Une grande majorité des personnes interrogées ne sait pas par exemple de quelle manière son profil Facebook peut être exploité à des fins commerciales", affirme Marika Lüders, de l'Institut. Les risques ne sont pourtant pas uniquement de nature commerciale, comme le montre l'article. Ces informations peuvent prendre une mauvaise tournure personnelle pour l'utilisateur comme par exemple : usurpation d'identité, messages et contacts non désirables. Mais ces informations comportent aussi des risques professionnels lorsque les données certaines données personnelles sont visible par l'employeur. Aujourd'hui beaucoup d'employeurs consultent régulièrement les profils facebook de leurs employés ou de leurs futurs employés. Ou alors le problème de la confidentialité vient il des sites eux mêmes ? A l'instar de facebook proposant une page de sélection des critères de confidentialité difficilement accessible et assez complexe pour le néophyte. De plus, on peut se demander si ces critères, même utilisés à leur maximum protège totalement. On parle de plus en plus de possibilité d'achats de droit d'accès aux données qui avaient pourtant été classées confidentielles par l'utilisateur. Le débat sur les données numériques est donc loin d’être réglé. Les politiques commencent depuis plusieurs mois à se saisir du sujet suite à mise en valeur de faille sur la sécurité des données sur d’importants sites comme facebook (*) et plusieurs états ont déjà démandé aux administrateurs des sites en question de proposer une solution. Gros Baptiste, Marfil Bastien, Zugarramurdi Pauline (*) http://www.le-tigre.net/Marc-L.html http://www.sintef.no/Home/ http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/05/11/nouvelle-faille-de-securite-sur-les-donnees-personnelles-de-facebook_1349551_651865.html
Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 19/10/2010 - FRACHET Jean-Christophe - RADOUANI Anass - LinkedIn, réseau social professionnel

Posté sur contribution
LinkedIn, réseau social professionnel

Les réseaux sociaux professionnels (RSP)

Le phénomène des réseaux sociaux s'étend au monde professionnel, grâce à des sites spécialisés. Les réseaux sociaux professionnels les plus connus sont Viadeo (France), Xing (Allemagne), LinkedIn (international), 6nergies (bon référencement Google), Ziki... Ils utilisent ce qui s'appelle le principe de réseautage, "les contacts de mes contacts sont mes contacts". Ils offrent également une excellent base de recherche pour les recruteurs.

Intérêts :
  • augmenter son réseau de contacts grâce aux contacts de ses contacts
  • se faire connaitre des entreprises et recruteurs, augmenter sa visibilité
  • proposer un profil professionnel (CV, situation...) toujours à jour pour les intéressés

Utilisation :
  • Remplir son profil et le tenir à jour régulièrement
  • Rentrer en relation avec les nouveaux contacts et entretenir ces relations
  • Réseau basé sur le partage mutuel : plus je veux en savoir sur les autres et profiter des fonctionnalités du réseau, plus je dois rentrer d'informations et accepter d'en partager.
Du point de vue d'une entreprise, les réseaux sociaux professionnels facilitent quelques tâches qui leur étaient autrefois assez pénibles ou chronophages. Grâce aux réseaux sociaux professionnels, une entreprise peut chercher facilement de nouveaux partenaires, collaborateurs ou clients. En effet, l’entreprise peut identifier la personne ciblée et ainsi prendre contact avec elle directement sans passer par plusieurs intermédiaires.

De plus, ces réseaux sociaux permettent à l’entreprise de se créer une notoriété et une visibilité auprès d’une communauté de professionnels et ainsi garder une proximité avec ses clients, ses partenaires et ses fans.

Ce type de moyens est néanmoins considéré comme un nouveau type de communication, cependant il a l’avantage d’être plus simple de réalisation face aux autres moyens disponible tel que les sites web, les journaux dédiés ou la publicité.



LinkedIn, étendre son réseau professionnel

Le site propose de nombreuses sections dans le profil. Certaines sont directement liées au contenu du CV (expériences professionnelles...). D'ailleurs, le site permet d'exporter un CV sommaire à partir de ces informations, ce qui permet aux visiteurs de sauvegarder le profil (en PDF...). LinkedIn propose en plus de ça de rentrer des informations plus générales, sur les activités extra-professionnelles, les goûts, les sites personnels ou flux Twitter, ce qui apporte le vrai plus au profil par rapport à un CV pour les recruteurs et les contacts. Il faut être vigilent et ne mettre que des informations qui servent l'intérêt professionnel, pour ne pas que cela ait un impact négatif. Enfin, à la manière de Facebook, un flux de nouvelles nommé "Activité du réseau" rapporte les modifications de profil de ses contacts, et on peut y écrire éventuellement de petits messages. Ces nouvelles sont commentables, peuvent être notées avec le fameux bouton "j'aime". Cela apporte une petite touche sociale à la mode, et permet de voir en un coup d'œil les évolutions récentes des profils de nos contacts.

Fort de sa base de données, LinkedIn propose des recommandations et des suggestions, concernant divers sujets. Par exemple, il nous propose d'ajouter les contacts de nos contacts à notre réseau ("connaissez-vous... ?"), il affiche des recommandations de postes suivant notre profil et ce que l'on recherche, il nous suggère de rejoindre des groupes selon les diverses informations inscrites, de manière à toujours étendre notre réseau. Des fonctionnalités plutôt utiles, exactement ce qu'on attend de ce type de site.

LinkedIn propose aussi certains services payants, participants à ses revenus. Une personne peut payer pour augmenter sa visibilité, apparaitre dans les premiers résultats de recherche de candidat, et accéder à une messagerie interne au site permettant de contacter n'importe qui même s'il ne fait pas partie de son propre réseau de contacts, au moyen de la messagerie privée interne.

L’avantage qu’a LinkedIn sur ses concurrents, c’est son avance par rapport aux fonctionnalités proposées. En effet LinkedIn est international alors que  la majorité de ses concurrents sont restreints à certains pays ou communautés. De plus, LinkedIn permet d’associer sa page avec son adresse web et des flux RSS, et de poster les nouvelles sur LinkedIn et Twitter en même temps pour que les personnes intéressées restent informées de l’actualité de l’entreprise par exemple.

Pour permettre le travail entre collaborateurs, sur cette plateforme LinkedIn permet le partage de contenu entre utilisateur. Additionnellement, le site propose des applications qui permettent par exemple de voir les tendances du moment.


Finalement, ce service ressemble beaucoup au réseau social Facebook dédié au monde professionnel et donc en offrant plus de confidentialité et de sécurité.


Sources :

Informations extraites du site LinkedIn, et de sa page Wikipédia.
http://www.commentcamarche.net/faq/12782-les-reseaux-sociaux-professionnels

http://www.slideshare.net/jaybaer/linkedin-22-ways-to-dominate
http://www.slideshare.net/GKawasaki/linkedin-presentation-699784

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 19/10/2010 - BESSON Natacha, DAURAU-BEDIN Adrien, LECUSSAN Guilhem : L'accès à la célébrité grâce aux réseaux sociaux




Mickael Vendetta, simple personnage à première vue, a su profiter de l'émergence des réseaux sociaux afin de se hisser au rang des personnes les plus médiatisées en France. En 2007, il ouvre son premier blog, qui sera rapidement le plus visité de la plateforme Skyrock.com, et se proclame inventeur d'un nouveau concept : la bogossitude. «Ne fume pas, ne bois pas, fais du sport, et tu deviendras un réel beau gosse.», telle est sa devise. En parallèle, il diffuse une série le mettant en scène sur Trendywebtv suivie par des milliers d'internautes. Il se fait ensuite connaître grace à la création de profils sur près de 54 réseaux sociaux différents et des apparitions sur des plateaux télé. Il doit sa célébrité au personnage qu'il s'est crée, quelqu'un de prétentieux, narcissique et hautain qui méprise la plupart des gens et ne peut être compris que par des gens de haut niveau. Pour reprendre ses propos, il se qualifie comme « Brad Pitt pour le physique, Napoléon pour l'ambition, Christophe Colomb pour la conquête! ».

Bien que se sachant détesté par la plupart des gens, il joue de ce personnage et en profite pour créer le "buzz" au prix de nombreuses critiques. C'est d'ailleurs principalement sur les réseaux sociaux que l'on trouve le plus de critiques. Le concepteur de « la bogossitude » semble avoir engendré un monstre qui le dépasse ; On peut en effet trouver des groupes sur Facebook tels que "Mise à mort de Mickael Vendetta" (17152 membres), "Pour l'euthanasie de Mickael Vendetta" (4688 membres), "Pour mon dîner de cons, je veux Mickael Vendetta" (1733 membres), alors que ses groupes de fans sont bien plus rares et comportent peu de membres. On peut donc se rendre compte que le moyen utilisé par Mickael Vendetta pour devenir célèbre s'est retourné contre lui et l'a en effet rendu célèbre non pas pour son concept mais plutôt pour le ridicule de son personnage.

Nous pouvons maintenant nous demander si Mickael Vendetta est bien un personnage crée de toutes pièces, ou bien s'il ne s'agit de sa vraie personnalité. Des psychiatres l'ont déclaré atteint du trouble de la personnalité narcissique dont les principaux symptomes sont un comportement arrogant et hautain, un sens grandiose de sa propre importance, une surestimation de ses réalisations et capacités, et une attente à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport. Toutefois, trouble de la personnalité ou pas, ce beau jeune homme a su se faire connaître via Internet.


Finalement, il est bon de se demander si les réseaux sociaux sont un bon moyen d'accéder à la célébrité, si c'est au prix de la haine et du rejet d'autrui. Mickael a cependant gagné son pari car il est devenu célèbre en partant de rien et parvient à se faire inviter à de nombreuses émissions télévisées telle que la ferme célébrité.


Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 19/10/2010 - Robert Sebastien, Roussel Adrien, Vivona Nicolas: Kevin a créé le ramdam

Kevin Colvin, brillant banquier en devenir à l’Anglo Irish Bank dans le nord des Etats-Unis avait tout prévu pour fêter Halloween… sauf de perdre son emploi, ceci à cause de Facebook! Expliquons les circonstances de ce fait social, est-il normal de pouvoir utiliser la vie privée sur Internet d'une personne pour justifier sa faute?

 

Après avoir mailé son directeur pour le prévenir de son absence pour grave raison familiale à New York, Kevin s’en est allé se transformer en fée. Malheureusement, la magie de la soirée c’est arrêté à minuit, lorsqu’une photo de lui en fée a circulé sur facebook:


L’un des employés, un peu simple, a compromis l’avenir de Kevin Colvin et de ses jumeaux, Clarris et Georges, en  divulguant la fameuse photo à son directeur.

Comme si le mal de tête de lendemain de soirée ne suffisait pas, il reçoit sur sa boîte mail un message de son directeur lui souhaitant du courage pour surmonter l’épreuve de cette tragédie familiale et le félicitant pour son costume original. Sa « jolie baguette » n’aura pas d’effet, car il sera prochainement licencié.


Intrusion abusive dans la vie privée ou punition légitime ?

Concernant les réseaux sociaux, la législation n’est pas claire. En effet, les lois et les us et coutumes diffèrent selon les pays. Aux Etats-Unis, « 45 % des employeurs (...) fouillent les réseaux sociaux » surtout au moment du recrutement. Selon Maitre Christophe Noel « une société pourrait se servir de la correspondance privée d'un salarié pour le licencier, si le contenu du message a été révélé par l'un des destinataires et qu'il y a trouble manifeste pour elle » (*).

Dans l’affaire Kevin Colvin, la photo litigieuse a été transmise par un collègue de travail, ami de Kevin dans le monde virtuel. Cette photo démontre le non fondé de son absence au travail, qui est une forme de tromperie envers l’entreprise.

Cependant, la page Facebook de Kevin Colvin n’étant théoriquement accessible que par ses amis, la divulgation d’éléments issus de cette page au sein de l’entreprise est une atteinte au droit fondamental du respect de la vie privée et de la correspondance privée.


De plus en plus de mises en garde apparaissent concernant le danger que peut représenter les informations contenues et divulguées sur Internet. C’est ainsi que Barack Obama en 2009, déclara devant des lycéens «faites attention à ce que vous postez sur Facebook, cela pourrait se retourner contre vous tôt ou tard »(*). Dommage pour Kevin, Barack Obama est arrivé trop tard. Aujourd'hui, l'utilisation de Facebook représente une sorte de fenêtre ouverte au monde entier sur votre vie privée, comme si les 500 millions d'utilisateurs passaient devant votre baie vitrée pour regarder ce que vous êtes en train de faire.  

 

(*) - http://externalisationrh.blogspot.com/2010/09/facebook-un-reseau-pas-si-social.html , consulté le 19 octobre 2010

Commentaires (4) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 9/8/2010 - Sommaire du cours et grands domaines

Posté sur cours

Sommaire




 Le cours est articulé sur des séances de cours magistraux et sur des distanciels en ligne ou les étudiants débattent et construisent les bases d’un dossier virtuel qu’ils auront à réaliser.


  Le cours a lieu en deux temps alternés. Cours magistraux : 7 séances de 3 heures ou 7 séances de 3 heures. Distanciel : 8 séances de 2h.

 

Grands domaines 

Cyber – cyborg

Définition

Art et cyberculture

 

Vivre dans le cyberespace

 

L’universel, le virtuel : Une autre philosphie

 

Jeux et cyber-loisirs

Robots – machines – nanostructures : demain sera cyber !!

Les solidarités des cybernautes

L’économie du net ou après la bulle la plage ?

 



Bon travail !!! Pour vous aider voici une boîte à outils

ou vous trouverez liens et fichiers.









Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 15/12/2009 - Comment l'Internet a modifié les modes de recrutement

Noms :

Commentaires (2) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 24/11/2009 - [Technologies] Le cloud computing à notre porte... S. Pereira

Le cloud computing (informatique dans le nuage en français) est un concept au coeur de l'innovation dans le domaine de l'information informatique. Le principe est simple, il mets en jeu un programme qui va communiquer via une connexion internet très rapide avec un serveur distant afin d'accéder à une information. Ainsi il n'est donc plus besoin de stocker sur place ces mêmes informations.

Ce système se divise en trois grand types de services, à savoir par exemple le Saas (Software as a Service ) qui rend accessible une application logicielle depuis internet. On retrouve également le Platform as a service, plateforme de calcul qui permet aux développeurs de concevoir et de mettre à notre disposition ces applications et enfin l'Infrastructure as a service qui permet l'accès a des capacités de stockages sur un serveur distant.
Ce système utilise d'autres ressources informatiques telles que le HaaS (Hardware as a Service), qui comme son nom l'indique est la ressource matérielle nécessaire.
Celle-ci va donc recueillir l'ensemble des données des utilisateurs, la puissance de calcul, l'impression de documents...

Le cloud computing n'est donc pas réellement une technologie mais plutôt un service internet qui tire parti de l'ascension fulgurante de la puissance des serveurs et la modularité aisée de leur utilisation. Ce service peut être public et donc accessible à n'importe quel individu muni d'une connexion internet et d'une carte bleue. Néanmoins, il peut également être adapté à un cadre privé comme par exemple limité au sein d'une entreprise.

L'institut Gartner, leader dans le conseil et la recherche technologique, décris le cloud computing comme « Une forme d'informatique au sein de laquelle des capacités massivement évolutives liées aux technologies de l'information sont fournies en tant que service, à l'aide des technologies Internet, à de multiples clients externes » .
Il a récemment publié un Top 10 des technologies et tendances dans lesquelles les entreprises sont susceptibles d'investir dès 2010, avec en tête le Cloud computing.




Ce système détient évidemment de nombreux avantages. Comme pour la plupart des systèmes collectifs, celui-ci engendre une véritable économie que ce soit pour l'exploitant du fait de la mutualisation des ressources, ou pour l'utilisateur qui n'a plus besoin de s'équiper de la même façon qu'auparavant et qui ne paye que ce qu'il consomme.

Cela dit ce système peut également faire l'objet de critiques, comme par exemple une baisse inévitable des performances des applications due à une réactivité amoindrie du à l'utilisation du réseau.
En ce qui me concerne c'est une perspective qui m'effraie. Cette technologie va dans le sens d'une pratique qui est de plus en plus en vogue : la publication de nos données personnels sur des serveurs qui échappent à notre compréhension et à notre contrôle. Il y a déjà à la base un risque lié à la sécurité de nos données personnelles dans un contexte juridique qui nous assurera une confidentialité totale. Mais que nous réserve l'avenir? S'il y a des polémiques en ce qui concerne le principe de cette même mise en commun d'information sur facebook et leur éventuelle exploitation par ses dirigeants, qu'en est-il pour un serveur qui ne se contentera pas uniquement de stocker nos photos et dates d'anniversaires....?




Sources :

Informations globales sur les cloud computing :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Informatique_dans_le_nuage
http://www.novactif.com/2009/02/05/cloud-computing-definition/
http://www.reseaux-telecoms.net/dossiers/lire-cloud-computing-les-bonnes-pratiques-42.html


Projections :

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39709836,00.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gartner
http://www.gartner.com/technology/about.jsp
Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/11/2009 - actualité internet : Web 2.0... A.LAGES

Le Web 2.0 ! Certains ont peut être découvert ce terme il y a peu, ou en ont entendu parler sans y faire attention (c’est mon cas).  Effectivement, aujourd’hui le Web 2.0 est un concept dont on entend beaucoup parler autour de nous.  Seul soucis, les définitions que l’on lui donne sont peu claires. Certaines personnes mêmes que l’ont pourrait croire expertes dans le domaine ont des difficultés à en donner la signification exacte !

On serait donc à l’ère du Web 2.0, mais, qu’est-ce qui différencie donc cette ère de celle(s) qui l’a(ont) précédée(s) ?

Tout d’abord (même si ce terme n’a jamais existé auparavant) il y a eu le Web 1.0 de 1994 jusqu’en 1997. Ce Web que connaissaient  45 millions de personnes dans le monde en 1996, était constitué d’environ 250000 sites de « stock ». Ces pages Web étaient des pages html statiques, peu voire jamais mise à jour.

 

S’en est suivi un Web que les « habitués » désignent par Web 1.5. Ce Web est une sorte d’état intermédiaire en le Web 1.0 et le Web 2.0. Il s’étend de 1997 à 2003/2005, selon différents avis.

 

Enfin, aujourd’hui le Web 2.0 est dynamique, collaboratif. Les avancées technologiques dans l’informatique ainsi que l’accroissement  de la « toile » dans tous les recoins du monde favorisent désormais l’interaction entre internautes. Ainsi, les dernières innovations : Pda, téléphones (Qui n’a jamais surfé sur le net avec un téléphone portable ? si non, cela ne serait tarder !),  Netbooks permettent un échange permanent entre internautes (blogs, réseaux sociaux, partage de photos….). La notion de partage est donc importante dans le Web 2.0. L’éditeur Tim O’Reilly, initiateur du terme « Web 2.0 », explique que l’objectif de cette technologie est de tirer parti de l’intelligence collective. Il ya donc un flux, les internautes devenant des auteurs de ressources.

 

Les exemples de sites typiques du web 2.0 ne manquent pas aujourd’hui.

Wikipedia : L’encyclopédie en ligne Wikipedia, est un des tout premiers sites à avoir adopté le concept du Web 2.0. Ainsi chaque utilisateur peut publier un article en ligne, sur n’importe quel sujet. Il est même possible de modifier tout article déjà publié.

Youtube : Prenons Youtube, site de partage de vidéos mondialement connu. Ce site propose aux utilisateurs de commenter et de mettre une appréciation aux vidéos exposées. Dimanche dernier, il était même possible de visionner en live à partir de ce site, le concert de U2 au Rose Bowl de Pasadena.

Réseaux sociaux : Facebook est un très bon exemple. Sa popularité ne cesse de s’accroitre de jours en jours. Ce site permet de rassembler des personnes proches ou inconnues. Facebook permet à ses utilisateurs de partager des informations personnelles, ses centre d’intérêts…  et d'interagir avec d'autres utilisateurs : par le partage de correspondance et de documents multimédias.

 

Au salon Web 2.0 Summit qui se tient à San Francisco, on a d’abord appris que Microsoft était parvenu à un accord avec Twitter et Facebook pour intégrer les "tweets" et les statuts de Facebook dans les résultats de recherche de Bing. Microsoft a justifié cet accord par l’importance des messages en temps réel pour les recherches au quotidien en donnant l’exemple du ski lorsque des skieurs, en haut des stations, peuvent donner via Twitter  l’état des conditions météo. On se souvient que lors de la mort de Michael Jackson ou les manifestations en Iran, Twitter était la source numéro 1 d’actualité.

 

Le Web 2.0 est donc un concept philosophique, mais qu’en est-il d’un point de vue technique, fondation même de cette notion ? Ce phénomène utilise les langages traditionnels : HTML, CSS, Javascript, DOM… mais aussi les techniques d’application Internet riches, comme Ajax (qui concentre l’ensemble des technologies précédentes) et XML. Ces technologies facilitent l’alimentation en information permettant la mise à jour des pages Web sans les actualiser.

De mon point de vue, ce concept concerne donc principalement l’évolution du Web dans le sens de partage entre utilisateurs. On est passé d’un « Web passif » (exposant des données) à un « Web interactif » où chacun peut devenir acteur. Ce Web est intéressant, car tout le monde peut apporter son point de vue, sa manière de voir les choses, ce qui peut être enrichissant sur certains domaines.  Cependant ce système n’engendrera-t-il pas de nouvelles formes de dérives difficiles à métriser ?

http://www.internetactu.net/2006/04/21/quest-ce-que-le-web-20-modeles-de-conception-et-daffaires-pour-la-prochaine-generation-de-logiciels/

http://www.lepoint.fr/actualites-insolites/2009-10-20/un-concert-de-u2-en-direct-sur-youtube-dans-la-nuit-de-dimanche-a/918/0/388824

http://hightech.nouvelobs.com/actualites/depeche/20091023.ZDN0664/facebook_et_twitter_vont_etre_indexes_par_bing.html

http://blog.lefigaro.fr/hightech/2008/01/definition-le-web-20.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 17/11/2009 - Les supermarchés sont morts, vive les cybermarchés ! (Valériane Steiner)


Depuis le développement de l’internet dans les foyers français, on a assisté à l’émergence de nouvelles pratiques comme le chat, les blogs ou les forums… Peu à peu, les achats sur internet se sont également démocratisés : par l’apparition de sites spécialisés, comme Amazon (créé en 1995, la filiale française a ouvert en 2000 [1]) puis de sites issus de grandes enseignes ayant des magasins « physiques » dans les centres ville (le site fnac.com a ouvert en 1999 [2]). Parallèlement, des sites spécialisés dans l’échange ou les ventes aux enchères, avec Ebay, se sont développés [3].

Depuis bientôt deux ans, on assiste au développement  d’un autre phénomène : internet permet de faire ses courses sans sortir de chez soi. C'est-à-dire qu’au lieu de vous déplacer au supermarché pour acheter de quoi manger la semaine, vous rentrez votre liste des courses sur un site internet et vos courses arrivent chez vous.

 

Comment cela se passe-t-il ?

Tout d’abord, quelles sont les entreprises qui proposent ces services ?

Dans les grandes agglomérations, des entreprises proposaient déjà la livraison des courses à domicile : on faisait ses courses au supermarché et au lieu de les emporter avec soi, un service se chargeait de vous les livrer à domicile, ce qui est très pratique quand on n’a pas de véhicule.

Désormais, les grandes enseignes et d’autres vous proposent de faire vos courses en ligne et elles vous seront livrées à domicile. Ce phénomène a un nom : les cybermarchés. On va distinguer alors deux types d’entreprises : les sites des grandes enseignes et les sites d’entreprises dédiées à la vente en ligne et à la livraison à domicile.

 

Les hyper-cybermarchés

Les premières entreprises à s’être lancées dans la vente en ligne sont les grandes enseignes de super marché. Alors :

Auchan devient AuchanDirect, SimplyMarket (créé en 2000)

Carrefour devient Ooshop (créé en 1999)

Cora devient Houra (créé en 2000)

Monoprix devient Télémarket (créé en 1985 par les Galeries Lafayette)

Intermarché devient Intermarché.fr (créé en 2005)

Coursengo devient FranPrix – LeaderPrice (créé en 2007)

Ce changement de nom, effectif dans la majorité des cas, peut signifier une volonté de trancher complètement avec les codes actuels du commerce et de la grande distribution. Souvent, ces sites veulent proposer autre chose qu’un simple supermarché en ligne comme un magazine avec des recettes, des reportages sur des stars ou des restaurants [4].

Encore cette année, des grandes enseignes apparaissent sur la toile comme Leclerc qui vient de lancer ExpressDrive. Le principe est un peu différent et les autres enseignes (SimplyMarket et Intermarché) s’en sont inspirées pour proposer un nouveau service : pas de livraison à domicile, il faut se déplacer jusqu’à un point relais pour récupérer ses courses. On évite ainsi les frais de livraison, souvent rédhibitoires (8 à 10€ en moyenne).

 

Autres cybermarchés locaux

Localement, suivant ce mouvement, des entreprises se sont développées autour de grandes villes. Au début des années 2000 en effet, l’essentiel des grandes enseignes se limitaient à la livraison en région parisienne. L’idée existait donc déjà, il suffisait de la développer localement.

Certaines de ces entreprises ont alors une autre philosophie que les grandes enseignes : elles promeuvent les produits locaux et de saison voire biologiques. A Toulouse, l’entreprise Tee-Fresh (http://www.freshheure.fr/index.html) propose en plus des articles « de base » des produits fabriqués par des artisans de la région toulousaine comme des glaces de chez Octave, glacier renommé du centre ville.

 

Dans les cyber-marchés, les « cyber-rayons » sont arrangés comme dans un supermarché classique. On retrouve les mêmes produits (marques et distributeurs) mais dans une variété moins grande : 5000 références pour AuchanDirect contre 70 000 pour un hypermarché classique [10] [11]. Le paiement se fait pour tous en ligne via des sites sécurisés (la technologie associée ne sera pas détaillée ici).

 

Pour quelles raisons ce phénomène s’est développé ?

De nombreuses raisons ont poussé ces entreprises et les grands distributeurs nationaux à développer la vente par Internet.

Internet est devenu accessible par un très grand nombre de personnes (plus de la moitié de la population française en avril 2009) [5]. Le nombre de clients potentiels est donc suffisamment conséquent pour envisager une activité rentable. Les clients ne craignent plus ou craignent moins de se faire "pirater" leur compte bancaire suite à un achat via Internet. En 2009, en France, tous secteurs confondus, les ventes en ligne génèreront un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros. Ce chiffre est en constante augmentation (+25% par rapport à 2008) [6]. Ce type de commerce a donc le vent en poupe et les distributeurs auraient tort de ne pas en profiter. D’après une étude de 2008 [7], acheter sur Internet serait synonyme de bonnes affaires pour les trois quart des personnes interrogées.

 Dans la majorité des cas, les supermarchés sont à la périphérie des grandes villes. Ils ne sont donc pas facilement accessibles pour les citadins par les transports en commun, il n’est donc pas pratique d’aller faire ses courses (poids, volume des courses). En parallèle, ce phénomène a vraiment émergé dans les années 2007 / 2008, au moment où le prix du pétrole a augmenté sensiblement et où les français essayaient de réduire leur consommation de carburant.

Les mentalités ont également continué à évoluer : les français passent près d’une heure par jour dans les transports [8] et n’ont plus envie de passer leur temps libre dans des grandes surfaces bondées comme le soir en semaine, le samedi ou les veilles de fêtes (Noël, nouvel an…).

 

Quelle est l’étendue de ce phénomène ?

Les cybermarchés touchent principalement les citadins de part la zone de distribution, assez restreinte autour des grandes villes, et part leur mode de vie (transports difficiles). D’après une étude réalisée en 2008 par l’Observatoire e-performance [9], les clients sont en majorité des femmes (à 65%), 80% des clients sont cadres et leur âge est compris entre 25 et 45 ans pour 90% d’entre eux. Malheureusement, aucune statistique n’existe concernant le nombre de personnes en France utilisant régulièrement ou non les cybermarchés.

 

Autour des cybermarchés :

De nouveaux usages se sont développés autour de ce phénomène : en parallèle de l’émergence des cybermarchés, des sites se sont créés afin de répertorier les cybermarchés livrant dans une zone donnée, les offres spéciales et autres promotions valables chez tel ou tel distributeur (http://www.courses-livraison.com/ ou http://www.supermarche.tv/). De même, des forums existent et permettent aux utilisateurs de partager leur expérience et de donner leur avis sur les différentes offres disponibles (http://www.supermarche-ligne.fr/phpBB2/).

 

Qu’attendre des cybermarchés ?

Bien qu’existant depuis le début des années 2000, il aura fallu attendre 7 ou 8 ans pour que les cybermarchés soient connus de tous. Cela est en particulier du aux campagnes de publicité initiées par les grandes enseignes en 2007 / 2008.

On peut se demander si ce phénomène est encore amené à se développer, notamment dans les zones rurales où l’épicier passait autrefois de maison en maison ou si au contraire, c’est un phénomène de mode. Je pense que la tendance actuelle est encore au développement autour des grandes villes françaises où les déplacements en voiture ou en transport en commun sont laborieux. De là à prédire que les supermarchés « physiques » fermeront un jour du fait de la concurrence avec les cybermarchés, il y a un pas que je ne saurais franchir.

Au niveau social, on peut également soulever la question du nombre d’employés nécessaires à cette nouvelle chaine de distribution en comparaison avec un supermarché classique. La réponse est d’autant moins évidente que les supermarchés commencent à mettre en place ici et là des caisses automatiques où un seul employé peut surveiller de quatre à huit clients à la fois.

Pour moi, ce phénomène a plusieurs avantages. Un premier est inhérent à tout achat par Internet : en achetant sur Internet, on n’est moins soumis à la publicité et aux « têtes de gondoles » présentes dans les magasins physiques. L’achat est donc plus réfléchi (on a une liste des courses en tête et on s’y tient), on est moins tenté de faire des achats compulsifs. Le second avantage tient à l’écologie : une seule personne va venir livrer une dizaine ou plus de familles. Cela diminue le nombre de véhicules circulant par 10 : économie en énergie fossile et en émission de gaz à effets de serre.

L’étude de l’Observatoire e-performance [9] tend à montrer que des améliorations sont à faire au niveau de l’ergonomie des sites. En effet, l’étude a mesuré que le taux de performance pour les tâches (achats simple, création de compte, de liste permanente …) que les personnes interrogées avaient à réaliser est de l’ordre de 55%.

Même si les cybermarchés ne révolutionneront jamais la façon de tout le monde de faire ses courses, cette pratique montre un nouvel usage pratique d’internet possible.

 

Références :

[1] Dates de création d’Amazon sur Wikipedia

[2] Date de création de fnac.com sur Computer Sciences Corporation

[3] Données sur Ebay sur Wikipedia

[4] Services proposées par les cybermarchés sur le Journal du Net

[5] Accès à Internet en France sur le Journal du Net

[6] Chiffre d’affaires généré par les ventes en lignes sur l’Usine Nouvelle

[7] Étude sur les raisons de l’achat sur le net (blog)

[8] Temps dans les transports d’après une dépêche AFP

[9] Etude sur les pratiques des clients des cybermarchés sur Distripedie

[10] Nombre de références dans les cybermarchés sur un site de consommateurs

[11] Nombre de références dans les cybermarchés sur une étude universitaire

 

 

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 17/11/2009 - [technologie] Les livres électroniques - Damien BLATTES

Souvent dénommé ebook, le livre électronique est en voie de supplanter les bon vieux livres papiers, c’est du moins ce qu’espèrent certains constructeurs et éditeurs.

Commençons par une mise au point lexicale, ebook désigne le fichier électronique contenant le livre. Ces livres sont commercialisés sur Internet, pourtant leur apparition est antérieure à la création lu web elle remonte à 1971 ou la déclaration d’indépendance des Etats-Unis à été numérisée à l’université de l’Illinois et envoyé à tous les utilisateurs du réseau de l’école. Ce « petit » fichier de 5ko codé en ASCII est le premier ebook.

Actuellement différents formats existent, ils sont libres (.epub) ou propriétaires (.pdf ; html ; AZW ; txt).

Mais le terme ebook  ou livre électronique ne représente pas seulement le fichier electronique contenant le livre, c’est aussi l’appareil permettant de le lire. N’importe quel ordinateur permet de lire un ebook, mais pour des raisons de praticité et de confort de lecture, différents fabricants ont mis au point des liseuses, avec plus ou moins de succès commerciaux.

Toutes les liseuses offrent toutes plus ou moins les mêmes fonctionnalités. Il s’agit d’un appareil réduit le plus souvent à un écran, de 6pouces au format A4. Cet écran est soit tactile soit la liseuse est équipée d’un clavier pour parcourir le livre ou l’annoter. L’écran est différent des écrans LCD couramment utilisés sur les ordinateurs ou les téléphones portables puisqu’il est constitué de papier électronique.

Le papier électronique est un lointain descendant de l’écran magique auquel nous avons tous joué dans nos jeunes années. Il fonctionne selon le même principe : l’état bistable des pixels qui permet de ne consommer de l’énergie que lorsque l’affichage change, contrairement aux écrans à cristaux liquides qui sont rafraichis en permanence. Ceci est réalisé selon différentes techniques. La plus ancienne est que chaque pixel est une sphère bicolore, un hémisphère noir chargé négativement et un hémisphère blanc chargé positivement. En contrôlant le champ magnétique autour de chaque sphère par deux électrodes, on commande leur orientation et donc l’affichage d’un pixel blanc ou noir. Une autre technique, mise au point dans les années 1990 consiste à former le pixel d’un petit réservoir transparent (40um) rempli de paraffine noire dans lequel sont immergées des particules blanches chargées électriquement. Ici aussi, en contrôlant le champ magnétique, on amène les particules soit à la surface (le pixel apparait blanc) soit au fond (le pixel apparait noir). L’avantage de cette dernière technique est que l’on peut réaliser un papier souple.

En général les liseuses peuvent afficher différents formats de fichiers ebooks mais parfois, comme le Kindle d’Amazon, la liseuse n’est compatible qu’avec le format propriétaire de son fabricant.

 

Le livre électronique comporte des avantages certains face à son illustre concurrent le livre papier. Le premier est le fait de pouvoir stocker une bibliothèque entière dans une tablette de quelques mm d’épaisseur. Mais leur succès commercial est loin d’être démontré, même 4 ans après la sortie des premiers ebooks.

Plusieurs arguments viennent immédiatement aux aficionados du livre papier, le confort de lecture en tête. Faux, répondent les autres, avec le papier numérique et son absence de rétro éclairage, le livre numérique ne fatigue pas les yeux, et on peut même grossir les caractères si besoin ! Reste les inattaquables arguments irrationnels de l’odeur du papier, de la chaleur du livre, du touché des pages, et de la froideur d’un appareil électronique. Pour ceux qui attachent autant d’importance à l’objet qu’au contenu, le livre papier reste évidement irremplaçable. Cependant les lecteurs-voyageurs apprécient de pouvoir amener toute leur bibliothèque, lire et recevoir des journaux dans un appareil pesant quelques centaines de grammes et qui a une autonomie plus que respectable (40h environ).

Le prix est un frein non négligeable au développement de cette technologie, en effet, outre les liseuses qui restent chères (100-250€), les versions électroniques restent dans des prix tout à fait comparables aux éditions papier. Certes les couts d’impression ont disparus mais des nouvelles charges sont apparues, comme les couts de numérisation, de conversion de format, de stockage des fichiers, et de TVA, qui est à 19.6% pour les ebooks contre 5.5% pour les livres papiers.

Reste un point que les pours et les contres s’arrachent : la pollution, ici chaque partie se réclament moins polluante que l'autre. Selon une étude commandée par Hachette edition, une liseuse dégage 250 fois plus de CO2 par à qu'un livre papier, et il faut lire au moins 80 ebooks pendant 3 ans pour amortir écologiquement une liseuse. Bien que l'impression de livres papiers consomme des produits chimiques et  des arbres. Leur recyclage est quand même facile alors que celui du matériel électronique n'est pas maitrisé. Donc même si le débat reste ouvert, le livre papier semble s'en sortir un peu mieux.

 

Alors révolutionnera ou révolutionnera pas? Même si sur le papier, le livre électronique a des arguments pour lui, la liseuse avec sa batterie toujours vide, son écran trop petit, le format du dernier ebook qui n'est pas reconnu, le fait de ne pas pouvoir prêter un ebook car verrouillé pour empêcher le piratage... tous ces petits désagréments empêcheront le livre électronique de percer dans le grand public.

Le livre électronique a au moins fait parlé de lui et ne laisse personne indifférent dans un secteur où la dernière évolution majeure remonte à Gutenberg. Et si c'était ça la force du livre traditionnel? Le livre électronique n'apporte pas vraiment plus de fonctionnalités qu'un bon vieux livre. Pourquoi transformer, améliorer, complexifier un objet qui rempli parfaitement sa fonction depuis des siècles? Si on dit que le génie, c'est quand on ne peut plus simplifier, le livre électronique n'est pas si génial que ça.

 

 Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_%C3%A9lectronique

http://fr.wikipedia.org/wiki/Papier_%C3%A9lectronique

http://www.etudes-francaises.net/dossiers/ebookFR.pdf

http://www.pcinpact.com/actu/news/49927-livre-electronique-coute-autant-papier.htm

http://www.sne.fr/pages/informations/livre-electronique-03-09.html

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 17/11/2009 - [Technologie] L'INTERNET MOBILE - Thomas GRZES

L’objectif, pouvoir accéder à l’Internet où que l’on soit.

Ainsi, le développement de l’Internet mobile donne lieu à plusieurs problématiques :

·         L’accessibilité

·         L’ergonomie

·         La qualité de service

·         Le choix technologique

 

Les technologies disponibles et à venir pour l’Internet mobile

La 2G

L’Internet mobile a débuté avec la 2G –aussi appelée GSM- qui offrait un débit d’à peine 9.6kbps. Ce faible débit rendait l’utilisation de la 2G très limitée. Avec la 2G sont apparus les premiers services WAP, mais ils étaient chers et lents.

 

La 2,5G

La 2,5G est plus connue sous le nom de norme GPRS, elle est apparue en 2001. Elle montre une réelle évolution par rapport à la 2G, avec une vitesse de transfert 2 à 3 fois supérieure (environ 30kbps).

Le GPRS marque l’apparition de l’Internet mobile : la navigation sur le web est désormais possible. On peut même lire ses mails, mais sans pièces jointes.

Il faut noter que le GPRS n’est qu’une simple évolution du GSM.

 

La 2,75G (EDGE)

Une évolution de la technologie GPRS, l’Edge offre des débits supérieurs : 130kbps (16Ko/s) en réception, et 60kbps (7Ko/s) en émission.

 

La 3G (UMTS)

L’UMTS, 3G, ou encore appelée mobile troisième génération, c’est une nouvelle génération de téléphonie mobile.

L’UMTS permet « d'exploiter une bande de fréquences plus large pour faire transiter davantage de données et donc obtenir un débit plus important ».

Les débits atteints varient en fonction de la distance par rapport à l’antenne relais, mais ils ne sont pas très éloignés des vitesses de transferts offertes par les premières offrent ADSL. En effet, les débits obtenus sont d’environ « 64 à 128 kbps (7Ko/s à 16ko/s) en émission et 128 à 384 kbps (16 à 47ko/s) en réception, même en mouvement (train, voiture) ».

La 3G permet le développement de nouveaux services internet tels que la musique, la vidéo ou le surf avec image, ce qui n’était pas possible avec la technologie GSM/GPRS.

 

La 3G+ (3,5G ou HSPDA)

Le HSPDA est une évolution de l’UMTS (comme l’Edge au GPRS). La 3G+ est apparu quelques mois seulement après la 3G. La 3G+ offre un débit supérieur à la 3G : théoriquement on pourrait atteindre un débit de 14.4Mbps (soit 1.8Mo/s).

La technologie embarquée aujourd’hui dans nos téléphones mobiles est la 3G+.

 

La 4G

Les offres 4G ne devraient pas apparaitre avant 2010, d’après Samsung qui tente de développer une technologie qu’il voudrait imposer pour la 4G. Cette technologie utilise un système de communication radio MIMO (comme le MIMO Wifi qui consiste à multiplier les sources). Le débit théorique que permet d’atteindre cette technologie serait de 1Gbps (soit environ 120Mo/s).

En concurrence avec Samsung, Sprint Nextel entend imposer le Wimax comme technologie de référence.

 

Le WiMax

C’est une technologie qui utilise des relais Wifi pour se connecter à Internet. Il y a 2 normes WiMax, une destinée à une utilisation fixe (WiMax Five), et le WiMax Mobile qui prévoit une possibilité de connexion pour les clients mobiles. Ce serait alors le développement de la téléphonie mobile sur IP.

 

L’offre doit s’adapter aux clients

Les 3 gros opérateurs de téléphonie mobile français, Orange, SFR, et Bouygues Telecom, veulent inciter de plus en plus de clients à utiliser l’Internet mobile.

 

Pour cela, ils doivent étendre leur réseau pour proposer une plus large couverture du territoire, car ils restent encore des ‘’zones blanches’’ pour la téléphonie mobile. Les zones blanches sont les zones du territoire français qui ne sont pas couvertes par les réseaux mobiles. Pour étendre leurs réseaux, les opérateurs doivent installer de nouvelles antennes relais, ce qui est une opération très coûteuse (plusieurs dizaines de millions d’euros).


Simulation de couverture DSL

Rouge=6Mbit/s, Blanc=zone blanche

 

L’internet mobile doit permettre aux clients de se connecter au web d’où il veut, et de pouvoir surfer et échanger des données.

 

Ainsi, pour satisfaire les clients convertis à l’Internet mobile, les opérateurs ne sont pas les seuls à devoir s’adapter. En effet, surfer sur Internet avec un téléphone est très différent de surfer avec un ordinateur de bureau, principalement au niveau de l’affichage : les ordinateurs de bureau on des écrans d’environ 20 pouces aujourd’hui, contre un écran de 3,5 pouces pour l’IPhone par exemple. Les sites web doivent donc s’adapter à l’Internet mobile, et donc utiliser des langages de l’Internet mobile, pour avoir ainsi 2 versions de leur site web.


Les 2 versions du site web de LCI

 

Les usages de l’Internet Mobile

Aujourd’hui, environ 1/3 de la population française utilise l’Internet mobile, et les jeunes représentent 54% des utilisateurs.

Les utilisateurs de l’Internet mobile souhaitent pouvoir se connecter au web de n’importe où. La plupart utilisent l’Internet mobile pour consulter leur e-mails, suivre l’actualité ou encore la météo. Par contre, d’autres utilisations courantes d’Internet sont plus rares pour l’Internet mobile. En effet l’Internet mobile est peu utiliser pour les achats, les réseaux sociaux, le blogging ou le jeu.

L’Internet mobile est utiliser généralement quand l’accès à un ordinateur connecter est impossible : dans les transports tels que le train par exemple, ou alors dans les salles d’attentes.

 

L’Internet mobile se limite-t-il aux téléphones portables ?

En recherchant sur Internet, la plupart des réponses pour l’Internet mobile concerne l’accès au web depuis les téléphones portables. Mais j’ajouterai à l’Internet mobile, l’utilisation des ordinateurs portables, pour accédez à Internet de n’importe où. En effet, les opérateurs (SFR, Orange, Bouygues Telecom) proposent des clés USB 3G/3G+ pour pouvoir se connecter aux réseaux Internet mobile depuis son ordinateurs.

L’Internet mobile, c’est aussi le partage de connexion Wifi avec des centaines d’autres personnes. Il y a de nombreuses personnes qui ouvre leur connexion Wifi aux autres, et leur offrent ainsi une connexion Internet. Un blog a été créé pour les utilisateurs de Wifi qui partagent leur connexion Internet sans fil : http://blog.fon.com

 

 

 

On a vu que l’Internet mobile est surtout utiliser par les jeunes. Pourquoi ? Selon moi, c’est à cause du fait que les personnes sont de plus en plus accros à la technologie et passent de plus en plus de temps sur Internet. Cela marque forcément les nouvelles générations qui sont nés et ont grandis avec l’Internet, alors que les personnes les plus âgées ont vécu sans Internet, sans téléphones portables, et ne se sont par forcément adaptées à ces technologies ou n’en ont tout simplement pas l’utilité. Bien que cela puisse faire penser à un isolement plus prononcer des personnes, l’Internet mobile est un grande avancée technologique qui peut-être très utile. Et en étant connecté à l’Internet, on s’isole de son entourage direct (géographiquement) mais on est ouvert sur tout un monde.

 

Références :

www.informanews.net

www.ant.developpement-durable.gouv.fr

http://blog.fon.com

www.iabfrance.com

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 8/11/2009 - L'utilisation du web pour l'instrumentation virtuelle - Jean-Jacques BOIS



L'utilisation du web pour l'instrumentation virtuelle

Contrôle distant, mesure, et surveillance



1.] L'instrumentation Virtuelle

Les prouesses réalisées par les technologies de l'internet et les nombreux protocoles web n'ont évidemment pas échappés au monde "technique" de l'industrie, et notamment au milieu de l'instrumentation virtuelle.

Qu'est-ce que l'instrumentation virtuelle ? Selon la définition de National Instruments - société leader en matière d'instrumentation (au niveau matériel et logiciel), avec notamment l'ensemble de ses jeux de cartes d'acquisition et son logiciel phare LabVIEW - : "Un instrument virtuel consiste en un PC ou une station de travail [...] qui possède les mêmes fonctions qu'un instrument de mesure traditionnel".

On imagine alors immédiatement l'intérêt de ce type d'instrumentation qui, "par opposition aux systèmes d'instrumentation traditionnels centrés sur le matériel, [...] sont centrés sur le logiciel qui exploite la puissance de calcul, la productivité, l'affichage et toutes les connexions disponibles sur les PC et les stations de travail.".


2.] L'instrumentation Virtuelle sur les réseaux

Maintenant convaincu du grand intérêt de cette technique, regardons plus en détail sa mise en oeuvre dite "distante", via un server web. En effet, le logiciel LabVIEW de National Instruments intègre un serveur web qui permet de publier l'instrument virtuel sur le réseau (que ce soit un réseau local ou sur l'Internet). Ainsi, depuis n'importe quel poste du réseau, il est possible d'accéder à la visualisation, voire au contrôle de l'instrument virtuel, et tout cela, à distance, que l'on soit à 10m ou aux antipodes de la station "serveur" !

3.] Des exemples concrets d'application

A titre d'exemple, prenons le cas d'un VI (Virtual Instrument = instrument virtuel) qui assure le contrôle de la rotation d'un moteur.
Ce dernier affiche en permanence la vitesse de rotation du moteur, sa température, ainsi qu'un graphique représentant les variations de température pendant les 30 dernières minutes. Il affiche un warning lorsque la température dépasse un seuil limite.
Imaginons ce moteur placé dans une enceinte fermée pour des raisons de sécurité (i.e. manipulation d'objets radioactifs), l'opérateur ne pouvant se trouver sur place, doit agir et surveiller en permanence le moteur depuis sont poste de contrôle de l'autre côté du bâtiment.

Après lancement du VI sur la machine serveur, il suffira à l'opérateur d'ouvrir son navigateur internet, d'accéder à l'URL correspondante à son VI distant (éventuellement à s'identifier si l'accès est sécurisé par mot de passe), et il pourra alors assurer le contrôle de l'interface exactement de la même manière que s'il était devant la machine qui réalise les mesures.

Ci-dessous un aperçu de la "Face-avant" (Interface visible du VI qui permet d'en assurer le contrôle) via le navigateur web Firefox de l'opérateur.


Aperçu de la face-avant du VI de contrôle


Notre exemple était fictif afin d'avoir un aperçu du procédé, mais un très grand nombre d'entreprises utilisent ce système. Deux exemples sont disponibles dans les références ci-dessous, à savoir l'utilisation des technologies du web pour la surveillance de l'étanchéité du "réseau hydrant" de l'aéroport de Paris-Orly (réseau de distribution du Kérosène) qui fonctionne en continu 24h/24 pendant plusieurs années consécutives, ou encore sont utilisation dans le contrôle des installations ferroviaires du RER (RATP), via deux caméras qui détermine par "stéréovision" l'usure des caténaires.

4.] Une technologie indispensable cacherait-elle une terrible hégémonie ?

Si l'on recherche sur Google "Instrumentation Virtuelle" ou "Virtual Instrumentation" en anglais , on voit nettement que la majorité des liens proviennent du site web de National Instruments (NI), et pour ceux qui ne sont pas officiels, ils citent quasiment tous National Instruments ou l'un de ses produits phares tel que LabVIEW ou LabWindows/CVI...

On pourrait donc en venir à se demander où est la concurrence ? Quelles sont les grosses entreprises qui font face à NI en proposant des produits compétitifs pour des applications équivalentes ? Et bien la réponse est somme toute assez simple... il n'y en a pas. C'est d'ailleurs ce qui permet à NI de continuer d'investir autant de manière aussi significative (jusqu'à 10% par an !) en Recherche et Développement, creusant de plus en plus l'écart avec toute éventuelle société qui serait tentée de se lancer dans l'aventure. On peut donc dire que "Dr. Truchard", PDG de National Instruments, créateur de LabVIEW (qui a d'ailleurs commencé sa carrière chez HP...), a su imposer son nouveau type d'instrumentation au monde entier.
Nous pouvons regarder ci-dessous l'évolution du cours de cette entreprise au cours de la dernière décénie: une croissance rapide, qui a toujours su se tenir bien au-dessus de la moyenne !


Evolution du cours boursier de National Instruments (NATI) et comparaison à celui du Nasdaq


Comment entrenir également à moindre coût une telle position dominante ? Il suffit de prendre une exemple comme celui de l'INSA avec la mise en place d'un partenariat "gagnant-gagnant" entre le département de Physique (qui a une spécialisation "instrumentation") et NI. Ceci permet donc à la fois aux étudiants de bénéficier de matériel de qualité et de licences logicielles offertes gratuitement, tout en assurant à l'entreprise que lorsque ces futurs ingénieurs seront confrontés à une réalisation technique autour de l'instrumentation, ils se pencheront simplement et directement sur les produits de sa marque car ce sont des produits qu'il connaît, sur lesquels il a été formé, et qu'il maîtrise plus que toute autre solution "pseudo-équivalente"...

L'hémégonie flagrante de National Instruments dans l'industrie est donc fondée sur son omniprésence, que ce soit sur le marché industriel de l'instrumentation ou encore dans la formation des ingénieurs et techniciens. Mais il n'en reste pas moins que la principale raison de son succès réside dans sa capacité et sa volonté de développer sans cesses de nouveaux produits à la point de la technologie par un investissement colossal en Recherche et Développement.


Références

L'instrumentation virtuelle comparée à l'instrumentation traditionnelle : http://zone.ni.com/devzone/cda/tut/p/id/5526
Définition de l'instrumentation virtuelle : http://www.dico.nifrance.fr/d,Instrumentation-virtuelle.html
Instrumentation virtuelle par Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Virtual_instrumentation

Exemples d'applications de l'instrumentation virtuelle à distance
RER de la RATP : http://sine.ni.com/cs/app/doc/p/id/cs-11786
Distribution du Kérosène à l'aéroport de Paris-Orly : http://sine.ni.com/cs/app/doc/p/id/cs-10074
L'Instrumentation Virtuelle comme outil pédagogique : http://lemcel.univ-littoral.fr/prive/CETSIS2005/papers/113.pdf






Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 2/11/2009 - Actualités : Les écoles de hackers, une défense contre le cyber-terrorisme ? - VEZARD Laurent

            Le cyber-terrorisme définit l’action de dégrader, de modifier voir même de détruire un flux de données, d’informations ou encore le système informatique d’un pays. Ces attaques sont souvent perpétrées à l’encontre d’un pays afin de le paralyser ou de causer un maximum de dégâts aux données dont il dispose.


Les raisons de telles actions sont de différentes natures. Certaines sont idéologiques comme le montre l’attaque de l’Estonie en mai 2007 qui avait pour but de protester contre le retrait d’une statue commémorative de la seconde guerre mondiale dans le centre ville de la capitale. Il y a également des raisons politiques et on peut cette fois penser à l’attaque perpétrée par des nationalistes russes contre le site internet duprésident ukrainien Viktor Yushchenko en octobre 2007 [1].

 

Selon un rapport de l’institut de recherche américain, The Computer Science and Telecommunications Board, "Le voleur moderne peut voler plus avec un ordinateur qu'avec un fusil. Le terroriste de demain peut causer plus de dégâts avec un clavier qu'avec une bombe".[2]



Cette affirmation permet de se rendre compte de l’impact du cyber-terrorisme et du danger qu’il représente. En effet, notre société est de plus en plus dépendante de l’informatique et de l’environnement internet. Les transactions bancaires, les dispositifs de santé, les réseaux de transports sont des exemples de domaines dans lesquels l’informatique tient un rôle primordial. Il est au cœur de notre société et une attaque cyber-terroriste pourrait causer d’importants dégâts et paralyser de nombreux services. En effet, les cibles sont nombreuses et il est compliqué de se défendre contre de telles attaques. Comme l’indique Mr Patrick Chambet [3], on peut par exemple penser aux installations de gestion des télécommunications,  aux sites de distribution d'énergie (centrales nucléaires, EDF), aux installations de régulation des transports ( réseau aérien, maritime ou routier) ou encore aux institutions financières, bancaires et aux services gouvernementaux (sécurité sociale, assurance maladie, sites institutionnels).


Aussi, la question qui se pose est la suivante : comment se protéger et se défendre contre un ennemi invisible ?

 

 En effet, les attaques cyber-terroristes peuvent venir de n’importe quelle partie du globe. Une attaque cyber-terroriste coûte bien mois cher qu’une bombe. De plus, il est beaucoup plus compliqué d’en retracer l’origine avec certitude. Une riposte est donc difficilement envisageable. De plus, les force armées utilisent souvent des systèmes GPS pour se localiser ou encore les réseaux de télécommunications pour communiquer lorsqu’elles sont sur le théâtre d’une opération militaire. Une cyber-attaque aurait donc encore plus de poids dans le sens où elle perturberait la réponse militaire du pays cible. Ainsi, de nombreux pays n’arrivant pas à faire entendre leurs opinions et/ou n’ayant pas les moyens de se défendre militairement pourraient avoir recours à des attaques cyber-terroristes (avec des effets décuplés comme le soulève la citation du The Computer Science and Telecommunications Board).


            Ainsi, devant de telles menaces, certains pays comme les États-Unis ou la Grande Bretagne réagissent en créant des écoles ayant pour but de former des hackers afin de protéger le pays d’éventuels attaques. Les États-Unis ont ainsi lancé un concours visant à recruter 10 000 jeunes talents pour renforcer son potentiel de défense [4] [5] . De la même façon, la Grande Bretagne va ouvrir une "Hacker Academy" [6] afin de former des hackers aptes à défendre leur pays. L’initiative anglaise va plus loin dans le sens où les élèves pourraient être recrutés par des entreprises dans le but de sécuriser leurs dispositifs informatiques.

 
            La tendance semble donc être de former des hackers surdoués afin de défendre le pays contre des attaques potentiels. De plus, le Conseil de l’Europe, élaborée à Varsovie le 16 mai 2005, a adopté une nouvelle convention visant à accroitre l’efficacité dans la lutte contre le terrorisme. On peut s’interroger sur l’efficacité de telles mesures.



Sources :


[1] : Définition du cyber-terrorisme sur wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyberterrorisme


[2] : La revue de presse du Net :

http://redurand.chez.com/annee_2002/numero_135_20020119.html


[3] : Publication de Mr Patrick Chambet sous forme pdf :

http://www.chambet.com/publications/Cyberterrorisme.pdf


[4] : Le cyber challenge américain :

http://infowar.romandie.com/post/11928/164354


[5] : Site américain du cyber challenge américain :

http://csis.org/uscc/


[6] : Article du monde sur la Hacker Académy

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/14/la-grande-bretagne-lance-sa-hacker-academy_1253678_651865.html#xtor=RSS-651865

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [Technologie] L’e-mail sémantique : envoyer des mails sans avoir besoin d’adresses; Dimitri Cognet

Le web sémantique
A l’heure où le web 2.0 a la cote, le fait de parler du web sémantique comme de l’hypothétique web 3.0 peut paraître prématuré. Cependant, le web sémantique serait une vraie révolution. En effet, grâce au web 2.0 l’internet a fortement développer les réseaux sociaux, mais pas le principe du web. Ce que propose le web sémantique, c’est : « s'appuyer sur la fonction primaire du Web "classique" : un moyen de publier et consulter des documents. Mais les documents traités par le Web sémantique contiennent non pas des textes en langage naturel (français, espagnol, chinois, etc.) mais des informations formalisées pour être traitées automatiquement. Ces documents sont générés, traités, échangés par des logiciels ». Les logiciels se baserait donc sur le fond, le sens des phrases, et non sur la forme (les caractères et les mots)
Par exemple, effectuer 2 requêtes dans Google ayant exactement le même sens ("Président des États-Unis d’Amérique" et "Chef d’Etat américain"), affiche 2 listes de résultats différentes. Si un moteur de recherche sémantique performant voit le jour, il devrait être capable d’afficher une seule liste de résultats pour toutes les recherches de sémantique identique.


Envoyer un e-mail sémantique
De la même façon que le web sémantique, les e-mails sémantiques sont peut être le futur des courriers électroniques. Michael Genesereth, professeur d’informatique à l’Université californienne de Stanford a développé le programme SEAmail (Semantic E-mail Addressing) actuellement en cours de test. Le principe de ce programme d’e-mail sémantique est de destiner un courrier électronique à une personne, et non plus à une adresse électronique. “Nous avons besoin d’envoyer des messages à des personnes ou à des fonctions, pas nécessairement à une chaîne de caractères” explique Michael Genesereth. En effet, les adresses ne sont pas forcément évidente à retenir, pas facile à trouver et peuvent changer au cours du temps. Ainsi, l’idée est de caractérisé la personne a qui on veut envoyer un e-mail, et le logiciel se charge de trouver l’adresse actuellement utilisé par le destinataire.
Comme on peut le voir sur la capture d’écran du programme, le logiciel s’utilise comme un moteur de recherche, en spécifiant des critères sur le destinataire. L’interface de ce programme est la suivante :
 
Un autre avantage de ce programme réside dans le fait de pouvoir envoyer des e-mails à des groupes, répondant à un même critère (par exemple, "tous les professeurs diplômés de l’université depuis 1960").

Le spam créer et gérer par SEAmail

Cependant, le fait de pouvoir envoyer des e-mails aussi facilement a des groupes pourrait entrainer une augmentation du nombre de spam dans nos boites aux lettres. Un spam désigne une communication électronique non sollicitée, en premier lieu via le courrier électronique (des mails de pub non voulu grossièrement). Mais les concepteurs du programme SEAmail ont bien sur anticipé ce genre de manœuvre malsaine et à donc une solution d’anti-spam. L’idée est une fois encore d’utiliser la sémantique, et de créer ainsi des filtres « intelligent »  qui se baseraient sur des critères pour définir une liste noire et une liste blanche des critères des personnes envoyant les messages.


Utilisation de ce type de programme
Le problème à l’heure actuel de ce type de programme réside dans le fait que “pour parvenir à ce que le système réalise son potentiel, nous avons besoin de données enrichies sur les gens auxquels vous souhaitez envoyer des messages, leurs centres d’intérêt ou leurs fonctions précises.” Le défi technique est que le logiciel soit capable de mettre à jour et d’utiliser plusieurs bases de données, selon ses besoins. Le plus difficile étant d’arriver à faire que le logiciel utilise de bonnes bases de données : les lacunes de mises à jour de l’information pouvant rapidement dégrader la qualité du logiciel.
Cela rend donc difficile l'utilisation de ce programme à l’échelle mondiale, mais ce système prend tout son sens sur les réseaux d’entreprises ou sur les campus par exemple.

Actuellement en cours de test sur le campus de Stanford en Californie, les résultats de ces tests devraient nous en dire plus quant à la possible mise en application de ce genre de programme un peu partout sur les réseaux fermé.


Références:
http://www.internetactu.net/2009/01/28/le-mail-semantique-envoyer-des-mails-sans-avoir-besoin-dadresses/
http://logic.stanford.edu/sharing/papers/sea-ic.pdf
http://www.readwriteweb.com/archives/seamail_a_semantic_email_system.php
 
Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - phénomène internet: L'émergence des artistes par internet, Lucie Albou

L'émergence des artistes par internet

 

 

De nos jours beaucoup d’artistes musicaux que nous connaissons se sont fait découvrir par le biais d’internet, comme c’est le cas pour Lily Allen, chanteuse, compositrice britannique. En effet qui n’a pas entendu la chanson smile à la radio ?  Et bien cette chanteuse très réputée de nos jours s’est elle-même fait découvrir par le biais du site myspace en y présentant ses compositions.

 

Ce qui nous amène à nous poser la question, quelles sont ces sites qui permettent à pleins de jeunes artistes de s’exprimer, à qui profite ces sites et quels en sont les principaux acteurs ?

 

Tout d’abord myspace est un site basé sur le réseau social, on peut sur ce site, en s’inscrivant, créer son propre blog et y héberger bon nombre d’informations personnelles. Ce site est aujourd’hui réputé pour ces nombreuses pages de musique que ce soit groupe de musique ou chanteurs.

 

 

A qui profitent ces sites ?

 

Ce site est avant tout un moyen de faire sa propre publicité, pour tous les internautes musiciens, le premier but de myspace est de faire sa propre promo, en ayant un maximum « d’amis » et ainsi en pouvant communiquer des démos, des photos, des dates de concerts….

 

Mais surtout ces sites sont un enjeu économique pour de gros groupes de communication tel que News Corporation qui a racheté myspace.  Tout d’abord toutes les pages myspace créent surtout  un support de publicité, vous ne verrez jamais une page myspace sans publicité.

 

Prenons par exemple les producteurs de disques. En effet ce réseau social permet aux producteurs de disques non seulement de juger du succès de leur chanteur, mais aussi de découvrir de nouvelles stars de la chanson. Comment cela est-ce possible ? Il suffit que ces entreprises observent le nombre de visites d’internautes sur un espace de musique pour savoir si ce chanteur aura ou non un potentiel succès, et ainsi se demander si oui ou non il faut investir en eux. Enfin si le succès est au rendez-vous ils peuvent aisément inclure toutes les dates de concerts, des morceaux du nouvel album. C’est un réel outil de publicité.

 

Les principaux acteurs ?

 

Pour ce qui est des principaux acteurs ceux sont avant tous les internautes qui mettent en avant leur vie, et leur loisir (musique, photographie, vidéo…), c’est grâce aux internautes que ces sites fonctionnent. En effet on comptait en 2008, 50 milliards de pages vues par mois.

 

Chaque internaute peut utiliser ce site pour créer sa propre publicité pour se mettre en avant, pour se faire découvrir.

Il est évident que le monde de la communication et du marketing est présent sur ce genre de site mais comme le souligne le chanteur du groupe The Mars Volta :

 « Tu peux laisser l'industrie t'utiliser ou bien tu peux l'utiliser ».

 

Et vous qu’en pensez vous ? Que représente myspace pour vous, un outil où chacun peut s’exprimer, un nouvel outil social comme facebook, ou bien un nouvel outil publicitaire ?

 

 

Références :

 

Présentation du site : http://fr.myspace.com/

 

Définition du site myspace : http://fr.wikipedia.org/wiki/My_Space

 

L’article contre de myspace : http://lexcroissance.hautetfort.com/archive/2007/12/09/pourquoi-je-quitte-myspace-et-pourquoi-vous-devriez-en-faire.html

 

Un outils pour les publicitaires :

 http://www.neodia.fr/apprendre/14-agir/13-marketing-viral-sur-myspace

 

Biographie de Lily Allen :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lily_Allen

 

Quelques chiffres :

http://www.marketing20.fr/myspace/statistiques-chiffres-myspace-deuxieme-trimestre-2008/

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [technologie] Rolltop et la technologie OLED - Elia Picault

Rolltop et la technologie OLED*

Article écrit par Elia Picault

* Organic Light-Emitting Diode


Avez-vous déjà imaginé à quoi pourrait ressembler l’ordinateur de demain ? Difficile de l’imaginer plus fin quand on a vu un MacAir, ou plus petit après l’ère des netbooks… Pourtant votre vision des ordinateurs risque fort d’être complètement chamboulée dans les années à venir. En effet, si vous ne vous étiez peut être pas vraiment penchés sur cette question jusqu’à aujourd’hui, d’autres l’ont fait et le résultat a de quoi faire rêver. C’est notamment le cas de ce jeune designer allemand Evgency Orkin qui est à l’origine du concept innovant du Rolltop. Bien qu’encore à l’état de concept, ce Rolltop n’a pas fini de faire parler de lui et les ordinateurs d’aujourd’hui ont bien du souci à se faire : fini les iTablet, MacBook et autres netbooks et place au laptop enroulable !

 

Le plus simple pour bien comprendre ce principe révolutionnaire et d’aller directement voir la vidéo présentant le Rolltop à l’adresse ci-dessous :

http://jobdunet.wordpress.com/2009/10/08/rolltop-un-ordinateur-qui-se-roule/   (Réf. 1)

Et ce n’est pas de la SF, ce concept futuriste est rendu possible grâce à la technologie OLED qui permet d’obtenir un écran entièrement flexible.

 

Cette technologie d’affichage sur écrans a été brevetée pour la première fois en 1987 par Kodak, et les premières applications commerciales sont apparues dix ans plus tard. Actuellement la technologie OLED est utilisée pour des écrans de petites tailles, notamment ceux des téléphones portables ou des appareils photos numériques. Mais les possibilités futures d’utilisation de la diode électroluminescente organique (DELO en français) sont multiples et cette technologie devrait, à terme, finir par remplacer l’affichage LCD et les écrans plasma.

 

Le principe de cette technologie est basé sur l’utilisation de trois diodes superposées (bleue, rouge et verte) qui émettent leur propre lumière lorsqu’elles sont alimentées par un courant électrique. Ce qui les démarque d’autres types d’affichage comme les écrans à cristaux liquides qui nécessitent un rétro-éclairage, et permet donc « une économie d’énergie non négligeable ainsi qu’un encombrement réduit et un avantage certain concernant la flexibilité des écrans » (source : Référence 3). Ces diodes sont constituées d’un semi-conducteur organique qui est entouré par une cathode métallique et une anode transparente. On utilise en général un support en verre, ou en plastique dans le cas des applications pour écrans flexibles.

 

Pour plus d’informations sur la technologie OLED, je conseille le lien suivant :

http://www.ecranflexible.com/definition-technologie-oled   (Réf. 3)

Et pour une illustration originale du principe de fonctionnement de la technologie OLED par le professeur Vladimir Bulovic du MIT, avec pour acteur principal un cornichon, je plébiscite cette vidéo :

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/en-video-un-cornichon-lumineux-pour-expliquer-loled_20674/ (Réf. 4)

 

Au vu des nombreux avantages de cette technologie on peut facilement imaginer qu’elle va envahir le marché dès qu’elle sera mieux maîtrisée. Mais quelles sont donc les applications de cette technologie ? Comme dit précédemment, elle est déjà utilisée pour les téléphones portables et les appareils photos numériques et sera forcement adaptée pour nos écrans d’ordinateur et de téléviseur. Mais cela ne s’arrêtera certainement pas là ! Samsung a déjà prévu d’utiliser cette nouvelle technologie pour rendre les écrans des téléphones portables souples mais surtout incassables, comme l’illustre cette vidéo où l’écran est soumis tout simplement au test du marteau (âmes sensibles s’abstenir !) :

http://www.innov-eco.fr/le-prochain-ecran-de-samsung-sera-indestructible-222.html (Réf. 5)

Et Sony a déjà plusieurs pistes d’exploitation prévues comme on a pu le voir lors du salon Ceatec qui a eu lieu en octobre au Japon, où ont été présentés notamment les prototypes d’un PC portable Vaio doté d’un double écran Oled d’une épaisseur de 0,2 millimètres, d’un eBook Reader ainsi que d’un baladeur de la gamme Walkman se portant au poignet (cf. Réf 6). De plus cette technologie est même utilisable en temps qu’éclairage écologique !

 

Personnellement je pense que la technologie OLED a toutes les chances de rapidement s’imposer dans les années à venir, et qu’elle devrait permettre de révolutionner de nombreux domaines grâce à ses applications pour écrans flexibles. Qui ne rêverait pas de remplacer son ordinateur portable par le Rolltop : moins encombrant, ayant une meilleure qualité d’image et consommant moins d’énergie électrique ? Mais il faudra attendre encore quelques années avant que cette technologie soit utilisée pour des applications telles que les écrans d’ordinateur et de téléviseur qui sont d’une toute autre dimension que les écrans de téléphones portables... Et certainement encore plus avant qu’on trouve le Rolltop sur le marché. Mais rien n’empêche de rêver et d’imaginer d’autres domaines où cette technologie trouverait des applications…

 


Références :

1)      Web 3.0 – Blogabuzz

« Rolltop : un ordinateur qui se roule »

http://jobdunet.wordpress.com/2009/10/08/rolltop-un-ordinateur-qui-se-roule/


2)      Maxisciences

« Découvrez le Rolltop, l’ordinateur qui se roule, en vidéo »

http://www.maxisciences.com/rolltop/decouvrez-le-rolltop-l-039-ordinateur-qui-se-roule-en-video_art4022.html

 

3)      Ecran flexible

« Technologie OLED de A à Z »

http://www.ecranflexible.com/definition-technologie-oled

 

4)      Futura Sciences

«  En vidéo : un cornichon lumineux pour expliquer l‘OLED »

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/en-video-un-cornichon-lumineux-pour-expliquer-loled_20674/

 

5)      Innov Eco

« Le prochain écran de Samsung sera indestructible »

http://www.innov-eco.fr/le-prochain-ecran-de-samsung-sera-indestructible-222.html

 

6)      Giiks

« Sony expose son écran OLED flexible »

http://www.giiks.com/10047-sony-expose-son-ecran-oled-flexible/

 

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - Actualité - Google book face à la justice - Thomas Guillo

Par Thomas Guillo

Google books est un des nombreux services proposé par Google. Il s’agit d’une vaste bibliothèque en ligne. Lancé en 2004 aux Etats-Unis, 10 millions de livres ont déjà été scannés et mis en ligne dans cette bibliothèque numérique.

 

Google se réserve le droit de scanner tout livre « non disponible », c'est-à-dire les livres qu’on ne trouve plus dans le commerce et ce sans l’accord des ayants droit. Concernant les livres « disponibles », un accord passé entre Google et des syndicats d’auteurs et d’éditeurs prévoit la répartition suivante des bénéfices liés à l’exploitation des titres mis en ligne : Google percevra 37% des bénéfices, les 63% restants revenant aux auteurs et éditeurs.

Evidemment ce processus soulève certaines questions en matière de droits d’auteurs et « d’abus de position dominante ». En effet le fait qu’un livre ne soit plus disponible ne signifie pas qu’il n’appartient plus à personne. Cette numérisation de masse, limitée à ce jour aux seuls ouvrages américains s’apprête à débarquer en Europe. Le ministre de la culture François Mitterrand ainsi que son homologue allemand ont déjà fait savoir qu’ils n’étaient pas favorables à cette numérisation des ouvrages européens. Cette opposition repose essentiellement sur la conception différente du droit d’auteur qu’ont les Européens et les Américains. Le principe de droit moral, spécificité du droit d’auteur en Europe, est un concept qui n’existe pas aux Etats-Unis. Ce droit est destiné à garantir le respect de l’œuvre. Dans la mesure où Google est basé aux Etats-Unis, cela constitue une source d’inquiétude pour les ayants droit européens.

Le 24 septembre 2009, le groupe La Martinière (propriétaire d’une société d’éditions) a attaqué Google en justice. L’avocat du groupe, Me Colin a déclaré ceci : « Le système de Google est illégal, il est dangereux et il est dommageable pour les éditeurs  ». Selon lui la numérisation est un acte de reproduction. Il a également insisté sur la dimension commerciale de cette méga-bibliothèque : « Ce service est gratuit pour Google, gratuit pour l'internaute, mais pas pour l'annonceur ». Le groupe La Martinière a demandé 15 millions d’euros de dommages et intérèts. Verdict le 18 décembre.

En guise de conclusion (mais surtout de réflexion) voici ce qu’a déclaré Alexandra Neri, avocate de Google, en réponse à l’avocat de La Martinière : « ce que fait Google est absolument légal. Nous n'avons jamais nié que les Editions du Seuil détiennent les droits sur les oeuvres papier, mais elles n'ont jamais prouvé qu'elles avaient les droits sur les versions numériques de ces oeuvres. »

 

Comment se passe la numérisation ?

La technique de numérisation utilisée est  appelée : le mode image. Elle fonctionne aussi bien pour un texte que pour une image ou une photo. Pour effectuer ce lourd travail de numérisation, on utilise des scanners dits « de production », créés spécialement pour cette tâche. Ces scanners peuvent scanner de très grosses quantités de pages non reliées mais également des livres avec reliure grâce à des mécanismes permettant de tourner automatiquement les pages. Cette technique a été adoptée car elle est beaucoup moins couteuse que la technique dite du « mode texte », consistant à taper tous les textes au clavier. Le problème qui se pose alors est le stockage des informations scannées. En effet un fichier image prend beaucoup plus de place qu’un fichier texte et donc il nécessite de plus grands espaces de stockage. Il sera également plus long à télécharger. La compression du fichier peut alors apparaître comme une alternative intéressante, surtout si on souhaite conserver la mise en forme d’origine. Dans le cas contraire on a recours à la ROC (reconnaissance optique de caractères). C’est un procédé qui permet de convertir en mode texte un document scanné grâce à des logiciels spécifiques qui « déduisent la valeur Ascii des signes typographiques à partir des configurations de points ». Ce procédé, qui n’en est encore qu’à ses débuts présentent malheureusement quelques inconvénients. En effet sa précision n’est pas parfaite et il est donc nécessaire de procéder à des vérifications. De plus, cette méthode n’est pas applicable sur certains types de documents tels que les journaux car le contraste entre le texte et la couleur de fond n’est pas assez marqué.

Comment le site fonctionne t-il ?

Tout d’abord rendons-nous sur Google books. L’interface du site est relativement simple et intuitive. Pour rechercher un ouvrage il suffit de taper son nom ou celui de son auteur dans la barre de recherche. Apparaissent alors les différentes propositions dans la barre déroulante prévue à cet effet. Il ne reste alors plus qu’à valider la recherche. Je précise également qu’un mode de recherche avancée est disponible.

Une fois la recherche terminée, plusieurs résultats apparaissent à l’écran. On retrouve pour chacun les informations suivantes : titre du livre, auteur, date de publication, nombre de pages, page de couverture. Apparaissent également certaines informations complémentaires :

-  Affichage du livre en entier, permet de consulter l’œuvre dans son intégralité

-  A propos de ce livre, permet d’obtenir diverses informations sur l’ouvrage (date de numérisation, provenance de lu livre, liens annexes, etc.)

-  Ajouter à ma bibliothèque, permet d’ajouter le livre à notre bibliothèque électronique

-  Télécharger, permet de télécharger l’ouvrage au format PDF  

-  Rédiger un commentaire, permet de poster un commentaire sur l’ouvrage

Voici d’autres informations qu’il est parfois possible de consulter : table des matières, meilleurs passages, références issues de pages web, références universitaires, livres sur des sujets connexes, …

Si l’ouvrage n’est pas consultable dans son intégralité, le lien « affichage du livre entier » disparaît alors au profit de « aucun aperçu disponible » ou « affichage d’extraits ». Ceci dépend évidemment des accords conclus entre Google et les différents éditeurs.

 

Je pense personnellement que le site Google books est une bonne chose. En effet avoir accès en quelques clics seulement aux plus grands ouvrages de notre littérature n’a pas de prix. Concernant les œuvres récentes, il est évident qu’une numérisation n’est pas à envisager (pas tout de suite en tout cas), mais passé un certain temps (ouvrage plus disponible en librairie) je trouverai tout à fait normal de pouvoir y accéder via Google books, sachant que les auteurs continueront à percevoir des droits sur les téléchargements. Malgré leurs réticences je pense quand même qu’ils n’ont pas encore trop de soucis à se faire pour l’instant. En effet seriez-vous capables de lire un livre de 500 pages en format PDF sur votre PC ? Personnellement la réponse est non. L’ouvrage numérique est encore loin d’être aussi confortable que son homologue physique. Quand est t-il des  ebooks me direz-vous ? Peut-être rendront-ils la lecture numérique plus appréciable ? Il est encore trop tôt pour le dire, ceux-ci n’en étant encore qu’à leurs débuts. Pour conclure sur ce sujet je dirai que les livres ont encore de beaux jours devant eux.    

Références :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/09/25/le-seuil-demande-15-millions-d-euros-a-goole_1245162_651865.html#ens_id=1229431

http://www.numerama.com/magazine/14283-google-books-le-droit-moral-point-d-achoppement-entre-l-europe-et-google.html

http://www.lexpress.fr/culture/livre/google-books-en-quatre-questions_763839.html

 

Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [Phénomène Internet] L'actualité participative - Etienne Capgras

Avant l'apparition d'internet, la transmission de l'actualité se faisait du journaliste vers le citoyen, via trois média : presse papier, radio, télévision. Depuis, les habitudes ont changé. Il est désormais normal d'aller chercher des informations sur Internet : météo, actualité, info traffic... tout ce dont on a besoin, quand on veut, comme on veut, et même d'ou on veut grâce à l'internet mobile. Cet accès continu à l'information est une chose. Mais en plus de ce flux unidirectionnel du journaliste vers le citoyen, se développe un flux complémentaire qui tend à aller dans la direction opposé.

Cette tendance est possible grâce à l'émergence du web dynamique, et plus spécifiquement du Web 2.0, qui permet aux internautes peu expérimentés d'intéragir avec un site et, le cas présent, de proposer du contenu très facilement. Parmi les technologies les plus utilisées, on peut citer PHP (The PHP Group, Open source) et JSP (Sun Java), qui permettent de générer dynamiquement des pages web en récupérant des informations à la fois depuis des bases de donnée en ligne et depuis l'ordinateur de l'internaute.

"Réagissez en laissant un commentaire", "Envoyez nous un mail si vous avez vécu cette situation", "Venez chatter avec notre invité après l'émission", "Posez vos questions en temps réel", etc. Ce sont autant de phrases que vous pouvez lire sur des sites d'actualité tels rue89.com, nouvelobs.com, lemonde.fr ou entendre dans les journaux télévisés de Canal+, TF1, etc. Donner autant d'importance aux réactions des citoyens ne remet pas en cause la qualité des ces médias. Au contraire, citons l'exemple du site rue89.com, qui laisse même la possibilité aux citoyens de proposer des sujets d'articles aux journalistes : il a reçu le 15 juin 2009 le prix CB News du meilleur site d'information, décerné par un jury de professionels. Cette interaction entre les gens qui informent et ceux qui s'informent est désormais un fait acquis.

Plus loin que la réaction et la proposition, l'internaute peut même évaluer un contenu, qu'il ait été rédigé par un journaliste (article) ou un autre internaute (commentaire). Les internautes sont ainsi placés au coeur du système, grands gurus de l'information.

On assiste ici à l'apparition d'un nouveau fait de Sociéte, où tout citoyen devient source d'information et peut partager sur la toile ses réflexions. C'est positif dans le sens où les citoyens peuvent facilement compléter l'article d'un journaliste par leurs témoignages et même faire remonter une information qui est passée inaperçue auprès des médias. Cependant, on peut se demander si les citoyens, malgré la force de leur vécu et la conviction de leurs propros, ont les connaissances et compétences nécessaires pour prétendre à un poste de journaliste. Si les sites utilisant ces procédés ne font pas attention, ils peuvent vite se transformer en un lieu de propagande, où analyse et impartialité des journalistes laissent place à la subjectivité et l'implication des citoyens vis à vis du sujet d'actualité. Rue89, par exemple, ne tombe pas dans le piège, comme nous pouvons le voir dans cet article du 13 février 2009 traitant de la présence policière en Martinique et Guadeloupe.

Références :

Web 2.0 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0
PHP : http://fr.wikipedia.org/wiki/PHP:_Hypertext_Preprocessor / www.php.net
JSP : http://fr.wikipedia.org/wiki/JavaServer_Pages / http://java.sun.com/products/jsp/index.jsp

Rue89 : www.rue89.com
Le nouvel Observateur : www.nouvelobs.com
Le monde : www.lemonde.fr

Grand prix des Médias CB News : http://www.cbnews.fr/les-prix/grand-prix-des-medias
Commentaires (1) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [Technologie] les applications pour iPhone - Christophe Hamon

En 2007, Apple a dévoilé son iPhone. Plus qu'un simple téléphone portable, c'est un smart phone : un téléphone "intelligent". Il est couplé à un PDA (Personal Digital Assistant, assistant numérique personnel), gérant agenda, carnet d'adresse, ...
Jusque là, rien d'impressionnant, mais il permet aussi l'accès à Internet mobile, la bureautique, le multimédia et les jeux, tout cela via des applications.

Les Fonctionnalités Apple
L'iPhone peut être considéré comme un iPod, le baladeur de la marque Apple, amélioré. En effet, il lit les mêmes formats multimédia (musiques, livres audio, podcasts, clips vidéos, films, séries télévisées, photos) et se synchronise tout comme lui à l'aide du logiciel iTunes. Il permet également l'accès à une version optimisée de YouTube.
Il peut également accéder à une version simplifiée de l'iTunes Store, permettant de rechercher le magasin en ligne, d'écouter des extraits musicaux, d'acheter et télécharger de la musique ainsi que des podcasts.

L'innovation majeure de l'iPhone est la possibilité de pouvoir interagir avec l'écran à travers une interface tactile très intuitive qui permet d'utiliser deux doigts simultanément. Avec par exemple la possibilité d'utiliser le CoverFlow dans sa bibliothèque musicale en faisant défiler les pochettes d'album avec ses doigts sur l'écran tactile. Ou encore le visionnement de photos, dont on change la taille ou l'orientation d'un seul geste de deux doigts. On peut aussi par un simple contact sur l'écran envoyer par courriel une photo à un contact pioché dans le carnet d'adresses intégré.

Les Applications de l'iPhone
Sur l'iPhone, tout est application. Jeux, lecteurs multimédia, tout est possible en utilisant les fonctionnalités de l'appareil. On peut découvrir des jeux totalement dédiés à l'iPhone profitant de toutes ses fonctionnalités tactiles et de l'accéléromètre. Le kit de développement pour iPhone a été présenté le 6 mars 2008 par Steve Jobs, le PDG d'Apple.(http://www.apple.com/quicktime/qtv/iphoneroadmap/) Ce kit de développement n'est pas seulement destiné aux professionnels, mais aussi aux particuliers. Il est téléchargeable gratuitement sur le site d'Apple(http://developer.apple.com/iPhone/program/) et permet de développer et de les tester vos propres applications. Dès le 1er weekend, ce kit a été téléchargé 100 000 fois. Il vous faudra néanmoins un ordinateur Apple et apprendre un nouveau langage informatique.
Une fois développée, vous pouvez proposer votre application sur l'appleStore, sous réserve d'une inscription qui coute 99$, et définir son prix. Apple en prendra 30%, donc ne rêvez pas, avant d'être millionnaire, il faudra attendre longtemps. Ensuite, les utilisateurs d'iPhone pourront télécharger votre application.
Chaque jours, de nouvelles applications sont ajoutés et le 4 Novembre 2009, l'AppStore atteint les 100 000 applications (http://www.apple.com/pr/library/2009/11/04appstore.html)

Quelques chiffres :
2 000 000 000 téléchargements
100 000 Le nombre d'applications
20 000 Le nombre d'applications disponibles en français
2.5 $ Le prix moyen des applications sur l'AppStore
33% des applications sont des jeux
25% des applications sont gratuites.



Une sélection des applications
Je n'ai personnellement pas d'iPhone, mon téléphone portable n'a même pas d'appareil photo. J'ai fait des recherche parmi les applications disponible et voici une petite sélection de ce que l'on peut trouver :

G-park : en quitant votre voiture, cette application sauvegardera sa position grâce à la fonction GPS et pourra ensuite vous aider à la retrouver.
Métro Paris : idéal pour visiter la capitale.
Shazam : Cette application "écoute" la musique et est capable de vous en donner le titre et l'artiste. Et bien sur vous propose de l'acheter sur l'iTuneStore.
iSebastien : Utilisant l'accéléromètre, faites tourner votre iPhone et Patrick Sébastien vous chantera ses plus grands titres
TomTom Navigator : le constructeur de GPS propose toute la cartographie de la France.
L'équipe : suivez les scores et classements en direct.



L'intérêt des application
Ces applications sont faites, soit pour nous amuser et faire passer le temps, comme les jeux et le multimédia, soit pour nous faciliter la vie.
Mais les utilisateurs deviennent de plus en plus dépendants. Maintenant, ceux qui perdent leurs GPS ne sont plus capables de rentrer chez eux. Et sans téléphone, incapable de retrouver ses amis en villes.
Je n'ai pas d'iPhone et avant d'écrire cet article, ça ne désintéressait pas. Pourtant, beaucoup de ces applications sont intéressantes : pourvoir avoir accès a mes e-mails en permanence ou encore trouver restaurants, bars, parkings ou toilettes publiques en un seul clic.

Si vous avez un iPhone, quel type d'application utilisez vous ? Si vous n'en avez pas, qu'est ce qui peut vous donner envie de vous en procurer, qu'est ce qui vous rebute ?

Réferences :
Wikipédia
Apple
iPhone: devenez développeur d'applications en 10 étapes
30 applicat
ions gratuites pour votre iPhone ou votre iPod Touch
Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [Actualité internet] - Google Wave ; Thomas Dupoiron

Google Wave - Une nouvelle façon de surfer

Peut-être en avez-vous entendu parler, Google espère que vous ne pourrez plus vous en passez.
Wave est un nouveau service web, visant à révolutionner notre façon de communiquer par Internet. Conçu par Google et pour les possesseurs d'un compte sur leur site, il a pour but principal de rassembler la messagerie électronique et la messagerie instantanée sur une même plateforme.

Mais Google ne s'arrête pas là. Aujourd'hui, de nombreux outils Internet (twitter, facebook, youtube, MSN, skype, flickr...) nous permettent d'échanger des messages, photos, vidéos, etc. Les consulter chaque jour prend du temps, et demande à l'utilisateur d'être habile pour passer d'un site à un autre.
Wave a pour but de rassembler toutes ces données, afin qu'elles soient visualisables à partir d'une seule page, et que les images, les vidéos, puissent être consultées directement sur la plateforme.

Google souhaite également que Wave soit un outil collaboratif, grâce aux commentaires, à la traduction instantanée, et à l'historique des conversations.

Bref, vous l'avez compris, Google cherche à frapper un grand coup sur la toile.
Au jour d'aujourd'hui, seuls 100 000 chanceux ont l'opportunité de tester Wave, et les retours ne sont pas aussi enthousiastes qu'ils devraient l'être.
Hormis quelques bugs, wave se montre compliqué à utiliser et peu intuitif, ce qui vient freiner l'image de simplicité que Google véhicule. De plus, certains spécialistes se permettent de penser que Wave ne va pas rassembler e-mail et chat mais plutôt leurs inconvénients :

Robert Scoble, blogueur :
"Wave réunit le pire du mail et de la messagerie instantanée: l'improductivité."

Wave va-t-il vraiment décoller auprès des internautes ?
Est-ce que le monde va accepter de changer sa façon de communiquer ?
Google ne serait-il pas en train de créer une hyperpuissance mondiale en controlant les gestes de chacun ?

La concurrence en tout cas n'attend pas de réponse pour rattraper son retard. Mozilla travaille déjà sur un projet similaire appelé "Raindrop".

De mon point de vue, je pense que Google Wave est un outil fabuleux et une prouesse technique incroyable. Il est possible que comme tous les produits Google, il possède une popularité forte auprès des jeunes, mais je pense tout de même qu'il ne remplacera jamais l'e-mail de base.
Cependant, le coté collaboratif pourrait largement être utilisé par les entreprises, qui elles pourraient y trouver un réel intérêt.

Références :

L'express.fr
"Faut-il se laisser emporter par la Google Wave?"
http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/faut-il-se-laisser-emporter-par-la-google-wave_793231.html

nouvelObs.com
"100 000 testeurs évaluent Google Wave"
http://hightech.nouvelobs.com/actualites/depeche/20091001.ZDN0510/100_000_testeurs_evaluent_google_wave.html
Commentaires (4) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - Délégation aux usages de l'Internet

La Délégation aux usages de l’Internet (DUI) est une institution visant principalement à fournir Internet à tous. Elle a été créée en 2003 et est aujourd’hui rattachée au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Cette délégation a été mise en place afin de combler le retard numérique de la France en tant que pays industrialisé. Le délégué général aux usages de l’Internet est depuis le 8 novembre 2007 Bernard Benhamou. On trouve ensuite dans l’organigramme un secrétaire général ainsi que son adjoint, un responsable des espaces publics numériques , un responsable de la civilité et protection des mineurs vis-à-vis des collectivités locales ainsi qu’un responsable du portail des métiers de l’Internet. Cette délégation est donc composée de six personnes.    

Ses objectifs sont définis suivants quatre grands axes.
Tout d’abord la DUI s’occupe de l’organisation d’espaces publics numériques labellisés Netpublic. Ensuite cette institution permet à de nombreuses personnes (étudiants, familles) de se procurer un ordinateur afin d’avoir accès à Internet. Elle veille également à ce que les élus locaux soient bien informés en leur fournissant des guides pour favoriser l’accès public. Enfin la DUI attache une grande importance à la sécurité des personnes sur Internet, et en particulier à la sécurité des mineurs. Pour cela, elle organise des tours de France des collèges et des écoles pour réaliser des campagnes d’information.

La protection des mineurs sur l’Internet est un sujet important aujourd’hui. En effet d’après le Figaro du 15 octobre 2007, 60 % des foyers sont connectés sur Internet, il y a donc de nombreux enfants potentiellement exposés à des sites pouvant nuire à leur bon développement. La Délégation aux usages de l’Internet a donc créé le site Mineurs.fr qui permet aux parents de s’informer sur les différents moyens existant pour protéger les mineurs des contenus illicites de l’Internet. Cette même institution a également mis en place le projet CONFIANCE depuis 2004. Il s’agit d’impliquer tous les acteurs du web dans la sécurité des enfants. La DUI réalise régulièrement des interventions dans toute la France dans un but préventif.
Cependant, peut-on considérer qu’un comité de six personnes soit suffisant pour gérer la protection des mineurs sur l’Internet avec que la toile est tellement étendue et libre d’accès à tous ? Internet et notre société sont en constante évolution, quelles missions peut-on donc envisager pour les années à venir pour cette institution ?

Références :
- Site de la Délégation aux usages de l’Internet http://www.delegation.internet.gouv.fr/mission/index.htm
- Site du Figaro : http://www.lefigaro.fr/hightech/2007/03/21/01007-20070321ARTFIG90316-mieux_guider_les_enfants_sur_le_net.php


Géraldine Dubois

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [technologie] reconnaissance faciale _ Murielle Vendôme

Reconnaissance faciale

La reconnaissance faciale est une des techniques de biométrie. La biométrie se divise elle-même en deux catégories : la biodynamique et la physiométrie. Alors que la biodynamique détermine l’identité d’un sujet humain grâce à sa manière d’effectuer une action, la physiométrie utilise les caractéristiques physiques de la personne à identifier.
Un visage peut être identifié grâce à la mesure d’éléments déterminés (écartement entre les yeux, position du nez…) (approche par caractéristiques). Il peut également être analysé dans son intégralité (approche globale). Cette méthode a l’avantage de présenter un algorithme allégé. Mais la robustesse de cette méthode est alors faible, car les résultats sont très dépendants de la qualité de l’éclairage et de la prise de vue. Prenons pour exemple deux paires de photographies. Sur les deux premières photos, deux personnes différentes posent dans des conditions semblables. Sur les deux autres photos, une unique personne pose, mais dans des conditions différentes d’éclairage et de prise de vue. Une machine peut alors être bernée. Les deux sujets différents peuvent laisser paraître une plus grande ressemblance entre eux que le sujet unique avec lui-même.

Il est intéressant de lier les deux types d’informations pouvant être extraits d’un visage (géométrie et texture*). En cumulant ces données, on obtient un résultat de meilleure qualité. Cependant, la 2D n’exploite pas l’intégralité de la complexité géométrique d’un visage. Ainsi des erreurs d’authentification peuvent toujours exister. La 3D apparait comme une méthode d’avenir :  en optimisant l’utilisation des données géométriques issues d’un visage, la 3D se positionne comme la méthode la plus résistante aux conditions opératoires.

Exemple de méthode de reconnaissance en 2D (explication d’une méthode simple) :
Prise des vidéos
Extraction d’images fixes à partir de 3 à 5 sec de vidéos à 25images/secondes
Traitement des images couleurs en niveau de gris (réduction de la taille des matrices afin de faciliter l’analyse statistique)
Filtrage pour réduire le bruit
Décomposition en composantes principales (obtention de « faces propres »)
Comparaison des « faces propres » avec « l’espace face » (calcul des distances)


La reconnaissance faciale, apparaît comme une solution d’avenir pour le contrôle d’identité. Alors que l’œil humain pourra toujours être berné par le port d’une barbe ou de tout autre accoutrement, la reconnaissance faciale pourra identifier sans équivoque un être humain. Seule une opération chirurgicale impliquant une modification du cartilage pourra permettre une erreur d’authentification. Mais pourquoi préférer la reconnaissance faciale à une reconnaissance de la voix ou des empreintes digitales ? Pour la simple raison qu’identifier quelqu’un grâce à l’analyse des traits de son visage ne demande pas une participation active de la personne à identifier. Cette méthode ne nécessite pas non plus d’immobiliser la personne à identifier. Se pose alors le problème de la liberté individuelle. Est-il envisageable d’évoluer dans un monde où l’on est identifié à chaque coin de rue ?

Heureusement, d’autres applications beaucoup plus « légères » découlent de la technologie de reconnaissance faciale. Sony par exemple a intégré à sa PS3 un logiciel permettant de détecter le visage d’un sujet, ainsi que sa position dans l’espace. Couplé à l’objectif de la Playsation Eye, la console peut détecter un visage, déterminer son appartenance à la gent masculine ou féminine…et même avoir une idée de son âge. Son expression faciale ne sera pas non plus un secret pour le couple PS3/Playstation eye, grâce à l’analyse en temps réel à partir des composantes du visage (nez, yeux, oreilles). Par exemple, le niveau d’ouverture des paupières peut déterminer si le sujet est en train de sourire...

Ainsi, l’utilisateur de la console peut voir apparaître un visage préenregistré remplaçant le sien à l’écran. L’intérêt apparaît dans la fidélité de mouvement entre le visage réel et le visage virtuel. La détection du genre et de l’âge du sujet permet de lui adapter un visage virtuel spécifique. Enfin, un utilisateur peut être mémorisé puis reconnu par la console afin de lui attribuer ses paramètres favoris lors de sa connexion.

 

Toshiba, au même titre que Lenovo ou encore Asus ont développé une gamme d’ordinateurs portables qui ne nécessitent non plus une identification grâce à un mot de passe, mais grâce à l’identification faciale de l’utilisateur. Cependant, cette technologie semble encore peu fiable puisqu’elle a été déjouée grâce à de simples photos des propriétaires des ordinateurs. L’ajout de la reconnaissance faciale sur PC portable semble être un atout commercial parmi tant d’autres, destiné à séduire le grand public, plus avide de gadgets que de réels éléments de technologie.

 

 


*texture : niveau de couleur. Plus les niveaux de couleurs varient et plus on obtient de données de texture.

Sources :
BEUMIER ; « Authentification d’identité par analyse tridimensionnelle du visage »
Disponible sur le serveur des thèses « PASTEL »

DUGELAY, Jean-Luc ; Reconnaissance de visages en 3D
Résumé de la thèse disponible sur :
http://www.eurecom.fr/resources/documents//0_Institut/Open_Positions/MM/MM_phd_visage_3D_juillet07_FR.pdf


CHELALI, F/Z ; DJERADI, A ; DJERADI, R ; Mise en place d’un système de reconnaissance facial basé sur l’approche statistique « Analyse en composantes principales » développée sous l’environnement MATLAB
http://www.setit.rnu.tn/last_edition/setit2005/image-video/21.pdf


ABBOUD, Bouchra ; DAVOINE, Franck ; DANG, Mô ; Reconnaissance et synthèse d’expressions faciales par modèle d’apparence
http://www.laas.fr/rfia2004/actes/ARTICLES/246.pdf


http://www.engadget.com/2009/07/18/sonys-playstation-eye-to-gain-facial-recognition-capabilities/

 

http://www.darkreading.com/security/vulnerabilities/showArticle.jhtml?articleID=213901113

 

 

Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - [Actualités] Google Chrome OS, par Arnaud Grangenois



GOOGLE CHROME OS
Lorsque le Web part à la rencontre du logiciel...


Google Search, Google Books, Google Wave, Google Chrome, Google Image, Google Docs, Google Maps, Youtube... l'empire Google ne cesse de s'étendre sur la toile. Considéré comme un acteur majeur du Web tel que nous le connaissons aujourd'hui, Google ne cesse de créer de nouveaux projets afin de maintenir son image de marque.

Dernière actu en date, le lancement de Google Chrome OS, le futur système d'exploitation développé par Google et fondé sur son navigateur Internet Google Chrome et sur un noyau Linux


1. Présentation de Google Chrome OS 

Annoncé par Google le 7 juillet 2009, Google Chrome OS sera destiné plus particulièrement aux utilisateurs de netbooks (ordinateurs ultraportables dont l'autonomie et la taille sont prioritaires sur les performances). Dans un premier temps, Chrome OS ne sera pas utilisable sur des ordinateurs de bureaux, car ne sera pas installable sur des ordinateurs déja existant. Le seul moyen d'utiliser ce système d'exploitation sera donc d'acheter un netbook avec Chrome OS pré-installé. Cet OS fonctionnera en ligne, et sera basé sur les différentes applications Google (Documents, Gmail., Picasa...) disponibles uniquement en ligne.
Ce système d'exploitation se voudra ultra-simple, rapide et léger, et permettra d'utiliser son ordinateur et de surfer sur la toile quelques secondes après sa mise en marche (5 secondes annoncées par les développeurs). Google Chrome OS se voudra sans virus, sans spyware et autres chevaux de Troie. Le seul prérequis sera un ordinateur en état de marche. "C'est tout".
Google explique sa volonté de créer un système d'exploitation exclusivement basé sur le net, par le fait que la majorité des utilisateurs d'ordinateurs utilisent principalement leur machine pour naviguer sur la toile.

Vidéo expliquant le "pourquoi" de Chrome OS :




2. Google Chrome OS plus en détails

Chrome OS pourra être en fait considéré comme un navigateur Internet évolué. Il proposera une navigation par onglet, comme tout navigateur Internet récent (incluant Google Chrome), permettra d'accéder aux applications Google via le "Chrome menu". Il faut cependant réaliser que cet OS ne permet pas l'installation d'applications tierces. Les seules applications accessibles seront celle distribuées en ligne par le géant Google.

Afin de vous illustrer l'interface de Chrome OS, voici une vidéo fournit par Google sur son application Youtube :




3. Un peu de technique

Google Chrome OS sera aussi bien compatible avec la technologie x86 (ordinateurs actuels) qu'avec la technologie ARM (smartphones...). Les applications disponibles seront celles dévelloppées par Google, mais des développeurs indépendants auront la possibilité de créer leurs propres applications et les rendre disponibles au public.
Raisons de la rapidité de démarrage de Chrome OS :
Quand un système d'exploitation "normal" tel que Windows, Linux ou encore Mac OS démarre, il doit passer par un grand nombre d'étapes dont le chargement du Bios,  la détection du matériel, le chargement et démarrage du noyau, du bootloader, de la page de login... et également d'un antivirus (pour Windows).
Avec Chrome OS, plus besoin de toutes ces étapes. L'Antivirus devenu inutile car l'OS est totalement sécuritaire, il n'y a plus d'étape de détection de matériel, car plus de matériel "inutile". Les disques durs deviennent inexistant, tout sera stocké sur les serveurs Google en ligne et des SSD (mémoire flash).
Google Chrome OS ne sera pas téléchargeable par l'utilisateur lambda, uniquement disponible à l'achat de la machine.


4. Mes opinions sur ce nouveau système d'exploitation

- La sécurité
Google insiste énormément sur le côté sécuritaire de son OS, en ce basant sur Windows qui a besoin d'un antivirus. Il ne faut pas oublier que d'autres systèmes d'exploitation tels que Mac OS ou Linux existent et sont eux aussi qualifiés de "surs". De plus, cette sécurité de Chrome OS a plutôt l'air de venir d'un manque de capacités plutôt que d'une absence de failles.

- Les applications
Le fait que Chrome OS n'utilise que les applications disponibles en ligne bride quelque peu l'utilisateur. L'internaute utilisant Chrome OS le fera en connaissance de cause, et ne devra pas s'attendre à avoir la possibilité de jouer à des jeux avancés, ou encore de rédiger son mémoire de fin d'étude sur Google Documents (à moins de mettre de côté le design).

- Mon Internet ne fonctionne plus...
Le fait d'utiliser les web applications de google pourra inciter l'utilisateur à sauvegarder ses données sur la toile. En cas de panne Internet (livebox ou freebox qui ne démarre plus, wifi de l'INSA en réparation...), que fera l'utilisateur avec son Chrome OS ? Pourra-t-il utiliser pleinement son ordinateur comme il le ferait avec un autre système d'exploitation ?

- Par Google et pour Google
Avec cet énième actualités sur l'empire Google, une impression de main-mise sur l'Internet ressort. Comment aller sur le web sans jamais utiliser un outil de la société Google ? Avec cet OS, nous serons encore plus enfermés dans la sphère Google. Cependant, ça sera en connaissance de cause, car nosu aurons le choix entre des netbooks sous Windows, Linux ou Chrome OS.

Sources :
Wikipedia
Clubic.com
Lepoint.fr
googleblog
googlechrome channel sur Youtube
tux-planet.fr
pcimpact.com




Commentaires (0) :: Poster un Commentaire! :: Lien Permanent

• 20/10/2009 - "Comment Internet a réinventé la domotique ? "; Nathalie S.

Depuis que l'informatique s'est installée dans nos habitations, le concept de la maison communicante s'appuie sur le réseau local déjà présent que l'on pourrait qualifier d' « Intranet domestique ».

La domotique répond aux besoins de confort, de sécurité, d'économie d'énergie, de loisirs. Et maintenant, depuis l'apparition de l'Internet mobile sans fil (cf article de Thomas GRZES), elle permet un contrôle supplémentaire à distance, via une interface Web, des équipements reliés au réseau domestique.

Bernard Bastide, de Legrand (un fabriquant d'équipements électriques) l'évoque ainsi :

"Une simple commande centralisée verrouillera les portes, baissera les stores, éteindra les lumières dans votre habitation. Elle baissera aussi le chauffage, enclenchera l'alarme, et se mettra en alerte d'une fuite de gaz ou d'eau... "

Les usages et les motivations des usagers

Image1

L'installation domotique doit satisfaire les attentes de ses usagers en général, mais surtout elle doit pouvoir être personnalisable en fonction de son utilisateur et facilement intégrable dans l'habitation.

Par ordre d’importance, on trouve :

  1. l'accès partagé à Internet

  2. le partage de ressources informatiques

  3. la gestion et la distribution de l’énergie,

  4. la surveillance et la sécurité,

  5. le confort et la commodité,

  6. l'indépendance et l'autodétermination,

  7. le prestige,

  8. la qualité de vie.

Faut-il avoir peur de la domotique ?

Des études sociologiques allemandes ont montrées que l’acceptation de la domotique est due à son offre de services de santé et de gestion de l’énergie, suivie de près par la sécurité des personnes et des biens. Les inconvénients majeurs de la domotique sont son prix, la peur des nouvelles  technologies.

L'aspet technologique de la domotique

Comment peut-on s'équiper facilement d' une installlation domotique commandable à distance ?

On pose un boitier de programmation dans le tableau de bord électrique de l'habitation, sur chaque groupe de fusibles permettant ainsi de piloter ou de programmer différents univers (départ en vacances, retour du travail, garde des enfants, Home cinéma...) de votre maison en réglant l'éclairage, le chauffage électrique, en commandants les prises et l'électroménager qui y est connecté dessus ...). Les maisons neuves ou très récentes, entièrement câblées en "Ethernet" (réseau informatique interne, presque standardisé), peuvent déjà, si leurs équipements le permettent, être  programmées. Si on couple ce réseau, avec la téléphonie et maintenant Internet, vous pouvez alors piloter votre habitation à distance, avec un simple GSM, un téléphone fixe ou un PC à distance...

Les 3 principales avancées technologiques clés qui ont permis la « renaissance » de la domotique ces dernières années sont :

-   La mobilité
Les ordinateurs portables, les PDA  avec Internet sont les nouveaux outils de communication mobiles capables de s’interfacer avec les réseaux publics ou privés et les réseaux domestiques.

Réseaux large-bande
Le consommateur a le choix parmi plusieurs solutions d’Internet « rapide » (DSL, modem, liaison câblée et sans fil). La dernière génération de réseaux sans fil offre une large bande dont le débit est suffisant pour supporter la vidéo ou la radio via Internet sur téléphone cellulaire.

Technologie transparente
 Elle s’est enfouie dans les équipements quotidiens : interrupteurs, détecteurs de fumée, vêtements, appareils ménagers divers…les réfrigérateurs commencent à utiliser les courant porteurs et les équipements communiquent sans fil.

LES DIFFERENTES TECHNOLOGIES DE RESEAU POUR LA DOMOTIQUE

LES RÉSEAUX FILAIRES

Home PNA
Utilise les prises téléphoniques dans la maison. Possibilité d'interconnecter 25 éléments sur une distance maximale de 300 m. Débit : 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Cette technologie nécessite l'installation d'une prise téléphonique à proximité de chaque équipement. Risque d'interférence de la voix et des données. www.homepna.org

Câblage UTP5
Le même que celui des réseaux informatiques dans les bureaux. Il consiste en une paire de fils torsadés en cuivre. La catégorie 5 permet des débits du même niveau que ceux disponibles en entreprise : 10 ou 100 Mbit/s selon le matériel Ethernet employé. Ce câblage convient plutôt aux maisons neuves.

Courants porteurs

Dans les nouvelles habitations comme dans les anciennes en pleine rénovation, il est possible de superposer au courant électrique un signal de commande destiné aux équipements domestiques du réseau (220V), c'est le principe du courant porteur. Il repose sur une infrastructure existante et son cout est bon marché. Toutefois cette technologie connait une limitation sur le signal à superposer, elle sera employée pour des signaux de commande ou d'acquittement, peu gourmands en amplitude.

Le réseau domestique se confond avec le câblage électrique de la maison. Développée à l'origine dans une optique de contrôle avec des débits limités à 10 Kbit/s, cette technologie offre aujourd'hui des vitesses atteignant 14 Mbit/s. On parle même de 50 et 100 Mbit/s. Mais attention, il s'agit de débit partagé. www.homeplug.org



LES RÉSEAUX SANS FILS
HomeRF
L'ancêtre des réseaux locaux radio en entreprise. Il interconnecte jusqu'à 127 éléments par des liaisons radio dans la bande de 2,4 GHz. Débit de 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Portée : 100 m. Il fonctionne plutôt en connexion point à point, même si certains fournisseurs proposent des ponts d'accès multi-points. www.homerf.org


Bluetooth
Technologie de connectivité radio personnelle dans la bande de 2,4 GHz. Débit inférieur à 1 Mbit/s. Portée : 10 m. Elle se limite aujourd'hui à la connexion point à point. Une version de connectivité multipoint est prévue, de même que l'évolution vers 10 Mbit/s et 100 m. www.bluetooth.com


Wi-Fi
Technologie radio destinée à l'origine à l'extension sans fil des réseaux locaux d'entreprise. Connue aussi sur le nom de standard IEEE 802.11b, elle fonctionne dans la bande de 2,4 GHz. Débit : 11 Mbit/s. Portée : 100 m. HiperLAN (standard IEEE 802.11a) en est la version à 5 GHz. Elle promet un débit de 54 Mbit/s. www.wlana.com

IrDA
Technologie infrarouge de connectivité point à point. Débit : 4 Mbit/s. Portée : 1 m. Nécessite l'alignement des ports infrarouges des équipements à interconnecter. Une version infrarouge diffus, qui supprime cette contrainte, est en développement. Et le débit devrait monter prochainement à 10 Mbit/s. www.irda.org

Image2

Deplus, le protocole TCP/IP est largement répandu mais il a été assoupli pour s'adapter aux applications de la domotique. Emmanuel Ducanda de Microsoft explique : " Microsoft propose une variante allégée de TCP/IP : SCP (Simple Control Protocol, standard développé avec General Electric), en faisant tomber certaines contraintes de fiabilité. » Il a été optimisé pour tenir compte de la non fiabilité des courants porteurs mais il s'appuie sur une authentification de l'usager et du cryptage des données transmises via l'interface Web afin de protéger et respecter la vie privée des personnes.

Pour un avenir commercial serein, la maison « intelligente » doit être la moins couteuse possible et posséder ses propres standards tels que l'utilisation des courants porteurs, d'Internet et de ses protocoles, mais surtout d'un langage commun entre les différents acteurs de la maison communicante comme le protocole Universal plug and play (UPnP) de Microsoft.

Selon les principaux constructeurs d'appareils électroniques : « La prochaine génération d'appareillages électriques et de produits pour la maison communicante intégrera d'office Internet. »

La domotique a donc un bel avenir devant elle pour les prochaines décennies.

Depuis que son concept a été lancé, les relations entre l'individu et la domotique n'ont pas été prises en compte dans leur globalité mais restreintes à une ergonomie simple. L'usager n'est pas seulement spectateur du bon fonctionnement de cette technologie dont l'aspect technique a été trop souvent mis en avant au détriment du réel intérêt de ses applications, notamment dans l'assistance de personnes malades, handicapées ou à capacités réduites.

Mais l'usager a surtout un rôle d'acteur avec son installation domestique « communicante » en grâce essentiellement à l approche  Plug And Play   qui offre une interopérabilité, un faible coût de connexion et une configuration simple des différents appareils de contrôle.

Sources :

http://domotique-news.com/category/actualites/revue-de-presse/

http://www.industrie.com/it/multimedia/multimedia-internet-reinvente-la-domotique.584

http://www.residence-secondaire.fr/source/accueil- domotique -multimedia-900.html

http://www.maison-numerique.com/phi-presse.php